• Aucun résultat trouvé

1. p u n q n ¥ 0 une suite arithm´ etique de raison r.

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "1. p u n q n ¥ 0 une suite arithm´ etique de raison r."

Copied!
11
0
0

Texte intégral

(1)

SUITES R´ ECURRENTES D’ORDRE 1 OU 2 Exercice 161 (Suites arithm´ etiques et g´ eom´ etriques ). ( ) Suites arithm´ etiques et g´ eom´ etriques

1. p u n q n ¥ 0 une suite arithm´ etique de raison r.

Donc @ n ¥ 0, u n u 0 nr et :

@ n ¥ 1, u n 1 u n 1

2 u 0 pn 1qr u 0 pn 1qr

2 u 0 nr u n

2. p u n q n ¥ 0 une suite g´ eom´ etrique de raison q.

Donc @n ¥ 0, u n u 0 q r et :

@ n ¥ 1, u n 1 .u n 1 u 0 .q n 1 u 0 .q n 1 u 2 0 .q 2n p u 0 .q n q 2 u 2 n Exercice 162 (Suites arithm´ etiques et g´ eom´ etriques ). ( )

1. R´ eciproquement :

@ n ¥ 1, u n 1 u n 1

2 u n ô u n u n 1 u n 1 u n

Ainsi la suite p u n 1 u n q est donc constante, c’est ` a dire : D r P R , @ n P N , u n 1 u n r

La suite p u n q n¥0 est donc arithm´ etique de raison r.

2. Supposons dans un premier temps que la suite ne s’annule pas, alors :

@ n ¥ 1, u n 1 .u n 1 u 2 n ô u n 1

u n u n

u n 1 Ainsi la suite p u u

nn1

q est donc constante, c’est ` a dire :

D q P R , @ n P N, u n 1 qu n

La suite pu n q n ¥ 0 est donc g´ eom´ etrique de raison q.

On remarque que si u 0 et u 1 ne s’annulent pas alors on prouve par r´ ecur- rence que pour tout n P N , u n 0 vu que u

n

u

1

n

u u

n1n

.

Supposons maintenant que u 0 0 ou u 1 0, alors comme u n .u n 2 u 2 n 1 on a u n 0 ñ u n 1 0 donc la suite est nulle ` a partir de u 1 , donc la suite pu n q n ¥ 0 est g´ eom´ etrique de raison 0.

Exercice 163. ( ) 1. u 1 3u 0 2v 0 7,

v 1 3v 0 2u 0 8, u 2 3u 1 2v 1 37 et v 2 3v 1 2u 1 38.

2. On dit qu’une suite p w n q n PN est constante lorsque : @ n P N , w n 1 w n . La valeur de la constante est ensuite donn´ ee par la valeur du premier terme.

@ n P N , u n 1 v n 1 3u n 2v n p 3v n 2u n q u n v n La suite p u n v n q n PN est donc constante et vaut u 0 v 0 1.

En particulier,

@ n P N , v n u n 1

3. On doit montrer que la suite p u n q n PN v´ erifie une relation de r´ ecurrence de la forme : @ n P N , u n 1 au n b.

@n P N, u n 1 3u n 2v n 3u n 2pu n 1q 5u n 2 La suite u est bien une suite arithm´ etico-g´ eom´ etrique.

4. On va appliquer la m´ ethode qui permet d’obtenir l’expression du terme g´ en´ eral ` a partir de la formule de r´ ecurrence.

(a) Recherche du point fixe

Soit ` P R . ` 5` 2 ô ` 2

4 1 2 (b) Recherche de la raison de la suite auxiliaire

On pose : @n P N, w n u n 2 1

u n 1 2 .

@ n P N , w n 1 u n 1 1

2 5u n 2 1

2 5u n 5

2 5 u n 1 2

5w n La suite p w n q n ¥ 0 est donc une suite g´ eom´ etrique de raison 5 et de premier terme w 0 u 0 1

2 3 2 .

@n P N, w n 3

2 5 n

(2)

(c) Expression du terme g´ en´ eral

De plus, @ n P N , u n w n 1 2 . Donc,

@n P N, u n 3

2 5 n 1 2 Enfin, @n P N, v n u n 1. Donc,

@ n P N , v n 3

2 5 n 1 2 Exercice 164. ( )

1. (a) Recherche du point fixe

Soit x P R . ` 2` 1 ô ` 1 (b) Recherche de la raison de la suite auxiliaire

On pose : @ n P N , w n u n p 1 q u n 1.

@n P N, w n 1 u n 1 1 2u n 1 1 2pu n 1q 2w n

La suite p w n q n ¥ 0 est donc une suite g´ eom´ etrique de raison 2 et de premier terme w 0 u 0 1 1.

