HAL Id: jpa-00233361
https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00233361
Submitted on 1 Jan 1935
HAL is a multi-disciplinary open access
archive for the deposit and dissemination of
sci-entific research documents, whether they are
pub-lished or not. The documents may come from
teaching and research institutions in France or
abroad, or from public or private research centers.
L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est
destinée au dépôt et à la diffusion de documents
scientifiques de niveau recherche, publiés ou non,
émanant des établissements d’enseignement et de
recherche français ou étrangers, des laboratoires
publics ou privés.
Spectres du soufre et du tellure dans l’ultraviolet
lointain
Léon Bloch, Eugène Bloch
To cite this version:
LE
JOURNAL
DE
PHYSIQUE
ET
LE
RADIUM
SPECTRES DU SOUFRE ET DU TELLURE DANS L’ULTRAVIOLET LOINTAIN
Par MM. LÉON et EUGÈNE BLOCH.
Sommaire. 2014 La méthode de la décharge oscillante dans un tube sans électrodes a permis d’étendre le spectre du soufre jusqu’au voisinage de la longueur d’onde 328 Å, et celui du tellure jusque vers 157 Å. Ces résultats sont à rapprocher de ceux de M. Goudet, qui a prolongé le spectre du sélénium jusque vers
332 Å. Nous donnons pour la première fois une description complète des spectres ultraviolets extrêmes du soufre et du tellure, comprenant à la fois les raies déjà classées et plusieurs centaines de raies nouvelles,
parmi lesquelles nous signalons des régularités.
SÉRIE
VII.
---TOME YL
NO 11. NOVEMBRE 1935.1. Introduction. - Dans un travail récent
(~;,
M. Goudet apublié
une liste détaillée des raies dusélénium entre 1 300 et j0 À. Nous avons
profité
de sacollaboration pour faire des recherches similaires sur
les
spectres
du soufre et du tellure. La méthodes de ladécharge
oscillante dans un tube sans électrodes nous apermis
d’obtenir desspectres
d’étincelle très riches en raies des divers ordres d’excitation. Nosspectres
dusoufre contiennent
principalement
les raies SIl1 etS 1 V,
bienqu’on
y rencontre aussi les raies S Il assez biendéveloppées
ainsi que lesplus
fortes raies duspectre
S V;
par contre les raies S VI semblent totalement absentes. Avec letellure,
les excitations réalisées donnent avec intensité lesspectres
Te 1 V, TeV,
TeVl;
d’unefaçon
plus
modérée lespectre
TeIII;
lapré-sence du
spectre
Te VII est moins certaine et seradis-cutée
plus
loin.Les
spectres
ultraviolets du soufre ontdéjà
faitl’ob-jet
de nombreuses recherches que nousrappelons
icisommairement. Le
spectre
S Ia été classé parRuedy
(2),
qui
donne 80 raies environ entre1914,
68 et 1000, i~ A.Une seule de ces
raies,
qui
est debeaucoup
laplus
intense(X
1 ‘?0’~,~i()),
apparaît
très modérément t sur nosclichés. Le
spectre
S II a étéanalysé
parIngram (~),
qui
a reconnu 4:~ raies entre 1 259~5~ et~40,4! A,
dont la trèsgrande majorité
se retrouve sur nos clichés. Lespectre
S111, analysé
par le mèmeauteur,
comporte
lui aussi 43 raiesclassées,
dont la dernière(X ~84.58)
constitue lerepère
leplus
lointain dont nous ayons pufaire état t pour nos mesures. Le
spectre
S1 V,
étudié(1) Gou nET. J de Phys. et Le Rad., octobre 1935, t. 6, p. 433.
