Section des Formations et des diplômes
Evaluation des licences de l’Université
Rennes 1
Section des Formations et des diplômes
Evaluation des licences de l'Université Rennes 1
2011
Section des formations et des diplômes
Rapport sur l'offre de formation
"licence" de l'Université Rennes 1
Vague B – 2012-2015
Préambule
L’Université Rennes 1 propose une offre de formation qui comporte 18 mentions de licences générales réparties en trois domaines : Droit, économie, gestion, Sciences humaines et sociales et Sciences, technologies, santé.
Les mentions relevant du domaine Droit, économie, gestion sont les mentions Administration publique, Droit, Economie – Gestion, Gestion, Mathématiques – Economie (celle-ci étant également rattachée au domaine Sciences, technologies, santé) et Science politique. Le domaine Sciences humaines et sociales intègre quant à lui la mention Philosophie ainsi que la mention Pluridisciplinaire. Cette dernière relève également du domaine Sciences, technologies, santé qui accueille par ailleurs les mentions Biologie, Chimie, Electronique et télécommunications, Informatique, Ingénierie en nutraceutique, Mathématiques, Mécanique et sciences pour l'ingénieur, Physique, Physique - Chimie des matériaux et Sciences de la Terre. On notera également que 4 de ces 18 mentions correspondent uniquement à une troisième année de licence (Administration publique, Gestion, Pluridisciplinaire et Science politique). Enfin, la plupart des mentions débutant en première année sont accessibles aux bacheliers via trois « portails » identifiés par les disciplines qu’ils recouvrent : (1) Physique – Chimie - Sciences de la Terre - Mécanique (portail PCSTM) ; (2) Mathématiques –Informatique – Electronique – Economie (portail MIEE) et (3) Biologie.
Le trait le plus saillant de cette offre de licences est donc son caractère pluridisciplinaire, et il s’agit d’un atout que l’Université affirme précisément vouloir exploiter pour rendre ses formations encore plus attractives et poursuivre le mouvement de croissance de ses effectifs observé ces dernières années. Plus généralement, les lignes directrices retenues par l’Etablissement en matière de formation visent à « mettre tout en œuvre pour que l’étudiant réussisse et s’épanouisse à Rennes 1 et s’insère facilement dans des conditions correspondant à sa formation ».
1
Projet pédagogique
Appréciation :
L’offre de formation présentée constitue un ensemble indéniablement cohérent et qui offre une bonne lisibilité du périmètre des licences. Elle se caractérise notamment par une forte complémentarité entre les différentes disciplines couvrant le champ de la licence, comme en attestent les collaborations développées pour alimenter les contenus des portails de la première année. La politique de site n’est pas oubliée : certaines modifications apportées à l'architecture de la licence tiennent en effet à la volonté de l'Université de clarifier son positionnement vis-à-vis des autres établissements du site rennais (notamment vis-à-vis de Rennes 2 dans le domaine Droit, économie, gestion). Ce souci de clarification ne se traduit toutefois qu’imparfaitement dans les dossiers des mentions. Dans certains cas, l’analyse des responsables de formation sur la pertinence de leur licence relativement au contexte régional et national se résume en effet à sa plus simple expression. Les débouchés des différentes licences au sein de l’offre de masters sont en revanche correctement renseignés et très souvent pertinents (même si l’on peut s’interroger sur le positionnement des mentions Mathématiques-Economie et Science Politique qui n’affichent qu’un seul master comme issue au sortir de la licence).
La qualité des contenus et de l’organisation des enseignements au regard des objectifs pédagogiques revendiqués est également un élément qu’il convient de souligner. Toutes les licences, pratiquement, proposent des parcours bien équilibrés, tant du point de vue de la place respective accordée aux connaissances théoriques, aux compétences (additionnelles et transversales) et aux éléments de professionnalisation, que du point de vue de la répartition entre cours magistraux et travaux dirigés. Le projet de l’Université d’étendre et de généraliser les certifications en informatique et en langues devrait permettre de nourrir encore davantage la richesse de ces contenus. Enfin, et c’est là un progrès très significatif par rapport à la précédente expertise, des évaluations des enseignements et des parcours sont mises en œuvre dans toutes les licences et les équipes pédagogiques semblent y accorder un soin particulier.
Il reste néanmoins des marges de progression dans le domaine de l’évaluation des compétences transversales : la plupart du temps, on ne saisit pas bien comment les équipes pédagogiques entendent mesurer l’acquisition de telles compétences. De même, le degré de précision des « Annexes descriptives au diplôme » est encore insuffisant (cela concerne un bon tiers des mentions) pour que l’Université puisse espérer, comme elle l’indique, délivrer à l’horizon 2011 80 % des diplômes en y adjoignant ces annexes.
Points forts :
Une offre de licences resserrée, cohérente et lisible.
Une bonne complémentarité avec l’offre régionale de formations et entre disciplines au sein même de l’établissement.
Une déclinaison des projets pédagogiques qui, du point de vue des contenus et de l’organisation, est très souvent adaptée aux objectifs de formation.
Un bon équilibre, dans les maquettes, entre connaissances théoriques, savoirs pratiques et compétences.
L’attention accordée par l’établissement à la généralisation des certifications (informatique, langues).
Le caractère systématique des évaluations des enseignements et des parcours.
Points faibles :
Les analyses des responsables de formation à propos du positionnement de leur mention restent parfois trop en surface ou bien posent question (notamment l’étroitesse des débouchés en master des mentions Mathématiques-Economie et Science Politique).
Les modalités précises d’évaluation des compétences transversales sont très souvent passées sous silence.
Une qualité inégale des « Annexes descriptives au diplôme ».
2
Dispositifs d’aide à la réussite
Appréciation :
L’aide à la réussite des étudiants est incontestablement un point fort de la politique de l’établissement, et ce depuis maintenant plusieurs années. Il existe notamment, dans ce domaine, une convergence assez remarquable entre le volontarisme affiché par l’Université et l’implication des équipes pédagogiques.
L’offre de formation de licence proposée reprend ainsi un ensemble de dispositifs déjà éprouvés dans la plupart des mentions et auxquels l’Université entend donner un caractère systématique. Un travail en profondeur a en particulier été engagé pour améliorer la procédure d’orientation active des lycéens et le tutorat d’accompagnement en première année est dorénavant très largement pratiqué, par le biais d’enseignants référents et/ou de tuteurs étudiants. Toutes les maquettes contiennent désormais des cours de mise à niveau ainsi qu’une formation à la méthodologie du travail universitaire. Enfin, les enseignements d’ouverture sont généralement présents, même si l’on peut regretter leur nombre parfois trop restreint dans certaines mentions (une seule UE d’ouverture en première année, comme c’est le cas dans certaines licences, semble vraiment insuffisante).
La progressivité des parcours de licence est également un point fort souligné dans l’ensemble des rapports réalisés sur les mentions. L’existence, en première année, de portails regroupant plusieurs disciplines et la généralisation à toutes les mentions, en deuxième année, d’une unité d’enseignement de type « Projet professionnel personnel » contribuent incontestablement à guider les étudiants vers les bons choix de spécialisation en troisième année. Les réorientations et passerelles possibles tout au long des parcours de licence sont pour leur part bien identifiées et explicitées, mais semblent peu empruntées, pour autant que l’on puisse en juger étant donné le peu de données mises à disposition dans les dossiers de mentions.
