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LES PROPRIÉTÉS OPTIQUES DU COMPOSE MgO

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Texte intégral

(1)

il t{s0,oS

Rdpublique Alg6rienne Ddmocratique

et

populaire

Ministdre

de

I'Enseignement

Sup6rieur

Universit6

de

Guelma

Facult6 des Math6matiques et de I'Informatique et des Sciences de Ia

Matiire

D6partement des Sciences de la

Matiire

Mdmoire

de

fin

d'6tude

26^

annde

master

spdcialitd

:

PHYSIQUE

DE

LA MATIERE

CONDENSEE

Prdsentd

par :

Himoura

fatma

LES

PROPRIETES OPTIQUES DU

coMPoSE

Mgo

Sous

la

Direction

de

:

Pr. Dr.S.Djeroud

(2)

,

sqq&fr.qEqfr-e.EEEEqqEq-qqq

qq

Eq

qR

Eq

$

lmrorciclntlll

g

-S

-5

1

-:

---

r^^-

T\TETT

,^rrri

acf

q

IJn

trds grand

merci

au

bon

DIEU

qui

est

q

E

.

isent

avec

moi

dans le

bonheur

s

-s

toulours

prgsgnT Avgg

[IUr

\rd.rlD

rw

Lr\,'uu\rr'^

q

-5

dans le

Pire'

q

-\.re

E

qq*

-s...,,1,.{

-S

Je

tiens

d

remercier

vivement

notre

q

-s

\

-\

encadreuse

M*".Dierroud

Professeur

d

$

S

l'universitd

de

Guelma

d'avoir

propos6, q

R

dirigd

et

suivi

ce

travail'

q

E

urrlBg

gL

DI."IIY

l \l\'/

Ul(*Y

f'lllr

5

$R

-\

S

Nous

remercions

les

membres

de

jury

$

EF'

,avoir

acceot6

d,e>

'

t d'dvaluer

R

-q

d'avoir

accePtd

d'examiner

e'

-q

notre

travail.

q

-s

llotrg

LravAil'

R

-58

5

.

, 7 -,,-

{

-S

]rTous

exprimons

dgalement

nos

q

S ,---,.,lll;;;;.; '

'l

rt

q

_R

gratitudes

e

tous

les

enseignants

qul

ol

-$

{-

collabord

}r

notre

formation

aussi

bien

R

-s

vL''oL'::*^;;,;;;;;;.

q

-\

Primaire

qu'universitaire'

-$PIrru4IIvYt't,}lrrYt/l-\,Ir/r.}lrv'ft

E

-{qq

\q\\\q

\

q\\qE

q

q\ \

\

q

Eq

q

E

q

q

(3)

$qqqq\\\q\\\\\q\\ q\\q\

E

\'

-t'\

\-\\\\\\\\\\\\\\\\\qq*

q

.$

Deil-"aGG

$.

-q.

q

$

Avec tout mon

amour,

je

dddie

ce

mdmoire

d

mon

R

$

papasebti

et

ma maman

Darila

qui n,ont

pas

cessd

de

R

$

me

soutenir

durant

toute

ma

scol

afit|,ils

m,ont

6clair6, $

-

$

guidd

et aidd

d

gravir

les dchelons,

pour

cela

je

leur

dddie $

-$

ce

ftavait

on leur

disanr

$

q

E

"eue

dieu

vous

b6nisse,

je

nroubrierai

jamais

ce

que

$

$

-g"=

vous

avez

fait pour

moirr

q

R

A

T'

E

-q

A

mes chdres

s*urs

sihamo

widade

,

zahiraet

rayonne

$.

-$

A

mes

chers frdres

Riad,

billet

q

{5

$

Et

d

toute

ma

famille

et

mes

amies.

$

$

Himou

raratma

*

-qi

q

lq

F\

-qQ.

E

_ER

-gD

t

-E5

Ft

-r:

rftfrnrfthss&'6noar.a,6-a^a-a

E

_\q\q\\\\\qqq\qqqqqqqqqqqqqq

(4)

R6sum6

Le

but de ce

travail

est d'dtudier les propri6t6s structurelles, 6lectroniques et optiques des oxydes m.talriques

de deuxidme groupe

(alcalinoterreux)

, l,oxyde de

magn6sium de structure

rocksalt,

par ram6thode des ondes planes augmentdes

linearis6es

(FP-LAPw)'dans

le

"ud"

d"

la th6orie de la fonctionnelle de la densit6 DFT, impl6ment6e dans le code elk.

Nous avons

utilisd l'approximation

de la

densit.locale

LDA

et

de L'approximation du gradient gdn6ralis6

GGA pour calculer les propri6t6s structurales et les propri6t6s dlectronique (les structure de bandes, nature

du gap et les densit6s d'6tats totales et partielles).

A

l'aide

de la m6thode du FP-LAPW,

les calculs de la structure de bandes ont montr6 que MgO possdde un gap

direct

au point

f.

Mise d part ces propri6t6s, une grande partie

de

notre

6tude a 6t6 consacr6e l,6tude

des propri6t6s optiques du

(5)

Summary

The goal of this work is to

study the structurar, erectronic and opticar properties

of

metallic oxide' magnesium oxide

of

structure rocksart, by the method

ofincreased full-potentiar rinearised

augmented;;""

wave

(Fp-LApIV).in

the theory

ofthe

functional carcurus of density

DFi,

irrior"**rr,"d

in the code elk.

we

used the approximation of

locar density

LDA

and

the

approximation of the gradient generarized GGA to

carcurate the sFucturar

*J.rrroonic

properties (the structure

of

bands, nature

ofthe

gap and densities

"rrr"io

r"*r

and partiar).

ff:-;T"ff*"i:#?:l,l;lAPw,

structure of bands carcurated showed that

Mso

(6)

ln

)ommalre

clo

DOmmatre

Introduction gen6rale

Chapitre

I

Thdorie

de la

fonctionnelle

de

la

densit6

(DFT)

Introduction"'

"'

...3

I. l.Equation de Schrodinger.. ...3 I.2.

L'Hamiltonien

total du

cristal...

...3 L3

Approximation

de Born Oppenheimer (l,approximation

adiabatique)... ... . .. ... ....4

I.4.L'approximation de Hartree- fock..

...5

L5.Th6orie de la fonctionnelle de la

densitd(DFT).

...7

I.5.1 Les thdordmes de Hohenberg et

kohn.

... ...7 I.5.2. Les dquations de

kohn_sfurm...

...g

I.6.L'approximation

de la densitd locale

(I_DA)..

.... ...g

1.7.L'approximationdugradientgdndralisd(GGA)...

...10

I.8.Rdsolution des dquations de

Kohn_Sham..

