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PA M. Jules Gfeller Berne

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' V

PA M. Jules Gfeller Berne

Sixième année. — N0 46

P r i x du numéro IO centimes

Les consulats suisses à l'étranger reçoivent le journal.

Samedi 4 Juin 1892

B u r e a u x : R u e N e u v e , 19

ABONNEMENTS

Un an : Six mois : Suisse . . . 6 fr. 3 fr.

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» de l'étranger. . 25 » » Minimum d'une annonce 50 centimes

Paraissant le mercredi et le samedi, à Bienne Les annonces se paient d'avance

O r g a n e d e I R S o c i é t é i n t e r c a n t o n a l e d e s I n d u s t r i e s d u J u r a , d e s C h a m b r e s d e e o m m e r e e , d e s B u r e a u x d e c o n t r ô l e e t d e s S y n d i c a t s i n d u s t r i e l s .

G r i s e h o r l o g è r e

·" La commission nommée par le Conseil d'Etat neuchâtelois, pour étudier les me- sures à prendre en vue de venir en aide aux ouvriers frappés par la crise, s'est réunie jeudi, dans les locaux de la Cham- bre du Commerce, de l'Industrie et du Travail, à la Ghaux-de-Fonds, sous la présidence de M. le conseiller d'Etat Comtesse. M. le conseiller d'Etat Petit- pierre-Steiger assistait à la séance.

Une enquête va être faite immédiate- ment par les soins d'une sous-commis- sion composée de MM. F. Huguenin, se- crétaire de la Chambre, J. Perrenoud et J.-A. Dubois.

La question de la fondation d'une ban- que de prêts gratuits en faveur des ou- vriers frappés par la crise, sera examinée par une commission spéciale composée de MM. le conseiller d'Etat Petitpierre- Steiger, Wuilleumier-Robert et J. Perre- noud.

En attendant que les mesures mises à l'étude puissent déployer leurs effets, le Conseil d'Etat prendra l'initiative de dé- créter certains travaux publics auxquels seront employés les ouvriers sans travail.

CHRONIQUE HORLOGÈRE

La Société générale des monteurs de boîtes, la douane et le contrôle. — Rou- tine administrative. — La revision de la loi de Brumaire.

Sous ce titre et sous-titre très détaillé, le Petit Comtois publie l'article suivant que nous reproduisons dans toute son étendue.

Nous nous proposons d'y revenir dans notre prochain numéro.

. Je doute qu'il existe (en France une indus- trie à qui, officiellement, il soit fait une situa- tion plus précaire qu'à l'horlogerie bisontine.

Non seulement les lois et les règlements l'é- treignent dans un cercle de fer, mais encore ceux qui sont chargés de les appliquer en augmentent la dureté et l'incohérence.

Et cependant, nous sommes à deux pas d'un pays, notre concurrent horloger, où les lois et les fonctionnaires, s'ont faits pour l'in- dustrie, et non l'industrie pour les fonction- naires et les lois. *

C'est ainsi que l'administration française va peut-être contraindre la Société générale des monteurs de boîtes d'or de Besançon à transporter en Suisse une partie de ses ate- liers, de son puissant matériel et de ses ou- vriers d'élite.

On sait qu'au cours de leur fabrication, les boîtes de montres doivent sortir de l'atelier du monteur de boîtes pour aller, notamment, chez le fabricant d'horlogerie qui les a com- mandées, lequel les fait décorer et y fait em- boîter les mouvements. Elles rentrent ensuite chez le monteur de boîtes, qui les finit, les polit et les rhabille, s'il y a lieu.

Il s'ensuit donc que les boites commandées à Besançon par des fabricants suisses — et l'on sait que c'est souvent [le cas — doivent passer puis repasser la frontière. C'est ce qui se faisait, avant le 1e r février 1892, assez fa- cilement; les boîtes sortaient librement de France ; elles y rentraient en franchise com- me marchandises étrangères bénéficiant de l'admission temporaire pour recevoir en France un complément de travail.

