Département de Médiation Culturelle UFR Arts & Médias
Université Sorbonne Nouvelle Paris III Centre Censier
Bureau 209 13 rue Santeuil 75 231 Paris Cedex 05 http://www.univ-paris3.fr/
Direction du Département
Directrice : Catherine Rudent : [email protected] Responsables du parcours de master Géopolitique de l’art et de la Culture Bruno Nassim Aboudrar [email protected] Laurent Martin [email protected]
S
ecrétariat du master Nejla Midassi
[email protected] / 01 45 87 78 93 / Bureau 209 A
CALENDRIER DE L’ANNÉE UNIVERSITAIRE 2020-2021
1er SEMESTRE (12 semaines d'enseignement)
Début du 1er semestre : lundi 28 septembre 2020
Congés d'automne : du 26 octobre 2020 au 1er novembre 2020
Congés de Noël : du 21 décembre 2020 au 3 janvier 2021
Fin du 1er semestre : 9 janvier 2021
2ème SEMESTRE (12 semaines d'enseignement)
Début du 2ème semestre : lundi 25 janvier 2021
Congés d'hiver : du 22 février au 28 février 2021
Congés de printemps : du 19 au 25 avril 2021
Fin du 2ème semestre : vendredi 30 avril 2021
MASTER 1 Géopolitique de l’art et de la culture
Le master Géopolitique de l’art et de la culture est l’un des parcours de la mention Direction de projet ou d’établissement culturel proposés par le département de Médiation culturelle de l’université de Paris 3 Sorbonne-Nouvelle. Caractérisé par une forte interdisciplinarité, il associe une solide formation théorique dispensée par des enseignants universitaires et une formation pratique dispensée par des professionnels.
Une connaissance précise des enjeux internationaux de l’art et de la culture est de plus en plus attendue des professionnels travaillant dans ce domaines en France comme à l’étranger. Parvenir à une bonne expertise de ces questions constitue et constituera plus encore à l’avenir un ensemble de compétences (en langues étrangères, en géopolitique, en histoire des relations internationales, etc.) valorisées au plan professionnel. Il ne s’agit pas, dans le cadre de ce parcours, de former des diplomates mais plutôt des professionnels de l’art et de la culture qui travailleront dans des organismes tournés vers l’international, en France et à l’étranger, dans un cadre privé ou associatif comme dans un cadre public.
Nous encourageons les étudiants à partir un semestre voire l’année entière en mobilité internationale dans une université étrangère partenaire de l’université de Paris 3 Sorbonne-Nouvelle. Cette mobilité peut également s’effectuer en première année.
Les mémoires reçus en Géopolitique de l’art et de la culture ont vocation à traiter de questions de Médiation culturelle dans leur dimension internationale.
Les étudiant.e.s sont invité.e.s, à prendre contact avec une directrice ou un directeur de mémoire parmi les enseignant.e.s du master de Géopolitique :
Bruno Nassim Aboudrar
Contact : [email protected] Discipline : Histoire et théorie de l’art.
Axes de recherche : enjeux géopolitiques de la création artistique, question du voile musulman et de ses représentations, patrimoines en situation de conflits, destructions et préservations d’œuvres d’art.
Publications récentes : Comment le voile est devenu musulman, Flammarion, 2014, (GF), 2016, Qui veut la peau de Vénus ? Flammarion, 2016, La Médiation culturelle, (avec François Mairesse), P.U.F. Que sais-je, 2016/18, Eustache Le Sueur, les fissures de la perfection, ars, 2018, « La sexualisation du voile en France », in Blanchard, Bancel, Tharaud et alii, Sexe, race et colonies, La Découverte, 2018. « Mary Richardson allo specchio.
Interpretazioni di un gesto iconoclasta », in Memoria e ricerca, 2018, « Le voile oriental, une passion française », in Voilée.e.s / Dévoilé.e.s, catalogue d’exposition, Bourg-en-Bresse, 2019.
Eve Brenel
Contact : [email protected]
Discipline : anthropologie et sociologie de la culture
Axes de recherche : anthropologie et socio-anthropologie des arts vivants (danse, arts poplaires, musique...) ; approche compréhensive des mondes de l'art ; cultures artistiques ; identités collectives ; les liens entre esthétique et éthique dans les arts de la scène.
