• Aucun résultat trouvé

Projecteur orthogonal, symétrie orthogonale

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Projecteur orthogonal, symétrie orthogonale"

Copied!
9
0
0

Texte intégral

(1)

http://alexandre.boisseau.free.fr/Prive/WWW/MathsPCet/td_endoeveucl.pdf

TD 14 : Endomorphismes des espaces euclidiens

Dans tous les exercices, E est un espace euclidien de dimension n et l’espaceRnest muni de sa structure euclidienne canonique.

Le théorème spectral

Exercice 1(Oral CCP, PC, 2016, Exercice secondaire). SoitM∈M2n+1(R) dont tous les coefficients sont nuls sauf ceux de lan-ième colonne et lan-ième ligne qui sont égaux à 1.

(1) Déterminer tr(M),M2et tr(M2).

(2) Montrer queMdiagonalisable et déterminer son spectre.

Exercice 2.Déterminer les matricesA∈Sn(R) qui vérifientA3= −In. Exercice 3(Oral CCP, PSI, 2018).

(a) Montrer que siX∈Mn(R) vérifieX X>X=In, elle est inversible et symétrique.

(b) Trouver toutes les matricesX∈Mn(R) vérifiantX X>X=In. Réponse.

(a) On supposeX X>X=In. On a alors :

det(X)3=det(X X>X)=det(In)=1 donc det(X)6=0 doncXest inversible.

(b) On supposeX X>X=In. D’après la question précédente,Xest inversible et on a : X−1=X>X

et on en déduit :

X

X>X¢−1

=X−1(X>)−1 Or (X>)−1=(X−1)>, en effet :

(X1)>X>=(X X1)>=In

Par conséquent :

X

X>X¢−1

=X−1(X−1)>

PosonsY =X−1, on aX=Y Y>et cette matrice est symétrique puisque : X>=(Y>)>Y>=Y Y>=X

On a donc X3=In. La matriceX est symétrique réelle donc diagonalisable odonc il existe P∈GLn(R) etλ1, . . . ,λn∈Rtels queX=P DP−1avecD=diag(λ1, . . . ,λn). Alors :

X3=P D3P−1=In

D3=P−1InP=In

doncλ31= · · · =λ3n=1 et commeλ1, . . . ,λn∈Ron aλ1= · · · =λn=1 doncX=In. Réciproque- ment,X=Inest bien solution deX X>X=Indonc la seule solution est In.

(2)

Exercice 4.

(a) Soitf un endomorphisme symétrique deE. Existe-t-il un endomorphismegsymétrique deE tel queg3=f?

(b) Démontrer qu’il n’existe pas d’endomorphisme symétriquegdeEtel queg2= −idE.

Exercice 5(Oral CCP, PC, 2017, Exercice secondaire). Aest une matrice symétrique réelle telle que A5+A4+A3+A2+A=0

(1) Montrer queAest diagonalisable.

(2) Soitλune valeur propre deA. Montrer queλ5+λ4+λ3+λ2+λ=0.

(3) En déduire queA=0.

Exercice 6(Oral Centrale, PC, 2017). SoitX∈Mn,1(R) non nul. On poseA=X X>. (a) Trouver le rang deA, ses valeurs propres, ses vecteurs propres.

(b) La matriceAest-elle diagonalisable ? Réponse. On notex1, . . . ,xnles coefficients deX.

(a) On noteA=(ai j), en effectuant le produit on trouveai j=xixjdonc laj-ième colonne deA est égale àxjX et on en déduit que rg(A)É1. De plus,X 6=0 donc il existe j∈ ‚1,nƒtel que xj6=0 et la j-ième colonne deAest non nulle doncA6=0 et ainsi rgA=1. On en déduit (en supposantnÊ2) que 0∈Sp(A) et d’après le théorème du rang, dimE0(A)=1. On a de plus :

AX=X X>X= kXk2X

Posonsµ= kXk2=x21+ · · · +xn2=tr(A). On aAX=µXetX6=0 doncµ∈Sp(A). CommeX6=0, on aµ6=0 et comme dimE0(A)=n−1 on a nécessairement dimEµ(A)=1 et Sp(A)={0,µ}.

(b) La matriceAest diagonalisable puisqueµ6=0 et dimE0(A)+dimEµ(A)=n(ou alors :Aest symétrique réelle donc diagonalisable).