@ n P N , w n 2 n (c) Expression du terme g´ en´ eral

De plus, @ n P N , u n w n 1. Donc,

@ n P N, u n 2 n 1

2. L’´ equation caract´ eristique associ´ ee ` a cette suite est r 2 4r 4 de discri- minant ∆ 16 16 0. Cette ´ equation admet donc une racine double r 4 2 2. On en d´ eduit la forme du terme g´ en´ eral de la suite u

Dp A, B q P R 2 , @ n P N , u n p A nB q 2 n

Les deux premiers termes de la suite imposent les valeurs de A et de B.

"

u 0 A 1

u 1 p A B q 2 0 ô

"

A 1

B 1

L’unique suite d´ efinie dans l’´ enonc´ e a un terme g´ en´ eral de la forme :

@n P N, u n p1 nq2 n 3. u 0 1, u 1 1 et @ n P N, 2u n 2 3u n 1 u n .

L’´ equation caract´ eristique associ´ ee ` a cette suite est 2r 2 3r 1 de dis- criminant ∆ 9 8 1. Cette ´ equation admet donc deux racines r´ eelles r 1 1 2 et r 2 1. On en d´ eduit la forme du terme g´ en´ eral de la suite u

DpA, Bq P R 2 , @n P N, u n A p 1

2 q n B 1 n

Les deux premiers termes de la suite imposent les valeurs de A et de B.

"

u 0 A B 1

u 1 1 2 A B 1 ô

"

A 4

B 3

L’unique suite d´ efinie dans l’´ enonc´ e a un terme g´ en´ eral de la forme :

@n P N, u n 4 p 1 2 q n 3 4. u 0 1, u 1 2 et @ n P N , u n 2 u n 1 u n .

L’´ equation caract´ eristique associ´ ee ` a cette suite est r 2 r 1 de discrimi- nant ∆ 1 4 3. Cette ´ equation admet donc deux racines complexes r 1 1 2 i ? 2 3 e i

π3

et r 2 1 2 i ? 2 3 e i

π3

.

On en d´ eduit la forme du terme g´ en´ eral de la suite u DpA, Bq P R 2 , @n P N, u n A cospn π

3 q B sinpn π 3 q

Les deux premiers termes de la suite imposent les valeurs de A et de B.

# u 0 A 1 u 1 1 2 A

? 3

2 B 2 ô

"

A 1 B ?

3

L’unique suite d´ efinie dans l’´ enonc´ e a un terme g´ en´ eral de la forme :

@ n P N , u n cos p n π 3 q ?

3 sin p n π 3 q 1

2 cos pp n 1 q π

3 q

(3)

LIMITE DE SUITES Exercice 165. ()

Etudier la convergence des suites ci-dessous : ´ 1.

@ n P N , u n 2 n 3 n

2 n 3 n 3 n p 2 3

nn

1 q 3 n p 2 3

nn

1 q

2

n

3

n

1

2

n

3

n

1

2 3

n 1

2 3

n

1 La suite 2 3 n

n PN converge vers 0. Par somme et quotient de suites conver- gentes, la suite u est convergente et lim

n Ñ 8 u n 1.

2. @n P N , u n n 3 5n 5n 3 cos p n q n 1

2

1 n 5

2

5 cos n p

3

n q

1 n

5

.

Or @ n P N , | cos n p

3

n q | ¤ n 1

3

Ñ 0 et n 5

2

Ñ 0 ainsi que n 5

2

Ñ 0 donc par op´ erations sur les limites lim

n Ñ 8 u n 1 5 . 3. @n P N

u n ?

n 1 ?

n p ?

n 1 ? n qp ?

n 1 ?

n q

? n 1 ?

n 2

? n 1 ? n Comme lim

n Ñ 8

? n 1 lim

n Ñ 8

? n 8 alors par op´ eration sur les limites

nÑ 8 lim u n 0.

4. @ n P N , u n p ln n q

n1

exp

ln p ln n q n

.

Or pour n ¥ 3, 0 ¤ ln p ln n q ¤ ln n donc 0 ¤ ln p ln n q

n ¤ ln n n Ñ 0.

Ainsi par encadrement ln p ln n q

n Ñ 0 et par compos´ ee lim

n Ñ 8 u n e 0 1.

5.

@ n P N , @ a P R , na 1   t na u ¤ na

@ n P N , @ a P R , a 1

n   t na u n ¤ a La suite a n 1

n PN converge vers a. Par le th´ eor` eme d’encadrement, la suite u converge et lim

nÑ 8 u n a.

6. @n P N, u n t na u

a pour a P R .

@n P N, @a P R, na 1   tnau ¤ na Si a ¡ 0, na 1

a   t na u a ¤ na

a Si a   0, na 1

a ¡ tnau a ¥ na

a

Les suites n a 1

n PN et n

n PN divergent vers 8 . Par le th´ eor` eme de minoration, quelque soit le signe de a, la suite u diverge vers 8 .

7. @ n P N , u n ° n

k 1

? 1 k

On a l’intuition que cette suite diverge vers 8 . On va devoir la minorer par une suite qui diverge vers 8 .