Page chercheuse : http://www.cerlis.eu/team-view/brenel-eve/
Publications (sélection) :
(Dir.), Danser aujourd’hui. Socio-anthropologie d’un monde pluriel, à paraître fin 2020 ; (Dir.
avec Virginie Valentin), Esthétique, sens et personnage dans les arts de la scène, L’Harmattan, Paris, mai 2015 ;
« Trajectoires d’apprentissage et de professionnalisation des guitaristes de flamenco. Pour une sociologie compréhensive des Mondes musicaux », 25 ans de sociologie de la musique en France, Tome 2, E. Brandl, C.
Prévost-Thomas, H. Ravet (dir.), L’Harmattan, Paris, 2012 ; « Pour une sociologie compréhensive des mondes de l’art », P. Le Quéau (dir.), 20 ans de sociologie de l’art : bilan et perspectives, L’Harmattan, 2007 ; « Hacerse
cantaor : un proceso de socialización al mundo del flamenco », Música oral del Sur, Junta de Andalucía, N 7, 2006 ; « Entre l’acte musical et les circonstances musicales, production d’une socialité artistique : l’être flamenco », S. Fagot et J.P. Uzel (dir.), Enonciation artistique et socialité, L’Harmattan, Paris, 2006.
Laurent Martin
Contact : [email protected] Discipline : histoire culturelle
Axes de recherche : histoire des médias et des industries culturelles, histoire des politiques culturelles, histoire des relations culturelles internationales et de la géopolitique de la culture.
Page chercheur : http://www.univ-paris3.fr/m-martin-laurent-233249.kjsp et https://laurentmartinblog.wordpress.com/
Publications (sélection) : Culture, médias, pouvoirs, Etats-Unis et Europe occidentale, 1945-1991, éd. Atlande, 2019 ; « Paris de 1945 à nos jours : portrait culturel d’une capitale. Premières réflexions pour une recherche », Carnets de recherche du Comité d’histoire du ministère de la Culture, 2017 ; « Vers un régime intellectuel des arts ? » (p.717-737), « L’avant-garde officielle : une mauvaise querelle ? » (p. 756-759), « Penser les cultures populaires » (p. 770-778) dans C. Charles et L.Jeanpierre, La Vie intellectuelle en France, tome 2, éditions du Seuil, 2016 ; (dir.) Les Censures dans le monde, XIXe-XXIe siècles, PUR, 2016.
Nick Rees-Roberts
Contact : [email protected] Disciplines : cultural studies
Page chercheur : http://www.univ-paris3.fr/m-rees-roberts-nick-405348.kjsp Discipline : Communication (médias / culture)
Axes de recherche : Cultural Studies (gender studies / théorie queer); cinéma et média-cultures contemporaines; Fashion Studies : histoire et théorie de la mode.
Nick Rees-Roberts est Professeur en Sciences de l’Information et de la Communication et directeur du programme de Master Design : Mode et Industries Créatives à l’UFR Arts & Médias.
Spécialiste des médiacultures contemporaines, ses recherches portent sur la culture et communication de mode. Auteur de nombreuses publications sur les questions de genre et sexualité au cinéma — French Queer Cinema (2008/2014), Homo exoticus: race, classe et critique queer (co-écrit avec Maxime Cervulle, 2010), et Alain Delon: Style, Stardom and Masculinity (2015)—il a publié en 2018 un livre sur la mode et l’image en mouvement intitulé Fashion Film: Art and Advertising in the Digital Age édité par Bloomsbury Visual Arts à Londres.
Fabrice Rochelandet
Contact : [email protected] Discipline : économie de la culture
Page chercheur : http://www.univ-paris3.fr/m-rochelandet-fabrice--170203.kjsp Discipline : Économie de la culture et du numérique
Axes de recherche actuels : les industries culturelles et les médias (cinéma, presse en ligne, critique de films) ; les plateformes et les modèles d'affaires numériques (infomédiaires, crowdfunding) ; les territoires culturels et les villes créatives.
Ouvrages : Médias, Culture, Numérique [coécrit avec Gérôme Guibert et Franck Rebillard] et Economie des arts et de la culture [coécrit avec François Mairesse] parus chez Armand Colin ; Economie des données personnelles et de la vie privée à La Découverte.