Compte tenu de l’intensité de l’investissement effectué dans le domaine de l’aide à la réussite en licence depuis quelques années, il aurait peut-être été finalement souhaitable que les acteurs impliqués, notamment les responsables de mentions, se livrent à un bilan d’étape de l’efficacité des moyens mis en place. Un certain nombre d’indicateurs élaborés par l’établissement l’aurait en partie permis (on pense ici aux taux d’abandon, de redoublement et de passage en première année) et il est dommage que cet exercice d’évaluation n’ait pas été réalisé, en particulier quand l’évolution des taux d’abandon et de passage ne s’avère pas conforme aux espoirs placés
Points forts :
La volonté affichée par tous les acteurs de poursuivre et d'intensifier les efforts déployés en direction de l’aide à la réussite.
Une stratégie claire pour améliorer les dispositifs d’orientation active des lycéens.
La généralisation à toutes les mentions du tutorat d’accompagnement en première année.
Des enseignements de mise à niveau sont présents dans la quasi-totalité des maquettes.
Une architecture des licences qui permet une orientation et une spécialisation progressive.
La présence, dans toutes les maquettes, d’une UE permettant l’élaboration du projet professionnel de l’étudiant.
Points faibles :
Le faible poids des unités d'enseignement d'ouverture dans certains parcours.
Des passerelles à l’efficacité incertaine (soit en raison d’un manque de données, soit parce qu’elles sont peu empruntées).
L’absence d’une réflexion d’ampleur sur l’efficacité des dispositifs d’aide à la réussite utilisés jusqu’à présent.
3
Insertion professionnelle et poursuite des études choisies
Appréciation :
L’insertion professionnelle et la poursuite des études des diplômés de licence figurent en bonne place dans les axes stratégiques définis par l’établissement et un certain nombre d’actions bien précises sont annoncées.
L’Université affirme notamment sa détermination à poursuivre la structuration des outils permettant d’évaluer l’insertion des diplômés et affiche, parmi ses priorités, le développement de modules de préparation aux licences professionnelles et de formations en alternance, ou bien encore l’implication d’intervenants professionnels dans l’animation des mentions et la mise en place de stages d’observation. Dans le même esprit, une attention particulière est accordée, dans le projet d’établissement, aux éléments favorisant la transition entre licences et masters (cohérence de l’articulation entre les deux cycles, dispositifs d’information).
A l’examen des dossiers de mentions, il ne fait guère de doute que les responsables de mentions de licence s’attachent à œuvrer en faveur de l’insertion des étudiants. Ainsi, l’importance de l’articulation avec les masters est bien prise en compte. Cette dernière est dans l’ensemble bien pensée et à même d’assurer la poursuite d’études.
Toutefois, dans plusieurs registres, on observe un décalage assez net entre les actions privilégiées par l’établissement et les moyens mis en œuvre dans les diplômes. On note, par exemple, que les modules de préparation aux licences professionnelles sont en réalité rarement prévus (ce qui nuit à la qualité de l’articulation entre ces licences et les licences généralistes, problème déjà relevé lors de la précédente expertise) et que la question de l’alternance n’est pratiquement jamais évoquée par les porteurs de mentions. La place réservée aux intervenants professionnels semble quant à elle souvent réduite à la portion congrue. Il règne en outre entre les licences, et quelques fois même entre parcours d’une même licence, une très grande hétérogénéité dans les dispositifs de stages (ceux-ci sont parfois absents des maquettes, parfois optionnels, parfois obligatoires avec ou sans validation) et il en va de même pour ce qui relève de l’encouragement à la mobilité internationale. Enfin, et c’est assurément l’élément le plus problématique, on constate un manque patent de données statistiques relatives à l’insertion professionnelle des titulaires d’une licence et au devenir des non diplômés. A cet égard, il est à regretter que l’Université n’ait semble-t- il pas réalisé d’enquête en matière d’insertion professionnelle depuis la promotion de diplômés de licence 2005/2006.
Points forts :
La détermination de l'établissement à œuvrer en faveur de la professionnalisation des licences et de l’insertion des étudiants.
Une bonne articulation entre les licences et les masters.
Points faibles :
Les UE de préparation aux licences professionnelles sont rarement en place dans les maquettes.
Le manque de formations en alternance.
Une politique de stage très variable d’une formation à l’autre.
La mobilité sortante n’est encouragée qu'au sein de quelques mentions et, même alors, elle reste faible.
Quand elle est indiquée, la proportion d’intervenants professionnels est insuffisante (notamment au regard du souhait de l'établissement de renforcer la concertation avec les milieux socio-économiques).
L’absence de données sur l’insertion professionnelle des diplômés et le devenir des non diplômés.
4
Pilotage des licences
Appréciation :
La déclaration de politique générale de l’établissement traduit, de la part de celui-ci, une réelle volonté de déployer un ensemble de dispositifs permettant d’assurer un pilotage de qualité de l’offre de formation de licence. La procédure adoptée pour l’élaboration du projet d’offre de formation 2012-2015 en apporte l’illustration : les indications transmises aux équipes pédagogiques dans la lettre de cadrage forment en effet un ensemble particulièrement clair et qui donne aux porteurs de mention les moyens d’élaborer des projets de formation lisibles et cohérents. L’établissement accorde également à l’évidence une attention toute particulière à ce qui relève de la démarche «qualité pédagogie », comme en témoignent la généralisation de l’évaluation des enseignements à toutes les formations de l’Université, le souci de faire de l’auto-évaluation un réel outil d’amélioration des formations ou bien encore la mise en place prochaine d’une « commission qualité des formations ».
Les équipes pédagogiques sont, dans leur majorité, soucieuses de reprendre à leur compte cette culture de pilotage. Dans la plupart des cas, le rôle, la structure et les modes de fonctionnement de ces équipes sont ainsi décrits avec précision, ce qui constitue une réelle amélioration par rapport au précédent contrat quadriennal. De même, les évaluations des étudiants et des enseignements sont manifestement analysées avec soin et utilisées afin d’améliorer les contenus pédagogiques. Enfin, l’implication des équipes de formation dans les actions d’information et communication menées par l’Université auprès des lycéens est globalement satisfaite.
Il convient toutefois de souligner que le pilotage des licences demeure perfectible dans deux domaines. En premier lieu, la connaissance de la population étudiante (en particulier de l’origine des primo-entrants) semble très incertaine : dans plus de deux tiers des dossiers, les données à ce propos sont absentes ou bien fragmentaires. Les indicateurs fournis par l’Université dans ses documents de politique générale ne permettent pas davantage de combler cette lacune (seule est indiquée l’origine des étudiants inscrits en IUT). En second lieu, l’analyse des dossiers des licences indique que, dans près de la moitié des cas, les équipes pédagogiques n’ont pas réellement intégré la logique de l’auto-évaluation et ont utilisé celle-ci davantage pour apporter des compléments d’information que pour véritablement se livrer à un bilan introspectif.
Points forts :
Un cadrage précis de l'établissement qui définit de manière claire les principes d'élaboration des formations.
L'adoption d'une démarche "qualité pédagogie" qui associe auto-évaluation, examen par les pairs et validation par les conseils centraux.
Des équipes pédagogiques globalement bien structurées et aux fonctions identifiées.
Les résultats des évaluations des étudiants et des enseignements sont en règle générale exploités à des fins de pilotage.
