Étude de sols pour installation septique
25, chemin des Oliviers à Sainte-Anne-des-Lacs, QC
Présenté à :
Monsieur Thomas Mulcair
Nature du document Étude de sol pour installation septique
Date 11 mars 2020
No du document IN1887-19
Nombre total de pages 18 pages
RESTRICTIONS DE L’ÉTUDE :
Les informations contenues dans ce rapport ne doivent en aucun cas être utilisées pour des travaux autres que l’installation septique proposée ;
Le client est responsable de prendre connaissance des informations contenues dans ce document et de nous aviser, s’il y a lieu, de toute erreur, divergence ou omission.
Le client se doit d’informer le consultant de tout changement survenu durant ou depuis la rédaction de ce rapport qui pourrait influer les conclusions avancées dans celui-ci.
TABLE DES MATIÈRES
Page
1.0 INTRODUCTION ... 1
2.0 COORDONNÉES DU REQUÉRANT ... 1
3.0 EMPLACEMENT DES TRAVAUX... 1
4.0 NATURE DES TRAVAUX ... 1
5.0 MÉTHODE D’INVESTIGATION ... 2
6.0 DESCRIPTION DU SITE ... 2
6.1 TOPOGRAPHIE ... 2
6.2 CONTRAINTES PRINCIPALES OBSERVÉES ... 2
7.0 ANALYSE DU SOL EN PLACE ... 3
7.1 STRATIGRAPHIE ... 3
7.2 EAU SOUTERRAINE, ROC PROBABLE OU SOL IMPERMÉABLE ... 4
7.3 ESTIMATION DE LA PERMÉABILITÉ ... 4
8.0 CHOIX DE L’INSTALLATION SEPTIQUE ... 5
8.1 CRITÈRES DE CONCEPTION ... 5
8.2 SOLUTION RETENUE ... 5
9.0 NORMES DE CONSTRUCTION... 6
9.1 CONDUITE D’AMENÉE ... 6
9.2 FOSSE SEPTIQUE ... 6
9.3 SYSTÈME DE TRAITEMENT SECONDAIRE AVANCÉ (SYSTEM O))ENVIRO-SEPTIC) ... 7
9.4 RECOMMANDATIONS SPÉCIFIQUES À L’EXCAVATION ... 7
10.0 INSPECTION DES TRAVAUX ... 8
11.0 RECOMMANDATIONS ET MISE EN GARDE ... 8
12.0 LIMITATIONS ... 9
13.0 CONCLUSION ... 10
ANNEXES Nombre de pages I. Essais de laboratoire et diagramme de perméabilité ... 1
II. Localisation et schéma de l’installation septique ... 3
1.0
INTRODUCTION
INGÉO experts-conseils inc. a été mandatée par le requérant mentionné ci-dessous pour effectuer une étude de caractérisation du sol et pour préparer les plans et devis relatifs à la construction d’une installation septique d’une résidence isolée à l’adresse citée à l’item 3.0, conformément au Règlement sur l’évacuation et le traitement des eaux usées des résidences isolées (Q-2, r.22).
Les travaux de reconstruction de l’installation septique s’inscrivent dans le projet d’agrandissement de la résidence actuelle au 25, chemin des Oliviers et de la démolition de la résidence actuellement au 29, chemin des Oliviers.
2.0
COORDONNÉES DU REQUÉRANT
Nom : Thomas Mulcair
Adresse : 109, Lynwood Dr
Beaconsfield, QC, H9W 5L9
Téléphone (s) : 514-893-2872
Courriel : [email protected]
3.0
EMPLACEMENT DES TRAVAUX
Adresse/rue : 25, chemin des Oliviers Ville/municipalité : Sainte-Anne-des-Lacs No de lot (s) : 6 135 025 (en voie de dépôt) Superficie : 2 931,4 m²
4.0
NATURE DES TRAVAUX
Résidence projetée Résidence existante Agrandissement
Type d’établissement : unifamilial multifamilial autre :
Nombre de chambres à coucher : 1 2 3 4 5 6
Alimentation en eau : aqueduc puits ( tubulaire de surface pointe filtrante) captage dans un cours d’eau
Autres particularités : La résidence comportera un total de deux (2) chambres à coucher, mais l’installation septique sera conçue pour une résidence de trois (3) chambres à coucher.