Catherine Rudent
Contact : [email protected] Discipline : Musicologie, popular music studies.
Axes de recherche : Transferts culturels et musique : notion d’américanisation par les arts, d’américanisation de la musique, XXe-XXIe siècmes ; musicologie des « musiques actuelles » ; voix (styles, utilisation, analyse) en popular music ; mélanges de genres et de styles musicaux dans les musiques populaires, notion d'influence ; rôle que jouent les représentations sociales dans les genres et les styles musicaux ; catégorisations musicales et biais de représentation dans la presse et les médias.
Possibilité de direction de mémoires en géopolitique de la musique et en musique « savante » occidentale, selon le sujet.
Page chercheuse : http://www.cerlis.eu/team-view/rudent-catherine/
Publications : Made in France : Studies in French Popular Music, Routledge, 2018 (avec Gérôme Guibert) ;
« Transigeance musicale et abrasion stylistique.
"Oublier 'The Grain of the Voice' : étudier la voix dans les chansons", Volume !, 16/2-17/1, 2019-2020, dossier Lavoix pop dir. par C. Rudent et C. Chabot-Canet, p. 7-26.
1 er semestre
Direction de projets culturels
M7GP101 Economie internationale de la culture - International cultural economics / Fabrice Rochelandet
12 heures/semestre – 2 ECTS – Coefficient 2 / lundi 16h30-18h30 en quinzaine. Salle 218A Présentation :
Ce cours propose une analyse théorique et empirique des échanges internationaux des biens culturels.
Le marché des biens culturels est l'un des plus internationalisés : les œuvres d'art anciennes et contemporaines circulent de foires en biennales internationales, de même que les productions des stars issues des industries culturelles sont massivement consommées en dehors de leur pays d'origine. On constate depuis les années 70 une croissance des dépenses culturelles des ménages dans les pays de l'OCDE, associée notamment au développement du loisir et du tourisme culturel et donnant lieu à un développement important du commerce international des biens culturels. Celui-ci est particulièrement concentré autour d'un petit nombre de pays et dans des pays comme les États-Unis, les biens culturels figurent parmi les premiers postes d'exportation. A cet égard, ces biens ont fait l'objet de négociations multilatérales et de débats très vifs entre les pays partisans d'une libéralisation des échanges sur toutes les marchandises, y compris la culture, et les avocats de l'exception culturelle. Pour ces derniers, les biens culturels reflètent les identités et la diversité culturelles au sein de chaque pays et l'absence de mesures de protection conduirait à une standardisation excessive des goûts et des pratiques. Le commerce international des biens culturels constitue donc à la fois un phénomène économique et un objet d'enjeux géopolitiques majeurs qui peuvent être éclairés par les concepts et les méthodes de la théorie économique.
Modalités d’évaluation : une synthèse de texte Références :
Acheson, Keith, Christopher Maule (2006) "Culture in international trade", in Victor A. Ginsburgh, David Throsby (coord.) Handbook of the Economics of Art and Culture, Elsevier, vol.1, pp.1141- 1182.
Schulze, Günther G. (2011) "International trade", in Ruth Towse (coord.) A Handbook of Cultural Economics, Edwar Elgar, pp.236-244.
Iapadre, P. Lelio (2014)" Cultural Products in the International Trading System ", in Victor A.
Ginsburgh, David Throsby, (coord.) Handbook of the Economics of Art and Culture, Elsevier, vol.2, pp.381-409.
Fiona Macmillan, Fiona (2014) " Cultural Diversity, Copyright, and International Trade ", in Victor A.
Ginsburgh, David Throsby, (coord.) Handbook of the Economics of Art and Culture, Elsevier, vol.2, pp.411-437.
Montalvoa, Jose G., Marta Reynal-Querolb (2014) "Cultural Diversity, Conflict, and Economic Development" in Victor A. Ginsburgh, David Throsby, (coord.) Handbook of the Economics of Art and Culture, Elsevier, vol.2, pp.485-506.
