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Sur le rendement de la luminescence dans les phosphores cristallins

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Submitted on 1 Jan 1956

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Sur le rendement de la luminescence dans les phosphores cristallins

V.V. Antonov-Romanovsky

To cite this version:

V.V. Antonov-Romanovsky. Sur le rendement de la luminescence dans les phosphores cristallins. J.

Phys. Radium, 1956, 17 (8-9), pp.694-698. �10.1051/jphysrad:01956001708-9069400�. �jpa-00235523�

(2)

SUR LE RENDEMENT DE LA LUMINESCENCE DANS LES PHOSPHORES CRISTALLINS

Par V. V. ANTONOV-ROMANOVSKY,

Institut de Physique Lébédev, Laboratoire de Luminescence Vavilov,

Académie des Sciences de l’U. R. S. S.

Summary. - The quantum efficiency of the luminescence of ZnS(Cu) and ZnS(Cu, Co) has

been investigated from both experimental and theoretical points of view. The effect of the excitation intensity and the killer effect of cobalt are discussed. The efficiency depends on the

excitation wavelength according to Vavilov’s law.

LE JOURNAL DE PHYSIQUE ET LE RADIUM 17, 1956,

Le mouvement des porteurs de charge dans les

bandes d’énergie des phosphores cristallins inter- vient dans la cinétique de l’émission et l’expression

du rendement énergétique. Contrastant avec la luminescence des molécules, la luminescence de recombinaison a un rendement q variable avec

l’intensité E de la lumière excitatrice [1]. La dépen-

dance spectrale de q avec la longueur d’onde exci- tatrice est également plus complexe que dans le

cas de la luminescence moléculaire, la loi de Vavilov se vérifie souvent : constance du rende- ment quantique dans la région de Stokes du spectre

et rapide décroissance dans la région anti-Stokes [2].

Il convient d’indiquer que d’autres facteurs agissent

simultanément sur le rendement de la lumines-

cence par recombinaison et de la luminescence

moléculaire ; c’est le cas quand, lors de la recom-

binaison, un électron tombe d’abord sur un niveau

excité du système luminescent [3].

Dans les cas limites, en l’absence de facteurs

extincteurs, le rendement quantique de photo-

luminescence doit être égal à l’unité. Un grand

nombre de travaux ont étudié les facteurs agis-

sant sur le rendement. Cependant, en général, on

on n’a pas effectué une analyse systématique des

différents facteurs. En particulier, on ne prend pas d’habitude en considération l’action émettrice de la lumière excitatrice, déjà observée à la fin du

siècle dernier par Fomm [4]. Ce phénomène con-

siste en la libération des électrons localisés et des trous ; il a été étudié en détail ces temps derniers

sur les phosphores CdSiO.,(Mn), ZnSiO.3(Mn), ZnSCu), , CaS(Bi), CaS-SrS(Ce, Sm) et SrS(Eu, Sm)( [5-9].

Ce travail étudie les causes de diminution du rendement dans les phosphores du groupe du sul- fure de zinc : ZnS(Zn), ZnS(Cu) et ZnS(Cu, Co.)

I. Émission de recombinaison et modèle des bandes. - Pour étudier l’émission de recombi- naison des phosphores cristallins, on utilise d’habi-

étude, malgré ses défauts, le modèle des bandes des semi-conducteurs. Nous désignerons par A les

pièges à trous (centres luminogènes) et par B les

pièges à électrons ; pour simplifier, nous ne consi-

dérerons pas les niveaux excités du centre.

Introduisons les symboles suivants :

N et v concentration des pièges A et B.

n- et n+ concentration des électrons sur B et des trous sur A.

aB et al sections efficaces de piégeage des élec-

trons sur B et de recombinaison sur A.

aB et ag sections efficaces de recombinaison des trous sur B et de piégeage sur A.

WB et wl probabilités de libération (thermique et optique) des électrons de B et des trous de A.