8-9 5.0
MÉTHODE D’INVESTIGATION
Mode d’excavation : mini-excavatrice tarière manuelle
rétrocaveuse (« pépine ») pelle mécanique
Relevé topographique : niveau et mire de nivellement station totale Essais sur sol : analyse granulo-sédimentométrique description visuelle
conductivité hydraulique (in situ) percolation (in situ) 6.0
DESCRIPTION DU SITE
6.1 TOPOGRAPHIE
Relief général : plat pente palier accidenté
État de la surface : boisé partiellement boisé clairsemé déboisé remblayé
Végétation : conifère feuillu gazon aucune
Pente du terrain récepteur : % Sens d’inclinaison : nord-ouest
Remarques : Le terrain est accidenté sur son premier tiers à partir de la rue, puis devient en pente moyenne à douce vers le lac Ouimet. La superficie de terrain disponible pour l’installation septique se situe sur une portion de terrain en pente douce près de la résidence à démolir (no civ. 29).
6.2 CONTRAINTES PRINCIPALES OBSERVÉES
pente forte dépression talus affleurements rocheux cours d’eau lac étang/marais conduite d’eau potable puits existant puits projeté
autre : allée d’accès, zone boisée à conserver
D’autres détails topographiques sont indiqués sur la vue en plan (voir en annexe II).
7.0
ANALYSE DU SOL EN PLACE
7.1 STRATIGRAPHIE
Le 12 novembre 2019, un échantillonnage, dans deux (2) sondages exploratoires, a été réalisé aux endroits potentiels pour un élément épurateur. La stratigraphie du sol en place est la suivante : SONDAGE PU-1
Profondeur
(m) Description Échantillon
0,0 – 0,3 Humus forestier (matrice de silt et de sable, brun foncé à noir, humide, présence de racines et de radicelles) ;
0,3 – 0,6 Horizon altéré par oxydation (sable silteux, un peu de gravier, brun orangé, humide, présence de radicelles) ;
0,6 – 0,9 Sable graveleux et silteux, brun, humide, en apparence compact,
présence de cailloux et de blocs ; X
Refus à l’avancement sur gros bloc à 0,9 mètre de profondeur.
Aucune venue d’eau souterraine à court terme.
SONDAGE PU-2 Profondeur
(m) Description Échantillon
0,0 – 0,2 Humus forestier (matrice de silt et de sable, brun foncé à noir, humide, présence de racines et de radicelles) ;
0,2 – 0,4 Horizon altéré par oxydation (sable silteux, un peu de gravier, brun orangé, humide, présence de radicelles) ;
0,4 – 0,8 Sable graveleux et silteux, brun, humide, en apparence compact, présence de cailloux et de blocs ;
0,8 – 1,2 … devient gris et saturé.
Fin volontaire du sondage exploratoire à 1,2 mètre de profondeur.
Venue d’eau souterraine à partir de 0,8 mètre de profondeur.
La localisation des sondages figure sur la vue en plan fournie à l’annexe II.
7.2 EAU SOUTERRAINE, ROC PROBABLE OU SOL IMPERMÉABLE
La profondeur des couches contraignantes observées au moment des sondages exploratoires est montrée au tableau suivant :
SONDAGE NO PROFONDEUR EAU SOUTERRAINE (m)
PROFONDEUR ROC PROBABLE (m)
PROFONDEUR SOL IMPERMÉABLE (m)
PU-1 — — —
PU-2 0,8 — —
Il est à noter que le niveau d’eau peut subir des fluctuations selon les conditions climatiques et les modifications apportées à l’environnement. À l’exception d’une courte période au moment du dégel printanier, le niveau des eaux souterraines à considérer est le niveau maximal moyen que l’on rencontre sur un site durant l’année. Cela évite toute saturation prolongée du terrain récepteur.
7.3 ESTIMATION DE LA PERMÉABILITÉ
Pour établir le niveau de perméabilité du sol récepteur, une analyse granulo-sédimentométrique en laboratoire a été effectuée sur un échantillon représentatif du sol en place.
Ainsi, à partir du diagramme de corrélation entre la texture et la perméabilité tiré du Règlement Q-2, r.22, il a été possible de déterminer la classe probable de perméabilité du terrain récepteur (voir résultat détaillé à l’annexe I).
Perméabilité du terrain récepteur : Très perméable (classe « A ») Perméable (classe « B ») Peu perméable (classe « C ») Imperméable (classe « D »)
Il est important de noter que tout horizon de sol contenant une forte teneur de matière organique (humus, tourbe, etc.) n’est pas un sol apte à recevoir une installation septique par épandage souterrain étant donné son caractère fortement compressible. Ce type de sol ne peut donc pas être considéré dans l’épaisseur de sol disponible pour l’installation septique.