(2) Ii,uEnY. Ph~,c. Itev., 1933, 44, p. î58.
e) 1 ~ G RA 1B1. Phys. /2ev. , 9 928, 32, p. 1 76; Ibid., 4929, 33, p. 91 i.
par Millikan et par Bowen
(l),
contient unecinquan-taine de raie; de doublets ou de
quadruplets
entre3 1 t8,65
A et~19,30
À. Lespectre
SV,
caractérisé par les mêmes auteurse, 2)
comporte
à peuprès
le même nombre de raies entre 266~~1
et437,37 A
Quant
auspectre
S1~I, qui
constitue ledegré
d’ionisation leplus
élevé du soufre actuellement connu, il a étécaracté-risé par Millikan et Bowen
(2)
à l’aide de 11 raiescomprises
entre 26 )!), 14
et388,91 ¿B;
aucune de cesraies n’est
présente
sur nos clichés.Le
spectre
d’arc du tellure a été étudié parRuedy(3),
mais neparaît
pas s’étenclrcjusque
dans l’ultraviolet.Le
spectre
Te Il n’a pas étéanalysé
jusqu’ici.
Lespectre
Te III a faitl’objet
récemment d’une courtenote de
Krishnamurty
(~),
annonçant
un mémoiredé-taillé,
dont nous n’avons eu connaissancequ’après
l’achèvement de ce travail. Le
spectre
Te IV a étéclassé par Rao
(3), qui
donne I7 raies entre1 458,34
et749,31
A. Lespectre
Te V a été caractérisé par Gibbset
Vieweg
(1), qui
ont mesuré ?11 raies entre1549,28
et~03,40
À. Lespectre
TeVI,
a été reconnu parRao (5),
qui
a mesuré une dizaine de raies entre1 313,90
et 540.24 1.Quant
auspectre
TeVII,
dontune
analyse
a étéproposée
parSchoepfle (’),
nous ne le considérons pas comme établi avecsécurité,
bien que
Schoepfle
ait cru reconnaître 23 raies commelui
appartenant.
Nous aurons à revenir sur cepoint.
(1) ~hLLIKAX el BOWE~ Phys. Rev., 192~, 25, p. 602.
(3) Boxez Phys Rel!., 1928, 31, p. 3~; lbid., 4932, 39, p 8.
(3) RUEDY.
l’fiys.
Rev., 1932. 44, p. 588.(4) KR[SUNA)IURTY. Nature, 1934, 134, p. 1255; Proc. Roz! Soc.,
1935, t51 p. 1 î8.
(~~ RAO. Prof!. Roy. ,roc. 1931, 133, p. 2~!~
(6) GIBBs et ViEwxG. Phyç. Rpv., 99, 33, p. 400.
(;) SCHOEPFLE. Phy~. Rev., 1933, 43, p. 742.
JOURNAL DE PHYSIQUE ET LE RADIUM. --- SÉRIE YII. -
T. VI. - N° ~ 1. - NOVEMBRE 1935.
Les listes du soufre et du tellure que nous donnons ci-dessous
comportent,
enplus
des raiesdéjà
observéespar les auteurs
précités,
250 raies nouvelles du soufreet 440 raies nouvelles du
tellure,
dont un assezgrand
nombre sont d’une intensité notable. Grâce à cette
cir-constance, il nous a été
possible
de contrôler un certain nombres derégularités spectrales proposées
par nosprédécesseurs
et d’en reconnaître de nouvelles.2. Mesure des
longueurs
d’onde. - Uneparticu-larité
remarquable
queprésentent
lesspectres
de hautefréquence
dusoufre,
du sélénium et du tellure est leur extraordinairepureté.
On sait combien il est difficile dans laSpectroscopie
de l’ultraviolet extrême d’éviter les raiesd’impuretés
dues aucarbone,
àl’azote,
àl’oxygène,
etc. Ces raiesd’impuretés,
dont les lon-gueurs d’onde sont connues avecprécision depuis
les travauxd’Edlén,
sont d’ailleurs trèsprécieuses
commeraies étalon. Or nos
spectres
dusoufre,
du sélénium etdu
tellure,
excités par induction dans des tubes de pyrex, sontpratiquement
exempts
de toute raied’impu-reté. C’est à
peine
si sur certains de nos clichés ontrouve des traces très faibles des raies les
plus
intenses du carbone(),
977),
del’oxygène (~ 833),
ou de l’azote(~991).
