• Aucun résultat trouvé

Solution de la question 576

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Solution de la question 576"

Copied!
4
0
0

Texte intégral

(1)

N OUVELLES ANNALES DE MATHÉMATIQUES

M OGNI

Solution de la question 576

Nouvelles annales de mathématiques 2

e

série, tome 2

(1863), p. 61-63

<http://www.numdam.org/item?id=NAM_1863_2_2__61_1>

© Nouvelles annales de mathématiques, 1863, tous droits réservés.

L’accès aux archives de la revue « Nouvelles annales de mathématiques » implique l’accord avec les conditions générales d’utilisation (http://www.numdam.org/conditions).

Toute utilisation commerciale ou impression systématique est constitutive d’une infraction pénale. Toute copie ou impression de ce fichier doit contenir la présente men- tion de copyright.

Article numérisé dans le cadre du programme Numérisation de documents anciens mathématiques

http://www.numdam.org/

(2)

SOLUTION WE LA QUESTION 576 ;

PAR M. MOGNI, Professeur à Tortone.

Soient C le centre, F , Ft les foyers et P un point quelconque d'une ellipse de Cassini $ quon décrive un cercle passant par F, F4 et P, et supposons que la nor- male à la courbe au point P rencontre ce cercle en un second point N : alors on aura cette relation

CP X PN = constante.

(3)

( 6 a )

Posons PF = J\ PF, ==/i, l'équation de la casünienrie, exprimée au moyen des distances ƒ , ƒ , , sera ƒ•ƒ, = «, a étant une constante.

Différentiant cette équation, on obtient

f.df

x

+f

x

.df=o d'où £*=-•£.

dfx ƒ, On déduit immédiatement de cette relation que :

i° La tangente au point P de la courbe divise l'angle formé par l'un des rayons vecteurs avec le proïongement de l'autre en deux parties dont les cosinus sont entre eux comme les rayons vecteurs contigus.

2° Conséquemment, la normale au point P de la courbe divise l'angle des rayons vecteurs en parties dont les sinus sont entre eux comme les rayons vecteurs con- tigus. On aura donc

ƒ _ sin Rff ƒ, ~" sinNPF.'

Dans le triangle FPFj la droite PC qui unit le som- met P au milieu C du côté opposé, divise l'angle F P F , en deux parties dont les sinus sont inversement propor- tionnels aux côtés adjacents-, donc

ƒ __ sâaCPFt ƒ ~ sin'CPF On déduit de ce qui précède

{i ) NPF = CPF,, NPF, = CPF.

Menons NF, N Ft et posons

el soit R le rayon du cercle circonscrit.

Par une propriété di* quadrilatère inscrit, an a (2) f.A -\-fi-h = ic.n.

(4)

( 6 3 ) Mais on a

sinNPF = —

2R

et dans le triangle Ft PC

^: -sinFF.P^ I . X. —

m m 2KsinFF.P^ . _ L .

m m 2K 2 si m

En ayant égard aux relations (i-), on obtient

a R 2 R /w ///

En opérant semblablement par rapport à A, on trouve

Substituant dans l'équation (2) les valeurs de h et A ainsi obtenues, et réduisant, on trouve la relation cher- chée

f-fi =sm.n = a.

C. Q. F. D .

Références

Documents relatifs

Sup- posons, pour un moment, que nous ayons déterminé cette transformée5 alors nous pouvons facilement voir que la courbe polaire réciproque de la courbe (M) pourra être engendrée de

Tout pôle principal d'une anallagmatique du quatrième ordre est le sommet d'un cône du second degré dont cha- que génératrice est doublement tangente à la surface, et dont la courbe

L’accès aux archives de la revue « Nouvelles annales de mathématiques » implique l’accord avec les conditions générales d’utilisation ( http://www.numdam.org/conditions )..

Sur le lieu du sommet d’un angle dont les côtés sont respectivement tangents à deux coniques ayant un foyer commun, les rayons menés de ce foyer aux deux points de contact faisant

Si dans une lemniscale ordinaire on inscrit un triangle curviligne formé par des arcs de cercles passant chacun par le centre de la lemniscate, les trois circonfé- rences qui

Réciproquement, lorsqu'une surface a une infinité de pôles principaux en ligne droite, on peut la transformer d'une infinité de manières en surface de révolution; les pôles

Dans toute section conique les rayons de courbure en deux points sont entre eux comme les cubes des lon- gueurs des tangentes qui aboutissent à ces points... La formule vigoureuse

Dans ce cas on voit que tous les triangles qui ont pour sommet le point de vue et pour base le rayon de courbure sont tous semblables entre eux, car ils sont rectangles et ont un