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Mesures de sondes dans une source d’ions à électrons
oscillants
Max Hoyaux, Robert Lemaitre, Paul Gans
To cite this version:
20 Le radon contenu dans
l’ampoule
deprélè-vement est
transporté intégralement.
C’est cettedernière solution que nous utilisons
systématique-ment. Le
transport
se fait paradsorption
du radonsur du
silicagel porté
à latempérature
d’ébullition de l’azoteliquide;
à latempérature
de l’eaubouil-lante, le
silicagel
restitueintégralement
dans la chambre d’ionisation le radonqu’il
avait adsorbé. Différentesquantités
deradon,
extraites de solutionsétalonnées,
ont ététransportées
dans la chambred’ionisation par ce
procédé :
la totalité du radonenvoyé
a été retrouvée dans la chambre d’ionisation.Manuscrit reçu le a4 octobre 196 3.
BIBLIOGRAPHIE.
[1] SANDBORN C. BROWN, ELLIOT L. G. et ROBLEY D. EVANS. 2014 Rev. sc.
Instr., 1942, 13, 147-151.
[2] CURTISS LEEN F. et DAVIS FRANCIS J. 2014 Bur. Stand. J. Research, 1943, 31, n° 1.
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[6] LABEYRIE J., LALLEMANT C., WEILL J. 2014 J.
Physique
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[7] LABEYRIE J. 2014 Mesure des concentrations et
propriétés
des aérosols radioactifs émetteurs 03B1 Thèse, Paris, 1953.
MESURES DE SONDES DANS UNE SOURCE D’IONS A
ÉLECTRONS
OSCILLANTS. Par MM. MAX HOYAUX, ROBERT LEMAITRE et PAUL GANS,Centre Nucléonique des A. C. E. C., Charleroi (Belgique).
Sommaire. 2014 L’article qui va suivre
présente les vérifications expérimentales de la Théorie des
sources d’ions à électrons oscillants établie par l’un d’entre nous [1]. En accord avec cette théorie, la distribution radiale de la densité électronique est très proche d’une courbe de Gauss, tandis que la distribution radiale du potentiel est sensiblement parabolique. Les mesures ont été faites jusqu’ici
uniquement dans la vapeur de mercure.
1. But de la recherche. - Le but de la
présente
recherche est la vérification
expérimentale
desdonnées
théoriques
obtenues par l’un d’entre nous[1]
relativement aux sources d’ions à électrons oscillants.
Parmi les résultats
essentiels,
signalons :
a. Confirmation par voie
théorique
de l’existencede deux états distincts : état normal « Normal state » et état
supérieur
«Superstate
», lepremier
correspondant
à unedécharge
électronique
puredans un
champ
magnétique,
le second à unedécharge
bipolaire.
b. La distribution radiale de l’ionisation dans
l’état
supérieur
(«
Superstate
»)
est une courbe deGauss.
c. La distribution radiale du
potentiel d’espace
est une
parabole.
d. Si les conditions d’extraction restent
fixes,
le courantionique
estproportionnel
au courantélectro-nique.
2.
Principe
de la rriéthode. - La théorie dessondes
[2],
[3]
est bien connue et adéjà
été usiliséedans notre laboratoire pour l’étude d’autres
types
dedécharges
[5]
à[13].
Rappelons
que
l’onappelle
« sonde» une électrodeauxiliaire de
petites
dimensionsimmergée
dans leplasma
d’unedécharge.
Une sonde isolée tend àprendre
unpotentiel
différent dupotentiel d’espace;
en
effet,
lesélectrons,
étantplus rapides,
lafrappent
en
plus grand
nombre que les ions et font baisser sonpotentiel jusqu’à
une valeur sufplsarrimentnéga-tive pour ralentir les électrons et accélérer les ions de manière à compenser la différence. Ce
potentiel
s’appelle potentiel
flottant.Si la sonde est
polarisée
négativement,
au delàdu
potentiel
flottant,
ellecapte
un excès de courantionique (négatif
parconvention).
Pour une sonde
cylindrique
et ~unplasma
de faibledensité,
le carré du courantionique
est une fonctionlinéaire du
potentiel
de sonde.Si la sonde est
polarisée
positivement
parrapport
au
potentiel
flottant, ellecapte
un excès de courantélectronique (négatif
parconvention).
Langmuir
a démontré que le courantélectronique
est une fonction
exponentielle
dupotentiel
de sondejusqu’au
droit dupotentiel d’espace.
Au delà du
potentiel
d’espace,
le courant d’une sondecylindrique
peut,
dans certains cas, varier de telle manière que son carré soit une fonctionlinéaire du
potentiel
desonde;
mais les mesuressont
plus
malaisées que pour la brancheionique;
en outre, un arc ne tarde pas à
jaillir
entre la sondeet le
plasma.