Il en résulte une certaine difficulté pourl’ob-tention de mesures absolues. Nous avons tourné
par-tiellement cette difficulté dans le cas du tellure en
introduisant volontairement dans nos tubes un peu de
gaz
étranger
(oxygène),
dont lespectre
est excité à froid et vient se superposer auspectre
de la vapeurexcitée ultérieurement
après chauffage.
Dans le cas dusoufre,
où l’onpossède
des mesures trèsprécises
deBowen,
nous avons crupouvoir
renoncercomplète-ment aux mesures absolues et
rapporter
nos nombres soit à ceux deBowen,
soit à ceux de Gibbs et1’ieweg
ou d’Ingram,
dont la cohérence s’est montrée satisfai-sante. Les raies derepère
empruntées
aux différentsauteurs sont mises entre crochets dans les listes ci-dessous.
La
précision
des mesures est la même que dans nostravaux antérieurs effectués avec le réseau
tangent
de 1 m de rayon. Elle est de 1 ou 2 centièmesd’Angs trôm
dans lesrégions
lesplus
favorables,
un peu moindredans les
régions
delongueur
d’ondeplus grande.
Lors-que nous utilisons lesrepères
de nosprédécesseurs,
nous retrouvons pour les raies intermédiaires uneconcordance suffisante avec leurs
nombres,
surtout si l’on tientcompte
desirrégularités
deplaque
qui
sontpratiquement
inévitables. A la fin de noslistes,
quel-ques raies ont été calculées parextrapolation
et l’erreursur les dernières d’entre elles
peut
être voisine de0,t
-1.3. Résultats. - A.
Spectres
du soufre.Spectre
S III. -Les raies nouvelles que nous avons
observées au-dessous de
500 Â
nous ontpermis
decon-trôler la classification
d’Ingram
sur deuxpoints :
-.D’une
part,
nous avons reconnupartiellement
lemultiplet
3823 p
3823p’
3P,
représenté
par les raiesD’autre
part,
nous avons observé d’unefaçon
assezcomplète
lemultiplet
3p ~ s
3P - 3s2repré-senté par les raies
Enfin dans la
région
deslongueurs
d’ondeplus
grandes,
il nous a sembléqu’on
retrouvait les deux différences 28 et ~1qui
sontcaractéristiques
du terme 3 s3p3
3LJ,
associées avec des différences nouvelles 540et 370
qui
caractériseraient un terme3D,
lequel
pour-rait être3s 3p2
3d 3D. Les raies constitutives dumul-tiplet
enquestion
sontLe terme nouveau
aD1
=181 U58,
3D’!.
=JD3
= 182868 semble donner naissance àquelques
autres
combinaisons,
malheureusementtrop
spora-diques
pourqu’on puisse
considérer ce terme commeétabli définitivement.
Spectre
S I V. - La raie laplus
lointaine duspectre
S 1 Vqui
ait été classée par Millikan et Bowen est la raie551,17(2;
dont lesymbole
estCette raie est
présente
sur nos clichés avec l’inten-sité(5)
Nous proposons de lui associer une raie voi-sine d’intensitéégale
et delongueur
d’onde554,05,
àlaquelle
nous attribuons lesymbole
:1 s2 4s3p 2p;/2.
La différence des nombres d’onde de cesdeux raies est
94,
en bon accord avec la valeuradmise par Bowen pour l’écart du terme 2P.
Le
multiplet
3s~ ~~~ zP -
2Dcomporte
les deux raies intenses836,286(4)
et83~447
(4)
qui
ontété classées par Millikan et Bowen. Nous
complétons
ce
multiplet
parl’adjonction
de la raieplus
faible’-P3~~
-
ZD~~~ ~,
qui
est835,93
(1).