Exercice 7. Démontrer que sif etgsont deux endomorphismes symétriques d’un espace euclidien Equi commutent alors il existeBbase deEconstituée de vecteurs propres à la fois pourf etg. Réponse. L’endomorphisme f est symétrique donc diagonalisable. On noteλ1, . . . ,λples valeurs propres distinctes def, on a alors :

E=Eλ1(f)⊕ · · ·Eλp(f)

Considéronsi∈ ‚1,pƒet posonsEi=Eλi(f) (pour simplifier), c’est un sous-espace propre def et par hypothèsef etgcommutent, on sait donc que dans ce cas,Eiest stable parg. On notegil’endomor- phisme deEiinduit parg. On peut considérer surEile produit scalaire deE. L’endomorphismeg étant symétrique, on a alors :

x,yEi

gi(x),y®

g(x),y®

x,g(y

x,gi(y)®

On en déduit quegi est un endomorphisme symétrique deEi. Il existe doncBibase deEidont les éléments sont des vecteurs propres pourgi. Les éléments deBisont donc des vecteurs non nulsde Ei=Eλi(f), ce sont donc également des vecteurs propres pourf. Par concaténation des bases, la réunionB=B1∪ · ∪Bpest une base deEet d’après ce qui précède elle est constituée de vecteurs propres à la fois pourf et pourg.

(3)

Exercice 8. Soitf ∈L(E) un endomorphisme symétrique. On noteλ1, . . . ,λnles valeurs propres de f (comptées avec multiplicité) rangées dans l’ordre croissantλ1É · · · Éλn. Démontrer que :

max

½ ­f(x),x®

kxk2 |xE\ {0}

¾

=λn

Proposer une formulation analogue pourλ1.

Réponse. L’endomorphismef est symétrique donc il existeB=(e1, . . . ,en) une base orthonormée de vecteurs propres pour f, associés aux valeurs propresλ1, . . . ,λnen supposant les vecteurs de la base ordonnés de sorte queλ1É. . .Éλn. On a ainsi min Sp(f)=λ1et max Sp(f)=λn. SoitxEnoté :

x=x1e1+ · · · +xnen

On a alorsf(x)=λ1x1+ · · · +λnxnet comme la baseBest orthonormée :

­f(x),x®

=λ1x21+ · · · +λnxn2Éλn(x12+ · · · +x2n) et de même :

­f(x),x®

=λ1x21+ · · · +λnxn2Êλ1(x12+ · · · +x2n) Supposonsx6=0 de sorte quex12+ · · · +x2n>0, on a alors :

λ1É

­f(x),x® kxk2 Éλn

On définit l’ensemble :

A=

½ ­f(x),x®

kxk2 |x∈\{0}

¾

D’après ce qui précède,Aest minorée parλ1et majorée parλnde sorte queλ1ÉinfAet supAÉλn. Par ailleurs :

λ1=

­f(e1),e1® ke1k2A λn=

­f(en),en® kenk2A et ainsiλ1=infAet supA=λn.

Endomorphismes symétriques usuels

Exercice 9(Oral Centrale, PC, 2019). Soitaetbdeux éléments deEnon colinéaires. On pose, pour xE,f(x)= 〈a,x〉b+ 〈b,x〉a. Montrer que f est un endomorphisme symétrique deE. Déterminer ses valeurs propres et ses sous-espaces propres.

Exercice 10.On considèreE=Rn[X] ainsi que les applications ϕ: (P,Q)∈E27→

Z +∞

−∞

et2/2P(t)Q(t) dt et f :PE7→X P0P00

Démontrer queϕest un produit scalaire surEpuis démontrer que l’applicationf est un endomor- phisme deE, symétrique relativement au produit scalaire précédent.

(4)

Projecteur orthogonal, symétrie orthogonale

Exercice 11.On considère un vecteur unitaireu=(a1,a2,a3)∈R3. Déterminer la matrice dans la base canonique deR3de la projection orthogonale sur Vect(u) puis celle de la symétrie orthogonale par rapport à Vect(u).

Exercice 12.On considèreu:R3→R3canoniquement associé àA=1 7

−6 2 3

2 −3 6

3 6 2

.

(1) L’endomorphismeuest-il symétrique ? Déterminer rg(u+id).

(2) L’endomorphismeuest-il une symétrie orthogonale ?

(3) Déterminer une base orthonormée de vecteurs propres pouru.

Exercice 13. Démontrer que l’application linéaire canoniquement associée à la matrice

A=2 n

1−n2 (1)

. . .

(1) 1−n2

∈Mn(R)

est une symétrie orthogonale et préciser la dimension des sous-espaces caractéristiques.

Réponse. On notef l’application linéaire canoniquement associée àA. La matriceAest symétrique réelle doncAetf sont diagonalisables et leurs sous-espaces propres sont orthogonaux deux à deux.