E intensité de la lumière excitatrice.

x une grandeur proportionnelle au coeffi-

cient d’absorption de la lumière excitatrice.

Si la concentration des électrons et des trous libres est négligeable, on peut poser

La première inégalité résulte de ce que, même dans les phosphores pour lesquels la somme de

lumière est relativement grande, la fraction des

centres luminogènes ionisés reste petite : Pour SrS(Eu, Sm) [9, 10] et SrS(Ce, Sm) [9], lors de l’excitation, l’absorption par les activateurs ne

diminue pas de plus de 10 à 15 %.

La deuxième inégalité découle de la première,

étant donné que le nombre des pièges est vraisem.

blablement bien supérieur à celui des centres lumi- nogènes. On admet souvent [11] que la somme de lumière maximum correspond à un complet rem.

plissage des pièges profonds (n = v). Ce n’est pas exact : la somme de lumière de saturation L

dépend de la longueur d’onde X de la lumière exci- tatrice. En choisissant X, et X2 telles que L, > L2,

et en faisant agir la lumière X2 sur le phosphore ayant déjà accumulé la somme de lumière Ll, on

obtient un déclin plus rapide que d’ordinaire, par abaissement deL1jusqu’àL2. La somme de lumière

libérée LI

-

L2 apparaît quelquefois sous forme

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphysrad:01956001708-9069400

(3)

695

d’illumination, due aux U. V. et non aux I. R. [8].

Sous excitation stationnaire dans la bande

d’absorption de l’activateur, on établit

e- et z+ sont les énergies de localisation des élec- trons sur B et des trous sur A ;

WÕB, çv+, (XB et ag sont des constantes.

Dans (3), les deux premiers termes représentent

la recombinaison des électrons et des trous, le troisième l’ionisation des centres par la lumière excitatrice. Dans (4) et (5), wz et wIT désignent

les probabilités de libération thermique des élec-

trons et des trous piégés, WBË et w£x leurs proba-

bilités de libération optique. De (4) et (5) il résulte

que l’action émettrice de la lumière excitatrice a

d’autant plus d’effet que E est plus grand et T plus petit.

Ici, il convient d’indiquer que les électrons libérés

optiquement, tant qu’ils n’ont pas dépensé leur énergie, ont des propriétés différentes des électrons

thermiques [12] : Pour les phosphores contenant

du Cu, après excitation intense, on ne voit pas une

brusque variation de brillance à l’instant où l’on arrête l’excitation. Ceci montre que la recombinai-

son des électrons optiques ne conduit pas à une émission (1).

Considérant que pour un électron thermique chaque recombinaison conduit à une émission, il

résulte de (3)-(5) que le rendement quantique est

Le numérateur dans (6) représente le nombre

de quanta émis et le dénominateur celui des élec- trons de B et des trous de A absorbés par les centres luminogènes.

II. Relation entre le rendement et l’intensité d’excitation. - Pour les phosphores ZnS(Cu), et

pour les valeurs moyennes de E, Krylova et moi-

même [14] avons obtenu la loi bimoléculaire :

(1) L’émission peut se produire par piégeage d’un trou

sur le niveau A d’un centre luminogène ayant piégé un

électron excédentaire. Un tel cas a été établi pour ZnS(Sm, Cu) [13].

Cette relation résulte de (3) à (5) si la probabi-

lité de libération optique de l’électron et du trou est notablement inférieure à celle thermique et si

la probabilité de leur recombinaison est beaucoup plus petite que celle de leur recapture, c’est-à-dire :

FIG. 1. - Relation entre le rendement quantique de la luminescence q et l’intensité E de la lumière excitatrice pour ZnS(Cu) [15].

Pour les grandes valeurs de E, (8) n’est pas véri- fiée et q doit diminuer. Cette baisse est due à la

propriété émettrice de la lumière excitatrice.

