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O.-C. FOSTER. - On a modified form of Wheatstone's bridge and methods of measuring small resistances (Sur une forme nouvelle du pont de Wheatstone et sur une méthode pour mesurer les petites résistances); Society of Telegraph .Engineers; mai 1872

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Academic year: 2021

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Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00236910

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Submitted on 1 Jan 1873

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O.-C. FOSTER. - On a modified form of Wheatstone’s bridge and methods of measuring small resistances (Sur

une forme nouvelle du pont de Wheatstone et sur une méthode pour mesurer les petites résistances); Society

of Telegraph .Engineers; mai 1872

J. Raynaud

To cite this version:

J. Raynaud. O.-C. FOSTER. - On a modified form of Wheatstone’s bridge and methods of measuring

small resistances (Sur une forme nouvelle du pont de Wheatstone et sur une méthode pour mesurer

les petites résistances); Society of Telegraph .Engineers; mai 1872. J. Phys. Theor. Appl., 1873, 2

(1), pp.53-57. �10.1051/jphystap:01873002005301�. �jpa-00236910�

(2)

La batterie doit

présenter près

de i mètre carré de

surface ;

on la

charge

avec la machine de

Holtz,

mieux avec la bobine

Ruhmkorff, qui

donne 35 centimètres d’étincelle. La

charge

se mesure à l’aide

d’un

électroscope

à

cadran,

ou

simplement

en comptant le nombre des

étincelles,

en évitant d’arriver à la

charge

maxima. Les conduc-

teurs sont isolés sur des

pieds

de verre ;

cependant

les supports de bois ne

changent

pas notablement les résultats. Les fils

d’épreuve

sont de

platine, plus économiquememt

de fer

de £

de millimètre de

diamètre,

et de 8 à 1 o centimètres de

longueur.

Un diamètre

plus

faible

masquerait

certains effets.

Quand

on fait passer le courant

voltaïque,

les fils

d’épreuve

de i o centimètres de

long

doivent avoir

2

millimètre de

diamètre,

sans

quoi

leur résistance

très-grande

effa-

cerait celle des conducteurs que l’on compare.

Les faits

d’expérience

que

je

viens de décrire sommairement ont

été mis sous les yeux d’un

grand

nombre de

professeurs

de

Physique

de

Paris, qui

ont constaté

qu’ils

se

produisent

avec une

grande netteté, quelque étranges qu’ils puissent paraître.

O.-C. FOSTER, professeur de Physique au collége de l’Université de Londres. - On a modified form of Wheatstone’s bridge and methods of measuring small resis- tances (Sur une forme nouvelle du pont de Wheatstone et sur une méthode pour

mesurer les petites résistances); Society of Telegraph .Eng-ineers; mai 872.

L’appareil

décrit par M. Foster est le pont de

Wheatstone,

à fil

divisé,

tel

qu’il

est construit par MM. Elliot frères.

Un fil de maillechort

( argent allemand )

EF

(fig. I),

de

I mm, 5

à

2 millimètres de diamètre et de i mètre de

long,

est tendu

parallè-

Fig. t .

lement à une échelle

métrique.

Les extrémités de ce fil sont soudées à une

large

bande de

cuivre, qui

fait le tour de la

planchette

de

l’appa-

reil. Cette bande est

interrompue

aux quatre

points A, B, C,

D, et

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:01873002005301

(3)

54

des vis de contact,

placées

de

chaque

côté des ouvertures, permettent

d’y

relier les conducteurs. Les fils de la

pile

aboutissent en a et

b,

et

ceux du

galvanomètre

sont fixés d’une part en c, et d’autre

part à

un curseur mobile

d,

muni d’un indicateur dont les

déplacements

le

long

de l’échelle

métrique

mesurent la distance du

point

de con-

tact au zéro de la

graduation.

