• Aucun résultat trouvé

Sur une expérience de capillarité

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Sur une expérience de capillarité"

Copied!
3
0
0

Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00237094

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00237094

Submitted on 1 Jan 1875

HAL

is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of sci- entific research documents, whether they are pub- lished or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.

L’archive ouverte pluridisciplinaire

HAL, est

destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.

Sur une expérience de capillarité

Violle

To cite this version:

Violle. Sur une expérience de capillarité. J. Phys. Theor. Appl., 1875, 4 (1), pp.313-314.

�10.1051/jphystap:018750040031301�. �jpa-00237094�

(2)

313 le

liquide a

a pour force électromotrice

On démontre aisément la loi suivante:

A, B, C, ... ,

1 N étant divers métaux.

La loi de Péclet n’est pas

générale.

Si a,

b,

c, ... , n sont des

liquides, (ab), (bc),...

les différences de

potentiel,

cette loi s’ex-

primerait

par

(ab)

+

(bc)

+ _ .. +

(na) =

o. Si l’on fait le circuit PabcaP avec le métal P et les

liquides abc,

on a un courant

(voir

le

Mémoire

original,

l’lTUOVO Ciniento, mars

1875) ;

donc

n’est pas nul. Il s’ensuit que la loi

(AabB}

==

(AacC)

+

(Cc&B), qui

résulte

d’expériences

sur les

couples

à deux

liquides ( 1 )

n’est

pas

générale.

Elle voudrait que

( ab )

+

(bc)

+

( ca )

= o, ce

qui

n’est pas.

Si l’on pose

(~) -t- (~c) -h...-i- (/~~) == 0:,

on démontre aisé-

ment les relations suivantes :

et aussi d’autres pour

lesquelles je

renvoie au

Nlémoire original.

La

quantité

a,

qui

n’est pas zéro

généralement,

semble être

toujours très -pe ti te .

SUR UNE EXPÉRIENCE DE

CAPILLARITÉ;

PAR M. VIOLLE.

Voici une

expérience

bien

simplc

et

qui,

bien que n’étant

qu’fun jeu d’enfant,

ne

paraît

pas sans intérêt au

point

de vuc de la ques- tion de la tension

superficielle.

A l’extrémité d’un tube de verre

(1) J.BMI~, Cours de Physique, t. III, p. 15 o et 15 r.

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018750040031301

(3)

314

un peu

large,

soufflez une bulle de sai-on

(ou

mieux de

liquide glycérique), puis présentez

1 autre extrémité du tube à la flamme d’une

bougie.

Voues voyez la bulle se contracter

jusque

revenir com-

plétement

sur elle-même et en même temps la flamme de la

bougie

s’incliner sous le vent sortant du tube. La bulle de savon se resserre

donc en pressant sur l’air intérieur exactement comme le ferait une

111embrane de caoutchouc

gonilée

à l’extrémité du tube.

W. WERNICKE. 2014 Ueber die Absorption und Brechung des Lichtes in metallisch

undurchsichtigen Körpern (Sur l’absorption et la réfraction de la lumière dans les corps d’opacité métallique); Annales de Poggendorff, t. CLV, p. 17; 1875.

Nous nous bornerons à

signaler

la méthode assez

originale

que l’aiiteur a

employée

pour déterminer les indices de réfraction de

ces corps. Admettons que

l’absorption

de la lumière soit liée à

l’épaisseur d

de la couche absorbante par la relation connue

A w

AoK~.

Si nous

employons,

par

cxcmple ,

la fuchsine ou l’ar- gent en couches assez minces pour laisser passer la

lumière,

nous

pourrons comparcr les intensités lumineuses transmises par des

épaisseurs

ditrérentes d et

di

de la même

substance,

et pour une

longueur

d’onde

quelconque

de la lumière incidente. On

emploie

un

spectromètre

de

Meyerstcin,

à doublc

fente,

l’une B de

largeur

b

invariable,

l’autre B’

qui

peut être

élargie

à

volonté ;

les couches

absorbantes, d’épaisscurs ~l.

et

d~,

sont

placées

normalement sur le

trajet

des faisceaux lumineux issus des deux

fentes,

et l’on

règle

la

fente B’ de manière que les intensités transmises soient

identiques.

On a alors une ouverture bo de

B’,

et l’on peut écrire

ou

Inclinons maintenant les couches absorbantes de manière

qu’elles reçoivent

la lumière sous une incidence i que l’on mesure

avec

soin, et

rétablissons

l’égalité

d’intensité en donnant à la fente

Références

Documents relatifs

Pour certaines relations particulières des concen- trations, des profondeurs des impuretés et de la position du niveau de Fermi, nous pouvons avoir soit une

Abstract : Dans notre approche nous avons étudié le comportement électrochimique des films minces nano-structurés élaborés par co-pulvérisation cathodique magnétron (procédé

Lorsque le temps de recuit augmente l’épaisseur des couches diminue et leurs indices de réfraction augmentent, ceci est directement lié à la densification de couches.. Par contre

Nous avons réussi à élaborer une couche d’oxynitrure de silicium SiO x N y après avoir déposer les couches minces SiN x et SiO 2 sur le silicium avec la

The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.. L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est

de transmission pour une longueur d’onde voisine de 7~; il peut être constitué par exemple d’une couche de haut indice d’épaisseur voisine de k~~4; k étant

- Une étude générale de l’influence des paramètres de dépôt sur la croissance et l’état structural des couches minces est faite dans la référence [18].. Nous

Les feuilles minces d’indium ont été obtenues sur un support de plexiglass dissous dans le dioxanne,. à condition d’opérer rapidement