L’expérience montre (fig. 1) que pour ZnS(Cu), quand E diminue le rendement q augmente d’abord

et ensuite atteint un palier (q = qo). Il décroît pour les faibles excitations ; les causes de cette baisse seront examinées au § IV.

FIG. 2.

-

Relation entre le rendement relatif de la lumines- cence q : : (foo/E et l’intensité E de la lumière excitatrice,

pour le phosphore ZnS(3.10 Cu, Co). Joo Brillance

stationnaire sous excitation.

Courbe 1 : Co 0. Courbe 2 : Co 3.10-g. Courbe 3 : Co 10-5.

Des résultats analogues, quoique avec q plus

petit (fig. 2) ont été obtenus également pour

(4)

ZnS(Cu, Co). (La diminution pour les petites

valeurs de E n’est pas représentée sur la figure).

III. Diminution du rendement par addition de cobalt et estimation de la prof ondeur des pièges

à trous et à électrons.

-

Le rendement q peut être représenté par le produit q = qlq2, oû q1 carac-

térise les pertes par ionisation et q2 après ionisa-

tion. Avec Vinogradov, nous avons montré [16] que l’introduction de Co fait diminuer q, d’au maximu-

mum 10 à 40 % ; ainsi q N q2. Il a été aussi montré

que les pertes dues aux transferts d’énergie par résonance à cause du recouvrement des spectres d’absorption et d’émission sont négligeables (infé-

rieures à 1 %).

La diminution du rendement dans la région du palier par introduction de Co peut s’expliquer à partir de la formation de pièges profonds par l’introduction du Co [17]. Une « profondeur effec-

tive moyenne » des pièges sera

Si on suppose que par introduction de Co le pro- fondeur des pièges à trous n’a pas changé, c’est-

à-dire

-

qo doit diminuer en accord avec l’expérience.

L’effet provient du facteur exp p_-- E+ figu-

rant dans (10).

FIG. 3.

-

Relation entre le rendement relatif de la lumines-

cence q : : 300 IE et l’intensité E de la lumière excitatrice, pour le phosphore ZnS(Cu, Co), à diverses températures :

T = 20°C et T = 80°C.

Examinons la figure 3, sur laquelle est repré-

sentée la relation entre q et E pour ZnS(Cu, Co) à

20° et à 800 C. Comme qo augmente par chauffage,

on a d’après (10) zF,,.c. > Edu.co. Du déplacement

du palier, on déduit

Les expériences analogues avec ZnS(Cu) ont

montré que qo ne dépend presque pas de T :

Soit Emin la plus petite des deux grandeurs e-

et si ; on peut l’évaluer comme suit [18]. Soit E’

l’intensité d’excitation au-dessus de laquelle débute

la décroissance du rendement q = q(E) :

Pour ZnS(Cu), nous avons ainsi obtenu [16]

et pour ZnS(Cu, Co)

Ainsi, dans la limite des erreurs d’expérience,

on peut considérer comme exacte l’équation (12), ce qui est logique si les pièges à trous sont identifiés

aux centres luminogènes.

IV. Sur la diminution du rendement aux faibles excitations.

-

Cette question ne peut pas encore, à notre avis, être considérée comme résolue. Les

phosphores contiennent toujours de l’ordre de 10-1 à 10-8 d’impuretés, et peuvent par suite comporter

des pièges de profondeurs très diverses en quan- tités très faibles, en particulier les pièges plus pro- fonds que les pièges ordinaires. Lorsque n devient petit, le rôle de ces pièges profonds peut devenir prépondérant. Comme on l’a vu § III, avec l’accrois-

sement de la valeur effective c-, le rendement q

doit diminuer (2).

L’existence d’un petit nombre de niveaux très

profonds dans ZnS(Cu) a été confirmée par Vino- kourov [20], qui a trouvé que ce phosphore,

éteint pendant quelques heures, conserve une

faible somme de lumière pendant plusieurs jours.

Ceci apparaît surtout sous irradiation I. R., la

brillance ne variant pratiquement pas en 24 heures ( 3) .