8.0
CHOIX DE L’INSTALLATION SEPTIQUE
8.1 CRITÈRES DE CONCEPTION
Les informations suivantes ont été considérées dans le choix de l’installation septique :
La superficie du terrain disponible est fortement limitée par la topographie accidentée du site, la résidence projetée, les aménagements existants (allée d’accès, escaliers, etc.), la bande de protection riveraine et l’empreinte de la résidence à démolir (no civ. 29). Elle se situe sur une portion de terrain en pente douce, vers l’arrière gauche (vue de la rue) du terrain et elle est d’au moins à 40 m².
À l’endroit disponible, la pente du terrain récepteur est inférieure à 10 %.
Le terrain récepteur est composé d’un sable graveleux et silteux de classe « perméable » surmonté d’un mince horizon organique.
La profondeur d’implantation de l’élément épurateur est contrainte par le niveau de l’eau souterraine retrouvé à 0,8 mètre de profondeur à partir de la surface actuelle au droit du sondage exploratoire PU-2 ainsi que par la présence de blocs rocheux.
Selon les informations aux dossiers de la municipalité, l’installation septique actuelle au 29, chemin des Oliviers est composée d’une fosse septique en polyéthylène de 3,4 m³ et d’un biofiltre Ecoflo (modèle ST-500) avec lit d’infiltration de 22 m² construit en 2008. L’emplacement du biofiltre Ecoflo a été mesuré lors de notre relevé de terrain et apparait sur le plan de localisation en annexe.
Étant donné la topographie du site pouvant générer un apport important d’eau de ruissellement et la présence de blocs rocheux, il faudra privilégier une installation septique de type hors-sol permettant de rehausser la surface d’infiltration par l’ajout de sable filtrant et ainsi éviter des risques d’ennoiement en période de dégel.
8.2 SOLUTION RETENUE
En fonction des critères de conception énumérés ci-dessus, le choix de l’installation septique s’oriente vers un système de traitement de type secondaire avancé avec champ de polissage.
Après discussion avec le client sur les différentes options, il a été convenu d’opter pour système secondaire avancé de type System O)) Enviro-Septic.
En l’adaptant au projet, il serait également possible d’implanter un système de traitement secondaire avancé de type biofiltre Ecoflo avec filtre à sable PTA.
9.0
NORMES DE CONSTRUCTION
9.1 CONDUITE D’AMENÉE
La conduite d’amenée étanche, qui reliera la résidence jusqu’à la fosse septique, doit répondre à la norme NQ 3624-130, et avoir un diamètre minimal de 100 mm (4 pouces).
Elle doit avoir une pente d’écoulement entre 1 à 2 % pour un écoulement gravitaire.
Si requis, les changements de direction devraient être d’au plus 22,5 degrés à la fois pour éviter la formation de bouchon.
9.2 FOSSE SEPTIQUE
La fosse septique doit être conforme à la norme NQ 3680-905 et installée à niveau sur une assise granulaire stable.
Elle devra être adéquatement ventilée par une conduite de ventilation d’au moins 100 mm de diamètre ou être raccordée à la conduite de ventilation de la résidence.
La hauteur du remblai au-dessus de la fosse devra être inférieure à 900 mm (36 pouces).
Un préfiltre, destiné à prévenir le colmatage en interceptant les solides à « flottabilité neutre », devra être intégré à la sortie de la fosse septique.
Les deux (2) ouvertures de visite doivent être prolongées jusqu’à la surface par des cheminées étanches et isolées contre le gel, en plus d’être munies d’un couvercle étanche.
Lors de sa mise en service, la fosse septique doit être remplie d’eau claire pour éviter que les matières solides migrent vers le deuxième compartiment.
La localisation de la fosse septique doit respecter les distances minimales établies pour un
« système étanche », comme indiqué sur la vue en plan (voir annexe II).
9.3 SYSTÈME DE TRAITEMENT SECONDAIRE AVANCÉ (SYSTEM O))ENVIRO-SEPTIC) Le System O)) Enviro-Septic relié à la fosse septique aura les caractéristiques suivantes :
Le système doit comprendre un minimum de dix et demi (10,5) conduites et la superficie du lit d'infiltration sera de 38 m².
