Matrices
1 Structure de M
n,ppKq
1.1 D´efinition
D´efinition. Soit K R ou C,n etp deux entiers non nuls. On appelle matrice `a n lignes et p colonnes `a coefficients dans K une application : A : t1, . . . , nu t1, . . . , pu Ñ K
pi, jq ÞÑ aij . Notation. Ces ´el´ements sont dispos´es en tableau :
A paijq1¤i¤n
1¤j¤p
a11 a12 a1p
a21 a22 a2p
an1 an2 anp
D´efinition. Dans la notationpaijq1¤i¤n
1¤j¤p,is’appelle l’indice de ligne etj l’indice de colonne.
L’ensemble de ces matrices est not´eMnppKq.
Lorsque n p, on dit que la matrice est carr´ee, et on note MnpKq l’ensemble des matrices carr´ees d’ordre
n `a coefficients dans K. Les coefficients pour lesquels indice de ligne et de colonne sont ´egaux s’appellent les
coefficients diagonaux.
1.2 Structure d’espace vectoriel
D´efinition. SoitA paijqij etB pbijqij deux matrices de MnppKq. On d´efinit lasommedes matricesAetB
parA B pcijq PMnppKq o`u :
@pi, jq P t1, . . . , nu t1, . . . , pu, cij aij bij
Remarque.
Exemple.
Propri´et´e. pMnppKq, q est un groupe ab´elien, d’´el´ement neutrela matrice nulle.
D´efinition.SoitA paijqij une matrice deMnppKqetλP Kun scalaire. On d´efinit lamultiplication externe
de A par le scalaireλparλA pbijq PMnppKq o`u :
@pi, jq P t1, . . . , nu t1, . . . , pu, bij λaij Remarque.
Exemple.
Propri´et´e. pMnppKq, ,qest un espace vectoriel sur K. Th´eor`eme.
On pose Eij la matrice de MnppKq dont tous les coefficients sont nuls, sauf celui de lai`eme ligne et
j`eme colonne, qui vaut 1.
E11
1 0 0
0 0 0
0 0 0
E12
0 1 0
0 0 0
0 0 0
E21
0 0 0
1 0 0
0 0 0
La famillepEijq1¤i¤n
1¤j¤p est une base deMnppKq, appel´ee base canonique.
Corollaire. MnppKq est de dimension np.
1.3 Multiplication matricielle
D´efinition. Soit n,p,q trois entiers non nuls.
Soit A PMn,ppKq, A paijq1¤i¤n 1¤j¤p
etB PMp,qpKq, B pbjkq1¤j¤p 1¤k¤q
. On appelleproduit de matrices A
par B la matrice AB pcikq1¤i¤n
1¤k¤q PMn,qpKqo`u cik
¸p j1
aij bjk @1¤i¤n, @1¤k¤q
Remarque. Attention ! Calcul pratique.
a
21a
22a
2pb
12b
22b
p2a
11a
12a
1pa
n1a
n2a
npb
11b
21b
p1b
1qb
2qb
pqc
22A
n lignesp colonnes
B
p lignesq colonnes
C = A × B
n lignes q colonnes
c
ik= X
pj=1
a
ijb
jkExemple. Calculer
2 1 1
1 0 2
2 0 1 0
1 1 2 2
1 0 1 0
Propri´et´e. La multiplication matricielle est associative.
Elle n’est bien-sˆur pas commutative !
Propri´et´e. L’application MnpMpq Ñ Mnq
pA, Bq ÞÑ AB
est bilin´eaire, c’est-`a-dire que : A pβB β1B1q βAB β1AB1 etpαA α1A1q B αAB α1A1B.
1.4 Anneau MnpKq Th´eor`eme.
pMnpKq, qest un anneau, dont l’´el´ement neutre est In
1
<<
<<
<<
<<
<<
<0 0
0
0
0 0 1
Remarque. Attention !
