• Aucun résultat trouvé

Jeudi 6 Avril 1893.

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Jeudi 6 Avril 1893. "

Copied!
4
0
0

Texte intégral

(1)

Les Consulats suisses à l'étranger reçoivent le journal.

Septième Année. — N

0

28.

P r i x d u n u m é r o 10 c e n t i m e s

Jeudi 6 Avril 1893.

B u r e a u x : R u e d e l a S e r r e , 27.

ABONNEMENTS

I'D an : Six mois

Suisse Fr. 6»— Fr. 3»—

Union postale » 12»— » 6»—

On s'abonne à tous les bureaux de poste

Paraissant IB Jeuii et le Dimanche à la Chaux-de-Fonds

A N N O N C E S

Provenant de la Suisse 20 et. la ligne

» de l'étranger 25 :> » » Minimum d'une annonce 50 cent.

Les annonces se paient d'avance O r g a n e d e la S o c i é t é i n t e r c a n t o n a l e d e s I n d u s t r i e s du J u r a , d e s C h a m b r e s de c o m m e r c e , d e s Bureaux d e contrôle

, et d e s Syndicats professionnels.

Un programme ouvrier

En date-du 30 juillet 1891, le Dépar- tement fédéral de l'industrie et de l'agri- culture adressait aux gouvernements can- tonaux et à diverses autres autorités, une circulaire demandant leur coopération dans l'étude de quelques questions d'in- térêt général qui peuvent être résumées comme suit:

I. Motion Comtesse — extension de la loi fédérale sur le travail dans les fabri- ques.

II. Réduction de la journée maximum de travail.

III. Interdiction du travail des femmes mariées dans les établissements soumis à la loi sur les fabriques.

IV. Augmentation du nombre des ins- pecteurs fédéraux des fabriques ou des arrondissements d'inspection.

Soit que les réponses n'eussent pas été fournies en nombre suffisant, ou que les avis exprimés ne fussent pas assez for- tement motivés, le Département fédéral faisait une nouvelle recharge en août 1892.

La Chambre cantonale neuchàteloise ne pouvait rester étrangère au mouve- ment qui se produit autour de ces ques- tions; aussi, dans le but de connaître l'opinion des groupes intéressés, adres- sait-elle aux comités des syndicats hor- logers, des exemplaires de la circulaire du Département fédéral, les priant de lui transmettre leur avis sur les points visés.

En reproduisant, dans notre numéro du 13 novembre 1892. la réponse du syndi- cat des ouvriers faiseurs de pendants, couronnes et anneaux — le seul qui eût transmis son opinion à cette date —nous signalions en la regrettant l'indifférence témoignée par les syndicats horlogers.

Aujourd'hui nous pouvons enregistrer une nouvelle réponse; c'est celle du co- mité central de la Fédération des ou-

vriers graveurs et guilloclieurs, que nous transcrivons dans son entier.

Chaux-de-Fonds, le 27 m a r s 1893.

Monsieur F. Ilugucnin

Secrétaire de Ia Chamlire cantonale du com- merce, de l'industrie et du travail

Chaux-de-Fonds.

Il nous a paru nécessaire de vous faire par- venir ces quelques lignes, afin de vous ren- seigner d'une manière exacte sur les différen- tes décisions prises par la Fédération des ou- vriers graveurs et guilloclieurs, au sujet de la circulaire du Département fédéral de l'indus- trie et de l'agriculture, concernant la motion Comtesse, et ainsi donner réponse aux vœux que vous exprimez dans vos lettres des 24 et 25 août 1892.

Notre Fédération réunie en congrès extra- ordinaire a décidé d'envoyer une requête au Département fédéral sus-nommé et de lui sou- mettre les points énumérés ci-après, en l'invi- tant à bien vouloir prendre en considération nos demandes et décisions, qui sont Ie résul- tat d'études sérieuses, et qui dans Ie moment actuel répondent à un besoin réel de la classe travailleuse.

Nous réclamons éncrgiqu"ment :

I. Une loi instituant définitivement les syndicats obligatoires.

Nous espérons et avons la conviction (pie ce point une fois décrété, résoudrait à lui seul toutes les questions se rapportant à l'organi- sation du travail, etc., par le fait même que chaque corps de métier constitué saurait pren- dre des mesures qui lui seront utiles et cela dans l'intérêt et le bien-être de tous ses mem- bres.

Si pour des raisons déterminées, cette de- mande était retardée ou renvoyée par les au- torités à qui elle est soumise, nous formulons et soumettons à son approbation les points suivants :

II. Extension de la loi sur les fabri- ques à la petite industrie.

III. La journée de travail fixée à 10 heures.

IV. Payement des salaires tous les 8 jours en monnaie ayant cours légal.

V. Qu'il ne soit fait aucune retenue qui ne soit contractuelle.

VI. Augmentation des inspecteurs fé-

déraux des fabriques ou des arrondisse- ments fédéraux.