. ... ....

l0

I.9.1'auto-cohdrence dans les calculs... ..

References

"'""'11

Chapitre

II

la m6thode

des ondes planes augment6es lin6aris6es

(rP-LAPW)

Introduction"'"'

...13

II.l.

La mdthode des ondes planes

augmentdes(Apw)...

...14

rr'2'

la mdthode des ondes pranes augmentdes rindarisdes

(Fp-LAplv)...

.

... .. 16

II.2.l.

Principe de la methode

Fp_LApW...

.

. ... . 16

II.3.

Les rdles des 6nergies de lindarisation

(81)..

...17

II.4.

construction des fonctions

radiales..

(7)

Sommaire

II.4.1. Les fonctions radiales non relativistes. II.4.2. Les fonctions radiales relativistes II.5. Rdsolution de l,dquation de poisson

Il.6.Amdlioration

de la mdthode

Fp-LApW

II.6. 1.Les fenCtres d'dnergie multiples Il.6.2.Ddveloppement en orbital local

II.T.Trcitement

des e{fets de spin_orbite

18

l9

24 24 Rdferences

Chapitre

III

III. 1.D6tails de calculs.

Rdsultats et discussion

26

III.

l.

l.Test

de convergence

.27 III. 2.Propri6tds structurales

III. 3 Propridtds dlectroniques III.3.

L

structure de bandes

IIL3.2.

La densitd d,dtars (DOS)

32

34

III.4.

Proprietds optiques.

III.4.

l.Fonction

didlectrique

4l

41

45 R6ferences

(8)

Urlgles

figures

Liste

des

figures

figures Titres f)rr:o pages Fig. I.1 Fnfpn,tiol

us 14 rcs{rruuon ces equattons Kohn-Sham

t2

Fig. II.1

urr reseau carre A deux dimensions:

(a) potentiel total, et (b) potentiel

muffin-tin

I

t3

Fig.

IL2

rvwucrvr\\ tYll

%

E'va*-l^ .|^ f^

lrrtl-lln

2)

(MrJ

T4

Fig.

II.3

ryrw \|v rsuelts

ilvoc un elat seml-CGur

(t-24

Itig.IILl

,Ar.xr[ (lc rvrgu

A^ t>!-- - -- '

I 27

ftig.III.2

v,

ysrrelrv'

uu 1

E'.'rgr'

roEile en tonctlon des nombre de points

k

(LDA)

1 a

:;::;; ;: ; ;;;l.

28

Fig.III.3

se vqrra'w'

uE r Elcrglo

rorale en lonction des nombre de

points k

(cGA)

28

Fig.III.4

vrgrs

rorare en tonctron des valeurs de

param6fre Rvn*K*u,(LDA)

To A I

29

Fig.III.5

rrB,rE roriile en lonctron des valeurs de

parametre

Rrwr*K*u*(GGA)

T

)^

30

Fig.III.6

l'approximation

rniss

torale en ronctlon du volume pour

I

3l

Fig.III.7

ue

vs,r@Lrv' tre r

elcrgle

rotale en tonctlon du volume pour

l'approximation

GGA

3l

Fig.III.8

e .'ts uiluscs

oe

vlgu

en phase rocksalt

(LDA)

I

Fig.III.9

u4uugr uc

rvrg\., en pnase rocksalt

(GGA)

f\a*ci+A .t

JJ

Fig.IIl

l0

svuprlv

r.r t'r.rlD uJ\-rDJ

Iolale

ce

rocksalt par l'approximation

LDA

MgU

dans

la

structure 35 Fig.IIL 11

vvr'rrv

Lr sr<rrsur\JD/ prmleue

Oe

Mg

(3S) dans la strUctufe rocksalt par I'approximation

LDA

T\^-^:+1,

36

Fig.IIL

l2

vvl,Drre

u

{rr4Qr(1^-rDl parTrelle de

Mg

(2p) dans la structure rocksalt par I'approximation

LDA

36

Fig.III.13

svuilLv

''| sr.rlD trr\,rD,, paruelle Oe

U

(ZS) danS

la

StruCtUfe

(9)

Liste

des

fi

Fig.III.l4

Densitd

d'6

rocksgllpgr

L'approxlmauon

LDA

Fig.III.15

-Densitd O'Ug

rocksalt par I'approximation GGA"

Fig.III.l6

Densitd d'd

rocksalt par I'approximation

LDA

Fig.III.l7

Densiti

d'dtu

rocksalt par

I'approxmatton

GGA

Fig.III.18

Densitd

O'rot

rocksalt par I'approximation GGA Fig.IIL

lg

Densitd

0'eorr(t

rocksalt par I'approximation GGA

Fig.IIL20

La partie

t*uttn

lg

structure rocksalt de

I'approxim"ri""

fOa

Fig.III.2l

La partie

t

rU.

*ructufe

, rocksalt de

l,approximation-'ipa

Fig.III.22

Lapartie

m

lqstructure rocksalt de l,approximaliJn-

GGA

Fig.III.23

La partie

t*

structure

rocksalt de I'approximation

(10)

Liste

des

tableaux

Liste

des

tableaux

I.

p.u*dttt

B et sa ddrivde B'.

l'erreurret@

I'dnergie Or

*u

(11)
(12)

fntroduction

Notre but concerne I'etude des

diverses propridtds d savoir les proprietds dlectroniques et optiques du composd binaire

Mgo

cristallisant

dans la structure rocksalt.

Pour le calcul de ces propri6t6s on ufilise la mdthode

Fp-LApw

avec

I,utilisation

de la

theorie

de fonctionnelle de la densite.

Le

Mgo

possede de nombreuses applications technologiques.

L,anatase a un indice de rdfraction 6levd et absorbe dans le

visible

[6].

ce

travail est organisd en trois chapikes avec une introduction

et une conclusion.

Le

premier chapitre est consacrd d un rappel de

principe de la fonctionnelle de la densitd

(DFT), et I'approximation

de Ia

densitd locale

(LDA)

et l,approximation

du

gradient gdneralise (GGA).

Dans

le

second chapitre,

nous

rapperons

le

principe de

ra

mdthode des ondes

planes augmentdes lindarisdes (Fp_

LAPIV).

Le

troisidme chapitre, regroupe les rdsultats obtenus avec leur

interprdtation

pour les

propridtds structurales, €lectroniques

et

optiques

d,oxyde

de

magndsium

Mgo.

une

conclusion gendrale est donnde d la

fin

de ce

(13)

fntroduction

Rdf6rences

[1] H'Mathiew'

physique des semi-conducteurs

et

des composants dlectronique.

Rl.

ldasson (199S).