Points faibles :
Un manque de données sur la population des étudiants qui intègrent les formations.
Un usage parfois mal maîtrisé et détourné des auto-évaluations (qui s’apparentent alors à des dossiers
« bis »).
Recommandations pour l’établissement
Les deux principales recommandations portent, pour l’une, sur la collecte et l’utilisation de données statistiques relatives à la population étudiante et, pour l’autre, sur la professionnalisation des études.
Dans le premier domaine, s’il est évident que l’établissement a produit un effort important pour établir des indicateurs chiffrés ces dernières années (les documents fournis en apportent une illustration), il conviendrait probablement d’accélérer la mise en place d’outils permettant de recueillir, à l’intention notamment des responsables de formation, des données précises sur l’origine de la population étudiante, sur les taux d’abandon, de redoublement et de passage des étudiants en fonction de leur provenance, sur l’insertion professionnelle des diplômés de licence ou encore sur le devenir des non diplômés. Toutes les expertises réalisées sur les mentions font en effet état d’un manque frappant de données quantitatives. Pallier ce manque apparaît d’autant plus nécessaire que l’absence de tels indicateurs prive les équipes pédagogiques de la possibilité de mesurer avec précision l’efficacité des dispositifs qu’ils ont mis en place au sein de leurs parcours, au prix, très certainement, d’un investissement humain important (on pense ici tout particulièrement aux outils, nombreux, d’aide à la réussite).
S’agissant de la professionnalisation des cursus, il faut également relever la détermination de l’Université à proposer une offre de licence qui soit au service de l’insertion professionnelle des étudiants. Néanmoins, comme on a pu le souligner dans le présent rapport, plusieurs actions directrices retenues par l’établissement dans ce domaine ne paraissent pas avoir eu de véritable impact sur la structure et le contenu des maquettes de formations. La question de l’articulation entre licences généralistes et licences professionnelles reste ainsi largement en chantier, faute d’une introduction significative dans les parcours d’unités d’enseignements favorisant la transition des unes vers les autres.
La stratégie adoptée en matière de stages reste également encore très floue. A l’image des groupes de réflexion créés par l’établissement pour la préparation du contrat quadriennal à venir, il serait donc probablement opportun de mettre en place une commission chargée spécifiquement de travailler à ces questions (passerelles vers les licences professionnelles, place de l’alternance dans l’offre de licences, rôle des intervenants professionnels, politique de stage) et qui pourrait contribuer, en concertation avec les équipes pédagogiques, à faire se rejoindre les objectifs de l’Université et les pratiques au sein des formations.
Evaluation des diplômes Licences – Vague B
ACADÉMIE : RENNES
Établissement : Université Rennes 1
Demande n° S3LI120000715Domaine : Droit, économie, gestion Mention : Droit
Présentation de la mention
La licence de Droit de l’Université Rennes 1 est l’une des sept mentions proposées dans le domaine Droit, économie, gestion. Il s’agit de la mention historique de l’Université sur la base de laquelle d’autres mentions ont pu se développer comme celle en Science politique.
Cette licence comporte sept parcours : Droit, Droit-Economie-Gestion, Environnement, Droit franco-allemand, Juriste d’affaires franco-britannique, Droit–Gestion (en partenariat avec l’ENS Cachan) et un parcours FOAD (formation à distance).
Le parcours Droit standard, proposé à Rennes et à Saint-Brieuc, est ouvert aux titulaires du bac ou d’un diplôme équivalent. Il est organisé en 6 semestres (S5 à S6) autour des fondamentaux du droit, et se différencie seulement à partir du S5.
Les parcours Droit standard, Environnement, Droit-Economie-Gestion, Droit franco-allemand ont un premier semestre commun. Sur les cinq semestres restant, il y a certaines différences, sachant que les parcours FOAD (ouvert en formation continue), Droit-Gestion (avec l’ENS Cachan) et Juriste d’affaires franco-britannique (avec une inscription parallèle dans un diplôme d’université) ne sont ouverts qu’à partir de la 3ème année (L3).
Les responsables de la formation ont mis en place une politique volontariste dans l’accompagnement des étudiants tant en termes d’aide à la réussite qu’en projet professionnel. Le parcours standard comporte à chaque semestre impair une unité d’enseignement (UE) méthodologique et à chaque semestre pair une UE permettant aux étudiants de travailler sur leurs projets professionnel et personnel (conférences sur les métiers, stage…).
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1 1239
Nombre d’inscrits en L2 627
Nombre d’inscrits en L3 520
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant 1,5 %
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant NR
% d'abandon en L1 6 %
Bilan de l’évaluation
Appréciation globale :
La construction de la formation avec ses différents parcours est cohérente avec les objectifs indiqués, ce que confirment les statistiques de poursuites d’études choisies ou d’insertion professionnelle. La charge de travail est équitablement répartie dans les semestres et les années.
La progressivité de l’orientation des étudiants est permise par le S1 entre plusieurs parcours, puis une première orientation s’effectue à partir du S2 avec une UE de différenciation. Plusieurs dispositifs d’aide à la réussite sont prévus dans la formation avec une détection des étudiants en difficulté au plus tôt pour leur permettre de bénéficier des soutiens et mises à niveau. Sur cette base, le taux de poursuite en master (93 % des étudiants) est satisfaisant.
S’agissant du pilotage de la licence, l’ensemble est satisfaisant, mais il manque certaines informations sur la population entrante et le dossier pourrait parfois laisser penser que les différents parcours fonctionnent un peu en autonomie les uns par rapport aux autres.
Points forts :
La présence de plusieurs parcours dont certains présentent une véritable originalité.
De très bons dispositifs d’aide à la réussite (tutorat et soutien individualisé, mise à niveau à différentes périodes bien ciblées dans l’année universitaire).
La présence d’une UE PPP (projet professionnel et personnel) à chaque semestre pair.
L’usage développé des TICE (techniques d’information et de communication pour l’enseignement), mise en place d’un espace numérique de travail (ENT), plateforme Moodle et adhésion à l’UNJF (université numérique juridique francophone).
Deux parcours ouverts sur l’international en poursuite d’études (parcours Droit franco-allemand et parcours Juriste d’affaires franco-britannique).
Insertion professionnelle effective pour les étudiants s’arrêtant à l’issue de la licence.
Points faibles :
Manque de clarté des règles de compensation dès lors que plusieurs institutions sont concernées par un parcours.
Absence de maîtrise du processus d’auto-évaluation.
Manque de données chiffrées sur les étudiants entrants et sur les sortants non diplômés.
Qualité rédactionnelle de la fiche ADD (Annexe descriptive du diplôme) et de la fiche du RNCP (répertoire national des certifications professionnelles) insuffisante ; les documents restent inadaptés soit pour des raisons de lisibilité des informations, soit pour une inadaptation au regard des différents parcours (RNCP).
Notation
Note de la mention (A+, A, B ou C) : A
Recommandations pour l’établissement
A l’avenir, il serait intéressant de rendre le dossier plus simple dans sa lecture, notamment au regard du nombre de parcours et de leurs conditions d’accessibilité. Il serait nécessaire de mieux argumenter la différence entre certains de ces parcours, e.g. Droit, Droit-Economie-Gestion et Droit-Gestion (ENS Cachan mais accessibles aux étudiants de la licence). Il serait aussi utile de disposer d’un descriptif des enseignements.