P a r ces quelques points vous conviendrez que nous n'avons pas dépassé les limites de ce que l'on peut nous accorder, et espérons que prochainement nous serons dotés d'une loi qui réponde véritablement aux aspirations légitimes et légales de la presque totalité des ouvriers.

C'est dans cet espoir, Monsieur, que nous vous adressons nos sincères salutations.

Au nom du comité central : Le président :

isig.) Albert Clerc.

Le secrétaire correspondant : (sig.) R. Boliner.

*

* *

La réponse qu'on vient de lire prouve qu'on se trouve en présence d'un groupe ouvrier qui a étudié les questions sou- mises à son examen, qui sait ce qu'il vent, où il va, et qui sait le dire.

La première revendication est celle des syndicats obligatoires; mais les dé- liais qui viennent d'avoir lieu au sein des Chambres fédérales, sont l'indice qu'il sécoulera pas mal de temps avant qu'une étude approfondie en soit faite par nos législateurs, puisque toute dis- cussion est renvoyée au moment où l'on s'occupera d'une législation fédérale sur les arts et métiers. D'ici là, il convient de ne pas s'immobiliser dans une attente vaine; c'est ce que comprend la Fédéra- tion des ouvriers graveurs et guilloclieurs, lorsqu'elle formule les cinq autres points de ses revendications immédiates dans le domaine du travail.

Nous avons, trop souvent nous-mêmes,

consacré des articles favorables à l'ex-

tension aussi large que possible de la

loi fédérale sur le travail dans les fabri-

ques, et à la réduction à 10 heures de la

journée normale de travail, pour ne pas

être absolument d'accord avec les vœux

exprimés par le syndicat ouvrier. Nous

dirons plus : ce programme est si mo-

déré et nous parait d'une application si

facile et de conséquences si heureuses

(2)

118 LA FÉDÉRATION HORLOGÈRE SUISSE pour notre industrie, qu'on peut s'éton-

ner de l'opposition qu'il rencontre encore dans certains milieux.

Qu'on j ' ajoute ce que nous préconi- sions dans notre dernier numéro : l'as- surance obligatoire contre tous les risques de force majeure auxquels l'ouvrier est exposé et contre lesquels l'individu isolé est désarmé) et le d r o i t a u t r a v a i l , — dont on réclame, par voie d'initiative, l'inscription dans la constitution fédé- rale, — aura trouvé sa sanction pratique et complète.

Mise en garde.

Les fabricants d'horlogerie qui rece- vraient des demandes d'échantillons ou de prix-courant du nommé V i c t o r P e - r u g i a , se disant domicilié 14, rue Sainte- Pauline, à Marseille, sont invités à pren- dre des informations au Bureau du secrétariat de la Chambre cantonale, rue de la Serre 27, à La Ghaux-de-Fonds.

Secrétariat de la Chambre.

Prière aux journaux de la région hor- logère de bien vouloir reproduire.

Exposition de Chicago

On nous prie de reproduire l'article suivant publié dans le National suisse:

Nous avons eu le plaisir de visiter l'exposi- tion de montres que M. Louis Rozat, de notre ville, destine pour Cliieago. Nous avons em- porté de cette visite l'impression que les vi- trines de M. L. Rozat produiront un excellent effet autant sur les connaisseurs que sur les visiteurs, et qu'elles feront honneur à la fabri- cation suisse.

Plusieurs genres sont représentés.

Tout d'abord voici les montres or à ancre spiral Breguet, de 9 à 12 lignes. Elles sont variées quant à la forme et quant aux décora- tions de la boite. Oti y admire la gravure, la joaillerie, la peinture sur émail. Disons qu'une partie de cette peinture a été exécutée à l'Ecole d'art et de peinture de notre ville, avec un sens artistique très caractéristique. Ceci prouve que cette Ecole professionnelle tient digne- ment sa place et forme des élèves qui dévelop- peront avec succès chez nous une nouvelle branche d'industrie.

A ce propos, relevons que M. Rozat a em- ployé aussi quelques cadrans fantaisie de M.

Joseph VVyss, cadrans dont nous parlions précédemment, et que l'effet cherché comme harmonie avec les décors de la boite a été obtenu de façon à rehausser la valeur artisti- que de ces pièces. Signalons ensuite un m a - gnifique assortiment de montres compliquées a fonctions parfaites, de genres anglais et américains. Répétitions à minutes, chrono- graphes compteurs avec ou sans rattrappante;

grande sonnerie à minutes chronographe compteur et r a t t r a p p a n t e ; répétition à minu- tes avec quantième perpétuel chronographe et r a t t r a p p a n t e : nous avons admiré tout cela.

Ce n'est p a s la partie la moins intéressante de l'exposition, formée, comme on le voit, de pièces de précision.

Signalons en outre plusieurs pièces soi- gnées, genre anglais avec ou sans complica- tion, plus un chronomètre «tourbillon» échap- pement à ressort, enfin un chronomètre échap- pement à ressort, avec spiraux cylindriques, genre anglais.

