SUITES R´ ECURRENTES D’ORDRE 1 OU 2 Exercice 161 (Suites arithm´ etiques et g´ eom´ etriques ). ( ) Suites arithm´ etiques et g´ eom´ etriques
1. p u n q n ¥ 0 une suite arithm´ etique de raison r.
Donc @ n ¥ 0, u n u 0 nr et :
@ n ¥ 1, u n 1 u n 1
2 u 0 pn 1qr u 0 pn 1qr
2 u 0 nr u n
2. p u n q n ¥ 0 une suite g´ eom´ etrique de raison q.
Donc @n ¥ 0, u n u 0 q r et :
@ n ¥ 1, u n 1 .u n 1 u 0 .q n 1 u 0 .q n 1 u 2 0 .q 2n p u 0 .q n q 2 u 2 n Exercice 162 (Suites arithm´ etiques et g´ eom´ etriques ). ( )
1. R´ eciproquement :
@ n ¥ 1, u n 1 u n 1
2 u n ô u n u n 1 u n 1 u n
Ainsi la suite p u n 1 u n q est donc constante, c’est ` a dire : D r P R , @ n P N , u n 1 u n r
La suite p u n q n¥0 est donc arithm´ etique de raison r.
2. Supposons dans un premier temps que la suite ne s’annule pas, alors :
@ n ¥ 1, u n 1 .u n 1 u 2 n ô u n 1
u n u n
u n 1 Ainsi la suite p u unn1q est donc constante, c’est ` a dire :
D q P R , @ n P N, u n 1 qu n
La suite pu n q n ¥ 0 est donc g´ eom´ etrique de raison q.
On remarque que si u 0 et u 1 ne s’annulent pas alors on prouve par r´ ecur- rence que pour tout n P N , u n 0 vu que unu
1
n
u un1n .
Supposons maintenant que u 0 0 ou u 1 0, alors comme u n .u n 2 u 2 n 1 on a u n 0 ñ u n 1 0 donc la suite est nulle ` a partir de u 1 , donc la suite pu n q n ¥ 0 est g´ eom´ etrique de raison 0.
Exercice 163. ( ) 1. u 1 3u 0 2v 0 7,
v 1 3v 0 2u 0 8, u 2 3u 1 2v 1 37 et v 2 3v 1 2u 1 38.
2. On dit qu’une suite p w n q n PN est constante lorsque : @ n P N , w n 1 w n . La valeur de la constante est ensuite donn´ ee par la valeur du premier terme.
@ n P N , u n 1 v n 1 3u n 2v n p 3v n 2u n q u n v n La suite p u n v n q n PN est donc constante et vaut u 0 v 0 1.
En particulier,
@ n P N , v n u n 1
3. On doit montrer que la suite p u n q n PN v´ erifie une relation de r´ ecurrence de la forme : @ n P N , u n 1 au n b.
@n P N, u n 1 3u n 2v n 3u n 2pu n 1q 5u n 2 La suite u est bien une suite arithm´ etico-g´ eom´ etrique.
4. On va appliquer la m´ ethode qui permet d’obtenir l’expression du terme g´ en´ eral ` a partir de la formule de r´ ecurrence.
(a) Recherche du point fixe
Soit ` P R . ` 5` 2 ô ` 2
4 1 2 (b) Recherche de la raison de la suite auxiliaire
On pose : @n P N, w n u n 2 1
u n 1 2 .
@ n P N , w n 1 u n 1 1
2 5u n 2 1
2 5u n 5
2 5 u n 1 2
5w n La suite p w n q n ¥ 0 est donc une suite g´ eom´ etrique de raison 5 et de premier terme w 0 u 0 1
2 3 2 .
@n P N, w n 3
2 5 n
(c) Expression du terme g´ en´ eral
De plus, @ n P N , u n w n 1 2 . Donc,
@n P N, u n 3
2 5 n 1 2 Enfin, @n P N, v n u n 1. Donc,
@ n P N , v n 3
2 5 n 1 2 Exercice 164. ( )
1. (a) Recherche du point fixe
Soit x P R . ` 2` 1 ô ` 1 (b) Recherche de la raison de la suite auxiliaire
On pose : @ n P N , w n u n p 1 q u n 1.