[2J Landolt-B"ornstein, Numerical

daa

andfimctional

relationships.semiconduc,ors: Physics

of

II-vI

and

I-vII

compounds, semimagnetic semiconductors science and Technology ,

vol.

17

,part

b, ed. by

o.

hrladelung

(Berlin,

springer r 9g4).

[3J p.Hohenberg and W.Kohn, phys.Rev.B

136(tg64)

564.

[

]

W.Kohn and L.J. sham, phys Rev.

t40Al

t33(1965). [5]

D.M.

Roessler and W.C.Walker, phys. Rev.

159,

733

{tg67).

16l

A

schleife, F. Fucrrs, J. Furthm"uller,

(14)

Chapitre

I

Thdorie

de

la

fonctionnelle

de

la

(15)

Itr9orie

de

la

fonctionnelle

de

la

densitd

DF'T

I.

Th6orie

de

la fonctionnelle

de

fntroduction

la densird

(DFT)

Les d6veloppements du 20i6-" siecle dans tous les domaines scientifiques surtout ra mecanique quantique ou la reconnaissance presque de toutes pour les propri6tds

des matdriaux et peuvent €tre dtudides par

des outils de calcul convenables. Mais, Ies electrons et les noyaux qui composent les matdriaux constituent un systdme

d plusieurs corps fortement interagissant,

il

est pratiquement impossible de rdsoudre

un systeme d'dquations d plusieurs particules.

La solution possible de ce probldme est de remplacer le systdme d'dquation d plusieurs particules par un autre systdme d,dquations

d une seule particule

et de reprdsenter toutes les interactions par un potentiel

effectif

Aprds les efforts de borne Oppenheimer

[l]

et Harhee-fock [2.3J.

Les proprietds physiques d'un solide sont extr€mement liees au comportement des electrons qui le constituent.

Pour

une comprdhssion fondamentale de la structure dlectronique et des propridtds des

materiaux, le ddveloppement de la thdorie de Ia fonctionnelle de la densitd

DFT

avec les approximations

LDA

et GGA d

joud

un r6le trds important dans la matidre condensde

[4].

I.l.Equation

de

Schriidinger

un

corps

cristallin

est un ensemble de noyaux et des

drectrons en interaction. En

1926'le

physicien

Autrichien

schnidinger

a proposd une dquation qui d6crit

toutes ces interactions la rdsolution de l'dquation de

schrtidinger

caracterisant ce systdme permettrait de ddcrire ses

propridtds quantiques et elre est donnde

par:

[5]

HY:EV

(11)

oi

E:est I'dnergie totale du systdme

etv(rii,il1;

est la fonction d,onde, et

H

est I'Hamiltonien

de ce systdme, pour un systdme ayantN noyaux et n dlectrons.

L2. LoHamiltonien

total

du

cristal

L'dtude des structures de bandes

permet

d'interpreter plusieurs phdnomdnes physiques, qui se ddroulent dans les corps solides. Dans

(16)

Chapitre

I

Ihdorie

de

la

fonctionnelle

de fa densit6

::::::"::::*

ro1or.

de routes res interactions exisranr entre res noyaux et res

:l'"*t

adopter des modeles simplifids pour

pouvoir obtenir des solutions approch.es

t5l

L'Hamiltonien total est ddfini

par:

H:T"+1o+Vu"*V*+V*

T"

reprdsente I'energie cinetique des

electrons.

T,,

l'dnergie cindtique des noyaux.

V""

I'dnergie dlnteraction dlectron-dlecnon.

V*

ldnergie d'interaction dlectron -noyau.

V*

I'dnergie d'interaction noyau-noyau.

L'hamiltonien s€crir

(r 2)

ufiz,tv,iET*o#zr Y#i*trfrv,,,*)x{

p

ZkZtz

t

4neRp1

Ori : m est la masse de l'6lectron. +

t;

: est la distance entre l'dlectron

i

et I'electron

j.

M2r: est la masse du noyau.

R11: est la distance entre les centres des noyaux k et I Zx,

Zt:

les nombres atomiques des noyaux

k

et I

Les diverses mdthodes de calcul de la structure de bandes dlectroniques

des mat6riaux d I'dtat solide misss au point au cours des

dernidres ddcennies reposent sur un certain nombre d'approximations rdparties sur trois niveaux :

L3

Approximation

de

Born

oppenheimer (r'approximatiou

adiabatique)

Pour

simplifier

l'dquation de schr<idinger en considerant la grande diffdrence

de 4

(17)

Cha

fndo"i*

0*

tu

fun.tl

ffe

Oq

la

densitd

FT

masse entre les €lectrons et les

noyaux' Les noyaux se

ddpracent donc tres rentement par rappolt aux dlectrons probldme du solide peut €tre

divise

en

deux

composants : le mouvement des ions dans un espace

uniformdment

chargd par les dlectrons.

ce

ddcouplage entre ces deux mouvements ndcessite

une

justification,

l,approximation

de Born- oppenheimer I'offre, elle considdre que les ions sont immobiles

ce qui indique que la foncfion

dbnde

ddpend seulement

des coordonndes des dlectrons. Donc nous pouvons

ddfinir

un nouvel Hamiltonien,

H:T"+U._"+U*-n

(r.4) L'dquation de Schrridinger s'6crit alors

:

lilP:

t-z{

fivi

-Li,,ffi+

xo,#

*

EnJy

=

Ey

Le terme d'interaction entre les noyaux que l'on

notera

E est considdrd comme

'ne

constante.

Le probleme est maintenant purement electronique et ndglige les

vibrations du r6seau

;

ce qui donne d cette approximatioa re

nom adiabatique, cependant le probldme est simple que I'original mais reste toujours

difficile

d rdsoudre.

L4.L'approximation

de

Hartree.

fock

:

cette approximation consiste d supposer que chaque dlectron

se d6prace

inddpendamment dans un champ moyen

$eeparres

autre drectrons et noyaux.

on

ramene donc Ie probleme

relatif

ri un

grand

nombre d'dlectrons ii un probleme ii un seul

dlectron' L'hamitonien peut 6tre 6crit

comme

une somme

des hamiltoniens ddcrivant un seul

dlectron[4,6].

H:f,;Hl

on

ui:frat+ui

(ri) +vi (ri)

Tel

que

ui(Fi):-IrFft

0.5)

(r.6) {r.7) (r.8)

(18)

Cha

Th6ori.

de

la

fon.ctimnelle

de

la

densif6

L'dnergie potentiere de

ldlectron

i

dans res champs de tous res noyaux k.

v(ii):

t/z1,#

C'est le champ

effectif

de Hartree. Le potentiel

effectif

est la somme de

ces deux contributions

v\y(i):vh(F)

+

vn(i)

V

hLe

potentiel de Harhee.