Voici maintenant un assortiment tout à l'ait différent. Il s'agit de la montre marchant huit

jours, dite «octomère». Brevetées, de 19 et 20 bgnes, remontoir au pennant, leur construc- tion est faite d'après les meilleurs principes.

Le réglage a été établi d'une façon parfaite, pour atteindre la précision nécessaire.

Cette spécialité formera à Chicago une vi- trine à part de la maison Louis Rozat. On y verra à la fois la montre de poche, la montre renfermée dans une bou'e de verre pouvant être utilisée comme presse-lettre, etc., enfin la même montre sous la' forme d'autres objets de fantaisie.

Telle est l'énumération sommaire de l'expo- sition choisie de M. Louis Rozat. Nous ne doutons pas que les succès de ce fabricant obtenus dans de précédentes . xpositions s e - ront confirmés à Chicago.

Congrès ouvrier suisse

A B i e n n e , l e s 2 , S e t 4 a v r i l 1893 309 délégués représentant 111,496 ouvriers.

Voici les principaux points traités et les dé- cisions prises :

A s s u r a n c e e u « a s <le m a l a d i e

1. Les cotisations à l'assurance-maladie (pour indemnités de maladie) sont à la charge exclusive des ouvriers assurés, auxquels in- combe l'administration autonome des caisses de malades.

2. La gratuité des soins aux malades (assis- tance médicale, remèdes pharmaceutiques, traitement nécessaire à l'hôpital) est à la charge de la Confédération, avec la coopéra- tion des cantons et des communes.

3. L'organisation des caisses de malades, sur la base des groupements professionnels, doit être maintenue et spécialement prise en considération dans la limite du possible. Les caisses de malades dans les fabriques ou a u - tres entreprises devront se transformer et fu- sionner avec les caisses respectives des grou- pements professionnels.

4. Les cotisations pour l'assuranco-accident sont à la charge des patrons et chefs d'entre- prises.

5. Les caisses de malades font l'avance, pour le compte de !'assurance-accident et jusqu'à quatre semaines, des indemnités aux victimes d'accidents entraînant une incapacité de t r a - vail.

O r g a n i s a t i o n i n t e r n a t i o n a l e «les t r a v a i l l e u r s

1. Les ouvriers organisés des différents pays ont a déployer une vive propagande en faveur d'une législation internationale sur la protec- tion des ouvriers, et cela au moyen de confé- rences, assemblées et brochures.

2. Les ouvriers onganisés doivent, en exer- çant leurs droits politiques, de préférence lors d'élections, chercher à faire valoir leur influence pour que 'la législation internatio- nale de protection des ouvriers soit discutée au sein des autorités légiférantes et soit mise en application.

3. Lc comité central est chargé d'organiser une assemblée de délégués des ouvriers orga- nisés des différents pays aux fins de discuter sur la questio ! de législation internationale de protection des ouvriers et de prendre des décisions y relatives.

4. Le congrès ouvrier suisse exprime le dé- sir que le prochain congrès socialiste prenne en considération la question de la législation internationale protectrice des ouvriers. Il ex- prime en outre le désir que les sociétés ouvri- ères catholiques interviennent également en faveur de la susdite législation dont le postulat est contenu dans l'enciclvque du pape Léon XIII.

S y n d i c a t s o b l i g a t o i r e s .

Io Les syndicats obligatoires, dans chaque profession, doivent comprendre deux groupes distincts : celui des patrons et celui des ou- vriers.

Ces groupes s'entendront pour régler : a) les conditions de l'apprentissage;

b) la journée normale;

e) les conditions du salaire.

2° Les syndicats obligatoires devront être organisés dans chaque commune ou chaque district oii existent des éléments professionnels suflisants.

3° Chaque patron et chaque ouvrier exer- çant une profession syndiquée fait de droit partie du syndicat.

4° Les décisions prises par le syndicat ont force de loi pour tous les patrons et tous les ouvriers exerçant dans le district ou dans la commune la profession syndiquée.

5° Il est institué une fédération cantonale des syndicats obligatoires dans chaque canton.

Elle a pour organe une commission composée de délégués en nombre égal de chaque syn- dicat de patrons et d'ouvriers. Elle prononce sur les réclamations qui s'élèvent dans le can- ton contre les décisions d'un syndicat, et tran- che les conflits qui se produisent entre les syndicats des patrons et des ouvriers d'une profession.

6° Il est institué une fédération suisse de tous les syndicats obligatoires existant dans les cantons. Elle a pour organe une commis- sion composée de délégués patrons et ouvriers, en nombre égal, de fédérations cantonalss.

KlIc prononce sur les réclamations qui s'élè- vent contre les décisions d'une commission cantonale et tranche les conflits qui se pro- duisent entre les commissions cantonales.

7° Le gouvernement fédéral et les gouver- nements cantonaux ont le droit de se faire représenter par des membres, ayant voix con- sultative dans la commission fédérale et dans les commissions cantonales.

• *

M. G r e u l i c h a é t é réélu a l'unanimité comme secrétaire ouvrier suisse. Une proposition ten- dant à l'extension du secrétariat ouvrier a été adoptée à l'unanimité.