On trouve que :

A+In= 2 n

µ1···1

... ... 1···1

donc rg(A+In)=1. En supposantnÊ2, on a alors−1∈Sp(A)=Sp(f) et dimE−1(A)=n−1. Comme Aest diagonalisable, il existeλ∈Rtel queλ6= −1 et Sp(A)={λ,−1} etλest valeur propre deAde multiplicité 1. On a :

tr(A)= 2 n׳

1−n 2

´

×n=2−n=(n−1)(−1)+λ= −n+1+λ doncλ=1 etE1(A)=E1(f) sont de dimension 1. Commef est diagonalisable, on a :

E=E1(f)⊕E1(f)=Ker(f−id)⊕Ker(f +id)

doncf est une symétrie et commeE1(f) etE1(f) sont orthogonaux,f est une symétrie orthogonale.

Remarque :on peut aussi calculer A2pour obtenirA2=Inpuis utiliser l’orthogonalité des sous- espaces propres.

Isométries vectorielles et matrices orthogonales

Exercice 14. SoitV ∈Rn\ {0}. On définit la matriceH=In− 2

kVk2V V>. (a) Démontrer queHest une matrice symétrique et orthogonale.

(b) Démontrer que l’application linéairehcanoniquement associée àHest une symétrie.

(c) Démontrerhest la symétrie orthogonale par rapport au sous-espaceV. Réponse. On montre facilement queHest symétrique. Ensuite :

H>H=H2=In− 4

kVk2V V>+ 4

kVk4V V>V

=kVk2

V>=In− 4

kVk2V V>+ 4

kVk2V V>=In

(5)

DoncHest orthogonale. On a doncH2=Indonch2=id et ainsihest une symétrie. Commehest symétrique, ses sous-espaces propresE1(h)=Ker(h−id) etE1(h)=Ker(h+id) sont orthogonaux entre eux donchest une symétrie orthogonale. Ensuite pourx∈Rn:

h(x)=x ≺===Â H x=x ≺===Â V V>x=0 ≺===Â 〈V,x〉V =0 ≺===Â xV ≺===Â xV

On a donc Ker(h−id)=Vet Ker(h+id)=Ker(h−id)=Vect(V). Ainsi,hest la symétrie orthogonale par rapport àV.

Exercice 15. On considère deux vecteursuetvdeEtels queu6=0,v6=0 etu6=v. (a) Démontrer que sisest une symétrie orthogonale deEtelle quev=s(u) alorskuk = kvk. (b) Démontrer que sikuk = kvk, alors il existe un sous-espace vectorielHde dimensionn−1 deEtel ques(u)=ven notantsla symétrie orthogonale par rapport àH.

Réponse.

(a) Soitsune symétrie orthogonale telle ques(u)=v. Une symétrie orthogonale est un automor- phisme orthogonal donc :

kvk = ks(u)k = kuk

(b) Considéronsw=vu, on aw6=0 caru6=v. ConsidéronsH=w=Vect(w), alors dimH= dimE−dim Vect(w)=n−1. Considéronssla symétrie orthogonale par rapport àH. On a :

u=1

2(u+v)+1 2(u−v) or :

〈u+v,uv〉 = kuk2− kvk2=0 doncu+vuvet ainsiu+vH. On en déduit que :

s(u)=1

2(u+v)−1

2(u−v)=v

Exercice 16(Oral Mines-Ponts, PC, 2016). SoitAn(R) l’ensemble des matrices antisymétriques de Mn(R).

(a) SoitA∈An(R). Montrer que le spectre deAest inclus dans iR.

(b) Montrer que l’applicationΦ:M∈An(R)7→(M+In)(M−In)−1réalise une bijection deAn(R) sur l’ensemble des matrices de On(R) qui n’ont pas pour valeur propre 1.

Réponse.

(a) On considèreλ∈SpC(A) etX= µz1

... zn

∈Cnun vecteur propre associé. On a alorsAX =λXet : X>X= |z1|2+ · · · + |zn|2>0

(AX)>X=(λX)>X=λ¡

|z1|2+ · · · + |zn|2¢

=X>A>X= −X>AX= −X>AX carAest antisymétrique réelle

= −X>λX= −λ¡

|z1|2+ · · · + |zn|2¢

On en déduit queλ= −λdoncλ∈iR. Par conséquent SpC(A)⊂iR.

(6)

(b) On procède en plusieurs étapes.

L’applicationΦest bien définie.ConsidéronsM∈An(R), alors d’après la question précédente 1∉Sp(M), doncM−Inest inversible etΦ(M) est bien définie.