@ n P N , @ k P r 1, n s , 1

? k ¥ 1

? n

car la fonction x ÞÑ ? 1 x est d´ ecroissante sur R . Donc,

@ n P N,

¸ n k 1

? 1 k ¥

¸ n k 1

? 1

n ô u n ¥ ? n

La suite p ?

n q n PN diverge vers 8 .

Par le th´ eor` eme de minoration, la suite u diverge vers 8.

8. @ n P N , u n

1 x

n

n exp

n ln

1 x

n

(avec x P R ).

Si x 0 alors u n 1 n 1 donc p u n q converge vers 1.

Si x 0 alors on sait que si u n Ñ 0 alors lnp1 u n q u n donc : n ln

1 x

n n x n x Et enfin par compos´ ee lim

n Ñ 8 u n e x .

(4)

SUITES ADJACENTES Exercice 166. ()

Montrons que le couple de suites ci-dessous est adjacent :

@n P N, u n

¸ n k 1

? 1

k 2 ?

n 1 et v n

¸ n k 1

? 1

k 2 ? n

@ n P N , v n u n 2 p ?

n 1 ?

n q ? 2pn 1 nq

n 1 ?

n 2

? n 1 ? n Ñ 0.

@ n P N , u n 1 u n 1

? n 1 2 p ?

n 2 ? n 1 q 1

? n 1 2

? n 2 ? n 1 Or ?

n 2 ¡ ?

n 1 donc ?

n 2 ?

n 1 ¡ 2 ? n 1.

Finalement 2

? n 2 ?

n 1   1

? n 1 . Ainsi u n 1 u n ¡ 0 et donc la suite u n

n PN est croissante.

@n P N , v n 1 v n 1

? n 1 2p ?

n 1 ? nq 1

? n 1 2

? n 1 ? n Or ?

n   ?

n 1 donc ?

n ?

n 1   2 ? n 1.

Finalement 2

? n 2 ?

n 1 ¡ 1

? n 1 . Ainsi v n 1 v n   0 et donc la suite v n

n PN est d´ ecroissante.

On en d´ eduit que les suites p u n q et p v n q sont adjacentes et donc par propri´ et´ e de telles suites elles sont convergentes vers la mˆ eme limite `.

On a ´ egalement : n

¸

k 1

? 1 k

2 ?

n 1 ` et n

¸

k 1

? 1 k

2 ?

n `

Comme ` o p ?

n q alors on en d´ eduit que

¸ n k 1

? 1

k 2 ? n.

Exercice 167 (Crit` ere sp´ ecial des s´ eries altern´ ees ). ( ) Soit p u n q n PN une suite r´ eelle d´ ecroissante, convergeant vers 0.

Pour n P N , on note S n ° n

k 1

p 1 q k u k .

1. On va montrer que les suites p S 2n q n PN et p S 2n 1 q n PN sont adjacentes.

S 2 p n 1 q S 2n

2 p ¸ n 1 q k 1

p 1 q k u k

¸ 2n k 1

p 1 q k u k p1q 2n 2 u 2n 2 p1q 2n 1 u 2n 1

u 2n 2 u 2n 1

Or, la suite u est d´ ecroissante donc u 2n 2 u 2n 1 ¤ 0.

On en d´ eduit que la suite p S 2n q n PN est d´ ecroissante.

S 2 p n 1 q 1 S 2n 1

2 p n ¸ 1 q 1 k 1

p 1 q k u k

2n ¸ 1 k 1

p 1 q k u k

p 1 q 2n 3 u 2n 3 p 1 q 2n 2 u 2n 2 u 2n 3 u 2n 2

Or, la suite u est d´ ecroissante donc u 2n 3 u 2n 2 ¥ 0.

On en d´ eduit que la suite p S 2n 1 q n PN est croissante.

S 2n 1 S 2n

2n ¸ 1 k 1

p 1 q k u k

¸ 2n k 1

p 1 q k u k p1q 2n 1 u 2n 1

u 2n 1 Or, la suite u converge vers 0 donc lim

n Ñ 8 p S 2n 1 S 2n q 0.

Ce sont donc bien deux suites adjacentes. On sait par le cours que des suites adjacentes convergent et ont la mˆ eme limite.

2. Puisque les suites p S 2n q n PN et p S 2n 1 q n PN convergent vers la mˆ eme limite

(et que ce sont des suites d’indices compl´ ementaires), on en d´ eduit que la

suite p S n q n PN converge ´ egalement vers cette limite commune.

(5)

SUITES D´ EFINIES PAR R´ ECURRENCE Exercice 168. ( )

1. u 0 1 et @ n P N , u n 1 1 u 2 n .

@ n P N , u n 1 u n u 2 n u n 1

On ´ etudie alors le polynˆ ome P X 2 X 1. Son discriminant est n´ egatif donc ce polynˆ ome ne s’annule jamais sur R . De plus, P p 0 q 1 donc P ¥ 0.