Ligue contre l'alcoolisme

On lit dans la Sentinelle:

« D'honorables citoyens, magistrats, savants, notables ou non, religieux ou profanes, sans distinction de couleur politique, émus des ra- vages causés par l'alcoolisme, cette plaie du siècle, ont résolu de le combattre par tons les moyens et une vaste ligue s'est formée pour arrêter le fléau, l'enrayer et l'anéantir.

« Dans tous les coins du pays, des assem- blées ont lieu où des hommes compétents viennent, en nouveaux Pierre l'Ermite, prê- cher la croisade et déclarer que si la ligue n'englobe pas la grande majorité des citoyens afin d ; lutter avec avantage, à bref délai, c'en sera fait de la société. Certes, le but est noble et beau, et chacun doit prêter son concours pour une pareille œuvre de moralité

« A cet effet, nous pensons devoir entrer en lice et comme il est nécessaire pour combat- tre un mal d'en connaître les causes, pour l'alcoolisme nous allons essayer de chercher d'où elles proviennent.

« C'est une plaie du siècle, disons-nous plus haut, et en effet nos encêtres ne la connais- saient pas. Est-ce à dire qu'ils aient eu de Ia répulsion pour le produit trouvé par le père Noé et que dans le bon vieux temps la dive bouteille ne fusse pas aussi honorée qu'a présent ! Oh non 1 bien le contraire.

« De tous temps les ivrognes ont existé, mais le mal ne se nommait pas alcoolisme, et peut- on appeler mal ce que les poètes ont chanté

(3)

LA FÉDÉRATION HORLOGERE SUISSE 119

dans toutes les langues sous le nom de douce ivresse.'

€ C'est qu'alors tout était naturel et j a m a i s ce qui est naturel n'a fait de mal à personne.

« On le voit encore aujourd'hui et les r a r e s personnes fortunées qui peuvent se payer· et môme abuser des crûs les plus renommés, ne sont j a m a i s malades de ces a b u s ; tout au plus ont-elles à souffrir d'un léger mal auv cheveux disparaissant au grand air et ne laissant a u - cune trace d'empoisonnement.

« Il fut un temps ou le travailleur pouvait aussi s'offrir de ces boissons fortifiantes qui, loin de l'assommer, lui procuraient les forces nécessaires à l'accomplissement de son labeur.

Pouvait-on les appeler alcooliques, ces braves ouvriers quand, gais et joyeux, ils absorbaient quelques flacons d'un vin généreux et naturel !

« 11 avaient les moyens de les payer et l'on ne doit pas critiquer ceux qui font des dépen- ses quand ils le peuvent; où en serait le com- merce sans cela ?

« Mais les temps ont changé, les bourses ouvrières sont devenues de jour en jour plus plates et adieu les grandes dépenses et la consommation en découlant.

ι C'est alors que la science est venue au secours des négociants qui ne pouvaient plus Vendre de produits naturels. Kt l'on a vu naî- tre toutes ces inventions qui, sous différents noms, ne sont autres que d'affreux poisons, usant à la longue les forces et produisant les résultats constates par ceux qui veulent, avec raison, arrêter le mal.

« Il en résulte donc que ceux qui ont encore les moyens de s'offrir des boissons naturelles n'ont rien à craindre de l'alcoolisme; seuls les misérables doivent en subir les effets désastreux. Nous approuvons fort l'idée de combattre ces effets qui amèneront à bref

délai l'anéantissement de la classe des pro- ducteurs.

« Mais comme la pauvreté est la principale cause de la propagation du fléau, pour com- battre efficacement l'alcoolisme, il faut d'a- bord déclarer une lutte à mort au paupé- risme. »

Taxes de patentes des voyageurs de commerce

Les voyageurs de commerce des fabriques de papier et de registres ainsi que des pape- teries, etc., sont exempts du paiement de toute taxe s'ils prennent des commandes exclusive- ment auprès de personnes et d'établissements tels que . négociants, relieurs, imprimeurs, lithographes, etc., qui font la revente de ces articles ou qui les utilisent industriellement dans leur fabrication.

P a r contre, ces mômes voyageurs sont sou- mis à la taxe s'ils visitent les maisons de com- merce, les bureaux, les chancelleries, les comp- toirs, etc., qui leur donnent des commandes d'enveloppes, de registres, de copies de lettrss, de papier, de fournitures de bureau, etc., at- tendu que ces maisons, bureaux, etc. ne font pas la revente des articles dont il s'agit, mais les emploient à leur propre usage et doivent donc être envisagées, dans ce cas spécial, non comme des commerçants ou des industriels, mais comme des particuliers.