Une attention plus soutenue à la rédaction des documents de valorisation que sont les fiches ADD et RNCP serait nécessaire. Sur ces enjeux, la valorisation du diplôme auprès des lycéens et autres partenaires possibles pourrait être mieux réalisée au vu du peu d’informations fournies par le dossier.
Il serait utile de mieux montrer l’adéquation entre les modalités d’évaluation des compétences et celles énoncées dans les différents documents de cette formation, notamment à propos des compétences transversales. De même, les règles de compensation devraient être mieux expliquées surtout quand plusieurs institutions sont concernées par un parcours.
Afin d’avoir une vue complète des étudiants inscrits dans cette licence, un suivi des étudiants non diplômés (qui ne sont pas nombreux selon les données fournies) pourrait être mis en place.
Evaluation des diplômes Licences – Vague B
ACADÉMIE : RENNES
Établissement : Université Rennes 1
Demande n° S3LI120000716Domaine : Droit, économie, gestion Mention : Science politique
Présentation de la mention
La licence de Science politique de l’Université Rennes 1 est l’une des sept mentions de licence proposées dans le domaine du Droit, économie, gestion. Elle complète l’offre de formation de l’Université à côté, notamment, des mentions Droit et Administration publique. L’accès à cette licence est possible après validation des quatre premiers semestres d’une licence.
Cette formation est organisée sur les deux derniers semestres de la 3ème année de licence. Elle comporte un seul parcours organisé autour des fondamentaux de la science politique (unités d’enseignement portant sur les politiques publiques, la pensée politique ancienne et moderne, la politique comparée et l’analyse politique des démocraties contemporaines). A cela s’ajoute une unité d’enseignement (UE) permettant aux étudiants de mieux formaliser leur projet professionnel et personnel (UE PPPE). Les effectifs réduits de cette mention ont permis le développement de plusieurs dispositifs d’accompagnement qui ont un impact important sur les taux de réussite (85 %) aux examens.
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1 SO
Nombre d’inscrits en L2 SO
Nombre d’inscrits en L3 69
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant SO
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant 100 %
% d'abandon en L1 SO
% de réussite en 3 ans SO
% de réussite en 5 ans SO
% de poursuite des études en master ou dans une école 94 %
% d'insertion professionnelle NR
Bilan de l’évaluation
Appréciation globale :
Le choix d’avoir mis en place une licence de Science politique est justifié par le dossier, tant au regard de la présence des mentions de Droit et d’Administration publique que de l’Institut d’études politiques (IEP) de Rennes. En
effet, les différences dans les conditions d’accès sont un élément important à prendre en considération, notamment en termes d’orientation ou de passerelles des étudiants de niveau bac +2.
Il existe des différences avérées dans le contenu de ces formations, mais cela est moins évident en termes d’objectifs, de compétences et de poursuite d’études (sous réserve de la poursuite en master 1 de Science politique qui reste spécifique).
Cette liaison forte entre la licence et le master de Science politique n’est pas sans soulever certaines interrogations sur ses objectifs. Ainsi, 94 % des étudiants de la licence intègrent la 1ère année de ce master de Science politique, suggérant un certain désintérêt des étudiants pour les autres masters accessibles (le dossier ne donnant aucun chiffre sur ces situations). Peut-être est-ce l’effet d’une licence trop monodisciplinaire puisque les quatre UE portant sur des matières de Science politique et que les trois UE comportant des options ne proposent là encore que des enseignements en liaison avec la Science politique (exception faite des quatre cours en droit possibles sur les six optionnels).
Plusieurs dispositifs d’accompagnement individualisé des étudiants ont été mis en place dans le cadre de l’aide à la réussite, ainsi qu’une UE permettant aux étudiants d’affiner leurs projets professionnel et personnel. Dans le cadre de cette unité, plusieurs professionnels interviennent sous forme de conférence. L’étudiant peut aussi réaliser un stage pour confirmer son orientation professionnelle.
Le pilotage de la mention s’appuie sur une bonne connaissance des étudiants qui intègrent la licence, grâce notamment à une politique de valorisation de la formation auprès de certains publics (comme les étudiants des classes préparatoires) ainsi que sur la réalisation d’évaluations. Cependant, le dossier ne fournit pas toujours toutes les informations nécessaires à l’expertise, comme par exemple l’usage réel de ces évaluations.
Points forts :
Il existe de bons dispositifs de suivi personnalisé des étudiants et la présence d’une UE PPPE est un atout pour la formation.
La licence bénéficie d’une forte mobilité internationale des étudiants diplômés.
Points faibles :
Les données chiffrées sur la réussite aux concours ne sont pas fournies alors que c’est un objectif affiché.
L’équipe pédagogique est trop monodisciplinaire.
La part des enseignements en travaux dirigés est trop réduite (19 %).
Malgré l’hétérogénéité du public, les enseignements de mise à niveau ne sont pas réellement mis en place.
L’usage des techniques d’information et de communication pour l’enseignement (TICE) n’est pas développé.
Aucune information sur les sortants non diplômés n’est fournie.
La fiche ADD (annexe descriptive du diplôme) n’est pas utilisable en l’état.
Notation
Note de la mention (A+, A, B ou C) : B
Recommandations pour l’établissement
L’évaluation des compétences transversales mériterait d’être mise en valeur.
Il serait utile de porter une attention plus soutenue à la rédaction de la fiche ADD et notamment de mieux prendre en compte les compétences transversales acquises par les étudiants. De même, l’exercice d’autoévaluation devrait être mieux pris en considération.
Evaluation des diplômes Licences – Vague B
ACADÉMIE : RENNES
Établissement : Université Rennes 1
Demande n° S3LI120000717Domaine : Droit, économie, gestion Mention : Economie gestion
Présentation de la mention
La licence d’Économie gestion de l’Université Rennes 1 vise à former des diplômés dotés d’une solide connaissance pluridisciplinaire en économie, gestion, droit et techniques quantitatives.
L’accent est mis sur :
- les mécanismes fondamentaux de l’analyse économique,
- la mise en œuvre des techniques de l’analyse de gestion, des techniques de base de la gestion de l’entreprise,
- l’acquisition des outils quantitatifs (études statistiques, informatique),
- la maîtrise de l’environnement internationale au travers de l’apprentissage des langues étrangères.
La licence propose 3 parcours (Affaires et entreprises, Action publique, et Affaires internationales) auxquels s’ajoute une section européenne (accès sélectif) dont les enseignements sont dispensés en anglais.
La nature des enseignements à la fois théoriques et techniques assure une solide base pluridisciplinaire permettant aux étudiants à la sortie du L3 d’envisager une poursuite d’études en master ou une entrée sur le marché du travail. Les étudiants désireux de se réorienter après le L2 pourront le faire à la fois en L3 professionnelle ou dans d’autres L3 du domaine de l’économie ou de la gestion.
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1 650
Nombre d’inscrits en L2 418
Nombre d’inscrits en L3 287
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant 11,5 %
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant
% d'abandon en L1 8 %
% de réussite en 3 ans 38 %
% de réussite en 5 ans 31 %
% de poursuite des études en master ou dans une école 85 %
Bilan de l’évaluation
Appréciation globale :
La licence d’Economie gestion présente l’ensemble des qualités requises pour ce type de formation sur le plan des enseignements théoriques et de l’apport scientifique. Il convient de souligner l’effort consacré à la mise en place d’enseignements à vocation plus professionnelle, ce qui permet aux étudiants d’envisager les réorientations en L2, la poursuite d’études au sein des masters orientés vers l’économie ou la gestion, mais également de rechercher un emploi.