Contre-exemple.avec n2 `a la commutativit´e : Contre-exemple.avec n2 `a l’int´egrit´e :
Exemple. Exemple de matrice nilpotente : 1.5 Matrices inversibles dans MnpKq
D´efinition. Une matrice M P MnpKq est dite inversible si et seulement s’il existe M1 P MnpKq telle que M M1 M1M In, c’est-`a-dire si M est inversible dans l’anneaupMnpKq, ,q.
On note GLnpKq, et on appellegroupe lin´eaire d’ordre nl’ensemble des matrices inversibles deMnpKq.
Remarque.
Th´eor`eme.
Soit M PMnpKq.
M PGLnpKq ðñ DM1 PMnpKq t.q. M M1 In
ðñ DM2 PMnpKq t.q.M2M In
Et dans ce cas,M1M1 M2.
Exemple.
2 Matrice de vecteurs, d’applications lin´ eaires
2.1 Repr´esentation matricielle d’un vecteur
Matrice d’un vecteur. SoitE unK-espace vectoriel de dimension finien. SoitB pe1, . . . , enqune base deE.
Un vecteurxPE est repr´esent´e par la matrice unicolonne de ses coordonn´ees dans la baseB :
Six
¸n i1
xiei, on note :
MatBpxq
x1
x2 ... xn
Matrice d’une famille de vecteur. Avec les mˆemes notations, si px1, . . . , xpq est une famille dep vecteurs de E, elle est repr´esent´ee par une matrice pn, pq dont les colonnes sont les coordonn´ees des vecteurs dans la
base B :
Si pour toutj,xj
¸n i1
xijei, on note :
MatBpx1, . . . , xpq
x11 x12 x1p
x21 x22 x2p
xn1 xn2 xnp
2.2 Repr´esentation matricielle d’une application lin´eaire
Construction (lien entre application lin´eaire et matrice). Soit E e.v. de dimension finie p et de base B pe1, , epq
Soit F e.v. de dimension finie net de baseC pf1, , fnq
uPLpE, Fq est compl`etement d´etermin´ee par la donn´ee de upe1q, , upepq.
Chaque upejqest lui-mˆeme d´etermin´e par ses coordonn´ees dans la base C
uest donc compl`etement d´etermin´e par la donn´ee depncoefficients qui sont les coordonn´ees en question :
upe1q
a11
a21 ... an1
C
upe2q
a12
a22 ... an2
C
upepq
a1p
a2p ... anp
C
Construction. On appelle matrice de l’application u relativement aux bases B et C, la matrice de MnppKq :
M Matpu,B,Cq
a11 a12 a1p
a21 a22 a2p
... ... ...
an1 an2 anp
Exemple. On consid`ere u : R2rXs Ñ R3rXs
P ÞÑ pX 2qP P1 .
On note B p1, X, X2q la base canonique de R2rXs et C p1, X, X2, X3q la base canonique de R3rXs.
D´eterminer Matpu,B,Cq.
Exemple. Dans le mˆeme cadre que l’exemple pr´ec´edent, d´eterminer l’application lin´eairev telle que :
Matpv,B,Cq
1 0 0 2 1 0 0 2 1 0 0 2
Propri´et´e. SoitE e.v. de dimension finie pet de base B pe1, , epq
Soit F e.v. de dimension finie net de baseC pf1, , fnq
Alors :
φ : LpE, Fq Ñ MnppKq
u ÞÑ Matpu,B,Cq
est une bijection.
Corollaire. Toute matrice Ade MnppKq repr´esente une unique application lin´eaire de Kp dansKn relativement
aux bases canoniques. On l’appelle application lin´eaire canoniquement associ´ee `a A
Int´erˆet.
Remarque.
2.3 Utilisation de la repr´esentation matricielle
Etude.´ Soit E e.v. de dimension finie p et de baseB pe1, , epq Soit F e.v. de dimension finie net de base C pf1, , fnq
Soit uPLpE, Fq telle que Matpu,B,Cq A paijqij. Soit xPE tel queMatBpxq X
x1
x2
...
xp
et notons yupxq PF etMatCpyq Y y1
y2
...
yn
.