Y

(fr 1, F2. .. ... . .

.,in):yl

(it)Vz,(FZ)...

... ... ...

yn(in)

E:E1+8r...

...E,

{r.e)

(r.10)

VnLe

potentiel d,interaction dlectron awres noyaux.

En introduisant le potentiel

effectif

dans I'dquation de schnidinger.

on

trouve

-ll2

vzvi(F)

+ v"rr(i)

yi?):

eiy6(i)

g.l

1) La

fonction

d'onde du systdme dlectronique a la forme

d'un produit de fonction d'onde des dlectrons, et

l'dnergie

de ce systdme dgale d la somme de l,dnergie

de tous les dlectrons.

(r.12)

(r.13)

L'dquation (I'12)

est bien une solution de I'dquation (I.1

I)

mais ne respecte pas Ie

principe

De

Pauli,

I'approximation de (Hartree-Fock)

a 6t6 introduite pour prendre en compte le spin des dlectrons pour la rdsolution de l,dquation de schrodinger. La

difference entre l'6nergie du systdme multielectroniques

r6el, et l,dnergie obtenue dans I'approximation de Harfree comme etant celle representant le reste

des interactions dlecffoniques' L'une de ces interactions qui manque dans le moddle de Hartree est I'dchange et la correlation. L'dchange est d'origine purement quantique. C,est cet

effet qui exprime I'antisymdtrie de la fonction d'onde par rapport

a l,echange des coordonn6es de n'importe quels deux dlectrons menant A ddcrire le

systdme d

N

corps (6lectrons) par

I'egalitd :

v

1ri,7o,

7b ,.. ...

in):y(i1

,ib,ia.

in)

(19)

Chanitre

I

Ihilorie

de

la

fonctionnelle

de

la

densit6

(L 15)

L5.Th6orie

de

la fonctionnelle

de

la densite{DFT)

:

Le concept fondamental de la fonctionnelle

de la densit6 est que ldnergie d,un systdme dlectronique peut €tre exprimde en fonction de sa densitd. c,est en

fait

une idde ancienne datant principalement des travaux de Thomas

[7]

et de

fermi

[g].l,utilisation de

la densite dlectronique comme variable fondamental pour decrire les propri6tes du systdme existe depuis les premidres approches de la

structure 6lectronique de la matidre mais elle n'a obtenu de preuve que par la ddmonstration des deux thdordmes dits de Hohenberg et kohn [9].

L5.l

Les

th6orimes

de

Hohenberg

et

kohn

Le formalisme de la thdorie de la fonctionnelle de la densitd (DFT) est basd sur les deux thdordmes de Hohenberg et Kohn [10f.

Premidrement'

Hohenberg

et

Kohn

ont

montrds

qu'il

existe une

correspondance biunivoque entre

le

potentiel

extdrieur

et

la

densite dlectronique

p (r)

permettant de representer

le

premier comme

une

fonctionnelle

de

l'6tat

fondamental

de

la

deuxidme'

Par

consdquent,

I'dnergie

totale

du

systdme

d

l,dtat

fondamental

est dgalement une fonctionnelle unique universelle de

la densitd 6lechonique, soit :

E:

E

[p

(r)]

G.l6)

ce

thdordme est d la base de la theorie de

la

fonctionnelle de

la

densitd et explique

I'appellation

qui

lui

a

dtd

donnde.

ceci

difGre de

la

mdthode Hartree-Fock, dans laquelle l'dnergie totale du systdme est fonction

de la fonction d,onde.

une

consdquence

immddiate

de ce

th6oreme

est

quo

la

densitd

dlectroruque ddtermine de

fagon unique

l'opdrateur

hamiltonien

du

systdme.

Ainsi,

en

connaissant

la

densite dlectronique, I'opdrateur hamiltonien

peut €tre ddtermin6 et d travers ce hamiltonien, les differentes propri6t6s du matdriau peuvent €tre calculees. Deuxidmement, Hohenberg et kohn ont montrds que : pour un potentiel

v"s

et un nombre d'dlectrons

N

donn6s, I'dnergie totale du systdme atteint sa valeur minimale

Y

r(,rn)l

Yn(in)J

Y Doit

6tre antisymdtrique. Donc, elle s'dcrit sous

(20)

lorsque la densitd p(r) conespond d la densitd exacte de

|dtat

fondamental p0

(r)

Th6o.ie

de Ia

functionnelle

de

la

densitd

s

(pO)

:

min

a

g)

La fonctionnelle de I'dnergie

tokle

de I'dtat fondamental s,ecrit

comme suit :

s tb)

r]:

F

Ip

(r)l

+

lvext e)

p

e)

f

r

(r.18)

ori v"'t

Reprdsente le potentiel

externe agissant sur les particules et F [p

(r)]

reprdsente Ia

fonctionnelle universelle de Hohenberg et kohn, avec :

F

tp

(i)l

:

(4r^

+

v)./l4

(r.17)

(r.1e)

La

connaissance

de

cette fonctionnelle permet

de

ddterminer

l,energie totale

et

la

densitd de charge de

l'dtai

fondamental pour un potentiel externe donn6, en utilisant

le principe

variationner.

Marheureusement,

re

thdordme

de

Hohenberg

et

Kohn

ne

donne

aucune indication de la

forme

de F

tp

(i)l

L5.2. Les

6quation

de kohn-sham

kohn-sham ont dcrit la densitd dlectronique comme etant la somme des densitds des particules libres sur l'ensemble des orbitares occupdes

p:X[1f

YiG)'l

G.za)

Ils ont utilis6 le principe

variationnell

pour obtenir

l'dnergie de

ldtat

fondamental et la

densitd donnant la fonctionnelle E en montrant que la

waie

densite est donn6e par rdsolution auto-compatible (self-consistent) de l'ensemble

des dquations d une particule de type schrcidinger, encore appeldes dquations de

kohn-sham qui sont donn6es

par:

tfiv'n

vion(r)+Yr*vr"(r)ly;:E

yi

(r);i:l

...

.N

anVH?)

=

i

f

ffid3r1d3r2

: est le potenriel de Harrree-fock.

vr"(r) =

W:

est le potentiel d'6change et de correlation.

vien: est le potentiel ionique qui est une fonction locale rdelre de r.