Finalement,

@ n P N , u n 1 u n u 2 n u n 1 ¥ 0 ô u n 1 ¥ u n La suite u est croissante.

On a prouv´ e que cette suite est croissante, elle donc major´ ee et conver- gente vers une limite ` ou bien diverge vers 8.

Supposons qu’elle soit convergente, alors elle le sera vers un r´ eel ` tel que

` ` 2 1 soit ` 2 ` 1 0, ´ equation dont le discriminant est strictement n´ egatif et n’a que des solutions complexes.

Ainsi p u n q ne peut ˆ etre convergente et donc diverge vers 8 .

2. u 0 P R et @ n P N , u n 1 1 u 2 n 4 .

@ n P N , u n 1 u n u 2 n

4 u n 1 On ´ etudie alors le polynˆ ome P X 2

4 X 1. Son discriminant est n´ egatif donc ce polynˆ ome ne s’annule jamais sur R. De plus, P p0q 1 donc P ¥ 0.

Finalement,

@ n P N , u n 1 u n u 2 n

4 u n 1 ¥ 0 ô u n 1 ¥ u n

La suite u est croissante.

On a prouv´ e que cette suite est croissante, elle donc major´ ee et conver- gente vers une limite ` ou bien diverge vers 8.

Supposons qu’elle soit convergente, alors elle le sera vers un r´ eel ` tel que

` ` 4

2

1 soit ` 2 4` 4 0, ´ equation de solution ` 2.

Si u 0 2 alors par r´ ecurrence on prouve trivialement par r´ ecurrence que la suite p u n q est stationnaire ´ egale ` a 2.

Si u 0 ¡ 2 alors comme la suite p u n q est croissante elle ne peut converger vers le seul point fixe 2 et donc elle diverge, n´ ecessairement vers 8 car elle n’est pas major´ ee.

Si u 0   2, c’est le plus d´ elicat et il faut montrer qu’elle est major´ ee par 2 (par r´ ecurrence).

Montrons mˆ eme par r´ ecurrence que 1 ¤ u n   2 pour n ¥ 1.

Initialisation : 1 ¤ u 1 u 4

20

1   4 4 1 2 donc c’est v´ erifi´ e.

H´ er´ edit´ e : Si 1 ¤ u n   2 alors 1 ¤ u n 1 u 4

2n

1   4 4 1 2.

Conclusion : Ainsi 1 ¤ u n   2 pour n ¥ 1 donc la suite p u n q est major´ ee

par 2 et croissante et donc converge vers le seul point fixe qui est ` 2.

(6)

3. u 0 P R et @n P N, u n 1 e u

n

1.

Il n’y a pas de probl` eme de d´ efinition puisque la fonction exponentielle est d´ efinie sur R .

Pour la monotonie, on s’int´ eresse ` a la fonction gpxq e x 1 x d´ efinie sur R . La fonction g est d´ erivable sur R et @ x P R , g 1 p x q e x 1.

Or g 1 p x q ¡ 0 ô e x 1 ¡ 0 ô x ¡ 0 donc on en d´ eduit le signe de g 1 p x q sur R puis les variations de g et le signe de gpxq.

x 8 0 8

g 1 p x q 1 0 8

g p x q 8

0

8

Ainsi, @ n P N , g p u n q ¥ 0 donc u n 1 ¥ u n . La suite u est croissante.

On a prouv´ e que cette suite est croissante, elle donc major´ ee et conver- gente vers une limite ` ou bien diverge vers 8 .

Supposons qu’elle soit convergente, alors elle le sera vers un r´ eel ` tel que

` e ` 1 ` soit g p ` q 0 avec les notations de l’exercice pr´ ec´ edent, qui a une seule solution : ` 0.

Si u 0 0 alors par r´ ecurrence on prouve trivialement par r´ ecurrence que la suite p u n q est stationnaire ´ egale ` a 0.

Si u 0 ¡ 0 alors comme la suite p u n q est croissante elle ne peut converger vers le seul point fixe 0 et donc elle diverge, n´ ecessairement vers 8 car elle n’est pas major´ ee.

Si u 0   0, c’est le plus d´ elicat et il faut montrer qu’elle est major´ ee par 0 (par r´ ecurrence).

Initialisation : u 0   0 donc c’est v´ erifi´ e.

H´ er´ edit´ e : Si u n   0 alors e u

n

  1 donc u n 1 e u

n

1   0.

Conclusion : Ainsi u n   0 pour n ¥ 0 donc la suite p u n q est major´ ee par 0 et croissante et donc converge vers le seul point fixe qui est ` 0.

Exercice 169. ()

On consid` ere la suite p x n q n PN d´ efinie par

#

x 0 P R

@n P N, x n 1 x

n

1 2x p 1 x

nn

q

1. Cette question est l` a pour justifier la bonne d´ efinition de la suite.

Posons @ n P N , P p n q : ”0   x n   1”.