Points forts :
Enseignements fondamentaux assurant une base « culturelle » et « scientifique » essentielle à la poursuite d’études.
Enseignements à visée plus opérationnelle essentielle aux étudiants désireux de ne pas poursuivre en master, mais de démarrer leur carrière professionnelle.
Forte présence de l’international au travers d’une classe dont les enseignements sont en anglais, de l’obligation qui est faite aux étudiants de suivre deux langues vivantes, et des possibilités actives de départ à l’étranger en L3.
Points faibles :
Absence de dispositif de prise en charge des auditeurs de formation continue ou des étudiants souhaitant poursuivre leurs études en alternance.
Trop peu d’enseignants issus du monde de l’entreprise ou des organisations ciblées par la formation.
Une professionnalisation inégale entre les parcours au travers du stage.
Notation
Note de la mention (A+, A, B ou C) : A
Recommandations pour l’établissement
Les responsables de cette formation sont invités à améliorer le lien avec l’environnement futur des étudiants en faisant intervenir un plus grand nombre de professionnels extérieurs.
Une filière en alternance, notamment avec les organisations territoriales, pourrait être envisagée.
L’accent pourrait également être mis sur la mise en place d’un stage dans l’ensemble des parcours.
Evaluation des diplômes Licences – Vague B
ACADÉMIE : RENNES
Établissement : Université Rennes 1
Demande n° S3LI120000718Domaine : Sciences, technologies, santé – Droit, économie, gestion Mention : Mathématiques - Economie
Présentation de la mention
La licence de Mathématiques - Economie est organisée conjointement par l’UFR de Mathématiques et l’UFR de Sciences économiques et en collaboration avec deux autres composantes de l’Université de Rennes 1, l’IFSIC (Institut de formation supérieure en informatique et communication) et l’UFR SPM (Structure et propriétés de la matière).
Cette licence s’adresse principalement aux titulaires de Bacs S. Son programme s’articule autour de deux pôles majeurs : les mathématiques et l’économie, ce qui la distingue de la licence Mathématiques appliquées et sciences sociales (MASS) de Rennes 2 qui s’articule autour des statistiques et des sciences sociales.
A l’issue de la formation, les étudiants ont acquis des connaissances leur permettant d’analyser les situations économiques en s’appuyant sur des outils et la méthodologie mathématique. Ils maîtriseront la gestion informatique des données, la démarche mathématique et statistique et les outils de l’analyse économique.
Cette formation est avant tout destinée à être poursuivie par le master Statistiques-Econométrie de l’Université Rennes 1, mais les étudiants diplômés peuvent également intégrer un master d’Economie ou d’Econométrie.
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1 22
Nombre d’inscrits en L2 19
Nombre d’inscrits en L3 16
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant 86 %
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant NR
% d'abandon en L1 8,7 %
% de réussite en 3 ans NR
% de réussite en 5 ans NR
% de poursuite des études en master ou dans une école NR
% d'insertion professionnelle NR
Bilan de l’évaluation
Appréciation globale :
Cette formation est originale, mais confidentielle ; elle n’exploite ni les partenariats universitaires locaux ni les possibilités offertes par le marché du travail pour développer des dispositifs de poursuite d’études choisies ou d’insertion professionnelle plus immédiate.
Dans ce contexte d’isolement et au regard du nombre peu important d’étudiants, la formation reste fragile.
Points forts :
Le contenu de la formation est particulièrement dense et donne une base mathématique et statistique solide aux étudiants.
La formation est originale dans son contenu et dans son organisation, ce qui renforce sa spécificité.
Un stage est rendu obligatoire en 3ème année (L3) ce qui permet aux étudiants d’opérationnaliser et de contextualiser leur savoir.
Points faibles :
L’effectif de la licence est particulièrement réduit et semble se recomposer au fil des années (à ce niveau, les informations restent parcellaires).
L’interface Economie-Mathématique ne semble pas pleinement exploitée pour donner aux étudiants l’envie de candidater dans une autre filière que le master Econométrie-Statistiques (par exemple les grandes écoles de commerce).
La formation ignore partiellement la professionnalisation au sens de la sortie après le L3 ou la réorientation en licence professionnelle et envisage quasi-exclusivement comme finalité la poursuite en master d’Econométrie.
Notation
Note de la mention (A+, A, B ou C) : B
Recommandations pour l’établissement
Même si le contenu académique de cette formation n’est pas remis en cause, il semblerait judicieux d’envisager plusieurs pistes de réflexion :
Les liens entre cette licence et les différentes composantes de l’Université pourraient être renforcés afin d’éviter l’isolement et la faiblesse des effectifs. Dans le cadre de cette réflexion, ne peut-on pas envisager que cette formation ne devienne une spécialisation d’une licence de Mathématiques ou d’Economie, uniquemment en L3 (pourquoi ne pas réfléchir sur un possible partenariat avec Rennes 2 sur le sujet ?).
La formation, semble-t-il élitiste, pourrait gagner encore en lisibilité en mettant en place :
- des liens avec les grandes écoles de commerce qui recrutent les étudiants sur la base d’un niveau de mathématiques élevé,
- des liens avec les milieux professionnels (banques, assurances) qui recrutent des étudiants ayant ce type de profil (mais à bac +5) afin d’envisager la poursuite d’études dans des masters types Actuariat ou Banque-Finance,
- des liens avec les masters des disciplines pré-citées.
Evaluation des diplômes Licences – Vague B
ACADÉMIE : RENNES
Établissement : Université Rennes 1
Demande n° S3LI120000719Domaine : Droit, économie, gestion Mention : Gestion
Présentation de la mention
Cette mention comporte uniquement une 3ème année de licence mise en place au sein de l’IGR/IAE (Institut de gestion de Rennes/Institut d’administration des entreprises) de Rennes 1. Cette formation est issue de la transformation des maîtrises de Sciences de gestion (MSG) lors de la mise en place du LMD en 2004. Historiquement, la formation de licence Sciences de gestion est en place à l’IGR/IAE depuis 1971 (date de sortie de l’arrêté instituant les MSG).
L’accès à l’année de L3 est sélectif (passage du Score IAE Message, analyse du dossier, entretien). La mention Gestion propose deux parcours, i.e. Comptabilité et Management, qui permettent l’accès aux différents masters de l’IGR, mais également à l’ensemble des masters offerts par les universités rennaises (ou d’ailleurs). Même si la licence est professionnalisante dans le sens où 20 % des enseignements sont réalisés par des intervenants d’entreprises et qu’un stage de 2 mois minimum doit être réalisé, l’objectif premier est de consolider les bases dans le domaine de la gestion afin d’optimiser la poursuite d’études en master. En cela, la L3 remplit parfaitement ses objectifs.
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1 Nombre d’inscrits en L2
Nombre d’inscrits en L3 131 + 18 (FC)
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant
% d'abandon en L1
% de réussite en 3 ans
% de réussite en 5 ans 97 %
% de poursuite des études en master ou dans une école 98 %
% d'insertion professionnelle
Bilan de l’évaluation
Appréciation globale :
La licence de Gestion constitue une formation historique de qualité, professionnelle dans ses conditions d’accès (score IAE Message), dans son contenu (contenu théorique et professionnalisant, universitaires et praticiens) et dans les modalités de fonctionnement mises en œuvre (évaluation interne et externe).