Les conduites du System O)) Enviro-Septic seront raccordées en amont par des tuyaux étanches ayant un diamètre minimal de 75 mm (3 pouces) et respectant la norme NQ 3624 130.
Les conduites System O)) Enviro-Septic seront disposées dans une couche de sable filtrant dont l'épaisseur totale sera de 1,0 mètre.
Les spécifications du sable filtrant ainsi que la vue en coupe d'une rangée du System O)) Enviro- Septic sont présentées sur le dessin 2 et 3 de 3 (voir en annexe II).
La localisation de l'élément épurateur doit respecter les distances minimales établies pour un système non étanche, comme indiqué sur la vue en plan (voir annexe II).
9.4 RECOMMANDATIONS SPÉCIFIQUES À L’EXCAVATION
Selon les conditions de sol rencontrées, l’excavation du système d’épuration devra être effectuée jusqu’à 40 cm de profondeur à partir de la surface actuelle sur le côté aval, soit jusqu’à l’interface du sable graveleux et silteux brun (élévation arbitraire estimée à 99,39m), en prenant soin de labourer la surface d’infiltration au préalable.
Précisons que l’emplacement retenu pour la mise en place du système Enviro-Septic impliquera d’excaver le biofiltre Écoflo actuel. À cet égard et à partir de l’élévation mesurée du couvercle de l’Écoflo, il a été estimé que la base du champ de polissage se trouve à l’élévation arbitraire de 99,42 mètres, ce qui est cohérent avec la profondeur d’excavation requise pour le nouveau système.
10.0
INSPECTION DES TRAVAUX
Le présent mandat n’inclut pas la visite de chantier au moment de la construction des installations septiques. Les travaux devront être certifiés comme étant conformes par l’inspecteur municipal ou l’entrepreneur.
11.0
RECOMMANDATIONS ET MISE EN GARDE
Aucun aménagement ou circulation ne sera admis au-dessus des installations septiques. En hiver, il est important de ne pas enlever la neige qui recouvre l’installation septique, laquelle est un excellent isolant naturel contre le gel.
La surface de l’élément épurateur doit être gazonnée et entretenue. Aucun arbre ne devra être planté à moins de 2,0 m de l’élément épurateur pour éviter l’envahissement des racines.
L’utilisation d’un broyeur à déchet raccordé à l’installation septique n’est pas recommandée et le rejet d’eaux traitées au chlore (piscine, spa, etc.) est à proscrire.
Aucune eau parasite (ex. : drain de toiture, drain de fondation) ne doit être dirigée vers les installations septiques ni les eaux provenant des traitements d’eau potable (ex. « back wash » d’un adoucisseur d’eau).
Il est proscrit de rejeter à l’égout des huiles et graisses (ex. : moteur, friture), des produits chimiques (ex. : peinture, solvant), des produits pétroliers et tout objet difficilement dégradable (ex. : grains de café, mégots de cigarette, tampons, condoms).
La fosse septique doit être vidangée tous les deux (2) ans lorsque celle-ci est utilisée à l’année et tous les quatre (4) ans lorsqu’elle est utilisée de façon saisonnière.
En vertu de l’article 3.3 du Règlement Q-2, r.22, le propriétaire d’un système de traitement secondaire avancé ou tertiaire doit être lié en tout temps par contrat avec le fabricant du système avec stipulation qu’un entretien annuel minimal du système sera effectué.
Selon le Règlement Q-2, r.22, tout système de traitement à désaffecter doit être vidangé et enlevé ou rempli de gravier, de sable, de terre ou d’un matériau inerte.
Pour plus d’informations, vous pouvez également consulter le « Guide de bonnes pratiques » préparé par le MDDELCC à l’adresse suivante : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/eaux-usees/residences_isolees/Guide-bonnes-pratiques-proprio- dispositifs.pdf
12.0
LIMITATIONS
Il est pertinent de rappeler les obligations et les responsabilités de chacun dans cette démarche : - Le consultant doit établir les paramètres de conception avec les données recueillies lors de son
relevé de terrain et préparer des plans et devis de construction conformément au Règlement sur l’évacuation et le traitement des eaux usées des résidences isolées (Q-2, r.22).
- L’inspecteur municipal doit vérifier que les plans et devis préparés par le consultant respectent le Règlement sur l’évacuation et le traitement des eaux usées des résidences isolées (Q-2, r.22) ainsi que les règlements municipaux en vigueur dans sa municipalité et, le cas échéant, délivrer un permis de construction.