— Initialisation : x 1 x

0

1 2x p 1 x

00

q 2 3 donc P p 0 q est vraie.

— H´ er´ edit´ e : Supposons la propri´ et´ e vraie ` a un rang n ¥ 1.

0   x n   1

0   1 x n   1 2x n

0   1 x n

1 2x n   1 0   x n p 1 x n q

1 2x n   1 donc P p n q ñ P p n 1 q .

— Conclusion : Par le principe de r´ ecurrence, @ n P N , 0   x n   1.

2. Soit n P N .

@ n P N , x n 1 x n x n p 1 x n q

1 2x n x n x n x 2 n x n 2x 2 n

1 2x n x 2 n

1 2x n   0 La suite x est d´ ecroissante.

3. La suite x est d´ ecroissante et minor´ ee par 0. Par le th´ eor` eme de la limite monotone, elle converge. Notons ` sa limite. Par passage ` a la limite dans la relation de r´ ecurrence, on obtient

` ` p 1 ` q

1 2` ô ` 2` 2 ` ` 2 ô ` 0.

La suite x converge vers 0.

(7)

SUITES EXTRAITES Exercice 170. ( )

1. La suite p u 6n q n PN est une suite extraite des suites p u 2n q n PN et p u 3n q n PN . 2. La suite p u 2

n 1

q n PN est une suite extraite de la suite p u 2n q n PN

3. La suite pu 2

n

q n PN est une suite extraite des suites pu 2n q n PN

4. La suite p u 3.2

n

q n PN est une suite extraite de la suite p u 3n q n PN et de la suite pu 2n q nPN

donc de la suite pu 6n q nPN

.

5. La suite p u 2

n 1

q n PN est une suite extraite des suites p u 2

n

q n PN . 6. La suite p u 2

n

q n PN

est une suite extraite des suites p u 2

n 1

q n PN . Exercice 171. ( )

1. cos a cos b 1 2 r cos p a b q cos p a b qs et cos p 2a q 2 cos p a q 2 1.

2. On va raisonner par l’absurde. Supposons que la suite p cos p n qq n PN converge.

On note ` sa limite.

— @ n P N , cos p n 1 q cos p n 1 q 2 cos p n q cos p 1 q .

Les suites p cos p n 1 qq n PN

et p cos p n 1 qq n PN

convergent vers `. Par passage ` a la limite dans l’´ egalit´ e, on obtient

2` 2` cos p 1 q donc ` 0.

— @ n P N , cos p 2n q 2 cos 2 p n q 1.

La suite p cos p 2n qq n PN

converge vers `. Par passage ` a la limite dans l’´ egalit´ e, on obtient

` 2` 2 1

Or, 0 n’est pas solution de cette ´ equation donc on aboutit ` a une contradiction.

La suite p cos p n qq n PN diverge.

RELATIONS DE COMPARAISON Exercice 172. ( )

1

n 2 ! ln p n q

n 2 ! 1

n ln p n q ! 1

n ! ln p n q n

Exercice 173. ( ) On a u n n 2 cos p n q

2 n sin p n 2 q .

cos p n q O p 1 q donc cos p n q o p n 2 q et de mˆ eme sin p n 2 q O p 1 q . Donc sin p n 2 q o p 2 n q ainsi u n n 2

2 n .

Par croissances compar´ ees n 2 o p 2 n q donc u n Ñ 0.

Exercice 174. ( )

D´ eterminer un ´ equivalent simple des suites suivantes : 1. u n 1 2

n

p 3n ln p n qq 2

1 2

n

8 1 car 2 n

8 o p 1 q 3n ln p n q

8 3n car ln n

8 o p 3n q Finalement par produit u n

8 1 p 3n q 2

8 9n 2 . 2. v n 1

n 1 1 n 1

@n P N, v n 1

n 1 1

n 1 2

p n 1 qp n 1 q

8 2 n

2

3. w n 2 ln p n q n

3n ?

n 2 ln p n q n

8 n car 2 ln n

8 o p n q

3n ?

n

8 3n car ? n

8 o p 3n q Finalement par quotient w n

8

n

3n

8 1 3 . 4. x n ?

n 1 ? n 1 Or, ?

n 1

8

? n donc ?

n 1

8

? n o p ? n q . De mˆ eme, ?

n 1

8

? n donc ?

n 1

8

? n o p ? n q . En les sommant, ?

n 1 ?

n 1

8 2 ?

n 2o p ? n q . Donc, ?

n 1 ?

n 1

8 2 ? n.

Par quotient, u n

8

? 1

n .

(8)

Exercice 175. () Composer des ´ equivalents

1. C’est faux pour u n n et v n n 1 alors e e

unvn

e u

n

v

n

e 1 . 2. ln p n 1 q

ln p n q ln

nn1

ln p n q

ln p n q 1 ln 1 1 n ln p n q Ainsi ln 1 1 n

Ñ 0 donc ln 1

1 n

ln p n q Ñ 0 et ln ln p n p n q 1 q Ñ 1.