@n P N, w n 1 u n 1 1 2u n 1 1 2pu n 1q 2w n
La suite p w n q n ¥ 0 est donc une suite g´ eom´ etrique de raison 2 et de premier terme w 0 u 0 1 1.
@ n P N , w n 2 n (c) Expression du terme g´ en´ eral
De plus, @ n P N , u n w n 1. Donc,
@ n P N, u n 2 n 1
2. L’´ equation caract´ eristique associ´ ee ` a cette suite est r 2 4r 4 de discri- minant ∆ 16 16 0. Cette ´ equation admet donc une racine double r 4 2 2. On en d´ eduit la forme du terme g´ en´ eral de la suite u
Dp A, B q P R 2 , @ n P N , u n p A nB q 2 n
Les deux premiers termes de la suite imposent les valeurs de A et de B.
"
u 0 A 1
u 1 p A B q 2 0 ô
"
A 1
B 1
L’unique suite d´ efinie dans l’´ enonc´ e a un terme g´ en´ eral de la forme :
@n P N, u n p1 nq2 n 3. u 0 1, u 1 1 et @ n P N, 2u n 2 3u n 1 u n .
L’´ equation caract´ eristique associ´ ee ` a cette suite est 2r 2 3r 1 de dis- criminant ∆ 9 8 1. Cette ´ equation admet donc deux racines r´ eelles r 1 1 2 et r 2 1. On en d´ eduit la forme du terme g´ en´ eral de la suite u
DpA, Bq P R 2 , @n P N, u n A p 1
2 q n B 1 n
Les deux premiers termes de la suite imposent les valeurs de A et de B.
"
u 0 A B 1
u 1 1 2 A B 1 ô
"
A 4
B 3
L’unique suite d´ efinie dans l’´ enonc´ e a un terme g´ en´ eral de la forme :
@n P N, u n 4 p 1 2 q n 3 4. u 0 1, u 1 2 et @ n P N , u n 2 u n 1 u n .
L’´ equation caract´ eristique associ´ ee ` a cette suite est r 2 r 1 de discrimi- nant ∆ 1 4 3. Cette ´ equation admet donc deux racines complexes r 1 1 2 i ? 2 3 e iπ3 et r 2 1 2 i ? 2 3 e iπ3.
.
On en d´ eduit la forme du terme g´ en´ eral de la suite u DpA, Bq P R 2 , @n P N, u n A cospn π
3 q B sinpn π 3 q
Les deux premiers termes de la suite imposent les valeurs de A et de B.
# u 0 A 1 u 1 1 2 A
? 3
2 B 2 ô
"
A 1 B ?
3
L’unique suite d´ efinie dans l’´ enonc´ e a un terme g´ en´ eral de la forme :
@ n P N , u n cos p n π 3 q ?
3 sin p n π 3 q 1
2 cos pp n 1 q π
3 q
LIMITE DE SUITES Exercice 165. ()
Etudier la convergence des suites ci-dessous : ´ 1.
@ n P N , u n 2 n 3 n
2 n 3 n 3 n p 2 3nn 1 q 3 n p 2 3nn 1 q
1 q
2
n3
n1
2
n3
n1
2 3
n 1
2 3
n
1 La suite 2 3 n
n PN converge vers 0. Par somme et quotient de suites conver- gentes, la suite u est convergente et lim
n Ñ 8 u n 1.
2. @n P N , u n n 3 5n 5n 3 cos p n q n 12
1 n 52
5 cos n p3n q
1 n
5.
Or @ n P N , | cos n p3n q | ¤ n 1
3 Ñ 0 et n 52 Ñ 0 ainsi que n 52 Ñ 0 donc par op´ erations sur les limites lim
Ñ 0 ainsi que n 52 Ñ 0 donc par op´ erations sur les limites lim
n Ñ 8 u n 1 5 . 3. @n P N
u n ?
n 1 ?
n p ?
n 1 ? n qp ?
n 1 ?
n q
? n 1 ?
n 2
? n 1 ? n Comme lim
n Ñ 8
? n 1 lim
n Ñ 8
? n 8 alors par op´ eration sur les limites
nÑ 8 lim u n 0.
4. @ n P N , u n p ln n q
n1exp
ln p ln n q n
.
Or pour n ¥ 3, 0 ¤ ln p ln n q ¤ ln n donc 0 ¤ ln p ln n q
n ¤ ln n n Ñ 0.