Le
multiplet
:31)3
2P -38 3})2 2D est
caractérisé par Millikan et Bowen au moyen des deux raies852,716 (3)
et 853,135
(3)
qui
ont poursymboles
’P31a -
et.--
443
compléter
par la raie faible8:54,:J2
(00),
qui
auraitpour
symbole 2P1/2 -
et conduirait à un termeégal
à 211151 dont l’écartement parrapport
à serait 207.A titre
plus
hypothétique,
noussignalons
que le doublet675,85
(3)
et674,89
(3)
présente
la différence~1 u == 210
caractéristique
du terme 3 s2 Le termepair
Xdéterminé
de la sorte sembleréel,
car il donneune autre combinaison
685,82
(2)
avec3p3
B.
Spectres
du tellure.Spectre
Te V. - Dans lespectre
TeV,
nous avonstrouvé le terme 5s î s
381
=1 51 ’i’85 ,
qui
donne untriplet
régulier
avec le termefondamental
5s5p
3P :Nous considérons aussi comme
probables,
malgré
l’absence de contrôles
rigoureux,
les attributionsqui
conduisent aux valeurs 2[1 790 et 207 506 pour lestermes
6}J 3 Pt et 6~
respectivement.
Spectre
Te VI. - Dans lespectre
TeVI,
nous avonstrouvé la
combinaison
°
et nous
suggérons
lesinterprétations
qui
conduisent aux valeurs suivantes des termes nou-veaux :Spectre
Te VII. - En cequi
concerne lespectre
TeVII,
dont uneanalyse
a étéproposée
parSchoepfle
(1),
nous ne sommes pas arrivés à confirmer les résultats
de cet auteur. Nous remarquons d’abord que le travail
de
Schoepfle,
qui
date de19a3,
ne fait pas mention desrecherches de
Rao,
effectuées en1931 ;
etqu’un
certain nombre de raies attribuées parSchoepfle
à Te VII(1) Loc. cit.
semblent être des raies Te Il’ due Rao. En second
lieu,
si
quelques-unes
des raies deSelicepfle paraissent
seretrouver comme raies faibles sur nos clichés et sont
peut-être
effectivement des raies Te d’autres raiesplus
intensesmanquent complètement
chez nous. Enfinil est à noter que
l’analyse
deSch0153pfle
necomprend
pas les trois raies fondamentales
PI - t ,,"’0. pi -
1 So
qui
sontpourtant parmi
lesplus
intenses dans la série desspectres
isoélectroniques
à Te VII. Ces raiessontprévues
dans larégion
230-240 ~., ou lesclichés de
Schoepfle
étaientdéfectueux,
mais où les nôtres seprêtent
à d’excellentes mesures.Or,
il nousest
impossible
de retrouver dans celterégion
les deux différences consécutives 8 842 et 7247qui
représentent
d’après
Schocpfle
les écarts Cerésultat nous semble
jeter
un doute surl’analyse
(leuspectre
TeVII,
à moinsqu’on
n’admette que cespectre
soit totalement absent de nos
clichés,
hypothèse qui
s’accorde mal avec la
présence
dans nos listes decer-taines raies de
Schapfle.
Les raies fondamentales de Te VII sont-elles les raies du groupe237,54-
(s),
232,37
(10),
227,84
(8),
qui présentent
entre elles les différences 9372 et 85;)ti~ C’est t ce que nous n’avonspu décider
jusqu’à
présent.
Unargument
peu favorable à cettehypothèse
est la trèsgrande
intensité des deux (dernièresraies,
qui
sontparmi
lesplus
fortes duspectre
du tellure et s’observentfréquemment
en second et même en troisième ordre.C.