Nous
disposons
de deux méthodes pour étudier lescaractéristiques
de sonde :a. Porter le carré du courant
ionique
en fonctiondu
potentiel
desonde;
on obtient ainsi une droite dont le coefficientangulaire
estproportionnel
aucarré de la concentration
ionique,
et dont l’abscisseà
l’origine
est,enpremière approximation,
lepotentiel
d’espace
au droit de la sonde(elle
en diffère d’unequantité kT;
k,
constante deBoltzmann; T,
tempé-rature
électronique; q,
charge
del’électron).
b. Porter lelogarithme
du. courantélectronique
en fonction du
potentiel
desonde;
lapartie gauche
est une droite traduisant une
exponentielle
desous-tangente
lepotentiel d’espace
est lepoint
où la courbe réelle décolle de cettedroite;
laconcen-tration est
proportionnelle
au courant en cepoint.
Pour
plus
dedétails,
voir[2], [31
et[8];
ce dernierMémoire contient notamment une étude
compa-rative des sondes
planes
et des sondescylindriques,
étude surlaquelle
nous aurons à revenirplus
loin.3.
Dispositif
expérimental
1 ).
- Leplasma
que nous nous proposons d’étudier est délimité
. Fig. i. - 1. Courant
d’anode; 2. Courant filament; 3. Courant d’émission; 4. Courant de sonde; 5. Tension de sonde; 6. Courant bobines.
par un corps
principal
Aappelé
anoded’accélé-ration,
cette anode est constituée d’un tube enlaiton de 70 mm de diamètre intérieur et de 3oo mm
de
longueur.
L’ouverturelatérale,
de o mm dediamètre, permet
le passage de la sonde mobile S.La
position
de cette sonde estréglée
parl’action,
sur la masselotte M d’un aimant
permanent
tenu à la main. L’ensembleplonge
dans unchamp
magné-tique
intense ethomogène
créé par des bobines deHelmholtz.
Les électrons sont émis par un filament nu
F,
en
tungstène, capable
desupporter
un courant dechauffage
de3o A;
leur mouvementpendulaire
est limité aux extrémités de l’anode par deux «élec-trodes de
répulsion
»R,
etR,,
en laiton. Les électronspénètrent
dans le volume de ladécharge
à traversun orifice
percé
dansRi;
un orificesymétrique
percé
dansR2
permet,
enprincipe,
l’extraction desions dont le courant
peut
être mesurégrâce
aucylindre
deFaraday
C.L’ensemble est évacué au moyen d’une pompe à
diffusion à vapeur de mercure sans
piège attaquée
par une pompe rotative.
Dans l’état actuel de nos
recherches,
ladécharge
jaillit
dans la vapeur de mercure résiduelle. Nousinstallerons
plus
tard une alimentation enhydrogène
et un
piège
à vapeur de mercure.4. Alimentations
électriques.
- Le filamentest
alimenté en courant alternatif à
partir
dusecon-daire d’un transformateur dont le
point
neutre setrouve à la masse par l’intermédiaire d’un
ampèremètre qui
permet
la lecture du courantd’émission.
La tension
anodique
est fournie par une sourcede tension variable
protégée
par une résistance-ballast et dont le courant est stabiliséélectroni-quement.
Unedynamo
fournit le courant nécessaireaux bobines de Helmholtz.
Les électrodes de
répulsion
et lecylindre
deFaraday peuvent
êtrepolarisés indépendamment,
mais se trouvent actuellement à la terre.5. Sondes. - La
source d’ions est munie de deux
sondes en
tungstène,
l’uneplane,
l’autrecylindrique
( fig.
2)
(diamètre,
0,3 etlongueur
de la seconde 3mm).
Fig.2.
Les
caractéristiques,
aussi bien de sondeplane
que de sonde
cylindrique, paraissent répondre
à la théorie deLangmuir,
si nous admettons leshypo-thèses suivantes :
a. Les électrons sont animés de vitesses
sensi-blement
égales
etparallèles;
b. Les ions sont animés de vitesses
beaucoup
plus
désordonnées(sans qu’il
soitpossible
depré-ciser leur distribution
exacte).
On remarquera que ces
hypothèses
coïncidentremarquablement
avec celles du Mémoirethéo-rique
[1]
danslequel
il a été démontré que la masseélectronique
tourne autour de l’axe de la source avec une vitesseangulaire égale
à celle deLarmor,
et ce
pratiquement
sans mouvements désordonnés(ce qui correspond
bien,
en unpoint
donné hors del’axe,
à des vitesses d’incidence sur la sondeégales
et
parallèles
entreelles),
tandis que le mouvement des ionséchappe
à peuprès
totalement àl’emprise
du
champ
magnétique.