Or, depuis le 1er février, la direction des douanes de Besançon refuse cette rentrée en franchise à toutes les boîtes décorées. Elle prétexte que la nouvelle loi de douanes n'ac- corde l'admission temporaire qu'aux « boîtes de montres à dorer, décorer et graver, » et prétend ne chercher en l'affaire que l'avan- tage des décorateurs bisontins, à qui les fa- bricants suisses seraient désormais obligés de s'adresser pour faire décorer les boîtes qu'on leur monterait à Besançon, puisque ce tra- vail de décoration ne pourrait plus être fait en Suisse.

Mais, d'une part, l'interprétation de la loi de douanes par la direction de Besançon est complètement abusive : Qui peut le plus peut le moins, et si des boîtes de montres peuvent entrer en France pour y être décorées, à plus forte raison le pourront-elles pour y être finies

et polies. Le texte de la loi de douanes relatif à l'admission temporaire des boites de mon- tres est confus, mais il n'est pas entré en l'esprit du gouvernement et du parlement de retirer aux monteurs de boîtes une faveur dont ils bénéficient depuis longtemps. Le texte de l'admission temporaire ne contient pas les mots « argenter, nieller... Ï . M. le directeur des douanes refusera-t-il cependant l'admission temporaire à des boîtes voulant entrer en France pour recevoir ce travail?

D'autre part, la mesure de la direction des douanes ne donnera pas une boîte de plus à décorer aux ouvriers bisontins ; chaque fa- bricant d'horlogerie a ses types spéciaux de décoration qu'il fait exécuter lui-même, dont il surveille le travail ; le plus souvent, c'est en voyant la boîte qu'il sait quel genre de décoration il appliquera.

La douane n'aura donc pas réussi à faire décorer en France les boîtes des fabricants suisses, mais elle sera cause que ces boîtes seront finies et même faites complètement en Suisse. Sa mesure part certainement d'un bon sentiment, mais il est malheureux que l'effet produit soit juste l'inverse de celui qu'elle espérait, et c'est bien le cas pour la fabrique bisontine, à qui l'administration française est plus redoutable que la concur- rence suisse, de s'écrier : Mon Dieu, proté- gez-moi de mes amis, je me défendrai bien contre mes ennemis !

Mais, ce n'est pas tout. Le bureau de con- trôle, qui, chaque année, trouve une nouvelle scie à monter à la fabrique, est venu à la rescousse de la douane. Cette dernière em- pêchait les tboites de la Société générale de rentrer en France; le contrôle n'a trouvé rien de mieux que de les empêcher d'en sor- tir : S'appuyant, dit-il, sur la loi des 6 et 9 juin 1884, qui a créé le 4e titre (14 karats) et permet le travail à tout titre, il a informé les monteurs de boîtes d'or qu'ils seraient à l'a- venir assujettis à l'essai et au paiement des droits de l'essai pour toutes les boites à 14 karats.

Rien ne justifiait cette prétention : la So- ciété générale fabrique, depuis sept ans, la boîte à 14 karats, et l'administration l'avait laissé librement travailler. La loi de 1884 a été faite pour permettre à la fabrique l'expor- tation des montres d'or 14 karats, et l'obli- gation de l'essai et du poinçon, qui s'applique

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192 LÀ FÉDÉRATION HORLOGÈRE SUISSE

aux boîtes destinées aux montres françaises, n'est qu'une garantie nécessaire à l'acheteur et au bon renom de l'horlogerie de notre pays.

Elle ne saurait s'appliquer à des boîtes brûles

— que la jurisprudence considère comme des matières d'or non justifiables de la loi de Brumaire — qui, lorsqu'elles auront passé la frontière, deviendront produits suisses et re- cevront, après essai, le poinçon fédéral.