Spectres
du sélénium.Il ne sera pas hors de propos de rattacher aux consi-dérations
précédentes quelques
remarques concernantles raies nouvelles du sélénium observées par )11. Gou-det
(’).
Celles-ci sont au nombre de 300environ ;
ce sontpresque toutes des raies faibles et un
petit
nombre d’entre elles seulement nous ont semblé rentrer dans les classifications établies.Spectre
Se Il. - La raie697,65
(00)
dont le nombre d’onde est 143341peut
être attribuée auspectre
Se Il.où elle
représenterait
la combinaison -5d4P.’Jj2
Les
suggestions
suivantesrépondent
aussi à des inter-combinaisonspossibles,
mais d’un contrôle difficile :Spectre
Se 1/1. -Dans lespectre
III,
nous avons reconnu les intercombinaisonsNous
suggérons
pour le termeAI)
l’une ou l’autre des deux valeurs 251 900 ou 2~2 214qui
donnent lieu rune et l’autre à deux combinaisons d’intensité( 1)
avec 5s
1 P
d’unepart,
avec d’autrepart
(>,
920J)/i
et
A 877,77,
ou~, 91~,88
et A87â,36).
Spectre
Se l’. - Dans lespectre
Se V nous avons reconnu une seule intercombinaisonprobable
794,90 (00)
125 802
4p
1 Pi
-Ad3D1.
Il est à noter que pour les
degrés
d’excitationélevés,
particulièrement
pour Se V et SeVI,
lesspectres
obtenus en hautefréquence présentent
unerépartition
d’intensités tout à fait différente de celle
qui
a été obtenue dans l’étincelle chaude. C’est ainsi que pour SeVI,
des trois raiessi08,39
(3), 605,89 (4).
588,01
(1t),
qui
constituentd’après Sawyer
etHumphreys
lemulti-plet l~~
2 P - 4d2D,
seule laplus
faible estprésente
sur nos clichés avec l’intensité(1).
Des anomalies semblabless’observent sur Se V. Des deux raies
845,75
(9)
et 820 ()8(7)
de Rao etBadami,
la seconde seule est t visible sur nos clichés. Les deux raiesI ~Z27, ~8 (~0)
et1094,6!J
(9)
seprésentent
chez nous avec les intensités(1)
et(3)
res-pectivement. L’opposition
estpius marquée
encore surles deux
multiplets
4s41)
3P(vers
830À.)
et l s4p
3P - us 4d ID(vers
615Á.),
lepremier
étantplus
intense que le secondchez Sawyer et Humphreys,
alorsque sur nos clichés le second seul est intense et
complet,
lepremier
n’existantqu’à
l’état de traces. Tout sepasse comme si le niveau
4p2
étaitplus
difficile à exciteren haute
fréquence
qu’en
décharge
ordinaire.Les désaccords d’intensité deviennent
particulière-mentfrappants
si l’onrapproche
de notre liste la liste des raies due très haute excitation attribuées par Rao etMurty
(’),
avecquelques
réserves il estvrai,
auspectre
Se VII.
Beaucoup
des raies de ces auteurs sont absentes de notreliste,
alorsqu’un grand
nombre d’autres sontprésentes
avec des intensitéssupérieures
à celles queleur attribuent Rao et
Murty.
Nouspensons qu’il
y a làun
mélange
de raies d’ordres d’excitationdifférents,
qui
n’ont pas encore été nettementséparées.
Les tableanx ci-dessus contiennent les listes des raies du soufre et du
tellure,
avec les intensitésqui
leur sontassignés d’après
nos clichés. Enregard
des raiesdéjà
connues, nous avons transcrit les nombres
publiés
par d’autresauteurs,
avec l’indication des intensités et des ordres d’ionisation admis par chacun d’eux.(Voir
réfé-rences 2 àVers la fin de
chaque
liste,
un espace blancindique
à
partir
dequelle
valeur leslongueurs
d’onde sontcalculées pa,r