Les dquations de kohen-sham sont probablement les plus importantes de la DFT d travers lesquelles le traitement du probleme d plusieurs dlectrons en interaction. se

(21)

Cha

Th6orie

de

la

fonctionneile

de

la

densit6

rdduit d I'dtude d d'un systdme d'dlectrons inddpendants

baignant dans un potentiel

effectif

(V*:vs

*vioo

rv*.),

qui

contient toutes les interactions possibles entre res Electrons et on peut Ie

qualifier

de local car

il

ne ddpend que de r, cette mdthode est formellement

exacte mais pratiquement, le calcur de

|dnergie

d,dchange et de

correlation ndcessite

d'introduire

certaines approximations.

L6.L'approximation

de

la densit6locale

(LDA)

Dans l'approximation de la

densit€ locale (Locar Density Approximation

LDA),

ir est supposd que la densitd dlectronique peut

ctre

traitkelocalement sous Ia forme d,un gaz d'dlectrons uniforme.

ce

qui

revient d poser les deux hypothdses suivantes

:

'

Les effets d'dchange-corrdlation sont dominds par

la densite situee au point r.

'

La densitd p (

i)

est une fonction

variant lentement vis_d-vis de

i.

cette approximation consiste donc

i

consid.rer

que la contributio

nde

E,,k

(41

d l'dnergie totale du systdme peut 6tre additionnee

de fagon cumulee

it

partirde chaque portion du gaznon uniforme

conrme

s,il

dtait locarement

unifome.

L'dnergie d'dchange-correration

(LDA)

peut 6tre dcrite sous Ia forme:

r*!Af,p(i)l:

!

p(i)r?rot

p(i)lor'

$.22)

Dans laquelle

f

e*?Al

p (F)lrepr6sente

l'.nergie

d,echange et de condration par dlectron dans un gaz d'llectrons dont la distribution

est supposde uniforme.

Apartir de

t

sllALpG)l,lepotentield'dchange-corrdlation

vigA{ilpeut6treobrenu

d'une fagon variationnelle selon l,6quation

:

VIF A

Gl:

atl p @ ekDcA L

prlll

6p(f)

Pour les systemes magndtiques, le spin

dlecfonique introduit

un degrd de liberte suppldmentaire et la

LDA

doit €tre alors dtendue d

rApproximation

de la Densitd Locale de

spin (LSDA

:

Local

spin Density Approximation),

oi

l,energie d,echange et corrdlation est fonctionnene des deux densitds de spin haut et bas

:

E*fooIpt,

pil

=

f

p?)r*!rn

[ptZ),p1(i)J

d3r

$.24)

La

LDA

suppose que la fonctionnelle

er"

fp|ff)lest

purement locale. cette energie est divisee en deux termes :

(r.23)

€*"

Lp(i)]

=

€,

[p(i)J

+e"

[p(i)]

(22)

Cha

Th6o.ie

de ta

foo.fi

lle

de

la

densit6

{DFT

oir

:

e'

tp(i)i

est I'dnergie d'dchange et e"

[p(i)

| est r,*nergie de corrdration. L'dnergie d'dchange pour un gaz

d'6lectrons uniforme est donnd e,

en

pllpar

la formule

de Dirac-Fermi et ddfinie,

en unitds atomiques comme suit :

s*DAIp(nl:

A.45BUr,

$.26)

Avec

p

:

(4nr"3/3)-l Ie terme de corr6lation a

€td estimd en premier par

wigner

par :

'*'A[p(nl:-#

(r.27)

Par ailleurs' l'6nergie de corrdlation d'un

gaz d'dlectrons libres a dtd mod6lis6e par Ceperly er

Atder

[il].

LT.Lrapproximation

du

gradient

g6n6ralis6

(GGA)

:

c'est

une amerioration de la

LDA

dansle traitement de l,dnergie d,echange_ corrdlation qui consiste d Ia rendre ddpendante non seulement

de la densitd dlectronique mais dgalement de son gradient

IVp(i)l

'

Ainsi

la fonctionnefle

E*

to(i)1

rend compte du caractdre non uniform e du gaz d'dlectrons. Dans ce cas, ra contribution

de

Er"

[p(i)ld

l,6nergie totale du systeme peut

€tre additionnde de fagon cumurde d partir de chaque portion

du

gaznon uniforme comme

s'il

etait locarement non uniforme.

Elle

s'dcrit

de Ia forme :

s*foo[p?)]:{

p(F)

s,,

[p?).lvp(fi1]d31

(r.2s)

ou

er"

Ip(i),lvp(i)l]reprdsente

l,energie d'echange-correlation par dlectron dans un systdme d'dlectrons en interaction

mutuelle de densitd non uniforme.

L'utilisation

des fonctionneiles de type

GGA

permet

d'accroitre de fagon significative la prdcision des

calculs en comparaison avec la description fournie par Ia

LDA

enparticulier pour l'dnergie de liaison des moldcules.

ce

qui

est d

l,ongine

de

I'utilisation

massive de la DFT

par les chimistes dans res anndes 90.

on

trouve differentes para-m6trisations pour

la GGA dont celles de perdew et al (1991) [12] et Perdew et al (1996) [13] et les versions les plus

utilisees sont celles de perdew et Wang [14] et Perdew [15].

f.S.R6solution des 6quations de

Kohn-Sham

: Pour r6soudre res dquations de Kohn-sham,

il

faut

choisir une base pour les fonctions d'onde que

I'on

peut prendre comme une combinaison lindaire

d,orbitales. appelds orbitales de Kohn-Sham

(KS)

:

Yi

&,4

:lci$1(k,r)

10

(23)

Cha

r@ie

de

la

fonctionnelle

de

la

densitd

(D

oir

les

9i(k' r)

sont les fonctions

de base et les

er

les coefficients de ddveloppement,

.,,t:1.:::l:o":

o:t

equarions de Kohn et sham

revient d determiner res coefficientsvr9lltJ

cji

potx res orbitares

occu$es

qui minimisent l,dnergie

totale. La rdsolution des dquations de

Ks

pour les points

de symdtrie dans la premidre zone de

Brigouinpermet

de

simplifier

les calculs' cette rdsolution

se

fait

d'une

manidre

iterat'een

ut'isanr

un

cycle d'itdrations auto cohdrent.

ceci

est

rdalisd

en injectant ra densitd de charge

initiale

pin pour diagonaliser l'dquation

sdcuraire :

(H-s;s)

:

o

(I.30) otr

ll

reprdsente Ia matrice hamiltonienne

et ,s la matrice de recouwement. Ensuite,

ra nouvelle densitd de charge out

p

estconstruite avec res vecteurs propres de cette

dquation sdculaire en utilisant la densite de charge

totale qui peut €tre obtenue par une sommation sur toutes les orbitales occupdes {II.16).

si

I'on

n'obtient pas la convergence des carcurs, on mdrange

res densitds de charges pin et

poat

dela maniere suivante

:

pll':

g-o)pln+aplur

(r.31)

i

represente la idme it6ration et a

un parametre de mixage.