V. Influence de la longueur d’onde d’excitation

sur le rendement.

-

L’existence d’une relation

entre q et E rend ces déterminations imprécises.

Dans le cas de la luminescence bleu ciel du phos- phore ZnS(Zn), le rendement à considérer sera

obtenu sous une très grande intensité d’excitation, puisqu’alors q augmente avec E (il n’y a pas d’extinction externe). Bien qu’une telle intensité

ne soit pas réalisable, on peut extrapoler les

mesures de rendement faites aux excitations moyennes, en utilisant une relation théorique [21],

(2) Des considérations analogues sur le rôle des pièges profonds ont été énoncées également par SCHON [19].

(3) L’illumination sous I. R. ne contredit pas notre thèse

d’après laquelle les électrons optiques ne donnent par

d’émission. Cette illumination, qui s’allume et s’éteint

lentement, est due aux électrons libérés thermiquement des

pièges peu profonds ils avaient été recapturés.

(5)

697

établie en supposant que le processus d’extinc-

tion suit une cinétique du premier ordre et celui

d’émission une du deuxième.

FIG. 4.

-

Relation entre le rendement quantique q de la

luminescence et la longueur d’onde X de la lumière excitatrice [22].

Comme le montre la figure 4a, le rendement est

constant dans la région d’absorption fondamentale de la substance. Dans la région vers 340 m(l., l’absorption de la lumière excitatrice se produit

directement dans les centres bleu ciel, avec un ren-

dement meilleur.

Pour la bande verte de ZnS(Cu), on déterminait,

pour chaque longueur d’onde excitatrice, la valeur des sur le palier. Comme pour ZnS(Zn), la région

de rendement constant correspond à l’absorption fondamentale, le maximum vers 340 mp,. à l’absorp-

tion dans les centres bleus (comme la bande bleue

est pratiquement absente dans le spectre d’émis- sion, il faut supposer que l’énergie absorbée par

ces centres est transférée très efficacement aux

centres verts) et le deuxième maximum correspond

à l’absorption dans les centres verts [23].

Pour ZnS(Cu), on a effectué, d’après les données de la figure 4b, le calcul du rendement quantique-

de l’émission en fonction de la fraction de l’éner-

gie absorbée par le phosphore, qui était absorbée

directement par les centres luminogènes cuivre

verts (4), Il est apparu que dans les limites des appro- (4) Pour le calcul on a utilisé la méthode de détermination du coefficient d’absorption des phosphores pulvérulents proposée en [241.

ximations de calcul, q est constant dans la région

de Stokes du spectre et diminue ràpidement dans

la régions anti-Stokes, c’est-à-dire que la loi de Vat,ilov, établie pour la luminescence des solutions

moléculaires, se trouve vérifiée.

DISCUSSION

1. Dr H. A. Klasens (Eindhoven). -1. Du fait que le rendement qo de ZnS(Cu) ne dépend presque pas de la température, on ne peut pas conclure que e& = s+. Le rendement est toujours indé- pendant de la température quand le processus d’extinction est négligeable en comparaison de la

recombinaison fluorescente. C’est le cas quand le

dénominateur de (10)

par exemple quand

2. On peut déterminer séparément les valeurs de E.co et Edu par des mesures de la thermo- luminescence et de l’extinction thermique de la

fluorescence. On trouve respectivement les

valeurs 0,5 et 1 eV (GARLICK (G. F. J.) et GIBSON (A. F.), J. Op. Soc. Amer., 1949, 39, 935 ; BUBE (R. H.), Phys. Rev., 1950, 80, 655 ; HOOGENS-

TRATEN (W.) et KLASENS (H. A.), J. Electrochem.

Soc., 1953, 100, 366).

3. Avec des pièges d’une telle profondeur, il n’est

pas certain que n7 « v. Les pièges sont presque tous remplis même lorsque E a une valeur petite.