Points forts :
La formation est attractive au regard du nombre limité de places. Elle assure un recrutement de qualité qui permet à plus de 95 % des étudiants de poursuivre en master.
Le contenu ne s’éparpille pas et reprend les fondamentaux de la gestion pour donner aux étudiants les bases d’une réussite en master.
La formation est adaptée pour les auditeurs de formation continue.
L’aide à la réussite (via un tutorat) est mise en place.
Points faibles :
Les départs à l’étranger en licence, notamment au deuxième semestre, ne sont pas proposés.
Une formation en alternance (apprentissage ou professionnalisation) n’est pas intégrée.
Les TICE (Technologies de l'information et de la communication pour l'enseignement) n’occupent pas une place importante.
Notation
Note de la mention (A+, A, B ou C) : A
Recommandations pour l’établissement
- La qualité de cette formation est un atout pour l’établissement. Il y a certainement des opportunités pour développer cette L3 en alternance.
- Des accords ou conventions avec des partenaires étrangers pourraient être établis pour offrir aux étudians l’opportunité de partir, notamment au 2nd semestre.
Evaluation des diplômes Licences – Vague B
ACADÉMIE : RENNES
Établissement : Université Rennes 1
Demande n° S3LI120000720Domaine : Droit, économie, gestion Mention : Administration publique
Présentation de la mention
La licence d’Administration publique est l’une des sept mentions de licence proposées par Rennes 1 dans le domaine du Droit, économie, gestion. Cette formation occupe une place importante pour la préparation aux concours de la fonction publique. De ce point de vue, elle complète l’offre de formation de l’Université, à côté notamment des mentions Droit et Science politique. Son accès est possible après avoir validé les quatre premiers semestres d’une licence ou d’un diplôme équivalent et avoir passé avec succès des tests de sélection.
Cette licence comporte deux parcours, l’un classique (aussi délocalisé à Madagascar) et l’autre organisé en collaboration avec l’EHESP. Elle est organisée sur les deux derniers semestres de licence autour des fondamentaux de la préparation aux concours (droit, économie, problèmes de société et connaissance du monde contemporain). A cela s’ajoute une unité méthodologique (techniques d’expression) permettant d’améliorer la préparation aux concours.
L’équipe pédagogique est vraiment pluridisciplinaire : elle se compose d’enseignants-chercheurs de plusieurs disciplines et d’un nombre importants de professionnels extérieurs issus de secteurs d’activités divers. Il y a là un gage de qualité quant à la préparation des concours, comme le confirme le taux de réussite de 80 %.
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1 SO
Nombre d’inscrits en L2 SO
Nombre d’inscrits en L3 68 (48+20) +
48 Madagascar
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant SO
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant SO
% d'abandon en L1 SO
% de réussite en 3 ans SO
% de réussite en 5 ans SO
% de poursuite des études en master ou dans une école 10 %
% d'insertion professionnelle 80-90 % concours
Bilan de l’évaluation
Appréciation globale :
Les informations fournies par le dossier sont claires et précises. Il manque cependant certaines informations qui auraient facilité l’expertise de la formation (comme à propos des sortants non diplômés).
Le projet pédagogique est traditionnel avec principalement une sortie vers les concours de la fonction publique et la possibilité de poursuite d’études (10 % des cas). La maquette proposée répond aux objectifs fixés avec une place particulière accordée aux langues (cours et conférences en langue étrangère).
La licence comporte plusieurs dispositifs d’aide à la réussite des étudiants. Cela se traduit par une unité de méthodologie visant la préparation des différentes épreuves des concours, par des enseignements de mise à niveau et d’ouverture et par un suivi individualisé. La nouvelle maquette comporte également une unité d’enseignement sur le projet professionnel de l’étudiant, ce qui est assez rare dans les licences de ce type.
Enfin, l’équipe pédagogique présente une réelle pluridisciplinarité et un nombre non négligeable de professionnels extérieurs. Des organes de pilotage ont été mis en place (conseil de perfectionnement et commission pédagogique) permettant ainsi de tirer tous les enseignements des évaluations réalisées.
Points forts :
Une attention particulière est portée sur l’enseignement des langues.
L’équipe pédagogique est pluridisciplinaire et comporte de nombreux professionnels extérieurs. La présence d’organes de pilotage (conseil de perfectionnement et commission pédagogique) constitue un atout supplémentaire.
Plusieurs partenaires de qualité (EN3S, EHESP…) participent à la formation.
L’accompagnement pour l’aide à la réussite est très développé (présence de cours de soutien, d’enseignement méthodologique et d’ouverture et d’une unité portant sur le projet professionnel).
Points faibles :
Les enseignements sous forme de travaux dirigés sont quasi-absent.
Le stage n’est pas pris en compte dans la maquette.
Les règles de compensation ne sont pas très claires.
Le recours aux technologies de l’information et de la communication n’apparaît pas.
La prise en compte de l’auto-évaluation est très limitée.
La qualité de la fiche ADD (Annexe descriptive du diplôme) est insuffisante.
Notation
Note de la mention (A+, A, B ou C) : A
Recommandations pour l’établissement
Il serait utile de développer les enseignements sous forme de travaux dirigés, qui sont particulièrement bien adaptés pour la préparation aux concours. Les règles de compensation mériteraient d’être mieux précisées.
Le suivi des étudiants sortant non diplômés (qui représentent 31 % des cohortes) pourrait être amélioré.
Le stage devrait être mieux pris en compte dans la formation, voire rendu obligatoire, dès lors que la connaissance du milieu professionnel est devenu un élément important de l’épreuve orale des concours.
Une attention plus soutenue pourrait être portée à la rédaction de l’ADD.
Une meilleure utilisation de l’auto-évaluation permettrait d’amender significativement la formation.
Evaluation des diplômes Licences – Vague B
ACADÉMIE : RENNES
Établissement : Université Rennes 1
Demande n° S3LI120000721Domaine : Sciences humaines et sociales Mention : Philosophie
Présentation de la mention
La licence de Philosophie de l’Université Rennes 1 bénéficie d’une situation particulière, étant rattachée à une université à dominante en Sciences, Droit et Sciences économiques. De ce fait, elle présente une forte spécificité (épistémologie, philosophie des sciences, philosophie politique et sociale) et offre une formation sans équivalent à l’échelon national. Si elle n’a pas vocation à être directement professionnalisante, il faut noter que la formation dispensée assure un bon taux de réussite aux concours de recrutement dans l’enseignement, et que le souci méthodologique, très présent dans la formation, ainsi que la spécialisation progressive des enseignements permettent un bon accès à des formations appliquées diversifiées (carrières administratives, documentation, secteur social et de la culture, journalisme, édition).