L’applicationΦest à valeurs dansOn(R).On considère toujoursM∈An(R) et on démontre queΦ(M)∈On(R) :

Φ(M)>Φ(M)=(M−In)>−1(M+In)>(M+In)(M−In)−1 (notons que pour une matriceAinversible,¡

A>¢−1

A−1¢>

). Ensuite : Φ(M)>Φ(M)=(−M−In)−1(−M+In)(M+In)(M−In)−1

=(M+In)−1(M−In)(M+In)(M−In)−1 Les matricesM+InetM−Incommutent donc :

Φ(M)>Φ(M)=(M+In)−1(M+In)(M−In)(M−In)−1=In

doncΦ(M)∈On(R). On en déduit queΦest une application deAn(R) dans On(R).

Le nombre1n’est pas valeur propre deΦ(M).On conserve les notations précédentes, on a : χΦ(M)(1)=det(Φ(M)−In)=det((M+In)(M−In)1−In)=det¡

((M+In)−(M−In)) (M−In)1¢

=det(2(M−In)−1)6=0

On en déduit que 1 n’est pas valeur propre deΦ(M). Jusqu’à présent, on a obtenu queΦest une application définie surAn(R) et à valeurs dans l’ensemble des matrices appartenant à On(R) et qui n’admettent pas 1 comme valeur propre.

Caractère bijectif.ConsidéronsA∈On(R) telle que 1∉Sp(A). On considèreM∈An(R), on a alors :

Φ(M)=A ≺===Â (M+In)(M−In)−1=A

≺===Â M+In=A(M−In)

≺===Â M+In=AMA

≺===Â (A−In)M=A+In

Rappelons queA−Inest inversible, ainsi :

Φ(M)=A ≺===Â M=(A−In)−1(A+In)

Ceci montre queApossède au plus un antécédant parΦ, c’est la matriceM=(A−In)1(A+In).

Réciproquement, considérons une telle matriceM. On a : M>=(A+In)>¡

(A−In)>¢−1

A>+In¢ ¡

A>−In¢−1

A−1+In¢ ¡

A−1−In¢1

A1+In¢ A A1¡

A1−In¢−1

=(In+A)A¡¡

A−1−In¢ A¢−1

= −M

La matrice M est bien antisymétrique. Les équivalences précédentes montrent queM est l’unique antécédant deAparΦ. L’applicationΦest donc bijective.

(7)

Matrices et endomorphismes symétriques positifs

Exercice 17(Oral CCP, PC, 2013).

(a) SoientD∈Mn(R) diagonale à coefficient positifs etH∈On(R). Montrer que tr(H D)Étr(D).

(b) SoientM∈Sn(R) telle que Sp(M)⊂R+etP∈On(R). Montrer que tr(P M)ÉtrM. Réponse. NotonsH=(hi j),D=(di j) etH D=(ai j). On a alors :

∀i∈ ‚1,nƒ, ai i=

n

X

k=1

hi kdki=hi idi i

tr(H D)=

n

X

i=1

hi idi i

La matriceHest orthogonale, donchi iÉ1 pour touti∈ ‚1,nƒ. Commedi iÊ0, on ahi idi iÉdi iet ainsi :

tr(H D)É

n

X

i=1

di i=tr(D)

SupposonsM∈Sn+(R). Il existe alorsQ∈On(R) etDdiagonale à coefficients positifs telles que M=QDQ−1. Ainsi :

tr(P M)=tr(PQDQ−1)=tr(Q−1PQD)

Comme On(R) est un groupe, on aQ1PQ∈On(R) et d’après la question précédente : tr(P M)=tr(Q−1PQD)Étr(D)=tr(M)

Exercice 18(Oral Mines-Ponts, PC, 2013).

(a) SoitA∈Sn(R). Montrer que :∀X∈Rn,X>AXÊ0 si, et seulement si, le spectre deAest inclus dansR+. Montrer sous cette condition queAX =0 si, et seulement si,X>AX=0.

(b) SoitA∈Mn(R). On suppose queA>+A∈Sn+(R). Montrer que KerA=KerA>. Réponse. SoitA∈Sn(R) et notonsλ∈Sp(A) eteun vecteur propre unitaire associé. On a :

e>Ae= 〈e,Ae〉 =λ Par conséquent :

X∈Rn, X>AX Ê0 ===Â Sp(A)⊂R+

Réciproquement, supposons Sp(A)⊂R+et considérons (e1, . . . ,en) base orthonormée de vecteurs propres pourAassociés aux valeurs propresλ1, . . . ,λn. SoitX∈Rndécomposé sous la forme :

X=x1e1+ · · · +xnen

On a alors :

X>AX=λ1x21+ · · · +λnxn2Ê0 mais également :

X>AX=0 ≺=== ∀i∈ ‚1,nƒλixi=0 ≺=== AX =0

On suppose maintenantA∈Mn(R) etA>+A∈Sn+(R). SoitX∈KerA, on aAX=0 doncX>A>=0.

