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Électromètre capillaire horizontal

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Academic year: 2021

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Texte intégral

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HAL Id: jpa-00238129

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00238129

Submitted on 1 Jan 1883

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Électromètre capillaire horizontal

Ch. Claverie

To cite this version:

Ch. Claverie. Électromètre capillaire horizontal. J. Phys. Theor. Appl., 1883, 2 (1), pp.420-422.

�10.1051/jphystap:018830020042000�. �jpa-00238129�

(2)

420

ÉLECTROMÈTRE CAPILLAIRE HORIZONTAL;

PAR M. CH. CLAVERIE.

Un tube de verre

V,

de

o"Boo5

à

~"l,006

de diamètre

intérieur,

est étiré à la

lampe,

de

façon

à donner un fil

capillaire légèrement conique ayant

au

plus

0 ooi i de diamètre intérieur. La

partie capillaire

est recourbée comme

l’indique

la

figure,

et le tout est

Fig. 1.

fixé sur une

planchette

verticale

portée

par un

pied

à trois vis

calantes,

ainsi

qu’un

second tube V’ fei~Iné intérieurement contenant

un peu de mercure et de l’eau acidulée dans

laquelle plonge

l’extré-

iniué du tube

capillaire.

Au-dessous de AB sont des divisions en lnilli- mètres: a

et fi

sont des fils de

platine;

on les met en contact, on

verse du mercure en

V,

on incline

l’appareil jusqu’à

ce que le

mercure coule

goutte

à goutte dans

V’,

on redresse

l’appareil

en

plaçan

AB à peu

près horizon tal,

e t l’on verse peu à peu du mercure

en Y jusqu’à

ce que le

ménisque mercuriel

soit dans AB

près

de

l’extrémité B voisine de V’. C’est le zéro de

l’appareil.

Si l’on rend maintenant a

négatif

par

rapport

à

~,

le

ménisque

se

déplace

de

B vers

-~,

et le

déplacement

est

toujours

le même pour une même force électromotrice si

l’appareil

est bien construit. Mais il est rare

qu’un appareil

construit sans

précautions particulières

n’ait pas

plusieurs zéros,

et que la même force électromotrice ne

produise

pas

plusieurs déplacements

différents. Si l’on étudie la variation de diamètre de la

partie capillaire

en y

promenant

une bulle de

mercure, on voit

qu’elles

sont en

général

très

irrégulières; je

ne

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018830020042000

(3)

421

conserve que les tubes dont les diamètres varient sur une certaine

longueur

comme les ordonnées d’une

ligne droite,

et c’est la

por tion correspondante

du tube

qui

sert à faire la

partie rectiligne

et hori-

zontale AB de l’électromètre.

Les hauteurs de mercure que le

ménisque placé

aux différents

points

du tube

peut supporter

sont,

d’après

la loi de

Jurin,

en raison

inverse des diamètres du tube et varient par

conséquent

comlne les

ordonnées d’une branche

d’hyperbole qui

ne diffère pas sensible-

ment

éfiune

droite dans la

partie correspondant

à la

branche ~apil-

laire AI~.

Supposons que AT3

fasse un

angle

x avec l’horizon én s’abaissant à

partir

de A. Par les différents

points

de AB menons des verticales

sur

lesquelles

à

partir

de cette droite nous

porterons

des

longueurs égales

aux hauteurs de mercure que le

ménisque placé

en ces

points

du tube

peut supporter,

les fils x

et 3

se touchant.

Les extrémités de ces

longueurs

déterminent une droite CD. Si l’on établit entre x

et fi

une différence de

potentiel

e, les hauteurs de mercure soutenues par le

ménisque

croissent d’une fraction

Fig. 2.

d’elles-mémes

proportionnelle

à e, et l’on a une nouvelle droite Ci D’

qui

rencontre AB au même

point

que CD. Si le

ménisque

est d’abord en

M,

il vient en un

point

M’ tel que les ordonnées de G~ D~ et de CD

passant

par M~ et par M soient

égales.

Si 1 est la

longueur AB, a

et b les hauteurs de mercure soutenues en A et B par le

ménisque lorsque

e = o, cc et x’ les distances de M et de 31’ au

point

de rencontre de AB avec CD et

G’ D’,

d le

(4)

422

déplacement lXIl%1’,

les variations de x sont

toujours

assez faibles pour

qu’on puisse

considérer x’ comme sensiblement constant; par

exemple,

x étant

égal

à

4-, la plus grande

différence entre x’ et x sera de om, 20.

On voit donc que ce

déplacement

d est

proportionnel

à e. On

voit de

plus

que la sensibilité

augmente

avec oc

jusqu"a-

ce que b - a - 1 sin u =

o ; pour cette valeur de oc CD serait

horizontal, l’appareil

n’mirait

plus

de zéro. Pour une valeur

plus grande

de (1.,

on verrait facilement

qu’il n’y

aurai t

plus

pour ce

ménisque qu.’une position d’équilibre instable,

et le

ménisque

amené en un

point

du tube se

déplacerait

en

général

soit d’un côté soit de

l’autre jusqu’à

sortir de AB.

Si l’on incline le tube en sens contraire en élevant l’extrémité étroite

B,

on diminue la sensibilité.

On

peut

donc avec les vis calantes

régler l’appareil

pour une sensibilité déterminée. Avec un

déplacement

de

o~,

i so pour une force électromotrice d’un

volt,

le zéro est

parfaitement fixe,

et les

arrêts du

ménisque

sont très nets.

F. AUERBACH.2014 Ueber Tonschwingungen fester Körper in Gegenwart der Flüssigkeiten (Vibrations sonores des solides en présence des liquides); Ann.

der Physik, t. XVII, p. 964; 1882.

L’auteur a cherché à déterminer l’influence des

liquides

sur la

hauteur des sons rendus par des vases

cylindriques

de verre rem-

plis

en totalité ou en

partie.

Il mesurait le nombre de vibrations des sons au moyen du uonocorde. Ses

premières expériences

ont

porté

sur l’eau. Il y a

toujours

abaissement du son

produit.

81. A-uerbach

appelle

abaissement

géométrique

du son le

rapport

du nombre de vibrations du vase vide à celui du vase

plein

et

abaissement

arithmétique

du son le

rapport

de la différence de

ces deux nombres de vibrations à celui du vase vide.

Le

premier

est, pour un vase

rempli

de

liquide,

d’autant

plus

petit

que le son est

plus aigu,

sensiblement

indépendant

de la hau-

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