Le zéro et la division 100o de l’échelle

sont à

très-peu près

en

regard

des extrémités du fil. Les conduc- teurs, dont on compare les

résistances,

sont

placés

en B

et C;

les

ouvertures extrêmes A et D sont fermées par des

plaques

de cuivre

de résistance

inappréciable

ou par des conducteurs de résistance connue, formant un

prolongement

non

gradué

des deux sections du fil : l’ efi’et de ces conducteurs est donc

d’augmenter

la sensibilité de

l’appareil,

pour la mesure des

grandes résistances,

avec une

échelle de

graduation

limitée.

Lorsque

le curseur d occupe une

position

telle que le

galvano-

mètre est au

zéro,

on a la relation

Si les résistances aux

points

de

jonction

sont

négligeables

de même

que celles des bandes de

cuivre,

et si les extrémités de la

graduation

coïncident bien avec celles du

fil,

les résistances en A et D étant aussi

négligeables,

on a entre les résistances en B et en

C,

m étant

la lecture de

l’éclielle,

En intervertissant les résistances B et

C,

et faisant une nouvelle

lecture

m’,

Si le fil est bien

homogène,

son milieu

électrique

coïncidera avec son milieu

géométrique,

et alors

mais,

comme cela n’arrive que rarement, on aura une

plus grande

approximation

par la formule

(4)

En

plaçant

aux ouvertures extrêmes des résistances

égales

A == D =

r,

évaluées en

longueur

du fil

EF,

la formule devient

Tel est le

principe

des

dispositions imaginées

pour la construction des étalons de résistance

(pont

par bissection d’un

fil,

pont de l’As- sociation

britannique)

et du

galvanomètre

universel de Siemens.

Mesure des

petites

résistances. - M. Foster

applique

cet

appareil

à la n-testire des

petites

résistances en fonction d’une lon- gueur déterminée du fil EF. Le fil à mesurer est

placé

en

A;

D est

fermé par une lame de cuivre de résistance

négligeable,

et en B et C

sont

placés

deux conducteurs de résistance

inconnue,

mais

tels,

que

B C> i,

L étant la résistance de EF. Soit m la lecture de l’échelle

quand

le

galvanomètre

est au zéro. On

place

ensuite le fil à mesurer

en

D,

et l’on ferme A par une lame de

cuivre ;

et soit m’ la nouvelle

lecture, quand l’équilibre

est rétabli. h étant la résistance d’un millimètre de fil

EF,

on a

La méthode suivante permet de déterminer k. On

prend

un fil

de résistance inférieur à

EF,

et l’on mesure sa résistance en mil- lièmes de

EF,

soit

puis

on

place

en déviation sur ce fil une bobine de résistance con- nue S

(un étalon),

et l’on

répète

la mesure ; alors

d’où

2’o Graduation

du fil.

- Mais le fil EF est rarement

cylin- drique ;

les fils

passés

à la filière sont

toujours coniques,

et d’ailleurs

le frottement seul du curseur suffit à altérer sa forme. Il faut pou- voir le

graduer

en divisions

d’égales

résistances. :1B1:. Foster pro- pose la méthode suivante.

(5)

On

ajoute

à

l’appareil précédent

une seconde

planchette

compre-

nant un nouveau fil E’F’

(fig. 2), dit fil

compensateur, tendu aussi Fig. 2.

en

regard

d’une échelle

divisée,

et muni

également

d’un curseur

d’;

les extrémités E’ et F’ de ce fil aboutissent aux bornes des lames AB

et CD de

l’appareil précédent,

voisines des ouvertures B et C. L’ou-

verture A est fermée par une

plaque

de cuivre de résistance

négli- geable,

et D par un

petit

fil de maillechort de résistance

équivalente

à celle d’une

petite longueur

du fil EF que l’on veut calibrer. Les fils de

pile

aboutissent en a et

b,

et ceux du

galvanomètre

aux cur-

seurs d et d’.