Ainsi :

X>(A>+A)X=0

et d’après ce qui précède (A>+A)X=0. OrAX =0 doncA>X=0. Ceci montre que KerA⊂KerA>. En appliquant avecA>on obtient l’inclusion réciproque donc KerA=KerA>. Remarque : on peut aussi utiliser rgA=rgA>pour en déduire que les deux noyaux ont même dimension et conclure.

(8)
(9)

TD 14 : Endomorphismes des espaces euclidiens

Indications

Ex 1. tr(A) est la somme des valeurs propres deA, tr(A2) est la somme des valeurs propres deA2et les valeurs propres deA2se déduisent de celles deA.

Ex 2. DiagonaliserAet remplacerAdans l’équation.

Ex 3. (a) Utiliser le déterminant. DéduireX−1de l’équation, justifier queX−1est symétrique. (b) DiagonaliserXet remplacer dans l’équation.

Ex 4. (a) Diagonaliserf puis proposer une applicationget vérifier qu’elle convient. (b) Diagonaliser get obtenir une contradiction.

Ex 5. Méthodes usuelles.

Ex 6. (a) Justifier que rg(A)=1. Vérifier queAX est proportionnel àX.

Ex 7. Justifier que les sous-espaces propres def sont supplémentaires, stables parget les endomor- phismes induits pargsont symétriques.

Ex 8. Considérer une base orthonormée de vecteurs propres pour f. Démontrer que〈f(x),x〉 É λnkxk2. Que peut-on en déduire ? Conclure.

Ex 9. Méthode usuelle pour endomorphisme symétrique. Prendre la matrice dans une base (bien choisie) pour obtenir les valeurs propres. Vecteurs propres : plus délicat.

Ex 10. Méthodes usuelles pour le produit scalaire. Utiliser une intégration par parties pour montrer queuest symétrique en reconnaissant une dérivée.

Ex 11. Formule pour la projection orthogonale à partir d’une base orthonormée puis lien entre la symétrie et la projection.

Ex 12. Méthodes usuelles. Plusieurs moyens pour obtenir les réponses.

Ex 13. Méthodes usuelles.

Ex 14. Méthodes usuelles pour symétrique, orthogonale et symétrie. Déterminer les sous-espaces caractéristiques de la symétrie.

Ex 15. (a) Utiliser les propriétés des symétries orthogonales. (b) Considérerw=vuet la symétrie orthogonale par rapport àF=w.

Ex 16. (a) Considérerλ∈SpC(A) etXvecteur propre associé. Calculer (AX)>X de deux manières différentes. (b) Question plus difficile. Montrer déjà que l’application est bien définie et queΦ(M)∈ On(R).

Ex 17. (a) Écrire les matrices avec des coefficients. La matrice H est orthogonale donc on peut encadrer ses coefficients. (b) DiagonaliserM.

Ex 18. (a) DiagonaliserA, méthode vue en classe. (b) En utilisant la question précédente, montrer que KerA⊂KerA>.

Références

Documents relatifs

Projection d’un vecteur sur une base orthonorméeI. Projection d’un vecteur quelconque sur un vecteur de

Fraisure (ou chanfrein intérieur) : surface conique de révolution réalisant un évasement à l'orifice d'un alésage ou d'un trou. Alésage : surface intérieure cylindrique ou

Le but de l’exercice est de montrer un résultat de séparation qui dit qu’il existe un hyperplan fermé dans H tel que A et B soient situés strictement de part et d’autre de

Exercice 1 (Une symétrie est une isométrie ssi elle est orthogonale) Soit s une symétrie vectorielle de E espace euclidien2. Montrer qu’une symétrie orthogonale est un

La qualit´ e de la r´ edaction et de la pr´ esentation, la clart´ e et la pr´ ecision des raisonnements constitueront un ´ el´ ement important pour l’appr´ eciation des

Courcelles, relative à la projection orthogonale d'un cercle et reproduite dans tous les Traités de Géométrie, met en évidence, et avec la même facilité, non seulement les

Quand on donne le cylindre ichnographique K et la ligne À, projection orthogonale d'une ligne inconnue L, on peut déterminer cette ligne et sa symétrique L, d'une infinité de

i° Si les hauteurs z, t sont proportionnelles, S et S sont deux surfaces du deuxième ordre à centre (L et A sont deux ellipses ou deux hyperboles); et vice versa ; :>" Si