R´esum´e. Appliquer `a x l’application lin´eaire u revient `a mulitplier `a gauche la matrice colonne de X par la
matrice Ade u.
Exemple. SoitE e.v. de dimension 3 de baseB pe1, e2, e3qet F e.v. de dimension 2 de baseC pf1, f2q
Soit uPLpE, Fq t.q. Matpu,B,Cq
1 2 7
3 1 0
.
Calculer upxq o`u xest donn´e par ses coordonn´ees dans la base B :x 3
2 1
2.4 Liens entre op´erations sur les matrices et op´erations sur les applications lin´eaires
Somme. Soitu et v deux applications lin´eaires de E dans F, repr´esent´ees respectivement par les matrices A
etB relativement aux basesB etC. Alors :
Matpu vq Matpuq Matpvq (relativement `a B etC)
Loi externe. Soit uune application lin´eaire deE dansF, repr´esent´ee par la matrice Arelativement aux bases B etC. Soit λP K. Alors :
Matpλuq λMatpuq (relativement `aB etC)
Th´eor`eme.
Avec les notations usuelles, l’application :
φ : LpE, Fq Ñ MnppKq
u ÞÑ Matpu,B,Cq
est unisomorphisme d’espaces vectoriels.
Corollaire. Toujours avec les notations ci-dessus,
dimLpE, Fq dimMnppKq np
Remarque. En particulier,dimLpEq n2 etdim LpE,Kq n.
Produit/composition. Soit E e.v. sur K de dimensionp muni d’une baseB,
F e.v. sur K de dimensionnmuni d’une base C,
etG e.v. surK de dimensionq muni d’une baseD.
Soit uPLpE, Fq, de matrice Matpu,B,Cq, vPLpF, Gq, de matrice Matpv,C,Dq. Alors :
Matpvuq Matpvq Matpuq (relativement aux bases. . . )
2.5 Liens entre op´erations sur les matrices carr´ees et op´erations sur les applications lin´eaires Remarque.
Matrice carr´ee d’un isomorphisme. Siu est un isomorphisme de E dans F munis respectivement des bases B etC, alors Matpu,B,Cq est inversible et
Matpuq1Matpu1q (relativement aux bases. . . )
Matrice carr´ee d’un endomorphisme. Lorsque u est un endomorphisme, et que l’on choisit la mˆeme base B
de E `a la source comme au but, on note Matpu,Bq Matpu,B,Bq.
L’application :
φ : LpEq Ñ MnpKq
u ÞÑ Matpu,Bq
est un isomorphisme d’espaces vectoriels et d’anneaux.
Matrice carr´ee d’un automorphisme. Avec les notations pr´ec´edentes. u est un automorphisme de E si et
seulement si Matpu,Bqest inversible.
Dans ce cas,
Matpuq1Matpu1q (relativement `a la baseB)
Par suite, l’application :
φ : GLpEq Ñ GLnpKq
u ÞÑ Matpu,Bq
est un isomorphisme de groupes.
Remarque. Avec des notations ´evidentes, on a : pABq1 B1A1.
3 Changement de base
3.1 Matrice de passage
D´efinition. Soit E un e.v. de dimensionn,
soitE pe1, . . . , enq une base deE, dite« ancienne base»,
et soit E1 pe11, . . . , e1nq une autre base de E, dite« nouvelle base».
On appelle matrice de passage de E `a E1 la matrice P PMnpKqdont les colonnes sont les coordonn´ees des
vecteurs de la nouvelle base dans l’ancienne. Si e1j
¸n i1
pijei @jP t1, . . . , nu, alors P ppijq1¤i¤n
1¤j¤n
D´efinition.
nouvelle base
hkkkkkkkkkkkkkkkkkikkkkkkkkkkkkkkkkkj e11 e12 e1j e1n
P
p1j p2j ... pij
... pnj
e1 e2 ... ei
... en
,/ // // // /. // // // // -
ancienne base
Autre fa¸con de d´efinir P. Remarque.