Ainsi par encadrement ln p ln n q
n Ñ 0 et par compos´ ee lim
n Ñ 8 u n e 0 1.
5.
@ n P N , @ a P R , na 1 t na u ¤ na
@ n P N , @ a P R , a 1
n t na u n ¤ a La suite a n 1
n PN converge vers a. Par le th´ eor` eme d’encadrement, la suite u converge et lim
nÑ 8 u n a.
6. @n P N, u n t na u
a pour a P R .
@n P N, @a P R, na 1 tnau ¤ na Si a ¡ 0, na 1
a t na u a ¤ na
a Si a 0, na 1
a ¡ tnau a ¥ na
a
Les suites n a 1
n PN et n
n PN divergent vers 8 . Par le th´ eor` eme de minoration, quelque soit le signe de a, la suite u diverge vers 8 .
7. @ n P N , u n ° n
k 1
? 1 k
On a l’intuition que cette suite diverge vers 8 . On va devoir la minorer par une suite qui diverge vers 8 .
@ n P N , @ k P r 1, n s , 1
? k ¥ 1
? n
car la fonction x ÞÑ ? 1 x est d´ ecroissante sur R . Donc,
@ n P N,
¸ n k 1
? 1 k ¥
¸ n k 1
? 1
n ô u n ¥ ? n
La suite p ?
n q n PN diverge vers 8 .
Par le th´ eor` eme de minoration, la suite u diverge vers 8.
8. @ n P N , u n
1 x
n
n exp
n ln
1 x
n
(avec x P R ).
Si x 0 alors u n 1 n 1 donc p u n q converge vers 1.
Si x 0 alors on sait que si u n Ñ 0 alors lnp1 u n q u n donc : n ln
1 x
n n x n x Et enfin par compos´ ee lim
n Ñ 8 u n e x .
SUITES ADJACENTES Exercice 166. ()
Montrons que le couple de suites ci-dessous est adjacent :
@n P N, u n
¸ n k 1
? 1
k 2 ?
n 1 et v n
¸ n k 1
? 1
k 2 ? n
@ n P N , v n u n 2 p ?
n 1 ?
n q ? 2pn 1 nq
n 1 ?
n 2
? n 1 ? n Ñ 0.
@ n P N , u n 1 u n 1
? n 1 2 p ?
n 2 ? n 1 q 1
? n 1 2
? n 2 ? n 1 Or ?
n 2 ¡ ?
n 1 donc ?
n 2 ?
n 1 ¡ 2 ? n 1.
Finalement 2
? n 2 ?
n 1 1
? n 1 . Ainsi u n 1 u n ¡ 0 et donc la suite u n
n PN est croissante.
@n P N , v n 1 v n 1
? n 1 2p ?
n 1 ? nq 1
? n 1 2
? n 1 ? n Or ?
n ?
n 1 donc ?
n ?
n 1 2 ? n 1.
Finalement 2
? n 2 ?
n 1 ¡ 1
? n 1 . Ainsi v n 1 v n 0 et donc la suite v n
n PN est d´ ecroissante.
On en d´ eduit que les suites p u n q et p v n q sont adjacentes et donc par propri´ et´ e de telles suites elles sont convergentes vers la mˆ eme limite `.
On a ´ egalement : n
¸
k 1
? 1 k
2 ?
n 1 ` et n
¸
k 1
? 1 k
2 ?
n `
Comme ` o p ?
n q alors on en d´ eduit que
¸ n k 1
? 1
k 2 ? n.
Exercice 167 (Crit` ere sp´ ecial des s´ eries altern´ ees ). ( ) Soit p u n q n PN une suite r´ eelle d´ ecroissante, convergeant vers 0.
Pour n P N , on note S n ° n
k 1
p 1 q k u k .
1. On va montrer que les suites p S 2n q n PN et p S 2n 1 q n PN sont adjacentes.
S 2 p n 1 q S 2n
2 p ¸ n 1 q k 1
p 1 q k u k
¸ 2n k 1
p 1 q k u k p1q 2n 2 u 2n 2 p1q 2n 1 u 2n 1
u 2n 2 u 2n 1
Or, la suite u est d´ ecroissante donc u 2n 2 u 2n 1 ¤ 0.
On en d´ eduit que la suite p S 2n q n PN est d´ ecroissante.