Nouvelles diverses

P o s t e s . — A partir du loi· avril prochain, on p o u r r a aussi échanger des mandats-poste

ordinaires, a u x conditions de l'arrangement de Vienne du 4 juillet 1891 et du règlement de détail et d'ordre y relatif, avec les offices de poste autrichiens du Levant ci-après désignés : Candie (Kandia, Megalokastron), Canée (Kanea) et Retimo (Rethymnon) dans l'île de Candie (Kandia) ou de Crète (Kirid); Durazzo (Drasch), Prcvesa, Santi-Quaranta (Ayi Sa- r a n d a ou Serandos) et Valona (Avlona) sur la côte adriatique d'Albanie, soit sur la mer Ionienne (Turquie d'Kurope); Chio (Skio), Mitilène (Mytiline) et Rhodes (Rhodos) dans les iles du môme nom, sur les côtes d'Asie- Mineure ; Caïfa (Kaifa, Haifa), Jaffa (Joppe et Jérusalem en Syrie, soit Palestine; K é r a s - sonde (Kirasun), Samsoun et Trébizonde (Trebisonde sur les cotes d'Asie-Mineure dans la mer Noire (Turquie d(Asie).

P r e s s e o u v r i è r e . — L'Ouvrier horloger et La Solidarité cesseront de paraître et seront remplacés par un organe unique La Solidarité horlogère, dont le rédacteur sera M. Reimann, rédacteur actuel de l'Ouvrier horloger.

Cote de l'argent

du 5 Avril 1893

Argent fin en grenailles . . fr. 142»— le kilo.

Agence

Les annonces et abonnements sont reçus, pour la région biennoise et le canton de Soleure, chez Monsieur A l b e r t C h o p a r d , c o m p t a - b l e , Rue de la Gare 1, à Bienne.

Pour raisons de famille, un

employé sérieux

connaissant la correspondance française, allemande et anglaise, désire se placer dans une bonne mnison suisse horlogère ou autre.

Adresser les offres sous lettre A. B. au bureau du Journal. 2056-1

Appareil a revBjiirjiviic thermomètre

Méthode spéciale, de plan- tage, perçage du barillet et des moyennes, et du sertissage de l'échappement pour par- faite interchangeabilité.

C h a r l e s HOURIZiT,

H o r l o g e r - t e e U n i c i e i i

à C O u V E T 1898-3G

YERRES de MONTRES

en t o u s g e n r e s V e n t e e n g r o s e t d é t a i l

Boules variées et couleurs

de 7 à 60 lignes.

P R I X R K D V I V S

A TE GINDRAUX

Industrie, 4, BIENNE. 1818-26

Fabrique de Verres de Montres

en tous trenres 1707-4 Ancienne maison TASTOIX & BASTARD

J. BASTARD & REDARD

21, Quai des Borguos. 21

FABRIQUE D'HORLOGERIE

ALBERT SÉMON, St-Imier

Montres or, argent et acier fan- taisie de toutes variétés 10, 11 et 12".

Montres cal. savonnettes boules argent et acier, richement décorées.

10" contours or, argt., argt. doré et acier, boules cristal variées, à chaînettes ou châtelaines.

Boules Presse lettre 30" ancre et cylindre, trotteuses au centre.

Montres IG et 19" argent, acier et alluminium ancre et cylindre, trot- teuse au centre.

18" acier, argent et galonné, cy-

lindre et ancre. 1993-1 Sur commande, tous les genres.

Fabrique de

MONTRES DE D A I E S

pour tous pays

or, argent, plaqué or et acier. Mon- tres 12" légères, or pour l'Allemagne et l'Autriche. Spécialité 10", 18 et 14 karats, argent, acier, simple et rapporté or, en tous genres. Boules, demi-boules, etc. 1992-1

Schneider & Dulché

Rue du Doubs 6 7 . Chaux-de-Fonds

Téléphone — Téléphone

On d é s i r e p l a c e r

un jeune homme intelligent ayant joui de bonnes écoles chez un

h o r l o g e r 2062-1 OPTICIEN et ÉLECTRICIEN

capable, pour y faire son appren- tissage. Bons certificats à disposi- tion. Entrée selon convenance.

Offres sous chiffre K. 1260 à Ro- d o l p h e M o s s e , Z u r i c h . (M. 1113 c)

D'HORLOGERIE

à vendre où à louer à des con- ditions exceptionnelles dans un des grands centres horlogers une fabrique avec ou sans machine à vapeur, pouvant contenir 60 à 70 ouvriers.

S'adresser à B. T. R. au bureau

du journal. 2026-1

MATILE-MATHEY

CHEMISIER

— Β Ι Ε Ι Τ Ι ν Γ Ε — Fabrication de pochettes pour

montres. 2080

RAVEURS

.tifRossÎer&UQ^

..,. .WisoriE^uRUSSEL

^ BERNE

FRAPPE DE BOÎTES .DEMONTRES . POINÇONS EN TOUS GENRES '.···. M a r q u e s de F a b r i q u e

ENREGISTREMENT AU'BUREAii'f EDERAL.

MEDMLÎES JNSÏGNES JETONS

Qui fabrique les finissages

16 et 17 lignes ancre, à verre, cal.