3.2 Formule du changement de base : cas des vecteurs
Formule du changement de base. Soit xPE, de coordonn´ees dans l’ancienne base x1
...
xn
. C’est-`a-dire X
x1
...
xn
MatEpxq. Notons
x1
..1
.
x1n
ses coordonn´ees dans la nouvelle base et posonsX1
x1
..1
.
x1n
MatE1pxq.
Soit P ppijq1¤i¤n
1¤j¤n MatpIdE,E1,Eq la matrice de passage deE`a E1. Alors,
XP X1
Exemple. SoitE R3 e.v. sur Rde dimension 3. SoitEla base canonique deE, consid´er´ee comme«ancienne base »,
et soit E1 pe11, e12, e13qune « nouvelle base», d´efinie par
$'
&
'%
e11 p1,1,0q e12 p1,2,2q e13 p0,1,1q Soit x p1,2,3q P R3. Donner ses coordonn´ees dans la base Epuis E1.
Exemple.SoitE R3rXse.v. de dimension 4 surR. SoitE p1, X, X2, X3qla base canonique deE, consid´er´ee comme «ancienne base »,
et soit E1 p1, X 1,pX 1q2,pX 1q3q une « nouvelle base » de E. On consid`ere le polynˆome Q 2X3 X2 X 3, et on demande les coordonn´ees de Q dans la baseE1.
3.3 Formule de changement de base : cas d’une matrice d’application lin´eaire Th´eor`eme.
Soit E e.v. de dimension p d’ancienne baseE
de nouvelle baseE1
F e.v. de dimension n d’ancienne baseF
de nouvelle base F1
Soit uPLpE, Fq, M Matpu,E,Fq
M1 Matpu,E1,F1q
*
PMn,ppKq
Soit P la matrice de passage deE`a E1 (P PGLppKq)
Qla matrice de passage deF `aF1 (QPGLnpKq)
Alors
M QM1P1
D´efinition. Deux matricesA etA1 de MnppKqsont dites´equivalentesi et seulements’il existeP PGLppKqet QPGLnpKqtelles que : AQA1P1
Propri´et´e. Deux matrices sont donc ´equivalentes si et seulement si elles repr´esentent une mˆeme application lin´eaire dans des bases diff´erentes.
Remarque.
3.4 Formule de changement de base : cas d’une matrice d’endomorphisme Th´eor`eme.
Soit E e.v. de dimension finie d’ancienne base E de nouvelle base E1 et u P LpEq. On note M
Matpu,EqetM1 Matpu,E1q. On note enfin P la matrice de passage deE`a E1. Alors
M P M1P1
Exemple. SoitE e.v. de dimension 2 de baseE pe1, e2q. SoituPLpEq t.q. Matpu,Eq M
1 2
3 1
. Soit pe11, e12q PE2 t.q.
#e11 e1 e2 e12 e1e2
(a) Montrer quepe11, e12qest une base de E, not´ee E1.
(b) Donner Matpu,E1q.
D´efinition.Deux matrices carr´eesAetA1deMnpKqsont ditessemblablessi et seulements’il existeP PGLnpKq telles que : AP A1P1
Propri´et´e.Deux matrices carr´ees sont donc semblables si et seulement sielles repr´esentent un mˆeme endomor- phisme dans des bases diff´erentes.
Remarque.
4 Sous-ensembles remarquables de M
npKq
4.1 Matrices sym´etriques et antisym´etriques D´efinition. Soit M PMn,ppKq,M paijq1¤i¤n
1¤j¤p.
On appellematrice transpos´ee de M, et l’on notetM, la matricetM pbijq1¤i¤p
1¤j¤n PMp,npKqavec
@i, j, bij aji
Exemple.