Lescaractéristiques
desonde
cylindrique s’interprètent plus
facilement;
notamment, la méthode. consistant à
porter
le carré du courant de sonde en fonction dupotentiel
desonde
(méthode
des12),
donne d’excellents résultatsquand
onl’applique
à la brancheionique
de lacarac-1
téristique.
Si l’onporte
lelogarithme
de la densitéionique
en fonction du carré de la distance àl’axe,
on obtient des
diagrammes
d’une linéaritéremar-quable (à
± 3 pour 10oprès);
dans un cas, nousavons
également
obtenu unerépartition
radiale dupotentiel
suffisammentprécise;
cetterépartition
étaitconforme à la théorie. Les résultats relatifs à la
branche
électronique
de ces mêmescaractéristiques
semblent
plus
délicats àinterpréter;
il en est demême des résultats relatifs à la sonde
plane;
cepen-dant,
dans l’un et l’autre cas, nous n’avons trouvéaucun désaccord
marquant
parrapport
à la théorie. 6.Caractéristiques
de sondecylindrique.
-La
figure
3 donne unexemple
d’une tellecaractéris-tique. Rappelons [2],
[3], [8]
que dansl’hypothèse
où les électrons- arrivent sur la sonde avec des vitesses
d’incidence
égales
etparallèles,
la brancheélectro-nique
prend
la forme d’uneparabole
d’axehori-zontal. Si nous superposons cette branche
électro-nique
à une brancheionique
de formenormale,
unpoint
anguleux
apparaîtra
auvoisinage
dupotentiel
flottant. Toutes nos mesures
expérimentales
confir-ment cette
particularité.
Si l’on
porte
le carré du courantélectronique
en fonction du
potentiel
desonde,
on doit trouver,suivant la
théorie,
une droite.L’expérience
confirmequ’il
en est bienainsi, mais,
pour des raisons pure-mentgraphiques,
il semble difficile dedéduire,
àpartir
du coefficientangulaire,
une valeurprécise
de la densité
électronique.
Par contre, si nousportons
le carré du courant
ionique
en fonction dupotentiel
Fig. 3. -
Caractéristiques de sonde cylindrique.
Bobines, j A; Anode, 25o V, 5oo,,,j.A; Émission, 260 ~.A;
Filament, i8A; Sonde cylindrique, Essai vapeur Hg.
de
sonde,
nous obtenons une très bellecaractéris-tique
seprolongeant parfois
surplusieurs
centaines de volts( f g.
4).
On
peut
en déduire une valeurprécise
de la densitéionique, comparativement
à cellequi
existe dansl’axe
(la
détermination des valeurs absolues se heurteencore à certaines
difficultés).
En
portant
log§Î
(N,
densitéionique
en unpoint
quelconque;
No,
densitéionique
en unpoint
de
l’axe)
en fonction du carré de la distance àl’axe
(r2),
on obtient lediagramme
linéaireprévu
que la
valeur N
à laparoi
est nettementsupérieure
à la valeur 0,06 dont il estquestion
dans le Mémoirethéorique
[1];
mais cette valeurconstituait,
on s’ensouviendra,
un minimum au-dessousduquel
il étaitimpossible
de descendre et non une valeurnécessai-rement atteinte.
De toutes
façons,
les conditions aux limitesFig. 4. - Méthode des 12 ioniques 1 (V s).
Bobines, ~ A; Anode, 250V, 500 ;aA; Émission, 250 pA; Filament, 28 A; Sonde cylindrique, O 0,3 X 3; Essai
dans vapeur Hg. Les chiffres sur les droites sont les distances
à l’axe de la décharge.
Fig. 5 à 8.
fixant
la valeur atteinte à laparoi,
restent àpréciser
par une étude
théorique
ultérieure. La détermi-nation dupotentiel d’espace
par la méthode des 12n’est
possible ([8],
p.10)
qu’à
un termeadditif
près
(k,
constante deBoltzmann; T,
température
ionique;
q,charge
ionique).
On
peut
comparer entre eux despotentiels d’espace
en faisant
l’hypothèse
que ce terme additif est le même dans toutl’espace
dedécharge.
Lafigure
gdonne un
exemple
d’unerépartition
radiale dupotentiel
déduit par la méthode des 12 sans que leterme additif ait été effectivement déduit. On voit
que ce
potentiel
varie linéairement en fonctionFig. g. -
Répartition radiale du potentiel d’espace lu.
de
r2,
mais que la valeurextrapolée
à laparoi
ano-dique
se trouve nettement au-dessus dupotentiel
de l’anode tel
qu’il
nous estdonpé
par unesimple
lecture
voltmétrique.