Il y a un an bientôt, le Syndicat de l'hor- logerie s'était plaint au gouvernement de ne pouvoir utiliser le poinçon du 4e titre pour l'exportation en Allemagne, car ce poinçon contient le nombre 583 millièmes, tandis que, dans la loi allemande, 14 karats équivalent à 585 millièmes. Le directeur des monnaies avait officiellement répondu que le poinçon du 4e titre, crée par une loi, ne pouvait être modifié que par une loi, mais qu'en attendant la fabrique pouvait user de la faculté du travail à tout titre, et l'appliquer au 14 karats, par conséquent sans essai ni droits.

D'ailleurs, ces droits sont de 25 frs. par kilogramme, soit 6 frs. pour une douzaine de boîtes de 20 grammes, et cette charge nou- velle rend, on le comprend, la concurrence impossible pour la France.

Toutes ces raisons furent données à l'ad- ministration du contrôle; rien n'y fit. Une caisse de la Société générale contenant des boîtes 14 karats fut saisie en douane de Mor- teau et un procès intenté à cette société.

La Société générale ne peut donc plus ter- miner, pour la Suisse, les montres de tous titres ; elle ne peut plus monter celles qui ne peuvent être finies en Suisse, faute d'outil- lage, comme les boîtes à facettes ; elle ne peut plus fabriquer les boîtes 14 karats.

Il semble d'ailleurs que les taquineries ne doivent pas s'arrêter là.

Si donc une haute intervention ne vient aplanir les difficultés soulevées par l'admi- nistration, la grande manufacture bisontine de boîtes sera forcée de se dédoubler et de fonder en Suisse une usine destinée à la fabrication des boîtes pour ce pays.

La Société générale est, pour la fabrique bisontine, une force et un exemple : une force, parce que, dans la montre soignée, la boîte est une importante partie, et que, grâce à cette société, elle se fait à Besançon dans des conditions de goût et de prix in- trouvables en Suisse; — un exemple, parce que cette association nous montre comment il faut rechercher le relèvement de notre in- dustrie : par le groupement.

Les autres monteurs de boîtes, d'aillenrs, sont aussi atteints par les tracasseries ad- ministratives. Qu'aura gagné le fisc lorsque cinquante ménages bisontins iront grossir la population du Locle, et que le Trésor aura perdu à Besançon une somme d'impôts qui n'est pas, en ce temps, à dédaigner.

Nous espérons que les ministres compé- tents et les directeurs généraux, qui sem- blent montrer depuis quelque temps, pour l'horlogerie bisontine, une préoccupation à laquelle on ne nous avait pas habitués, com- prendront qn'il n:est pas possible qu'une atteinte aussi grave soit portée par l'admini- stration à la fabrique bisontine.

Question monétaire

La question monétaire et celle de la dénon- ciation possible de l'Union latine ont été sou- levées à la Chambre française, l'une par M. deSoubeyran, l'autre par M. Bourgeois, député*du Jura. Le premier a attiré l'attention

du ministre des finances sur la dépréciation rapide de l'argent et a demandé si l'on avait songé aux moyens d'y remédier. Le ministre a attribué cette baisse au moins pour une large part aux circonstances particulières du marché monétaire dans certains pays dont les finances traversent une crise grave ; il a nommé en particulier le Portugal, l'Espagne et la Bépublique argentine.

Mais on peut croire qne la principale cause de la dépréciation de l'argent doit être cher- chée dans l'inégale production des deux mé- taux précieux et dans le changement, rapide- ment progressif, que ce seul fait amène dans leur valeur relative. Les efforts que font en ce moment les Américains en faveur du bi- métallisme sont assurément dans leur inté- rêt ; mais il s'agit de savoir s'ils sont égale- ment dans l'intérêt des pays qui, n'étant pas producteurs d'argent, diminueraient ainsi la valeur réelle de leur capital monétaire, en payant leur tribut à ceux quin'ontqu'àcreuser le sol pour y trouver du métal blanc. C'est le cas ou jamais de dire : « Vous êtes orfèvre, M. Josse ! »

La conférence provoquée par le gouverne- ment des Etats-Unis, à la veille des élections présidentielles, et à laquelle la plupart des puissances européennes ont adhéré par poli- tesse, peut, si elle se réunit, amener des dis- cussions intéressantes sur un sujet très actuel, mais il est difficile de supposer qu'elle puisse aboutir à un résultat et surtout au résultat qu'ont en vue les propriétaires de mines d'argent, pour les beaux yeux ou plutôt pour les bulletins de vote desquels on l'a provo- quée.