Propri´et´e. @pA, Bq PMn,ppKq, @λP K
(a) tpA Bq tA tBPMp,npKq
(b) tpλAq λtA (c) tptAq A
Propri´et´e. SoitAPMn,ppKqet BPMm,npKq.
On a BAPMm,ppKq
De plus, tAPMp,npKq ettB PMn,mpKq. On a donc tAtBPMp,mpKq
Alors
tpBAq tAtB
Remarque. Dans le cas particulier des matrices carr´ees, pour A P MnpKq, on a tA P MnpKq. On peut donc consid´erer
τ : MnpKq Ñ MnpKq
A ÞÑ tA
Alors τ est unendomorphisme involutif de MnpKq; c’est un automorphisme de MnpKq. Th´eor`eme.
Si APGLnpKq, alorstAPGLnpKq etptAq1 tpA1q
D´efinition. Dans MnpKq,Aest ditesym´etrique sitAA,antisym´etrique sitA A.
Remarque. A paijq1¤i¤n
1¤j¤n.
A est sym´etrique si et ssi aij aji@i, j
A est antisym´etrique si et ssiaij aji @i, j; en particulier aii0 Propri´et´e. On d´efinit : SnpKq tM PMnpKq t.q.tM Mu
AnpKq tM PMnpKq t.q.tM Mu
Ce sont deux sous-e.v. suppl´ementaires de MnpKq et
dimSnpKq npn 1q
2 dimAnpKq npn1q 2
4.2 Matrices triangulaires D´efinition. M paijq1¤i¤n
1¤j¤n PMnpKqest triangulaire sup´erieure si et ssi
@pi, jq P t1, . . . , nu2, j i ùñ aij 0
M
a11 a12 a1n
0 a22
JJ JJ JJ
0 0 ann
On note TsnpKq l’ensemble des matrices triangulaires sup´erieures d’ordren`a coefficients dans K.
On d´efinit de mˆeme les matrices triangulaires inf´erieures.
Propri´et´e. TsnpKq est stable pour l’addition et la multiplication externe (´evident), mais aussi pour la multipli- cation.
4.3 Matrices diagonales D´efinition. M paijq1¤i¤n
1¤j¤n PMnpKqest diagonalesi et ssi
@pi, jq P t1, . . . , nu2, ji ùñ aij 0
M
a11 0 0
0 a22
DD DD DD DD
0
0 0 ann
diagpa11, . . . , annq
On note DnpKq l’ensemble des matrices carr´ees d’ordrendiagonales.
Propri´et´e. DnpKq est stable pour l’addition et la multiplication externe, mais aussi pour la multiplication. De
plus, si A
a11 0 0
0 a22
DD DD DD DD
0
0 0 ann
,
alors pour tout pP N,Ap
ap11 0 0 0 ap22
AA AA AA A
0
0 0 apnn
Matricesetapplicationslin´eaires 32.1SoitαPR.´ EcrirelesmatricesdanslabasecanoniquedeR3 desendomorphismessuivants: (a)l’homoth´etiederapportα; (b)leprojecteurpsurleplanPd’´equationxy2z0dedirection celledeup1,1,1q; (c)lasym´etriesparrapport`aDVectpuqetdedirectionP; (d)l’affinit´efderapportα,debasePetdedirectionD. mat_16.tex 32.2SoitfPLpR3 qdematriceA 204 342 125 danslabase canoniqueBdeR3 . (a)D´efiniranalytiquementf; (b)D´eterminerlenoyauetl’imagedef. mat_13.tex 32.3SoitfPLpR3 ,R2 qdematriceA 112 211 dansles basesBetB1 deR3 etR2 respectivement. (a)D´efiniranalytiquementf; (b)D´eterminerlenoyauetl’imagedef. mat_14.tex 32.4SoitElesous-e.v.deRR engendr´epar: f1:xÞÑ1f2:xÞÑsinxf3:xÞÑsin2x Montrerqueu:EÑR3 fÞÑfpπ 2q,fpπq,fpπ 6qestunisomorphisme. mat_34.tex 32.5SoitfPLpR3 qd’expressionanalytique:
$ ' &1 xx2y3z 1 yx3y2z ' %1 z2x5y5z Donnerlamatricedefrelativement`alabasecanonique. mat_57.tex Structurealg´ebriquedeMnppKq 32.6Soittr:MnpKqÑK Mpaijq1¤i,j¤nÞÑa11ann
n¸ k1akk appel´eetrace. (a)Montrerquetrestuneformelin´eaire; (b)MontrerquepourtoutpA,BqPMnpKq2 ,onatrpABqtrpBAq. mat_18.tex 32.7Soitu:S2pRqÑM2pRq ab bc ÞÑ acb babcMontrerque uestunendomorphismedel’espacedesmatricescarr´eessym´etriques d’ordre2`acoefficientsr´eels.DonnerdesbasesdeKeruetImu.mat_12.tex 32.8SoitA 11 11 etϕ:M2pRqÑM2pRq XÞÑAXXA (a)
´ Ecrirelamatricedeϕdanslabasecanonique. (b)D´eterminerlenoyaudeϕ. (c)D´eterminerl’imagedeϕ. mat_37.tex 3 32.9SoitBpe,e,eqlabasecanoniquedeR.Onnotei123 3 l’identit´eetuPLpRqd´efiniepar: upeqe,upeqe,upeqe132231 2 SoitEVectpu,iq.Pourpa,bqPR,onnoteϕaibuetMpa,bqa,b samatricedansB.Onappelleenfin: 2 AtMpa,bq,pa,bqPRu (a)MontrerqueAestunsous-e.v.deMpRqetendonnerunebase.3 (b)MontrerqueAestunsous-anneaucommutatifdeMpRq.3 (c)•Calculerϕϕ.a,ba,b
•D´eterminerlesinversiblesdeE. •Poutϕa,bnoninversible,d´eterminerunebasedesonimageet desonnoyau. mat_33.tex 32.10Soitfunendomorphismed’unespacevectorielEdedimen- sion3telque: f2 0,f3 0 Montrerquel’ensembledesendomorphismescommutantavecfestle sous-espacedeLpEqengendr´eparId,f,f2 .mat_29.tex 32.11Onconsid`erelamatriceM 0zy z0x yx0 o`ux2 y2 z2 1.OnposePM2 I3.D´emontrerquePestsym´etriqueetque P2 P.mat_10.tex Matricesinversibles 32.12SoitAPMnpKqtellequeA2 AIn0.MontrerqueA estinversibleetcalculerA1 .mat_38.tex 32.13DansMnpKq,unematriceMestditenilpotentes’ilexiste qPN tellequeMq 0.Lepluspetitentierqv´erifiantcelaestappel´e indicedenilpotencedeM. (a)D´emontrerquesiMestnilpotented’indiceq,alorsInMet InMsontinversibles.Calculerleursinverses. (b)D´emontrerquesiMetNsontnilpotentesetqueMNNM, alorsMNetNMsontnilpotentes. (c)SoitApaijqi,jPTs npKqtellequelescoefficientsdiagonauxde Asontnuls.Interpr´etercettepropri´et´eentermesd’application lin´eaire.MontrerqueAn 0.End´eduireuncalculrapidedeBp , pPN,dansM3pRq,avecB 211 021 002 .Best-elleinversible? Peut-oncalculersimplementB1 ? mat_6.tex
32.14Soitlamatrice:A
01sinθ 10cosθ sinθcosθ0