Dans le cadre de noshypo-thèses,
larépartition
réelle dupotentiel
serait celle obtenue en menant, par lepoint correspondant
aupotentiel
deparoi,
uneparallèle
à larépartition
radiale trouvée. La différence d’ordonnées entre
ces deux
parallèles
donne,
enprincipe,
la valeurde 20132013;
on trouve dansl’exemple
cité(72. 104 OK).
Cette valeur considérable n’a riend’étonnant;
ellecorrespond
à uneénergie
moyenne de 62eV;
or,d’après
la théorie([1],
form.(51),
tabl.suiv.),
l’énergie
désordonnée d’un ion est voisine de la moitié del’énergie
qu’il
acquerrait
sous unediffé-rence de
potentiel égale
à cellerégnant
entre lepoint
vaut 0,06 et l’axe. Dansl’exemple
cité,
vaut 82 V. L’écart entre ces deux valeurs est
visi-blement lié au fait que la
valeur
à laparoi
estsensiblement
supérieure
à 0,06.7.
Caractéristiques
de sondeplane.
- Labranche
électronique
d’unecaractéristique
de sondeplane
avec anneau degarde,
soumise à un fluxd’électrons
ayant
des vitesseségales
etparallèles,
devrait être une marche d’escalier
[2],
[31, [8].
L’introduction des effets de bord donne unadoucis-sement des
angles;
la formeexpérimentale
de lacaractéristique
est donnéefigure
10.A
partir
de cettecaractéristique
modifiée,
nouspouvons reconstituer intuitivement la marche d’es-calier
théorique,
dont la hauteur estproportionnelle
au
produit
de la densitéélectronique
par la vitessed’incidence des électrons. Cette vitesse doit être
elle-même
proportionnelle, d’après
lathéorie,
à la distanceséparant
la sonde de l’axe de ladécharge
(puisque
la vitesseangulaire
de la masseélectro-nique
est une constanteégale
à celle deLarmor).
Fig. o. -
Caractéristiques de sonde plane.
Bobines, ~ A; Anode, 25o v, 50o u.A; Émission, 250 ;~.A;
Filament, 28 A; Sonde plane, 0 0,3 mm; Vapeur Hg.
Il est donc
possible,
iciaussi,
de déterminer lesvaleurs relatives de la densité
électronique
dontnous
portons
lelogarithme
en fonction de r2.Toute-fois,
seuls lespoints
correspondants
à despositions
relativement
éloignées
de l’axe sont enligne
droite( fig.
Auvoisinage
de l’axe s’introduisent desécarts dus au fait que la vitesse ordonnée des
élec-trons tend à s’effacer devant la
composante
désor-donnée que nous avons
négligée
dans tout cequi
précède.
Il semblequ’on puisse
amélorer ce résultat en orientant la sondeplane
perpendiculairement
àla vitesse d’incidence des électrons.
Fig. 11. -
Répartition radiale de la densité d’ions positifs lue. Sonde plane, 0 0,3 mm; Anode, 25o V, 5oo lj.A;
Émission, 25o ,j.A; Filament, 18 A;
Bobines, 7 A; Essai vapeur Hg.
8. Conclusions.. - Nous
avons obtenu de
nombreuses vérifications de la
répartition
radiale calculéethéoriquement
pour la densitéionique
dans
une source d’ions à électrons oscillants. Les valeurs
expérimentales
coïncident avec les valeursthéoriques
à ii-- 3 pour 10o
près;
nous avonségalement
obtenudans un cas une distribution radiale du
potentiel
conforme à la théorie. a
La théorie
semble
donc se vérifierparfaitement
dans la vapeur de mercure. Nous nous proposonsd’entreprendre
àprésent
des recherchesexpéri-mentales dans le cas de
l’hydrogène.
En vertu dece
qui précède,
nous travailleronsuniquement
avecsonde
cylindrique;
les résultats de sondeplane,
sansêtre en désaccord avec la
théorie,
paraissent
beaucoup
plus
difficiles àinterpréter.
Manuscrit reçu le 5 octobre 1953.
BIBLIOGRAPHIE.
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oscillants. J. Physique Rad., 1954, 15, 264.
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[5] LEDRUS. 2014 Bull. Acad.
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[8] HOYAUX. 2014 Publications de l’A. I. Ms. (Mons), 1946- 1947,
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[9] NEIRYNCK. 2014 Bull. Soc. Belge Electr., 1943, n° 2.
[10] NEIRYNCK. 2014 Bull. Soc. Belge Electr., 1943, n° 3.
[11] HOYAUX. 2014 Rev, gén. Électr., 1951, 60, 279 et 317.
[12] HOYAUX. 2014 Bull. Sc. de l’A. I. M., 1952, n° 2.