- L’entrepreneur en excavation doit réaliser les travaux d’aménagements selon les règles de l’art en respectant les plans et devis préparés par le consultant et vérifiés par l’inspecteur municipal. Il devra aviser le consultant de toutes incohérences ou toutes omissions aux plans. La méthode de réalisation des travaux est sous la responsabilité de l’entrepreneur en excavation.
- Le propriétaire demeure responsable de connaître le fonctionnement de son installation septique, d’en faire bon usage et de l’entretenir correctement (voir le chapitre sur les recommandations et les mises en garde). Il est aussi responsable d’engager des fournisseurs et des sous-traitants compétents afin que les travaux soient effectués selon l’esprit du présent mandat. Le propriétaire doit obtenir les autorisations requises auprès de la municipalité avant le début des travaux de construction.
13.0
CONCLUSION
Les conclusions et recommandations émises dans ce rapport sont basées autant sur les données recueillies par notre personnel que sur les informations fournies par le client. Le client doit garder à l'esprit que toute information erronée de sa part risque d'engendrer des recommandations qui ne conviennent pas à ses besoins ou même, d'avoir des conséquences néfastes quant à la conformité du projet.
Le rapport d’étude n’est valide qu’au site de l’installation septique projetée à condition que ce dernier soit conservé dans son état actuel jusqu’à sa construction. Il sera sans valeur si un nouvel usage est prévu ou de nouvelles contraintes sont ajoutées, tels de nouveaux puits dans le voisinage, une augmentation du nombre de chambres à coucher ou une modification de l’implantation de la résidence.
Finalement, les observations, interprétations et recommandations énoncées dans ce rapport sont basées sur les résultats de sondages ponctuels. En conséquence, il doit être considéré que des variations de la stratigraphie des sols pourraient être rencontrées et toute interprétation de la continuité latérale des couches de sols est laissée à l’appréciation du lecteur. Toute circonstance différant des conditions énoncées dans ce rapport d’étude ou encore rencontrées lors des travaux devra nous être transmise sans délai afin que des révisions ou confirmations des présentes recommandations puissent être émises aux différents intervenants concernés.
Préparé sous surveillance immédiate par : Préparé par :
__________________________ __________________________
Alexandre Cinq-Mars, T.P. Olivier Provencher, ing. associé
chargé de projet Membre O.I.Q. : 138 103
ANNEXE I
ESSAIS DE LABORATOIRE ET DIAGRAMME DE PERMÉABILITÉ
Approuvé par :
(2) Pour chaque 10% (en poids) de contenu en gravier
et cailloux de l'échantillon, on ajoute un équivalent de
1% de sable 65,0 58,0 46,0 32,0 25,0 31,2 1,25 76,0 0,63 0,32 0,16 0,08 0,05 Cailloux (%)
(1) Essai effectué sur l'échantillon tel que prélevé
Classification de l'échantillon selon la
nomenclatuture de l'annexe 1 du règlement
Q‐2, R.22 POURCENTAGE DES FRACTIONS GRANULOMÉTRIQUE
Fractions fines Fractions grossières
Granulométrie modifiée pour tenir compte du contenu en gravier et
cailloux
68,8 (2)
(1) Sable (%) Gravier (%)
53,0 22,0
Argile & silt (%) 25,0
31,2
80,0 56,0 40,0 31,5
100,0 100,0 100,0 98,0
POURCENTAGES PASSANTS
(mm) (%) passant (1) (2)
95,0 20,0 14,0 10,0 5,0
93,0 89,0 84,0 2,5
39,9 94,8 81,0 72,3 57,4 79,0 100,0
8‐211 boul. Brien, suite 124, Repentigny, QC J6A 0A4 ÉCHANTILLON PU‐1 VR‐1 PRÉLEVÉ LE 2019‐11‐12
Alexandre Cinq‐Mars, T.P. Olivier Provencher, ing.
Préparé par : Date : 2020‐03‐11
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
0,001 0,010 0,100 1,000 10,000 100,000 1000,000
Pourcentage passant
Diamètre (mm) Granulométrie (2)
Granulométrie (1)
PU‐1 VR‐1 Zone B perméable
Argile et silt Sable Gravier Cailloux
ANNEXE II
LOCALISATION ET SCHÉMA DE L’INSTALLATION SEPTIQUE