(a)CalculerA3 . (b)Pourtoutxr´eel,ond´efinit: ϕpxqIxAx2 2A2 Montrerqueϕd´efinitunmorphismedepR,qdanspM3pRq,q. (c)End´eduireque,pourtoutxr´eel,ϕpxqestinversibleetdonner soninverse. mat_22.tex 32.15MontrerquelamatriceA 123 312 231 estinversibleet pr´ecisersoninverse.mat_25.tex 32.16SoitApaijq1¤i,j¤nPMnpRqavec: @pi,jqPt1,...,nu2 ,aij# p1qi1j1 i1 sii¤j 0sii¡j Enconsid´erantφ:PpXqÞÑPp1Xq,endomorphismedeRn1rXs, calculerA2 etd´eterminerA1 .mat_23.tex 32.17SoitApaijq1¤i,j¤nPMnpCqtellequepourtoutiP t1,...,nu, |aii|¡¸ 1¤j¤n ji|aij| MontrerqueAestinversible.mat_26.tex 32.18Soitωe2iπ nPCetApaijq1¤i¤n 1¤j¤netBpbijq1¤i¤n 1¤j¤n deux´el´ementsdeMnpCqtelsqueaijωpi1qpj1q etbijωp1iqpj1q . CalculerA2 ,ABetBA.D´emontrerqueAetBsontinversibleset d´eterminerleursinverses.mat_5.tex
Puissancesdesmatrices 32.19DansM3pRq,soitAlamatricetellequeA 111 011 001 . D´eterminerJPM3pRqtellequeAI3JetcalculerJn ,pourtout nPN.End´eduireAn . S’inspirerdelam´ethodepr´ec´edentepourcalculerBn ,o`uB 110 011 001 mat_1.tex 32.20SoitMPMnpKqtellequeM2 7M12In0.Soit PM3InetQM4In. (a)CalculerPm ,Qm ,PQ,QPpmPNq; (b)CalculerMenfonctiondePetQ,puisMm ; (c)Exemple:ondonneA 12 36 .CalculerAm ,o`umPN. mat_2.tex 32.21Soit,dansM2pRq,A 54 43 CalculerA100 .mat_7.tex 32.22SoitA 211 121 112. (a)MontrerqueA2 αAβI3o`ul’onpr´eciseraαetβ. (b)Aest-elleinversible? (c)MontrerquepourtoutnPN,ilexistepαn,βnqtelqueAn αnAβnI3. (d)Calculerαnetβnenfonctionden. mat_28.tex Utilisationduchangementdebase 32.23SoitfPLpR3 qdematriceA 101 202 101 danslabase canoniqueBdeR3 . (a)D´emontrerqueff0;
(b)Trouverunebasepε1,ε2,ε3qdeR3 tellequefpε1qε2et fpε3q0.
´ Ecrirelamatricedefdanscettenouvellebase. (c)Retrouverlesr´esultatspr´ec´edentsenappliquantlaformulede changementdebase. mat_15.tex 332.24CestmunideBpe,e,eqbasecanonique.Soit123 3 uPLpCqtelque: 2i2i1 AMatpu,Bq2p1iq12i1i 12i1i1
Onposef1e1e2,f2ie2e3etf3e1e2ie3.Onpose enfinB1 pf1,f2,f3q. (a)MontrerqueB1 estunebasedeC3 .D´eterminerlamatricede passagePdeB`aB1 ,ainsiqueP1 . (b)D´eterminerA1 Matpu,B1 q. (c)Montrerqueuestinversible;d´etermineru1 etA1 . (d)CalculerA12 .Qu’enconclurepouru2 etA2 ? (e)D´eterminerlescomposantesdansBdeu2 pf1f2f3q;celles dansB1 deu1 pe1e2e3q. mat_21.tex 32.25SoitA 7760 10078 etfl’endomorphismedeR2 canoni- quementassoci´e`aA. (a)D´eterminerunebasedeR2danslaquellelamatricedefest D 20 03 (b)D´eterminerl’ensembledessuitespunqnPNetpvnqnPNd´efiniespar ladonn´eedepu0,v0qet: @nPN# un177un60vn vn1100un78vn mat_24.tex