(+ Rapports et études de l'OCDE, la Commission Européenne, l'UNESCO…) M7GP102 Gestion de projets culturels / Louis-Pierre Samain 12 heures/semestre – 2 ECTS – Coefficient 2 / vendredi 8h-10h hebdomadaire
Le cours présente une méthodologie de gestion de projet culturel. Les différentes étapes présentées de manière théorique sont largement illustrées d’exemples réels et d'études de cas, voire de jeux de rôles participatifs. Autant que faire se peut, la dimension internationale sera abordée. Il proposer aux étudiants une méthode rigoureuse, à la fois stratégique et opérationnelle, pour la conduite d'un projet culturel et des outils efficaces pour sa mise en œuvre. Analyse de l'environnement et des
problématiques clés, hiérarchisation des objectifs, identification des solutions possibles, mise en œuvre pratique. Un accent sera mis sur le cadre stratégique d'un projet culturel en lien avec les enjeux économiques, sociétaux et politiques contemporains. Partagé avec les étudiants en Master tourisme culturel, le cours abordera également des projets culturels sous l'angle du tourisme international et de proximité.
Indications bibliographiques :
Mairesse, François, Gestion de projets culturels, Armand Colin, 2016.
Modalités d’évaluation :
Examen écrit sur table, 1h00 (lors de la dernière séance).
M7GP103 Droit international de la culture / Lily Martinet
12 heures/semestre – 2 ECTS – Coefficient 2 / lundi 16h30-18h30. Salle 218 A PRÉSENTATION :
Le cours de droit international de la culture débute par une introduction concise au droit international général permettant aux étudiants d’assimiler les grands principes qui structurent cette discipline. Il se poursuit ensuite par une étude approfondie des instruments adoptés par l’UNESCO dans le domaine du patrimoine culturel, notamment la Convention de 1972 concernant la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel et la Convention de 2003 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel.
MODALITÉSD’ÉVALUATION :
Les modalités d’évaluation du cours sont, d’une part, la participation orale (bonification exclusivement) et, d’autre part, la rédaction d’un dossier à partir d’une étude de cas. Il s’agit de rédiger un dossier analysant soit un bien inscrit sur une des Listes de la Convention concernant la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel (1972), soit un élément inscrit sur une des Listes de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (2003).
INDICATIONSBIBLIOGRAPHIQUES :
ANATOLE-GABRIEL Isabelle, La fabrique du patrimoine de l’humanité, Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 2016.
BLAKE Janet, Commentary on the 2003 UNESCO Convention on the safeguarding of the intangible cultural heritage, Institute of Art and Law, 2006.
BLAKE Janet, International Cultural Heritage Law, Oxford University Press, 2015.
BORIES Clémentine, Le patrimoine culturel en droit international : les compétences des États à l’égard des éléments du patrimoine culturel, Éditions Pedone, 2011.
BORTOLOTTO Chiara (dir.), Le patrimoine culturel immatériel : enjeux d’une nouvelle catégorie, Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 2011.
CORNU Marie, FROMAGEAU Jérôme & HOTTIN Christian (dir.), Droit et patrimoine culturel immatériel, L’Harmattan, 2013.
CORNU Marie, FROMAGEAU Jérôme et WALLAERT Catherine (dir.), Dictionnaire comparé du droit du patrimoine culturel, CNRS éditions, 2012.
DUPUY Pierre-Marie et KERBRAT Yann, Droit international public, Dalloz, 2016.
FRANCIONI Francesco (dir.), The 1972 World Heritage Convention : a commentary, Oxford University Press, 2008.
LEMPEREUR Françoise, Patrimoine culturel immatériel, Presses Universitaires de Liège, 2017.
LIXINSKI Lucas, Intangible cultural heritage in international law, Oxford University Press, 2013.
Domaine de spécialité
M7GP201 Géopolitique de l’art / Bruno Nassim Aboudrar
24 heures/semestre – 4 ECTS – Coefficient 2 / vendredi 10h-12h. Salle 218 A Présentation :
La première année du séminaire aborde en priorité deux aspects de la question : la géopolitique des artistes et celle du patrimoine. Au titre du premier, nous nous intéresserons notamment aux déplacements volontaires ou contraints des artistes aux XXe et XXIe siècles et aux conséquences de ceux-ci sur la forme de leurs œuvres. La géopolitique du patrimoine artistique couvre les problèmes soulevés par la spoliation et la restitution, la destruction et la restauration / reconstruction d’œuvres d’art. Ces problèmes sont anciens, et mêmes antiques, toutefois, sans l’oublier, nous nous intéressons particulièrement à leur traitement contemporain.