Finalement ln p n 1 q

8 ln p n q .

3. Soient u et v deux suites de limite ` ¡ 0 avec ` 1 ou ` 8 .

Etant donn´ e que les suites u et v ont des limites positives, elles sont alors positives ` a partir d’un certain rang et donc ln p u n q et ln p v n q sont d´ efinies ` a partir d’un certain rang.

De mˆ eme comme leur limite est 8 ou ` 1 alors ` a partir d’un certain rang u n 1 et v n 1.

(Ces deux propri´ et´ es peuvent se prouver simplement en revenant ` a la d´ e- finition d’une suite convergente avec des ε.)

A partir d’un certain rang, on a donc : ln p u n q

ln p v n q ln p u v

nn

.v n q

ln p v n q ln u v

n

n

ln p v n q

ln p v n q 1 ln u v

n

n

ln p v n q Or, lim

n Ñ 8 u

n

v

n

1 donc, par composition des limites, lim

n Ñ 8 ln u v

n

n

0 De plus, la suite lnpv n q n PN est convergente donc born´ ee ou bien diverge vers 8 .

Ainsi lim

n Ñ 8 ln

unvn

ln p v

n

q 0 et donc lim

n Ñ 8 1 ln

un vn

ln p v

n

q 1.

D’o` u, ln p u n q

8 ln p v n q .

SUITES D´ EFINIES IMPLICITEMENT Exercice 176. ()

1. Pour n P N , on pose f n : x ÞÑ x 3 nx d´ efinie sur R . Cette fonction est continue et d´ erivable sur R. Une ´ etude de sa d´ eriv´ ee montre qu’elle y est strictement croissante.

De plus, lim

x Ñ8 f n p x q 8 et lim

x Ñ 8 f n p x q 8

Finalement, f n est une bijection de R dans R . Le r´ eel 1 a donc un unique ant´ ec´ edent par f n . On le note x n et il v´ erifie f n p x n q 1.

2. f n p 0 q 0 et f n 1 n

n 1

3

n. n 1 1 n 1

3

¡ 1. Donc, f n p 0 q ¤ 1 ¤ f n 1 n

. Par le TVI appliqu´ e ` a la fonction f n sur le segment r 0, 1 n s , il existe un ant´ ec´ edent de 1 dans le segment r0; n 1 s. Or, 1 a un unique ant´ ec´ edent donc celui donn´ e par le TVI est x n . Donc, 0 ¤ x n ¤ n 1 .

n Ñ 8 lim

1

n 0. Par le th´ eor` eme d’encadrement, lim

n Ñ 8 x n 0.

On va maintenant essayer d’affiner le comportement de p x n q n PN en 8 . 3. x n est solution de l’´ equation E n donc x 3 n nx n 1 ô nx n 1 x 3 n .

Par passage ` a la limite, lim

n Ñ 8 nx n 1. Donc, x n

8 1

n donc x n

8 1 n o p n 1 q 4. x n

8 1

n donc x 3 n

8 1

n

3

donc x 3 n n 1

3

op n 1

3

q.

On remplace dans E n .

nx n 1 x 3 n

8 1 1

n 3 o p 1 n 3 q x n

8

1 n 1

n 4 1 n o p 1

n 3 q

Or,

1 n o p n 1

3

q

1 n

4

o p n 1

3

q

1 n

3

n ÝÑ Ñ 8 0 (par d´ efinition) Donc n 1 o p n 1

3

q

8 o p n 1

4

q . Et finalement, x n

8

1 n 1

n 4 o p 1

n 4 q

(9)

PROBL` EME COMPLET Exercice 177. ( )

Pour n P N , on pose H n ° n

k 1 1

k . C’est la suite harmonique.

1. Soit n P N , H n 1 H n n 1 1 ¥ 0.

La suite H est croissante.

2. Soit n P N.

H 2n H n

¸ 2n k 1

1 k

¸ n k 1

1 k

¸ 2n k n 1

1 k ¥

¸ 2n k n 1

1

2n n. 1 2n 1

2 car la fonction x ÞÑ 1 x est croissante sur R .

3. Supposons que la suite H converge. Alors la suite extraite pH 2n q n PN

converge vers la mˆ eme limite. Par passage ` a la limite dans l’in´ equation de la question 2, on obtient : 0 ¥ 1 2 .

Par l’absurde, on conclut que H diverge.

De plus, comme elle est croissante, elle diverge vers 8 et lim

n Ñ 8 H n 8 . 4. Pour @ x ¡ 1, on pose g p x q ln p 1 x q x.

g est d´ efinie et d´ erivable sur s 1, 8r et g 1 p x q 1

1 x 1 x

1 x . On a donc que g 1 p x q ¡ 0 sur s 1, 0 r et g 1 p x q   0 sur s 0, 8r donc g est d´ ecroissante sur s 1, 0 r et d´ ecroissante sur s 0, 8r . g admet un minimum en x 0 qui vaut g p 0 q 0.