Revolver avec brides de tige ? Adresser les offres F. E., rue du

Midi, 14. Saint-Imier. -1

A VENDRE

un burin-fixe, extra fort, allant au pied. Plate-forme de 6 '/., pouces de diamètre, fr. 8 0 . S'adresser au bu-

reau du journal. 2059-1

A V E N D R E

à prix réduits

O u v r a g e s h o r l o g e r s et s c i e n t i - fiques, l i v r e s d i v e r s (liste sur demande); M o n t r e s é g r e n é e s , r é - v e i l s , p e n d u l e s , r é g u l a t e u r s , s o n n e r i e s é l e c t r i q u e s , t é l é - p h o n e s , etc. — Une m a r m o t t e pour h o r l o g e r i e ; une m a c h i n e à é c r i r e .

Charles GROSS fils,

S t - I m i e r .

Fabrique d'outils d'horlogerie

Usine à vapeur. Maison fondée en 1854 Spécialité de

Tours à pivoter

neufs et" rhabillages arbres-lisses et clefs de raquettes

Blocs et étampes

à découper et à angler

David-Louis Petitpierre

CoilYet (Suisse)

1883

_t

IMPRIMERIE

FÉDÉRATION HORLOGÈRE SUISSE

< h i u i \ - « l s ' - l ' o m i s

Déclarations de douane\ V

ο η ι Λ

Bulletins d'expéditions) ^ 1 , *

Economie de temps et d'argent, pour MM. les fabricants d'horlo- gerie.

(4)

120 LA FEDERATION HORLOGÈRE SUISSE

BEorlog-erie

L e , , G u i d e «le l ' h o r l o g e r " q u i v i e n t d e p a r a î t r e e s t e n v e n t e

a u p r i x d e I r . 2 , 5 0 à 2076-1 Chaux-de-Fonds c h e z M. R e u s s n e r , l i b r a i r e et les m a r c h a n d s de f o u r n i t u r e s .

Locle I m p r i m e r i e C o u r v o i s i e r .

Bienne B i e l e r h o f e t l e s m a r c h a n d s d e f o u r n i t u r e s . St-lmler H a m e l & flls, G r a n d ' R u e .

Neuchatol c h e z l ' E d i t e u r « L a N a t i o n a l e » .

C e t o u v r a g e , l e p l u s r é p a n d u d e c e g e n r e , s e r e c o m m a n d e p a r l ' e x a c t i t u d e e t l ' u t i l i t é d e s e s r e n s e i g n e m e n t s .

NOUVELLEBOITEDEMNTRE ÉCONOMIQUE

XST I M P E R M É A B L E

de F. B O R G E L, fabricant, à Genève

>Ai ^ ! § ^ 3 5 ? ^ v Brevetée dans tous les pays

Marque de Fabrique

Les contrefacteurs seront ! poursuivis avec toutes les

rigueurs de la loi.

Fig. 2

d é p o s é e

t

Fabrication en toutes grandeurs et pour tous genres de mouvements

o n o r , a r g e n t , a c i e r e t p l a q u é o r

E x t r a i t d u , , J o u r n a l s u i s s e d ' H o r l o g e r i e " , r e v u e h o r l o g è r e u n i - , v e r s e l l e , n u m é r o d ' a v r i l 1 8 9 2 , p u b l i é e s o u s l e s a u s p i c e s d e l a C l a s s e

d ' i n d u s t r i e e t d e c o m m e r c e ( S o c i é t é d e s A r t s d e G e n è v e ) :

« L e m o u v e m e n t e s t fixé d a n s u n c e r c l e fileté à l ' e x t é r i e u r (fig.2) q u i l ' e n t o u r e s u r t o u t e s a h a u t e u r , e t q u i u n e fois v i s s é d a n s l a b o i t e , v i e n t s ' a p p u y e r a u fond d e c e l l e - c i , c o n s t i t u a n t a i n s i u n g a r d e - p o u s - s i è r e d o n t l'efficacité v a m ê m e j u s q u ' à l a p l u s c o m p l è t e i m p e r m é a - b i l i t é .

« I l " r e s s o r t d e l ' i n n o v a t i o n d e M . F . B o r g e l u n a v a n t a g e q u ' i l e s t b o n d e c o n s t a t e r , c'est l a s o l i d i t é a c q u i s e p a r u n e b o i t e l é g è r e d u e a u fait q u e l e c e r c l e a p p u i e a u fond d e l a b o i t e , t e n d a n t a i n s i e t l e fond e t l a c a r r u r e . C e fait, j o i n t à I a s i m p l i c i t é d e l a c o n s t r u c t i o n d e l a b o i t e e t à l a s u p p r e s s i o n d e l a c u v e t t e , justifie l a m e n t i o n d ' é c o n o -

m i q u e d o n t n o u s a v o n s qualifié c e t t e n o u v e l l e b o i t e . 1789-13 L ' c m b o i t a g e d u m o u v e m e n t d a n s c e c e r c l e e s t fait d e m a n i è r e q u e

l o r s q u e l e v i s s a g e e s t o p é r é à fond, le m i d i s e t r o u v e à s a p l a c e v i s - à - v i s d u p e n d a n t . U n p e t i t r e s s o r t d ' a r r ê t e n a s s u r e d u r e s t e l a s t a b i - l i t é . »