Quant à l'Union latine, M. Rouvier a ré- pondu au député du Jura que la France ne songeait nullement à la dénoncer. Cette ré- ponse catégorique n'était pas tout à fait inop- portune, car ceux qui semblent n'avoir d'au- tres préoccupations que d'achever de brouil- ler la France avec l'Italie commençaient à répandre le bruit d'une dénonciation de l'U- nion. Il est certain qu'en obligeant l'Italie à reprendre au prix de l'or le stock d'écus ita- liens qui dort dans les caisses françaises, on lui jouerait un assez mauvais tour ; mais le gouvernement français a mieux à faire qu'à se prêter à des niches de ce genre-là. Un pays, si riche qu'il soit, fait une mauvaise spéculation lorsqu'il aide à se ruiner ses voi- sins qui sont en relation d'affaires avec lui, soit comme créanciers, soit comme débiteurs.

Si la solidarité européenne est souvent un vain mot, sur ce terrain-là, du moins, elle est une incontestable vérité.

France et Espagne

Le télégraphe avait fait grand bruit ces jours passés de la conclusion d'un traité de paix commerciale entre la France et l'Espagne.

Etant données les législations des deux pays et les dispositions des deux gouvernements, la nouvelle était fort extraordinaire. Molle- ment démentie au quai d'Orsay, elle était confirmée par les journaux des deux côtés des Pyrénées. En définitive, tout ce qu'on a conclu est un modus vivendi par lequel op s'accorde mutuellement le tarif minimum...

jusqu'au trente juin prochain! Ce n'était pas la peine d'en faire tant de bruit. La nouvelle n'a pas d'autre importance que de constater que les négociations ne sont pas rompjes entre les deux pays, qui aujourd'hui se dis- tinguent entre tous par leur intransigeance protectionniste.

Il sera très difficile, dans ces conditions, d'arriver à un arrangement définitif. Ce qui

rend la question pleine d'intérêt pour nous, c'est que nous nous trouvons justement, vis- à-vis des deux pays dont il s'agit, dans la situation où ils sont l'un vis-à-vis de l'autre.

L'avenir de nos conventions avec chacun d'eux dépend beaucoup de ce qui va se pas- ser dans la conversation qu'ils sont sur le point d'engager pour transformer ce modus vivendi en un traité définitif.

Législation douanière

La ville d'Anvers a été choisie pour la réu- nion du congrès international sur la législa- tion douanière et la réglementation du travail.

Le congrès se réunira du 8 au 15 août pro- chain ; il sera ouvert à toutes les opinions.

Economistes et socialistes, libre-échangistes et protectionnistes industriels, patrons et ouvriers sont invités à collaborer à la même œuvre. La commission est composée de membres appartenant au Sénat, à la Chambre des représentants, à l'Université, à la finance, au commerce et à l'industrie de la Belgique.

Des comités de patronage ont été consti- tués dans les principaux pays de l'Europe, en France, en Allemagne, en Autriche-Hongrie, en Italie, en Angleterre et aux Pays-Bas.

Le programme du congrès de la législation douanière et la réglementation du travail comprend les questions suivantes :

Législation douanière, traités de commer- ce. Réglementation du travail, et, plus spé- cialement, limitation des heures de travail, minimum des salaires et travail aux pièces et à l'entreprise.

NOUVELLES DIVERSES

T r a i t é e d e c o m m e r c e . — Rien de nouveau de France au sujet du tarif des douanes. On a de meilleures nouvelles d'Es- pagne.