Ainsi @ x ¡ 1, on pose g p x q ln p 1 x q x ¡ 0 soit ln p 1 x q ¡ x.

5. Pour n P N, on note u n

¸ n k 1

1

k lnpn 1q et v n

¸ n k 1

1

k lnpnq.

(a) @ n P N , b n a n ln p n 1 q ln p n q ln

1 1

n

. Donc lim

n Ñ 8 p b n a n q 0 .

Remarquons que @ n P N , on a bien x 1

n 1 ¡ 1, et l’in´ egalit´ e du 4. s’appliquera alors.

Montrons que la suite p a n q n PN est d´ ecroissante :

@ n P N , a n 1 a n 1

n 1 ln p n 1 q ln p n q

@ n P N , a n 1 a n 1

n 1 ln n

n 1

@ n P N , a n 1 a n 1

n 1 ln

1 1

n 1

Soit, avec le 4., pour x n 1 1 ¡ 1, a n 1 a n ¤ n 1 1 n 1 1 ¤ 0 Montrons que la suite p b n q n PN est croissante :

@n P N , b n 1 b n 1

n 1 lnpn 2q lnpn 1q

@ n P N , b n 1 b n 1

n 1 ln

n 2 n 1

@ n P N , b n 1 b n 1

n 1 ln

1 1

n 1

Soit, avec le 6.(a), pour x n 1 1 ¡ 1, b n 1 b n ¥ n 1 1 n 1 1 ¥ 0 Ces trois points prouvent que pa n q n PN et pb n q n PN sont adjacentes . (b) pa n q n PN et pb n q n PN sont adjacentes dont convergent vers un r´ eel γ . On a donc a n γ op1q. Remarquons que a n S n ln n, ce qui donne S n ln n γ o p 1 q soit S n ln n γ o p 1 q .

6. γ est une constante donc γ O p 1 q et γ o p ln n q , ainsi

¸ n k 1

1 k

8 ln p n q .

(10)

ORAL DE CONCOURS

Exercice 178 (ENSEA 2017 avec ´ etapes en plus). ( ) On s’int´ eresse ` a l’´ equation p E n q , x n x n 1 .. x 1.

1. Cette question est l` a pour justifier que la suite est bien d´ efinie.

Pour n P N , posons f n : x ÞÑ x n x n 1 .. x. Cette fonction est continue sur R . Elle est ´ egalement strictement croissante sur R comme somme de fonctions strictement croissante sur R .

f n est donc une bijection de R sur un intervalle de R ` a d´ eterminer.

f n p 0 q 0 et lim

x Ñ 8 f n p x q 8 . Donc, f pR q R .

f n est donc une bijection de R dans R . 1 a un unique ant´ ec´ edent par f n

dans R . On le note x n . 2. f n p1q 1 1 ... 1 n ¥ 1.

f n 1 2

1 2 1

12

n

1

12

1 1 2 n   1.

Donc, on a : f n 1 2

  1   f n p 1 q .

Par le th´ eor` eme des valeurs interm´ ediaires, 1 2   x n   1.

3.

f n 1 p x n q x n n 1 x n n ... x 2 n x n x n p x n n x n n 1 ... x n 1 q x n p f n p x n q 1 q

2x n car f n px n q 1.

De plus, x n ¡ 1 2 donc f n 1 p x n q ¡ 1.

Or, x n 1 est l’unique ant´ ec´ edent de 1 par f n 1 . Par stricte croissante de f n 1 , l’ant´ ec´ edent est donc strictement inf´ erieur ` a x n donc x n 1   x n . 4. La suite x est d´ ecroissante et minor´ ee par 0 donc par le th´ eor` eme de la

limite monotone, elle converge. On note ` sa limite.

5. (a) La suite x est strictement d´ ecroissante donc @ n P N , x n   x 2 . Par passage ` a la limite, on obtient lim

nÑ 8 x n ¤ x 2 . Or, x 2 est l’unique solution positive de x 2 x 1.

Donc x 2 1 2 ? 5   1 donc lim

nÑ 8 x n   1.

(b) On a f n px n q 1, c’est-` a -dire x n 1 1 x x

nnn

1.

On veut passer cette ´ egalit´ e ` a la limite. Attention, il est difficile de d´ eterminer lim

n Ñ 8 x n n .

@ n P N , 0 ¤ x n n ¤ x n 2 et x 2   1 donc lim

n Ñ 8 x n 2 0.