N B . L e s m o u v e m e n t s é t a n t f e r m é s h e r m é t i q u e m e n t , il e n r é s u l t e r a u n e é c o n o m i e d e n e t t o y a g e p o u r l e p a r t i c u l i e r . — Il e s t é g a l e m e n t f a - cile d e s o r t i r s o n m o u v e m e n t p o u r e n r e t o u c h e r l e r é g l a g e , e t p o u r l ' a c h e t e u r e n r e c o n n a î t r e l a q u a l i t é ; u n e a p p l i c a t i o n t r è s h e u r e u s e a é t é j o i n t e p o u r l e s p e r s o n n e s q u i d é s i r e n t s u p p r i m e r l a vis a u p e n d a n t . Il suffit d e t i r e r l a c o u r o n n e d i s p o s é e à r e s s o r t p o u r e n d é g a g e r l a t i g e d u m o u v e m e n t , qui m a i n t e n u e a i n s i a u d e h o r s p a r u n r e t i e n à l ' i n - t é r i e u r d u p e n d a n t , p e r m e t d e d é v i s s e r e t d e r e m e t t r e l e m o u v e m e n t a v e c facilité. L a c o u r o n n e n e p e u t s ' é c h a p p e r d e s o n p e n d a n t .

L ' é c o n o m i e d e m a t i è r e e s t e n m o y e n n e d e 30 à 40 p o u r c e n t .

Teclmicum de la Suisse occidentale à Bienne

Ouvert dès le I

01

' Mai 1B9P. — Nombre actuel des élèves 313

L ' é t a b l i s s e m e n t s e c o m p o s e d e s d i v i s i o n s s u i v a n t e s : 1 ) L'école d'horlogerie ;

2) L'école d'électrotechnique et de petite mécanique ; 3) L'école des arts industriels et d'architecture ; 4 ) L'école des chemins de fer.

P o u r ê t r e a d m i s , l e s c a n d i d a t s d o i v e n t a v o i r l ' â g e d e 15 a n s r é v o - l u s et f o u r n i r l a p r e u v e q u ' i l s p o s s è d e n t u n e b o n n e i n s t r u c t i o n p r i m a i r e .

L ' e n s e i g n e m e n t s e d o n n e e n l a n g u e s f r a n ç a i s e e t a l l e m a n d e e t il e s t t e n u c o m p t e d e l ' i n s t r u c l i o n t a n t p r a t i q u e q u e t h é o r i q u e .

C o u r s f a c u l t a t i f s : A n g l a i s e t i t a l i e n .

O n p o u r v o i t a u s s i à u n b o n p l a c e m e n t d e s é l è v e s d a n s d e s f a m i l e s h o n o r a b l e s d e l a n g u e s a l l e m a n d e e t f r a n ç a i s e .

L e s e m e s t r e d ' é t é p r o c h a i n c o m m e n c e r a l e 1 7 a v r i l . L e s e x a m e n s d ' a d m i s s i o n a u r o n t lieu le 1 5 a v r i l .

L e s d e m a n d e s d ' a d m i s s i o n d e v r o n t ê t r e a d r e s s é e s à l a d i r e c t i o n , c h e z l a q u e l l e o n p o u r r a s e p r o c u r e r , g r a t i s , le r è g l e m e n t d e l ' E c o l e , l e p r o g r a m m e d e s c o u r s , l e r a p p o r t a n n u e l d e 1892/93, a i n s i q u e t o u s a u t r e s r e n s e i g n e m e n t s u t i l e s .

B I E N N E , l e 11 février 1893.

Le Président de la Commission de surveillance, 2078-1 N . M E Y E B .

Seules médailles d'argent. Exposition universelle. Paris 1878. — Paris 1889 Médaille Chaux-de-Fonds 1881. — Diplôme Zurich 1883.

Fabrique d'Aiguilles de Montres en tous genres

W l I l O l FRÈRES

G E N È V E

Maison fondée en 1812

Maison fondée eic 1812

Succursales et Dépôts :

C h a u x - d e - F o n d s , 5 , r u e Daniel J e a n R i c h a r d , 5 , Locle, 3 2 5 , r u e B o u r n o t , 3 2 5 .

S p é c i a l i t é d ' a i g u i l l e s L o u i s X V , c i s e l é e s o r , a c i e r , e n c o m p o s i t i o n d o r é e . B r e g u e t e t p o i r e s d e t o u t e s f o r m e s . G r a n d e s e t p e t i t e s s e c o n d e s , C h r o n o g r a p h e s , q u a n t i è m e s , c o m p t e u r s , e t c . 1799-22-

^ L O T E R I E - T O M B O L AHMB

organisée avec l'autorisation du Conseil d'Etat, par la

SOCIETE ίOCLOlSE D'INTEBETNjBUCET D'EMBELLISSEMENT

4 0 , 0 0 0 b i l l e t s à 1 f r . — L o t s f r . 2 0 , 0 0 0

L o t s espèces d e fr. 5 0 0 0 , 2 0 0 0 . 1 0 0 0 , 1 0 et 5 . Montres d'or d e fr. 6 0 0 , 4 0 0 , 3 0 0 et 1 0 0 . — Montres d'argent d e fr. 5 0 et 2 0 . — Montres de métal d e fr. 1 5 .