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1 48
Nombre d’inscrits en L2 30
Nombre d’inscrits en L3 12
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant NR
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant NR
% d'abandon en L1 11 %
% de réussite en 3 ans -
% de réussite en 5 ans 92 %
% de poursuite des études en master ou dans une école NR
% d'insertion professionnelle NR
Bilan de l’évaluation
licence débouche naturellement sur des masters : Philosophie (deux dominantes : Recherche - mais malgré cette appellation, il est possible de s’orienter vers les concours d’enseignement ; Gestion, avec un stage professionnel) ; Sciences politiques, avec une réorientation possible en Lettres. L’enseignement est aussi conçu pour doter l’étudiant d’outils et compétences de préprofessionnalisation : l’étudiant se voit vivement incité à la poursuite d’études en langues (vivantes et anciennes), à présenter le C2i, certification de plus en plus exigée dans les concours de tous ordres. Un dispositif innovant de Projet personnel de l’étudiant est testé en 2010-2011 ; une formation à la recherche documentaire est également mise en place. Des efforts n’en restent pas moins à faire sur la question de l’évaluation des enseignements, même si la proximité, soulignée à plusieurs reprises, entre étudiants et enseignants, fournit sans doute des indications aux enseignants, mais l’évaluation reste trop peu systématique. Par ailleurs, le manque d’outils adaptés pour recueillir des informations sur le devenir des étudiants nuit au souci de prospective.
Points forts :
La mention Philosophie représente une formation originale, à l’échelon régional comme national, et donne une impression d’excellence : tout à la fois classique et diversifiée, prenant solidement appui sur l’offre de formation existant à l’intérieur de l’Université, débouchant probablement sur une insertion professionnelle diversifiée, même si la formation envisage d’abord la poursuite d’études au terme de la licence.
La mention multiplie les systèmes de certification, permettant de doter les étudiants d’une méthodologie et d’outils de préprofessionnalisation.
L’équipe apparaît bien structurée, fonctionne de manière collégiale, et se montre soucieuse d’améliorations et innovations pédagogiques.
Points faibles :
Le dossier ne fournit pas de données sur le devenir professionnel des étudiants après la licence. Plus généralement, l’absence de données permettant les évaluations de la formation, et, partant, un meilleur pilotage, représente un handicap pour ce dossier.
La baisse brutale des effectifs de la 2ème (L2) à la 3ème (L3) année en 2009-2010 n’est ni expliquée, ni analysée. Pourtant, les chiffres fournis pour l’année 2008-2009 font apparaître une augmentation des effectifs en L1 et L2 et, en L3, des effectifs en accord avec les chiffres antérieurs.
Notation
Note de la mention (A+, A, B ou C) : A
Recommandations pour l’établissement
L’évaluation (globale et par UE) de la licence par les étudiants devrait être mise en place pour amender significativement la formation.
Il conviendrait de développer les liens avec l’Observatoire du suivi de l'insertion professionnelle des étudiants (OSIPE) pour mieux connaître le devenir des étudiants après la licence.
Evaluation des diplômes Licences – Vague B
ACADÉMIE : RENNES
Établissement : Université Rennes 1
Demande n° S3LI120000722Domaine : Sciences, technologies, santé Mention : Biologie
Présentation de la mention
La licence de Biologie a pour objectif de donner aux étudiants une formation de base dans le domaine des Sciences de la vie, qui permet une poursuite d’études choisie dans de nombreux masters nationaux. A l’Université Rennes 1, les étudiants titulaires de cette licence peuvent accéder aux masters Biologie, agronomie et santé (12 spécialités) et Ecologie-Environnement (7 spécialités). La licence de Biologie s’appuie sur une spécialisation progressive à partir d’un tronc commun en première année (L1). La licence propose 5 parcours identifiés en troisième année : Biochimie (BCH), Biologie cellulaire, génétique, microbiologie et physiologie (BCGMP), Biologie des organismes (BO), Sciences végétales (SV) et Sciences de la vie et de la terre (SVT). Le parcours SVT, particulièrement destiné aux étudiants qui souhaitent enseigner les sciences de la vie et de la Terre dans l’enseignement secondaire, permet de postuler au master Métiers de l’éducation et de la formation de Rennes 1. Une préparation au concours B d’entrée aux Ecoles nationales supérieures d’agronomie (ENSA) et un parcours international à accès sélectif sur les 3 années de licence sont également proposés. Cette section internationale offre aux étudiants, sélectionnés sur la base de leur niveau en sciences et en anglais, une formation renforçant leurs compétences en langue anglaise.
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1 410
Nombre d’inscrits en L2 316
Nombre d’inscrits en L3 311
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant 11,7 %
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant 25,8 %
% d'abandon en L1 2
% de réussite en 3 ans 40,5 %
% de réussite en 5 ans NR
% de poursuite des études en master ou dans une école 80 %
% d'insertion professionnelle NR
en Sciences de la vie se spécialise progressivement au sein de 3 parcours en L2 et 5 parcours en L3. Les objectifs de la mention et des 5 parcours sont clairement présentés ainsi que les connaissances et les compétences de chaque parcours. Le choix du parcours s’effectue après l’élaboration du projet professionnel personnel de l’étudiant (semestre 2). Les dispositifs d’accueil et d’orientation des étudiants sont très développés, et le rôle des enseignants référents est particulièrement prépondérant dans le dispositif d’aide à la réussite (4 entretiens/an). Les étudiants potentiellement en difficulté se verront offrir un « parcours aménagé » avec des UE de remise à niveau. La part accordée au contrôle continu en L1 et L2 devrait faciliter le travail régulier des étudiants et diminuer le taux d’échec.
Les poursuites d’études choisies en master sont en adéquation avec les parcours de la licence. Il est difficile de juger de l’insertion professionnelle en l’absence d’indicateurs chiffrés. Le pilotage de la formation s’effectue grâce à un conseil de licence qui réunit 23 personnes. Ce conseil très large comprend des responsables pédagogiques ainsi que des membres de différents services (scolarité, langues, relations internationales, observatoire) et deux étudiants. Il est responsable de la cohérence verticale des parcours. Il existe une réelle volonté de prendre en compte les résultats des évaluations réalisées par les étudiants. L’évaluation s’effectue UE par UE via un questionnaire anonyme accessible en ligne. Des aménagements ont été réalisés par rapport à l’offre précédente (suppression du parcours neutraceutique, création du « parcours aménagé », du parcours international, du parcours de préparation au concours ENSA). En revanche, aucune information n’est fournie sur l’accueil d’un possible flux supplémentaire engendré par les réorientations des étudiants issus de la PAES (Première année des études de santé). La qualité de cette licence est très proche de l’excellence.
Points forts :
La qualité des dispositifs d’accompagnement à la réussite des étudiants (enseignant référent, tutorat, parcours professionnel personnel, parcours aménagé) se traduit par un faible taux d’abandon et un pourcentage de réussite satisfaisant en L1.
L’orientation de la licence est progressive et les poursuites d’études choisies en master sont cohérentes.
La constitution du conseil de licence est bien équilibrée et ses missions sont clairement définies.
L’évaluation de la formation est efficace.
Deux parcours spécifiques sont présents : un parcours international et un parcours de préparation au concours ENSA.
L’ouverture de la licence en L3 est importante (25 % des effectifs proviennent d’autres formations).
Points faibles :
La présence des stages n’est pas identique pour les 5 parcours (obligatoires pour un parcours, optionnels pour 2 parcours et absents pour 2 parcours).
Il n’y a pas d’indicateur chiffré sur le devenir des sortants diplômés et non diplômés, sur la population étudiante en L1 et sur les effectifs des parcours en L3.
Notation
Note de la mention (A+, A, B ou C) : A
Recommandations pour l’établissement
La licence de Biologie est bien construite et posséde de très nombreux points forts. Quelques améliorations pourraient néanmoins être apportées sur les points faibles identifiés :
- Le stage au semestre 6 est obligatoire pour 1 parcours, optionnel pour 2 parcours et absent pour 2 parcours. Il semblerait plus cohérent de rendre le stage obligatoire (ou a minima optionnel) pour l’ensemble des parcours de la formation.