Avec un remplissage presque complet des pièges

et avec les valeurs c&,O. et Ecu citées plus haut, on peut néanmoins expliquer l’augmentation du ren-

dement de ZnS(Cu, Co) par chauffage et la décrois-

sance du rendement par augmentation de l’intensité excitatrice dans un certaine domaine de tempé-

rature (W. Hoogenstraten et H. A. Klasens, loc.

cuit.).

Prof. V. V. Antonov-Romanovsky.

-

La première

observation de Klasens est basée sur la supposition

que dans les phosphores ZnS(Cu), dans (10) la

fraction du dénominateur est très petite par rapport

à l’unité: Ce n’est pas le cas. Il résulte de la figure 1

que pour ZnS(Cu), la valeur qo N 0,7 ; d’après (10)

cette fraction est alors ~ 0,4.

Pour la deuxième observation, il faut remarquer que dans le cas de ZnS(Cu) on ne peut pas déter- miner e pour les niveaux les plus profonds par la méthode de Randall et Wilkins (ANTONOV-RoMA-

NOVSKY, Izvestia Acad. Sc. U. R. S. S., 1946, 10,

n° 5 et 6, 477). En outre, les différentes valeurs

(6)

de e obtenues expérimentalement (pour différents

échantillons de phosphores) peuvent être dues à des méthodes différentes de préparation (températures

de calcination différentes, introduction de fon-

dant, etc...).

Dans la troisième observation il est indiqué que,

si les niveaux sont profonds, ils seront remplis

même par une faible intensité de la lumière exci- tatrice. Ceci n’est pas exact, étant donné qu’il

existe une action émettrice de la lumière excitatrice

(voir ma communication) qui empêche un remplis-

sage complet des niveaux.

2. Prof. A. Jablonski (Thorn).

-

Ma remarque

concerne seulement la dernière phrase de la

Communication de M. Antonov-Romanovsky.

Je ne pense pas qu’on puisse considérer la dimi- nution du rendement dans la région anti-stokes

comme une loi établie. Mes collaborateurs

(DRABENT (R.) et FRACKOWIAK (D.), Acta Phys.

Polonica) ont étudié le rendement de fluorescence de phosphores organiques (fluorescéine dans glu- cose) et n’ont pas pu trouver une telle diminution du rendement dans le domaine en question. Il faut

donc chercher dans chaque cas particulier la cause

de la chute de rendement observée.

3. Mme P. Jaszczyn (Varsovie).

-

Nous avons

mesuré la brillance à saturation Isat de quelques phosphores ZnS(Cu, Co) en fonction de l’intensité d’excitation E, à la température ordinaire et à cel!e

de l’azote liquide. Nous avons trouvé dans certains

cas que Isat /E croît avec E. Ce fait, qui semble à première vue en contradiction avec les résultats de M. Antonov-Romanovsky, s’explique bien par l’action émettrice de la lumière excitatrice si l’on tient compte de l’introduction par le cobalt de

pièges profonds, pour lesquels le rapport :

libération optique

libération thermique

de l’électron est plus grand que pour les pièges ordinaires ; la distribution des électrons localisés varie avec E.

4. Dr Gy. Gergely (Budapest).

-

Mon collègue

Adâm et moi avons examiné le rendement de

photoluminescence des phosphores ZnS et Zn Cd S,

par une méthode calorimétrique analogue à celle

d’Alencev [1] et Bodô [2], et par des méthodes

photométriques. Le rendement quantique sous

excitation U. V. (3 650 À) est de 90-94 % pour Zn S(Ag) hexagonal, 89 % pour Zn S(Ag) cubique

et 55 % pour 50 ZnS-50 Cd S(Ag). Nous avons

obtenu un rendement de luminescence cathodique

presque égal. Nos résultats concordent avec ceux

d’Alencev, Bodô, Fonda, Antonov-Romanovsky,

Alencev et Vinokourov (photoluminescence) et de

Bril et Klasens (luminescence cathodique).

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