Tirage fixé éventuellement à fin Mars ou milieu d'Avril E n c o r e q u e l q u e s billets d a n s l e s dépôts c o n n u s , a i n s i q u e c h e z

M. J u l e s F a v r e , G r a n d e R u e , 149, Locle. 2070-1

T H E M A R I N E , INSURANCE COMPANY, LlTEO

Transport-Versicherung. — Assurances transport.

F o n d é e &L L o n d r e s e n 1 S 3 6 .

Capital fr. 25,000,000. - - Réserve fr. 12,000,000.

A s s u r a n c e s d u t r a n s p o r t d e v a l e u r s e t d e m a r c h a n d i s e s , p a r t e r r e e t p a r e a u , p a r p o l i c e s s p é c i a l e s , d ' a b o n n e m e n t e t e n b l o c . — A s s u - r a n c e s d e c o r p s d e b a t e a u x à v a p e u r . — A s s u r a n c e s d e v o y a g e s .

Sécurités de premier ordre. — Conditions avantageuses.

P r i è r e d e s ' a d r e s s e r p o u r t o u s r e n s e i g n e m e n t s a u d i r e c t e u r , f o n d é d e p o u v o i r s p o u r l a S u i s s e , M . A l f r e d I t o u r q t i i i i . à N e u c h â t e l , o u

a u x a g e n t s d a n s l e s c a n t o n s . 2075-51

Marque A N N O 1854

FABRIQUE d'HORLOGERIE

W Louis MULLER & O

déposée

B Î B I f 3 f i B (Suisse) R u e C e n t r a l e 18

S P É C I A L I T É S : R e m o n t o i r s 10 et 11'", acier, a r g e n t , or et celluloïde*

en boîtes d e toutes façons. B o u l e s , d e m i - b o u l e s , b r e l o q u e s , c h â t e - l a i n e s , b r a c e l e t s , b r o c h e s - m o n t r e s , p e n d u l e t t e s et autres combinai- sons de l'horlogerie avec la bijouterie. M o n t r e s c a r r é e s IO'" e t 1 8 " ' .

Boules presse-lettres 28"' avec et sans étriers.

D o u b l e s c h r o n o g r a p h e s brevetés. 1846-28"

— AVIS —

AUX

Fabricants de Cadrans et Eraaillenrs

L e s o u s s i g n é à l ' h o n n e u r d e p r é v e n i r MM. les fabricants d e c a d r a n s et émailleurs, q u ' i l a c h a r g é M. G e o r g e s L e n b a , avocat, d e p o u r s u i v r e à t e n e u r d e la loi q u i c o n q u e contrefera ou i m i t e r a s e s p r o d u i t s q u i font l'objet d u B r e v e t fédéral n» 502.

L a C h a u x - d e - F o n d s , m a r s 1893.

2066-10 J. WYSS, fils.

Agences internationales dB Renseignements commerciaux

BUREAUX D'AFFAIRES

Soguel

LA CHAUX-DE-FONDS

R u e L é o p o l d - R o b e r t , 2 5 a

LE LOCLE

R u e B o n r n o i , 3 3 6 G é r a n c e s ; — R e c o u v r e m e n t s ; — R e p r é s e n t a t i o n d e v a n t les t r i b u -

naux c i v i l s e t p é n a u x , etc., etc., etc. 2065·

Imprimerie de la Fédération horlogère suisse, Chaux-de-Fonds

Références

Documents relatifs

Bâ âttiim me en nttss e ett a assssa aiin niisssse em me en ntt :: Agnès TARTRY LAVEST, Patrick GAYMARD, Fabrice SURLEAU, Thierry CHARLES, Didier SOALHAT, Gilles HERBACH

C'est avec un sentiment de satisfaction bien légitime que nous apprenons que, dans l'as- semblée d'hier du Syndicat*des fabricants d'horlogerie des cantons de Berne et de So-

Citer au moins quatre composants de cette formule.. Remplir le tableau suivant par ce qui convient

[r]

Ces syndicats se partagent, à leur tour, en syndicats de patrons, syndicats d'ou- vriers et syndicats mixtes... Ces syndicats ne sont pas moins prospères : ils sont l'une des

Prouve chaque

En 2007, la quantité de déchets ménagers produits en France s'élevait à 26,77 millions de tonnes. Elle se répartissait de la façon suivante :. 1) On prévoyait alors une

Les réponses devront être expliquées par des calculs et / ou des phrases suffisamment claires pour l'enseignant Compétences et capacités évaluées :.. S'approprier :