Chaque partie

du fil EF est

comparée

successivement

au

petit

fil

placé

en D de la

façon

suivante : on

place

le curseur d

très-près

de l’extrémité

F,

et l’on fait mouvoir d’ sur le fil compen- sateur, de manière à amener le

galvanomètre

au

zéro ; puis

on

transpose A et

D,

et, laissant d’

fixe,

on fait mouv oir le curseur d de manière à rétablir

l’équilibre :

la

longueur

dont s’est

déplacé

le

curseur cl est

égale

à la différence des résistances en A et D. On

replace

A et D dans leur

position première,

et, laissant d

fixe,

on

déplace

d’

jusqu’à

amener

l’équilibre; puis

on transpose, et, lais- sant d’

fixe,

on

déplace

d. Ce dernier

déplacement correspond

encore à une résistance

égale

à la différence entre la résistance du

petit

fil de maillechort et de la lame de cuivre. On continue ainsi

tout le

long

de EF. La même

opération

divise aussi E’ F’ en

parties d’égales résistances;

mais les résistances des divisions de E’F’ sont

à celles de EF dans le même rapport que la résistance de la bran- che aBE’F/Cb est à celle de la branche a AEFD b.

Dans les

expériences

de M.

Foster,

EF avait une résistance de

d’unité britannique;

le

petit

fil servant de

jauge

avait une résis-

tance

équivalente

à 7o millièmes de EF. Il a trouvé que la résis-

(6)

tance du contact de cuivre fermant une des ouvertures extrêmes était

représentée

par

o,6

de millième de

EF,

c’est-à-dire

0,00008

d’unité

britannique.

3° Détermination des résistances

spécifiques.

- Pour éviter les

erreurs provenant de la résistance des

pièces

de communication dans la détermination des résistances

spécifiques,

il suffira de substi-

tuer à EF le fil que l’on veut essayer, et l’on mesurera, comme dans le

premier

cas

examiné,

la résistance de l’unité de

longueur

de ce fil.

Enfin il convient de remarquer que la

précision

de la méthode repose sur la

possibilité

de transposer les résistances en A et

D,

sans

changer

les résistances des

points

de

fonction.

Les conducteurs

sont

terminés,

à cet

effets,

par

d’épaisses tiges

en cuivre

amalgamé,

reposant, par leurs

extrémités,

sur une

plaque

de cuivre

amalgamé

formant le fond d’une coupe à mercure.

J. RAYNAUD.

W.-B. CARPENTER. 2014 Report on scientific researches carried on during the months of August, September and October I87I, in H. M. Surveying-Ship Shearwater.

APPELVDIX. - On the Gulf-stream, in relation to the général oceanic circulation (Sur le Gulf-stream dans ses rapports avec la circulation générale dans l’Océan);

Proceedings of the Royal Society, t. XX, I88; I3 juin I872.

M.

Carpenter

a

proposé,

dans ces dernières

années,

une théorie

des courants

océaniques qui, acceptée

par nombre de

physiciens

an-

glais,

a été vivement contestée par d’autres. Dans le Mémoire que

nous

analysons,

il

reprend

cette

théorie,

lui donne de nouveaux dé-

veloppements,

et

répond

aux

objections

de ses adversaires. Dans

l’Appendice,

il

applique

ses idées à une

explication

rationnelle de la marche du

gulf-stream,

et de l’influence que ce courant exerce

sur le climat de

l’Europe.

C’est surtout cette

partie

du Mémoire

qui

nous

paraît digne

de l’attention des personnes

qui

s’intéressent à la

Physique

du

globe.

M.

Carpenter admet,

avec Pouillet et

Maury,

l’existence d’une immense circulation

océanique

provenant

uniguement

des diffé-

rences de

température ;

mais il se

sépare

de ce dernier en ce

qu’il

ne fait pas de cette circulation la cause

principale

des courants sen-

sibles

qui

doivent

plutôt,

suivant

lui,

leur

origine

à l’action des

vents.

D’après

notre auteur, les eaux

équatoriales

échaufl’ées

par le

soleil se dilatent et tendent à s’élever au-dessus du niveau moyen . Par

suite,

il s’établit un mouvement très-lent des eaux

supérieures,

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