Ainsi

Ia procddure iterative peut €tre poursuivie

jusqu'd

ce que la convergence soit realisde.

f.9.L'aufo-coh6rence

dans les calculs

Pour

simplifier

les carcurs, en

rdsorvant les equations de KS pour les points de symetrie dans la premidre zone de brouillon. ces solutions s,obtiendront d,une manidre itdrative en utilisant un cycle d'itdrations auto-cohdrent

illustre par l,organigramme de la Figure I.1.

on

commence par une densitd d'essai p;npour

la premidre itdration. Typiquement on utilise une superposition des

densitds atomiques puis on calcul la matrice de

Kohn-sham' et en rdsolvant les dquations pour les

coefficients d'expansion pour obtenir les orbitales de kohn-sham, d cette dtape, en calculant la nouvelle densitd

pout.sila

densit6 ou I'dnergie a beaucoup change (critere

de convergence), on retoume d ra premidre *tape, et en mdrangeant res deux densites de charge

_pinet

poutde

la manidre suivante:

p'iit:

(1+s)

pln+ s

piu,

tr.32)

I : represente le nombre de I'it6ration.

s

: Un parametre de mdlange (mixage).

Ainsi

Ia procedure iterative peut 6tre poursuivie jusqu'd

Ia convergence soit rdalisde

(24)

Chapitre

J

Iltrlgligje

la

fonctionnelle

de

la

densit6

Fig.

r.l:organigramme

de ra resolution

des dquations Kohn-sham [12]

on

peut representer cette procddure par

re sch.ma ci-aprds.

Ftn

Calcule I"(r/

Rfsoudrc

les

6rluations

^E_f

Ddteluiner.Er

CeIcuIepr*

nSon

,/roo****;\

\/

Oni

pj;t

=

{t

* c)pil

+

spl*

Cakuler

L2

(25)

Chapitre

I

Theorie

de

la fonctionnelre

de ra

densit6(DFT

R6fdrences

[ 1 ]M.Born.R. oppenheimer, Ann,

phys g7,45 7

(1927)

[2] D.R.Harhee, proc. Camp.phil. soc.24, 39( 1 92 g)

[3]

V.FOCK,Z,phys,

61,t26(tg30) ;62,200)

[4] Mdmoire de magister universitd de

m'sila

par kourich

e

athmane,2006

[5]

m6moire universit6 de

m'sila

de magister par

me*agfadila ,2003

[6]S'J.lee, les,T.s kwon, k.nahm, c.k.kim,J.phus. condens. Mayyer

2(1gg0)

3253. [7]Mdmoire de magistdre, universite Mohamed Boudiaf

de

m'sila,

Baraka fatiha-2AA4

t8l E.

fermi,Z.phys,

48,73(t928).

[9] M6moire universitd de

m'sila

de magiste

r

par zerargafures .200g

[0]

P. Hohenberg and W. Kohn,

phys.

Rev.136,

8g64

(1964).

[11]

D' M.

ceperly

and B. J. Arder,

phys.

Rev.

Lett.B

23, 504s (19g0). [12] J. P. Perdew and

y.

Wang, phys. Rev.

B

45,13244(1992).1

[13] J. P. Perdew, S. Burke and

M.

Emzerhof, phys. Rev. Lett.

77,3g65

(1ee6).

[14] J. P. Perdew and

y.

Wang,

phys.

Rev.

B

33, g800 (19g6).

[15] J. P. Perdew

in'Electronic

structure of

solids,,Academie

Verlag,

Berlin,

1 1(1eet).

[16] K.A.TheseMajister, Universit6 de M,sila,(2009 ).

(26)

:

A1

.

t-h

antfre

TT

:

\.-/

rr14f, r LI v II

T

/t7

",

a

augmentdes linearisdes

(Fp_LApv/\

I

,,,

l-^

:

-^

(27)

--Chapitre

II

la mdthode

des ondes planes augment6es lin6arisSes

(rP-LAPW)

tr

la

mdthode des ondes planes augmentdes tin6aris6es

(Fp-LAplv)

Introduction

La mdthode

LAPW

(Linearized Augmented Plane Wave) developpde par Andersen [1], est fondamentalement une amdlioration de la mdthode dite des ondes planes

augmentdes

(APW)

5labaree par Slater, en 1937 [2, 3] {les ddtails de cette mdthode peuvent 0tre trouvds dans le

livre

de Loucks

[4]

cette mdthode devienne la methode des ondes planes augmentees lin6airement (FP-LAPW).

Une nouvelle technique pour resoudre l'dquation de Poisson

[5]

a 6td ajoutde

i

la mdthode

LAPW

pour que nous puissions traiter I'absorption moldculaire sur les surfaces.

Pour d6crire le potentiel

cristallin,

Slater

introduit

I'approximation du potentiel lVluffin-tin, ce potentiel est reprdsent€ dans les figures

(II.1)-(IL2).

Selon cette approximation, le potentiel est sphdriquement sym6trique d

I'intdrieur

des spheres atomiques du rayon

r,

et assume constant

i

l'ext6rieur

le potentiel developpe sous

la

forme suivante :

..,-,,_f

Xr-

v6(r)

\*

a I'

int€rieurde

ta

sph|re

"t'/-tXr

vrrrik'

h{ext*rieurde

la sph*re.

(rL1)

Ainsi, avant

d6crire la m6thode FP-LAPW, nous rappellerons les bases de la m6thode APW.

Fig.

Ill:Potentiel

cristallin

d'un rdseau carrd d deux dimensions: (a) potentiel total, et (b) poteiltiel

muffin-tin

[6].

(28)

chapitre

rr

la mdthode

des ondes pranes

augmentfes

rin6aris6es

ILl.

La

mdthode des oudes planes

augment6es(Aply)

slater considdre que I'espace est

divisd en deux types de rdgions

(figure

Ir.2)

:rdgion

de cmur et region interstitielle ; la rdgion pr6s du noyau a un potentiel

et une foncrion d'onde similaire d ceux

d'un

atome isold alors, le potentiel varie fortement).

Cette rdgion est limitde par une sphdre atomique

(s)

de rayon

re et le potentiel possede la symdtrie sphdrique. Dans la region interstitielle les fonctions d,ondes sont planes et le potentiel est constant. Donc la fonction d,onde

s'dcrit

sous la forme :

@

(d:{h''s

"i@+fii

lE,*AmIh

(r)ym

T)

To

T

lfa

(rr.2)

O: Volume de la maille unitaire. Y6n: les harmoniques sphdriques.

C6:

coefficients de ddveloppement.