Par encadrement, lim

n Ñ 8 x n n 0. En revenant ` a l’´ egalit´ e pr´ ec´ edente, on obtient

` 1

1 ` 1 ñ ` 1 2 DU HORS-PROGRAMME

Exercice 179 (Th´ eor` eme de C´ esaro - version faible). ( ) Soit pu n q une suite croissante de limite `. On pose :

v n u 1 u n

n 1. Pour tout n P N ,

v n 1 v n u 1 u n 1

n 1 u 1 u n

n En mettant au mˆ eme d´ enominateur :

v n 1 v n nu n 1 p u 1 . . . u n q n p n 1 q ¥ 0

(car u 1 ¤ u n 1 , u 2 ¤ u n 1 , . . ., u n ¤ u n 1 ) ainsi p v n q est croissante.

2. Pour tout n P N ,

v 2n v n u 1 u n

2n

u n 1 u 2n

2n ¥ v n

2

nu n

2n u n v n

2 3. On a v n ¤ ` pour tout n P N donc major´ ee et p v n q croissante. Par le

th´ eor` eme de convergence monotone p v n q converge vers un r´ eel ` 1 ¤ `.

La relation pr´ ec´ edente, pass´ ee ` a la limite, donne 2` 1 ¥ ` ` 1 ce qui permet

de conclure v n Ñ `.

(11)

Exercice 180 (Th´ eor` eme de C´ esaro - version forte ). ( ) Soit u une suite r´ eelle et soit w la suite suite r´ eelle d´ efinie par

@ n P N , w n u 0 u 1 ... u n

n 1 1. La suite u est born´ ee : D M P R , @ n P N , | u n | ¤ M .

@ n P N , | w n |

° n k 0

u k

n 1 ¤

° n k 0

| u k |

n 1 ¤ p n 1 q M

n 1 M

La suite w est donc elle aussi born´ ee.

Pour la r´ eciproque, prenons la suite u n p 1 q n E n

2

"

p pour n 2p p pour n 2p 1 Cette suite n’est pas born´ ee.

La suite w est alors d´ efinie par w n

"

0 pour n 2p

1 n 1

n

2 pour n 2p 1 . Cette suite est born´ ee par 1 2 .

2. lim

n Ñ 8 u n ` : @ ε ¡ 0, D n 0 P N , @ n ¥ n 0 , | u n ` | ¤ ε.

Soit ε ¡ 0. Soit n ¥ N .

| w n ` |

° n k 0

u k

n 1 `

° n k 0

u k p n 1 q ` n 1

¤

° n k 0

| u k ` | n 1

¸ n k 0

| u k ` |

¸ N k 0

| u k ` |

¸ n k N 1

| u k ` |

¤

¸ N k 0

|u k `| pn N qε

° n k 0

| u k ` |

n 1 ¤ 1

n 1

¸ N k 0

| u k ` | n N n ε

¤ 1 n 1

¸ N k0

| u k ` | ε

Or, la quantit´ e

° N k 0

|u k `| ne d´ epend pas de n.

Donc lim

n Ñ 8 1 n 1

° N k 0

| u k ` | 0. On peut rendre cette quantit´ e aussi petite que l’on veut donc lim

n Ñ 8 w n `.

Pour la r´ eciproque, prenons la suite u n p 1 q n . Cette suite n’est pas convergente. La suite w est alors d´ efinie par w n

"

0 pour n 2p 1

1

n 1 pour n 2p . Cette suite converge vers 0.

3.

@ n P N , w n 1 w n

n ° 2 k 0

u k n 1

° n k 0

u k n 1

n ° 1 k 0

p n 1 q u k ° n

k 0

p n 2 q u k

n p n 1 q

p n 1 q u n 1 ° n

k 0

u k n p n 1 q

Or, la suite u est croissante donc : @ k P r 0, n s P N , u k ¤ u n 1 donc

° n

k0 u k ¤ p n 1 q u n 1 donc, la suite w est croissante.

Références

Documents relatifs

• C’est ce que nous essayons de proposer avec ce projet : habiter à proximité d’une gare pour celles et ceux qui se déplacent en train, avoir la possibilité de cultiver des

(R.1.1) Principe d’induction math´ ematique faible.. Etant donn´ ´ e un pr´

Comme cela est expliqu6 dans [Br, MW2, P4, Wa4] (textes auxquels nous ren- voyons pour une description des diffrrentes m6thodes d'indrpendance alg6brique, ainsi que pour

Multidimensional Principal Integrals, Bound. Value Problems and Integral Equations.. Multidimensional Principal Integrals, Bound. Value Problems and Integral Equations. Without

Les exemples ei-dessus m o n t r e n t eombien des ~quations int~grales singuli~res tr~s simples peuvent presenter des particulariNs diffOrentes de eelles qui sont

Deux entreprises de transport proposent les tarifs suivants : Tarif A : 550F au départ plus 6,30F du kilomètre.. Tarif B : 600F au départ plus 6,10F

La pyramide SABCD représentée sur la figure ci-contre :. a pour base ABCD, carré de 3 centimètres de côté;. les faces SAB et SAD sont des triangles rectangles en A;. la face SDC est

• Pour le mouvement des planètes, on vérifie les deux premières lois de Ke- pler : mouvement elliptique (donc plan) et vérifiant la loi des aires...