S 2 p n 1 q 1 S 2n 1
2 p n ¸ 1 q 1 k 1
p 1 q k u k
2n ¸ 1 k 1
p 1 q k u k
p 1 q 2n 3 u 2n 3 p 1 q 2n 2 u 2n 2 u 2n 3 u 2n 2
Or, la suite u est d´ ecroissante donc u 2n 3 u 2n 2 ¥ 0.
On en d´ eduit que la suite p S 2n 1 q n PN est croissante.
S 2n 1 S 2n
2n ¸ 1 k 1
p 1 q k u k
¸ 2n k 1
p 1 q k u k p1q 2n 1 u 2n 1
u 2n 1 Or, la suite u converge vers 0 donc lim
n Ñ 8 p S 2n 1 S 2n q 0.
Ce sont donc bien deux suites adjacentes. On sait par le cours que des suites adjacentes convergent et ont la mˆ eme limite.
2. Puisque les suites p S 2n q n PN et p S 2n 1 q n PN convergent vers la mˆ eme limite
(et que ce sont des suites d’indices compl´ ementaires), on en d´ eduit que la
suite p S n q n PN converge ´ egalement vers cette limite commune.
SUITES D´ EFINIES PAR R´ ECURRENCE Exercice 168. ( )
1. u 0 1 et @ n P N , u n 1 1 u 2 n .
@ n P N , u n 1 u n u 2 n u n 1
On ´ etudie alors le polynˆ ome P X 2 X 1. Son discriminant est n´ egatif donc ce polynˆ ome ne s’annule jamais sur R . De plus, P p 0 q 1 donc P ¥ 0.
Finalement,
@ n P N , u n 1 u n u 2 n u n 1 ¥ 0 ô u n 1 ¥ u n La suite u est croissante.
On a prouv´ e que cette suite est croissante, elle donc major´ ee et conver- gente vers une limite ` ou bien diverge vers 8.
Supposons qu’elle soit convergente, alors elle le sera vers un r´ eel ` tel que
` ` 2 1 soit ` 2 ` 1 0, ´ equation dont le discriminant est strictement n´ egatif et n’a que des solutions complexes.
Ainsi p u n q ne peut ˆ etre convergente et donc diverge vers 8 .
2. u 0 P R et @ n P N , u n 1 1 u 2 n 4 .
@ n P N , u n 1 u n u 2 n
4 u n 1 On ´ etudie alors le polynˆ ome P X 2
4 X 1. Son discriminant est n´ egatif donc ce polynˆ ome ne s’annule jamais sur R. De plus, P p0q 1 donc P ¥ 0.
Finalement,
@ n P N , u n 1 u n u 2 n
4 u n 1 ¥ 0 ô u n 1 ¥ u n
La suite u est croissante.
On a prouv´ e que cette suite est croissante, elle donc major´ ee et conver- gente vers une limite ` ou bien diverge vers 8.
Supposons qu’elle soit convergente, alors elle le sera vers un r´ eel ` tel que
` ` 42 1 soit ` 2 4` 4 0, ´ equation de solution ` 2.
Si u 0 2 alors par r´ ecurrence on prouve trivialement par r´ ecurrence que la suite p u n q est stationnaire ´ egale ` a 2.
Si u 0 ¡ 2 alors comme la suite p u n q est croissante elle ne peut converger vers le seul point fixe 2 et donc elle diverge, n´ ecessairement vers 8 car elle n’est pas major´ ee.
Si u 0 2, c’est le plus d´ elicat et il faut montrer qu’elle est major´ ee par 2 (par r´ ecurrence).
Montrons mˆ eme par r´ ecurrence que 1 ¤ u n 2 pour n ¥ 1.
Initialisation : 1 ¤ u 1 u 420 1 4 4 1 2 donc c’est v´ erifi´ e.
H´ er´ edit´ e : Si 1 ¤ u n 2 alors 1 ¤ u n 1 u 42n 1 4 4 1 2.
Conclusion : Ainsi 1 ¤ u n 2 pour n ¥ 1 donc la suite p u n q est major´ ee
par 2 et croissante et donc converge vers le seul point fixe qui est ` 2.
3. u 0 P R et @n P N, u n 1 e un 1.
Il n’y a pas de probl` eme de d´ efinition puisque la fonction exponentielle est d´ efinie sur R .