U;(r)

: la solution rdguliere de I'dquation suivant :

[3]

{-ifffiv(r}&}ru,(r):o

Ot

Er : parametre d'dnergie.

V(r)

: le composant sphdrique du potentiel dans la sphere

(rr.3)

Sphdre MT

SphAre MT

Fig.

tr

2

:

porentiel((

Muffin-Tin

>>

(MT)

(29)

Chapitre

II

la mdthode

des

ondes planes augment6es

lin6aris6es

(rP-rAPW)

L'orthogonalisation de

U'(r)

et de

U(r)

d'aprds [26] est donne :

ff"

r,

(r)dr =

L

glt2)

Avec le choix de la norme

llui

ll permet

I'indication

de rang pour le quel la lin6arisation de I'energie sera une bonne approximation. En particulier, les erreurs sur l'dnergie de linearisation sont acceptables selon Anderson.

lluilllEFsl <

1

(rr.13)

On E1 est le paramdtre d'dnergie et E l'€nergie des bandes.

Si un

tel

choix n'est pas possible, plusieurs options sont disponibles :

1-

On divise les range d'dnergie dans les fen€tres, et chacune de ces fen6tres est traitee sdpardment.

2-

Onutilise

un ddveloppement sous la forme d'orbitales locales (ceci est effectivem ent la methode quadratique).

3-

On rdduit la

taille

de la sphdre. Donc, on rdduit la norme de la ddrivde. Donc la suit, on va exposer les deux param6tr6s m6thodes. La troisidme option a 6td appliqude par goedeker [9].

4-

3.4.2. Les fonctions

radiales relativistes

Dans le cas des 6l6ments lourds qui ont un nombre atomique 6lev6, on tient compte de

I'effet

relativiste,

Les effets relativistes concernent seulement les fonctions radiales dans les sphdres

MT.

Pour introduire cet effet,

il

faut remplacer les dquations (2.9)

etQ.$

par les 6quations de Dirac et leurs ddrivdes par rapport d l'6nergie. Dans le but de rdsoudre ces dquations, koelling et Harman [10] trouvaient une technique qui n6glige

I'effet

spin-orbite Roskey, Wood et boring Takeda, Macdonald et

Al).

u/.

:l

gkJCkv

1

*ur:l--i.f1s67JC6,l

(II'14)

K

: le nombre quantique relativiste.

.flgy i ost le spin-orbit d deux composants et les coordonn€s radiales a 6td supprim€.

(30)

Chapitre

II

la m6thode

des ondes

planes

augment6es

lin6aris6es

(FP-LAPW)

Koelling

et harmon[9] utilisent une nouvelle

fonction

:

.1

arm*'

M:m+#@-v)

g'

: est la derivde radiale de g :

m : est la masse.

C : est la vitesse de la lumidre dans le vide.

Ot

.f,"

: est le spinor non relativiste.

Ddfinissant et p1rg1 et Q1:rCO1 l'dquation sdculaire relativiste devient P'r:2MCQ+12p1

Q'r:-p+

t#+

(v-Er)l

pr

I

ins

-o:c1$t

tron r >* t

-(T)'

/'

-tl

pr:zgfiqr+tfiq)

+|pr

a;:

-:

a;W

+

u

-

nl]o"\ffi+

r]a

(r.15)

(rr.16)

La solution en fonction des nombres quantiques habittrelle

lmLSls'dcrit

comme

suit:

I

SIYImxs

1

o'*:l#o,(-9't*

i

*

sp)Tmx,f

(rr.17)

Cette dernidre equation peut 6tre rdsolue numdriquement comme dans le cas de l'dquation de Schnidinger non relativiste en utilisant la methode prddicateur-correcteur par exemple, en donnant les conditions aux limites.

(rr.18)

(rr.le)

(rI.20)

Le terme spin-orbite peut 6tre inclus en additionnant le terme

-(#)f*1)

p.

(Au

membre droit de l'dquation

(II.16).

La ddriv6e est similaire au cas non relativiste.

0r.21)

{rr.22}

(31)

Chapitre

II

la mdthode

des ondes planes augmentdes lin6arisSes

(FP-LAPW)

Les composantes

gi

et f1 peuvent €tre ddterminees en utilisant les definitions p1 etQl et (01 les deux composantes sont utilisdes dans la construction de la densitd de charge ou I'dvaluation des 6l6ments de matrice (pour les composantes non spheriques de

I'hamiltonien, par exemple).

Ainsi

IJzrlaquantitd est remplac6e dans l'equation

(II.l3)

de normalisation par le terme

*

* f

.

IL5.

R6solution

de

l'6quation

de poisson :

Le potentiel utilise dans les 6quations de KS comprend le terme d'echange et de Corrdlation, et le terme coulombien

VC(r).

Le terme coulombien est la somme du potentiel de Hartree

(VH(r))

et du potentiel nucldaire.

VC(r)

est ddtermin6 par 1'6quation de Poisson d partir de la densit6 de charge (electronique et nucleaire) :

Le potentiel

utilise

dans les dquations de

KS

comprend

le

terme d'dchange

et

de

condlation,

et le

terme

coulombien

VC(r). Le

terme coulombien est

la

somme du potentiel de Hartree

(Vf(r))

et du potentiel nucl6aire.

VCG) est

ddtermind

par l'6quation de

Poisson

d

partir de

la

densit6

de

charge (dlecfronique et nucldaire) :

v2%(rF

np(r)

0I.23)

L'intdgration

de cette equation est seulement possible dans l'espace reciproque.

La mdthode de resolution dite de

la

<<pseudo-charge r> due

i

Hamann [1 1] et Weinert

[12] est bas€e sur deux observations :

r

La

densitd

de

charge est continue

et

varie

lentement dans

la

rdgion

interstitielle

et beaucoup plus rapidement dans les spheres.

r

Le

potentiel

coulombien dans

la

rdgion interstitielle

ddpend

d

la

fois

de

la charge interstitielle et du multipOle de la charge

i

I'interieur

de la sphdre. Dans la r6gion interstitielle, la densite de charge est ddveloppee en serie de Fourier

p{rf

;o(G)giG'r

(rr.24)

(32)

Chapifre

II

Ia

mdthode

des ondcs planes augmenf6es

lindaris6es

(Fp-LAPW

G

+0

G=0

(r1.2s) (rr.30)

K"(r):

IG*

Ylm

{r) Donc

uf*(r)lmcr,*vrff

(r)

0r.2e)

On ddtermine le potentiel

i

I'intdrieur

de

la

sphdre

MT

par

I'utilisation

de la fonction de Green.