— La Chambre du commerce de Madrid s'est prononcée à l'unanimité contre le mo- dus vivendi commercial avec la France.

R e c e t t e s d e » p é a g e s . — Les recettes des péages s'élèvent au mois de mai 1892 à 2,750,984 fr. 41 c. ; en mai 1891 à 2,480,408 fr.

47 c. L'excédent pour 1892 est donc de 270,575 fr. 94 c.

V n a v e r t i s s e u r c h a n t a n t . — Pour remplacer l'insupportable carillon électrique qui retentit aujourd'hui si désagréablement aux oreilles un peu de tous les côtés, M. Guerre a inventé un avertisseur chantant qui rempli- rait le même but, mais d'une façon moins barbare. Son appareil se compose d'un timbre électrique ordinaire, avec un électro-aimant,, placé sous lui de façon à actionner un marteau vibrant qui interrompt le courant de la même façon que dans les sonneries électriques or- dinaires. Le marteau donne une succession si rapide de chocs très légers que le bruit qui en résulte est plutôt une note musicale qu'un tremblement continu.

E x p o s i t i o n d e C h i c a g o . — L'inaugu- ration de l'exposition de Chicago est fixée au 12 octobre prochain, quel que soit l'état de son installation. Le programme de la fête, qui consistera en revue, prière, discours et exécutions musicales et chorales d'usage, comporte, après le feu d'artifice obligé, une grande parade allégorique représentant la

« Procession des siècles ».

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LA FÉDÉRATION HORLOGERE SUISSE 193

D o r u r e de l'aluminium

Berne, le lo r Juin 1892.

A la rédaction du journal la « Fédération horlogère. »

Dans Ie numéro du 28 mai de votre esti- mable journal il est dit que le dorage de l'aluminium ne peut avoir lieu que d'après un procédé que vous 'décrivez, mais qui a le désavantage de livrer |une dorure peu solide et qui abime la surface du métal.

C'est avec plaisir que je vous annonce que la maison Lançon à Bienne m'a envoyé, pour les soumettre à l'analyse des médailles et d'autres objets dorés parfaitement roussis.

Le procédé est très simple et peut également être appliqué à l'argenture; je ne doute pas après avoir étudié les objets qui m'ont été remis, que le procédé aura un entier succès pour la décoration de l'aluminium. Le pro-

cédé est nouveau.

La maison Lançon à Bienne soude égale- ment l'aluminium en feuilles et^en petits ob- jets par un procédé simple et peu coûteux.

Dr A. BOSSEL,

Chimiste au laboratoire de V Université de Berne.

Procédés industriels

Colle i m u e r n i é a b l e . — Quant on a be- soin de colle imperméable, on fait tremper dans l'eau de la colle forte ordinaire jusqu'à ce qu'elle se ramollisse ; on la retire avant qu'elle ait perdu sa forme primitive ; après

quoi on la met dissoudre dans de l'huile de lin ordinaire, sur un feu très doux, jusqu'à ce qu'elle se prenne comme une gelée. Cette colle sert pour assembler toute espèce de matière. Outre sa force et sa dureté, elle a l'avantage de résister à l'action de l'eau.

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C O T E DE L'ARGENT du 4 juin 1892 Facturé aux monteurs de boîte.

L'argent 800 laminé et fil à fr. 120. 90 le kilo id. 805 id. id. » 121.70 id.

id. 875 id. id. » 131.05 id.

id. 900 id. id. » 135.70 id.

id. 935 id. id. » 140.85 id.

L i s t e d e s m a r c h a n d e h o r l o g e r s ac- tuellement à la Chaux·de-Fonds à l'hôtel de la Fleur-de-Lis : Liste dressée Vendredi 3 Juin 1892, à 5 heures du soir : M. Sternthal, Bussie. — Àbeles, Vienne. — Salasnik, Rus- sie. — Eichhoh, Hambourg.

A. Mendelssohn, de Londres et Afrique du Sud, Serre 49.

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494 LA FÉDÉRATION HORLOGÊRE SUISSE

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