Pour la monotonie, on s’int´ eresse ` a la fonction gpxq e x 1 x d´ efinie sur R . La fonction g est d´ erivable sur R et @ x P R , g 1 p x q e x 1.
Or g 1 p x q ¡ 0 ô e x 1 ¡ 0 ô x ¡ 0 donc on en d´ eduit le signe de g 1 p x q sur R puis les variations de g et le signe de gpxq.
x 8 0 8
g 1 p x q 1 0 8
g p x q 8
0
8
Ainsi, @ n P N , g p u n q ¥ 0 donc u n 1 ¥ u n . La suite u est croissante.
On a prouv´ e que cette suite est croissante, elle donc major´ ee et conver- gente vers une limite ` ou bien diverge vers 8 .
Supposons qu’elle soit convergente, alors elle le sera vers un r´ eel ` tel que
` e ` 1 ` soit g p ` q 0 avec les notations de l’exercice pr´ ec´ edent, qui a une seule solution : ` 0.
Si u 0 0 alors par r´ ecurrence on prouve trivialement par r´ ecurrence que la suite p u n q est stationnaire ´ egale ` a 0.
Si u 0 ¡ 0 alors comme la suite p u n q est croissante elle ne peut converger vers le seul point fixe 0 et donc elle diverge, n´ ecessairement vers 8 car elle n’est pas major´ ee.
Si u 0 0, c’est le plus d´ elicat et il faut montrer qu’elle est major´ ee par 0 (par r´ ecurrence).
Initialisation : u 0 0 donc c’est v´ erifi´ e.
H´ er´ edit´ e : Si u n 0 alors e un 1 donc u n 1 e un 1 0.
1 0.
Conclusion : Ainsi u n 0 pour n ¥ 0 donc la suite p u n q est major´ ee par 0 et croissante et donc converge vers le seul point fixe qui est ` 0.
Exercice 169. ()
On consid` ere la suite p x n q n PN d´ efinie par
#
x 0 P R
@n P N, x n 1 xn1 2x p 1 x
nnq
1. Cette question est l` a pour justifier la bonne d´ efinition de la suite.
Posons @ n P N , P p n q : ”0 x n 1”.
— Initialisation : x 1 x01 2x p 1 x
00q 2 3 donc P p 0 q est vraie.
— H´ er´ edit´ e : Supposons la propri´ et´ e vraie ` a un rang n ¥ 1.
0 x n 1
0 1 x n 1 2x n
0 1 x n
1 2x n 1 0 x n p 1 x n q
1 2x n 1 donc P p n q ñ P p n 1 q .
— Conclusion : Par le principe de r´ ecurrence, @ n P N , 0 x n 1.
2. Soit n P N .
@ n P N , x n 1 x n x n p 1 x n q
1 2x n x n x n x 2 n x n 2x 2 n
1 2x n x 2 n
1 2x n 0 La suite x est d´ ecroissante.
3. La suite x est d´ ecroissante et minor´ ee par 0. Par le th´ eor` eme de la limite monotone, elle converge. Notons ` sa limite. Par passage ` a la limite dans la relation de r´ ecurrence, on obtient
` ` p 1 ` q
1 2` ô ` 2` 2 ` ` 2 ô ` 0.
La suite x converge vers 0.
SUITES EXTRAITES Exercice 170. ( )
1. La suite p u 6n q n PN est une suite extraite des suites p u 2n q n PN et p u 3n q n PN . 2. La suite p u 2n 1q n PN est une suite extraite de la suite p u 2n q n PN
3. La suite pu 2nq n PN est une suite extraite des suites pu 2n q n PN
4. La suite p u 3.2nq n PN est une suite extraite de la suite p u 3n q n PN et de la suite pu 2n q nPN donc de la suite pu 6n q nPN.
donc de la suite pu 6n q nPN.
5. La suite p u 2n 1q n PN est une suite extraite des suites p u 2nq n PN . 6. La suite p u 2nq n PN est une suite extraite des suites p u 2n 1q n PN . Exercice 171. ( )
q n PN . 6. La suite p u 2nq n PN est une suite extraite des suites p u 2n 1q n PN . Exercice 171. ( )
est une suite extraite des suites p u 2n 1q n PN . Exercice 171. ( )
1. cos a cos b 1 2 r cos p a b q cos p a b qs et cos p 2a q 2 cos p a q 2 1.