Yy(r):v1ffG)HJ.#L-f

dr'r't*Zpu(r')

+

,t

1R

6r',"-t

pu{r')

-W

l:.

dr'r't+z

p,(r)\

(II.31)

et les ondes

planes.iG'r

,ont

calculdes d partir de la fonction de Bessel

jl

Tu,,"

tiG.r

-

4nuiG.raZwtl

j{lellr

-

r))y1i*@)\*(r

_

r,}

(rr.26\

ori

r est la coordonnde radiale,

r

la position de la sphdre o et

Ro

son rayon.

%(c)#

(rr.27)

Le potentiel interstitiel

vpw

a€tetrouv|

directement par int€gration de :

vp*:

Er*vf{

(r)ym?)

=Euvf*(r)kr(r)

(IL2s)

Soit

(33)

Chapitre

II

Ia

m6thode

des

ondes planes

augmentfes

lin€aris€es

(FP-LAPW)

Oir les

pr$')

sont les parties radiales de la densite de charge.

Il6.Am6lioration

de

la

mdthode

FP-LAPW

:

Le but de la methode FP-LAPW est d'obtenir des 6nergies de bande prdcises au voisinage des 6nergies de lindarisation ElU31. Dans la plupart des matdriaux,

il

suffit

de choisir les dnergies E au voisinage du centre des bandes. Cependant, ce n'est pas toujours possible et

il

existe de nombreux mat€riaux pour lesquels le choix d'une seule valeur de

EI

n'estpas suffisant pour calculer toutes les bandes d'energie: Par exemple, les matdriaux avec des orbitales

4f

U4,l5]

et les 6l6ments des m€taux de transition [16, 17,

t8].

C'est le probldme fondamental de I'etat de

semi-ccur

qui est un 6tat intermddiaire entre I'dtat de yalence et 1'6tat de

caur.

Il

existe deux moyens pour traiter cette situation:

r

L'usage des fen6tres d'6nergie multiple.

o

L'utilisation

d'un d6veloppement en orbitales locales.

tr.6.1.Les

fenOtres

d'6nergie multiples

:

La technique la plus utilisde pour

fiaiter

le probleme du semi-ocow est celle qui consiste

i

diviser le spectre energetique en fenOtres dont chacune correspond d une {nergie

EI

115,191. Cette procddure de traitement est illustree dans la figure

(rr.3).

Dans ce traitement par le moyen des fenOtres, une sdparation est faite entre f€tat de valence et celui de semi-ceur ou un ensemble de EI est choisi pour chaque fen6tre pour

fiaiter

les 6tats correspondants. Ceci revient d effectuer deux calculs par lamdthode

LAPW,

ind€pendants, mais toujours avec le m0me

potentiel.

La mdthode FP-LAPW est basde sur le

fait

que les fonctions

(fte101

sont orthogonales

i

n'importe quel dtat propre du

ceur

et, en particulier, d ceux situds

i

la surface de la sphdre.

Cependant,les 6tats de semi-ceur satisfont souvent d cette condition, sauf

s'il

y

alapr6sence de bandes < fant0mes>> entfe l'6tat de semi-ceur et celui de valence.

(34)

Chapitre

II

la m6thode

des ondcs planes augmentdes

lin6arisfes

(FP-LAPw)

I

I

fendtre

E[')+

sl')

2

fen€tres

Yaleuce

Seuri-cew'

Et

t

Fig.

tr.3:

Exemple de

fen0te

avec un dtat

semi-caur

tr.6.2.D6veloppement en

orbital

local

:

Le ddveloppement de la m6thode

LAPW

consiste en une modification des orbitales locales de sa base afin

{viter

I'utilisation de plusieurs fen6tres.

L'idde

principale est de traiter toutes les bandes avec une seule fen€tre d'dnergie en particularisant I'dtat de semi-ccenr. Plusieurs propositions ont etd faites par Takeda

[20],

Smrcka [21], Petru

l22let

Schanghnessy [23]. R€cemment Singh

f2fi

aproposd une combinaison lin6aire de deux fonctions radiales correspondant d deux dnergies differentes et de la d€rivde par rapport

i

I'energie de I'une de ces fonctions.

Qt*:

IA6IJ{r,81,)

+BwU

t$,

Eut) +Cr*{J

r(r,

E2,}lY6$)

(II'32)

Ori les coefficients C1- sont de la m6me nature que les coefficientS

At*

et

81*

prdcddemment definis. Par ailleurs, cette modification diminue I'erreur commise dans Ie Calcul des bandes de conduction et de valence.

tr.7.

Traitement

des effets de

spin-orbite

:

Le terme de spin-orbite est important pour le calcul de la structure de bandes et des propri6tds dlectroniques des matdriaux qui contiennent des eldments lourds ou les substances magn€tiques.

Les 6l6ments de la matrice de spin-orbite d I'intdrieur d'une sphdre peuvent €tre calcules,i

priori,

comme suit:

, | | ,t

{oEla""

lo;;1:

(35)

chapitre

II

la

methode

des

ondes planes augmentdes lin6aris6es

(FP-LAPW)

:

tt*t,*,le;*$)er,*'(G')lui*lu*luii^')]+r;1c)Bv*'(G')\uy*ln'"luy'*'\

+ni*r;lly

*,

{G'}

lui*ln'"lui'*,}+rfo(c)

B

v*' (G')

lui*la*lui'*'\

(II'33)

Avec

\uf*ln*lud*,1

=+not(xlYm*o.Lvv*'lxo'

!

drplo''(r;)'

iX

gI'34)

ori

plest

la partie la plus importante de la fonction radiale

ul

et

v

la partie sphdrique du potentiel.

(36)

Chapitre

II

la methode

des

ondes planes augmentces lin6aris6es

(rP-LAPW

R6f6rences

tll

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Andersen, Phys. Rev.

812

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t16l

D.J. Singh and H. Krakauer, Phys' Rev'

B

43' 1441 (1991)'

l17l

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andK.

Schwarz, Phys'

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[ 1 8] D. J. Singh,K. Schwar

z

andP' Blaha, Phys'Rev'B 46'

5849

(t992)'

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t20l

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[21] L.Smrcka,Czech.J' Phys.B34 ,694 (1984)'

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B

35' 62 (1985)'

[23] D. J. Shaughnessy,G.R.Evans and

M'I'Drby'J' Phys'F

1

4'

167 1(1987)'

(37)

Chapitre

III

Figure

Fig.  II.3 ryrw  \|v  rsuelts
Fig.  r.l:organigramme  de  ra  resolution  des dquations  Kohn-sham  [12]
Fig.  Ill:Potentiel  cristallin  d'un  rdseau  carrd d deux  dimensions:
Fig.  tr  2  :  porentiel((  Muffin-Tin  &gt;&gt;  (MT)
+7

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