- Une analyse de la population étudiante qui intègre cette licence et son devenir (diplômés ou pas) devrait être réalisée tous les ans afin d’optimiser le pilotage de l’équipe pédagogique.
Evaluation des diplômes Licences – Vague B
ACADÉMIE : RENNES
Établissement : Université Rennes 1
Demande n° S3LI120000723Domaine : Sciences, technologies, santé Mention : Chimie
Présentation de la mention
La mention de licence Chimie offre une formation généraliste dans le domaine de la chimie qui débouche sur les masters, entre autres celui de Chimie proposé à Rennes 1 (composée de 6 spécialités), les écoles d’ingénieurs ou les préparations aux concours de recrutement de la fonction publique.
Cette licence s’inscrit dans l’offre de formation Sciences de la matière de l’Université Rennes 1 qui regroupe les mentions Physique, Chimie, Sciences de la Terre et Mécanique (portail PCSTM). La licence de Chimie compte un seul parcours, et les étudiants y accèdent en 3ème année (L3) après un L1 généraliste (portail PCSTM) où le premier semestre est consacré à l’orientation en sciences de la matière, puis un L2 au cours duquel les étudiants choisissent la majeure chimie et des compléments (physique, sciences de la Terre, mécanique, informatique). Une entrée en L3 sur dossier de validation d’études (autre L2, classe préparatoire aux grandes écoles, BTS…) est également possible.
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1 150
Nombre d’inscrits en L2 40
Nombre d’inscrits en L3 60
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant 1 %
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant 19 %
% d'abandon en L1 22 %
% de réussite en 3 ans NR
% de réussite en 5 ans NR
% de poursuite des études en master ou dans une école 54 %
% d'insertion professionnelle NR
Bilan de l’évaluation
Appréciation globale :
La licence de Chimie présente une structure très cohérente avec une spécialisation progressive partant des sciences de la matière vers le parcours Chimie. L’unicité du parcours permet de couvrir l’ensemble des domaines de la chimie. L’objectif clairement affiché est en effet d’offrir une formation générale en chimie à laquelle s’ajoutent des compléments de connaissances (autres disciplines scientifiques, anglais, C2i) ainsi que la préparation d’un projet professionnel.
Pour satisfaire cet objectif, outre le contenu pédagogique bien équilibré entre les diverses formes d’enseignement (cours magistraux/travaux dirigés/travaux pratiques), des dispositifs d’aide à la réussite sont mis en place. Ceci commence par un dispositif d’accueil et d’information des lycéens, puis, au cours de la licence, ont lieu des entretiens avec un enseignant référent, un tutorat est offert aux étudiants, des heures de soutien ainsi qu’une UE de méthodologie en début de parcours. Un dispositif de réorientation vers un Diplôme Universitaire (DU) au semestre 1 est également en place.
La formation générale en chimie dispensée dans la licence de Chimie doit permettre une bonne insertion des étudiants diplômés dans les formations de masters en chimie, mais également dans des écoles d’ingénieurs. L’étudiant est guidé dans la maturation de son projet professionnel via des dispositifs de préprofessionnalisation ainsi qu’un stage de 8 semaines en L3. De plus, la formation par la recherche est favorisée. On peut déplorer une faible mobilité internationale. L’insertion finale des diplômés dans le monde professionnel n’est pas précisée.
Un dispositif de pilotage de la licence est en place, via les responsables d’année et via l’équipe pédagogique animée par le responsable de la mention en L3 (réunion chaque trimestre et en fin d’année). La formation est évaluée par les étudiants (politique de l’établissement) ce qui doit permettre, et a permis, une amélioration de l’offre de formation (introduction de la méthodologie, suppression de l’informatique en S1, modification des termes majeure/mineure).
Points forts :
La mention présente une spécialisation progressive vers le parcours Chimie.
Une bonne préparation à la poursuite d’études en master est proposée.
Il existe un dispositif de pré-professionnalisation et un stage en L3.
Les dispositifs de soutien et d’accompagnement des étudiants sont nombreux (enseignant référent, tutorat, mise à niveau, méthodologie universitaire, réorientation vers un DU).
Le fonctionnement de la licence et de son pilotage sont clairs.
L’évaluation est prise en compte pour l’amélioration du pilotage de la licence.
Points faibles :
Il n’existe pas de préparation spécifique à des licences professionnelles.
Il n’y a ni intervention de professionnels disciplinaires, ni de lien avec le secteur socio- économique concerné (chimie).
La mobilité internationale est faible.
Notation
Note de la mention (A+, A, B ou C) : A
Recommandations pour l’établissement
La mention de licence Chimie est bien construite, de façon cohérente et progressive, et posséde de nombreux atouts. Toutefois, des améliorations pourraient être apportées sur les quelques points faibles identifiés, en particulier concernant la préparation à l’entrée en licence professionnelle pour les étudiants ne souhaitant pas poursuivre en master. Dans cette optique, l’introduction d’UE optionnelles faisant intervenir des professionnels serait la bienvenue.
Une analyse détaillée du devenir de la population étudiante (notamment sortant en cours de cursus) pourrait également être utile à l’amélioration de la mention.
Une incitation plus forte à la mobilité internationale serait souhaitable grâce, par exemple, à des accords d’échanges bilatéraux européens (ERASMUS) qui peuvent se mettre en place aisément.
Evaluation des diplômes Licences – Vague B
ACADÉMIE : RENNES
Établissement : Université Rennes 1
Demande n° S3LI120000724Domaine : Sciences, technologies, santé Mention : Electronique et télécommunications
Présentation de la mention
La licence d’Electronique et télécommunications forme les étudiants dans les domaines liés à l’électronique, aux télécommunications, aux technologies de l’information, aux systèmes embarqués et à la robotique. Bien que l’objectif principal soit de donner aux étudiants toutes les bases pour poursuivre leurs études en masters ou dans des écoles d’ingénieurs du domaine, la formation offre également la possibilité d’intégrer différentes licences professionnelles après une 2ème année de licence ou de s’insérer dans la vie professionnelle en tant que technicien supérieur.
Cette licence étant issue du portail Mathématiques Informatique Electronique et Economie (MIEE), une mutualisation importante des enseignements de L1 et L2 avec ces 3 mentions permet une réorientation vers une de ces licences après une L2. Un parcours préparatoire « ingénieur » offre aux meilleurs étudiants de L2 l’opportunité d’intégrer une des formations ingénieurs de l’Université. L’intégration en 1ère année du Magistère mécatronique, commun avec l’ENS Cachan, est également possible sur dossier à l’issue de la L2.
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1 30
Nombre d’inscrits en L2 22
Nombre d’inscrits en L3 73
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant NR
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant 50 %
% d'abandon en L1 22 %
% de réussite en 3 ans NR
% de réussite en 5 ans NR
% de poursuite des études en master ou dans une école 82 %
% d'insertion professionnelle NR
Bilan de l’évaluation
Appréciation globale :
La licence d’Electronique et télécommunications est de bonne qualité à la fois du point de vue du contenu des enseignements et de la diversité des spécialités de l’équipe pédagogique, et du point de vue de sa structure et de son