2. On va raisonner par l’absurde. Supposons que la suite p cos p n qq n PN converge.
On note ` sa limite.
— @ n P N , cos p n 1 q cos p n 1 q 2 cos p n q cos p 1 q .
Les suites p cos p n 1 qq n PN et p cos p n 1 qq n PN convergent vers `. Par passage ` a la limite dans l’´ egalit´ e, on obtient
convergent vers `. Par passage ` a la limite dans l’´ egalit´ e, on obtient
2` 2` cos p 1 q donc ` 0.
— @ n P N , cos p 2n q 2 cos 2 p n q 1.
La suite p cos p 2n qq n PN converge vers `. Par passage ` a la limite dans l’´ egalit´ e, on obtient
` 2` 2 1
Or, 0 n’est pas solution de cette ´ equation donc on aboutit ` a une contradiction.
La suite p cos p n qq n PN diverge.
RELATIONS DE COMPARAISON Exercice 172. ( )
1
n 2 ! ln p n q
n 2 ! 1
n ln p n q ! 1
n ! ln p n q n
Exercice 173. ( ) On a u n n 2 cos p n q
2 n sin p n 2 q .
cos p n q O p 1 q donc cos p n q o p n 2 q et de mˆ eme sin p n 2 q O p 1 q . Donc sin p n 2 q o p 2 n q ainsi u n n 2
2 n .
Par croissances compar´ ees n 2 o p 2 n q donc u n Ñ 0.
Exercice 174. ( )
D´ eterminer un ´ equivalent simple des suites suivantes : 1. u n 1 2
n
p 3n ln p n qq 2
1 2
n
8 1 car 2 n
8 o p 1 q 3n ln p n q
8 3n car ln n
8 o p 3n q Finalement par produit u n
8 1 p 3n q 2
8 9n 2 . 2. v n 1
n 1 1 n 1
@n P N, v n 1
n 1 1
n 1 2
p n 1 qp n 1 q
8 2 n
23. w n 2 ln p n q n
3n ?
n 2 ln p n q n
8 n car 2 ln n
8 o p n q
3n ?
n
8 3n car ? n
8 o p 3n q Finalement par quotient w n
8
n
3n
8 1 3 . 4. x n ?
n 1 ? n 1 Or, ?
n 1
8
? n donc ?
n 1
8
? n o p ? n q . De mˆ eme, ?
n 1
8
? n donc ?
n 1
8
? n o p ? n q . En les sommant, ?
n 1 ?
n 1
8 2 ?
n 2o p ? n q . Donc, ?
n 1 ?
n 1
8 2 ? n.
Par quotient, u n
8
? 1
n .
Exercice 175. () Composer des ´ equivalents
1. C’est faux pour u n n et v n n 1 alors e eunvn e un v
n e 1 . 2. ln p n 1 q
v
ne 1 . 2. ln p n 1 q
ln p n q ln nn1
ln p n q
ln p n q 1 ln 1 1 n ln p n q Ainsi ln 1 1 n
Ñ 0 donc ln 1
1 n
ln p n q Ñ 0 et ln ln p n p n q 1 q Ñ 1.
Finalement ln p n 1 q
8 ln p n q .
3. Soient u et v deux suites de limite ` ¡ 0 avec ` 1 ou ` 8 .
Etant donn´ e que les suites u et v ont des limites positives, elles sont alors positives ` a partir d’un certain rang et donc ln p u n q et ln p v n q sont d´ efinies ` a partir d’un certain rang.
De mˆ eme comme leur limite est 8 ou ` 1 alors ` a partir d’un certain rang u n 1 et v n 1.
(Ces deux propri´ et´ es peuvent se prouver simplement en revenant ` a la d´ e- finition d’une suite convergente avec des ε.)
A partir d’un certain rang, on a donc : ln p u n q
ln p v n q ln p u vnn.v n q
ln p v n q ln u vn
n
ln p v n q
ln p v n q 1 ln u vn
n
ln p v n q Or, lim
n Ñ 8 u
nv
n1 donc, par composition des limites, lim
n Ñ 8 ln u v
nn
0 De plus, la suite lnpv n q n PN est convergente donc born´ ee ou bien diverge vers 8 .
Ainsi lim
n Ñ 8 ln
unvnln p v
nq 0 et donc lim
n Ñ 8 1 ln
un vn