Modalités d’évaluation :
L’évaluation du séminaire comprend une note de participation et la présentation d’un exposé ou d’une étude de cas.
Eléments de bibliographie :
Béatrice Joyeux-Prunelle, Les Avant-gardes artistiques, une histoire transnationale, Folio, 2017 NB
: Certaines séances des séminaires 1 et 2 prévoyant la présence d’un.e intervenant.e extérieur.e.
seront fusionnées.
M7GP202 Politiques et diplomaties culturelles dans le monde / Laurent Martin 24 heures/semestre – 4 ECTS – Coefficient 2 / lundi 14h-16h. Salle D 14
Présentation
Le cours a pour ambition de consolider les connaissances des étudiants dans le domaine fondamental des politiques culturelles à l’époque contemporaine. Centré sur les politiques gouvernementales au XXIe siècle, le cours n’en abordera pas moins d’autres acteurs (organisations non gouvernementales ou multilatérales, collectivités territoriales), d’autres échelles (de l’institution culturelle à l’aire géo-culturelle en passant par les villes), sans s’interdire de remonter dans le temps pour comprendre les prémices de la situation actuelle.
Le cours s’efforcera aussi d’articuler l’analyse des politiques culturelles menées sur un plan intérieur et celle de l’action culturelle extérieure d’un certain nombre de pays, ce qui est rarement fait dans les études existantes.
Modalités d’évaluation :
Dossier de recherche en binôme à présenter à l’oral et à rendre à l’écrit Indications bibliographiques :
François Chaubet et Laurent Martin, Les relations culturelles dans le monde contemporain, Armand Colin, 2011.
Philippe Poirrier (dir.), Pour une histoire des politiques culturelles dans le monde, 1945-2011, La Documentation française, 2011.
Daniel Haize, L' action culturelle et de coopération de la France à l'étranger : un réseau, des hommes, L’Harmattan, 2012.
M7GP203 Anthropologie de la culture / Eve Brenel
24 heures/semestre – 4 ECTS – Coefficient 2 / Jeudi 8H-10H. Salle 331 Présentation :
Le projet de l’anthropologie est de comprendre la diversité des cultures humaines et en même temps, au-delà de cette diversité, l’unité du phénomène humain (les invariants).
Nous aborderons dans un premier temps les grands questionnements et notions qui sont au fondement de cette discipline (rapports nature/culture, altérité et ethnocentrisme, identité, culture…), tout en posant quelques jalons de son histoire. Nous nous intéresserons également à la méthodologie spécifique de cette discipline, ses fondements et ses conditions de réalisation.
Nous explorerons enfin quelques grands champs de l’anthropologie (rapports au corps et rapports à l’espace, rapports masculin/féminin et parenté…).
Les concepts, notions et champs abordés sont autant d’outils pour comprendre et penser le monde contemporain en général, notamment à l’heure de la « mondialisation de la culture ».
Bibliographie indicative :
M. Augé et M. Colleyn, L'Anthropologie, PUF, Paris, 2009 ; C. Lévi-Strauss, Race et histoire, Denoël, Folio Essais, 1991 [1952] ; Ph. Laburthe-Torla et J.-P. Warnier., Ethnologie et anthropologie, PUF, 1997 [1993] ; B. Malinowski, « Les Argonautes du Pacifique occidental », Gallimard, 1989 [1922] ; M. Mauss, « Sociologie et anthropologie », PUF, 1991 (4° édition).
Modalités d’évaluation :
Examen écrit sur table, 1h30 (dernière séance).
Projet culturel : conception
M7GP301Conception de projets culturels dans le champ international 1 (CM) / Chirine El Messiri
12 heures/semestres – 2 ECTS – Coefficient 1/ vendredi 8h-10h, en quinzaine. 218 A Présentation :
Cet enseignement vise à donner aux étudiants des clés sur la conception de festivals et
d’expositions en contexte international. Le premier semestre sera particulièrement consacré aux phases de réflexion d’un projet culturel d’ampleur internationale; le second permettra d’aborder la mise en oeuvre concrète, la production d’une programmation culturelle.
Au bout des 12 séances, les étudiants auront eu un véritable avant-goût des réalités de la profession culturelle et se seront essayés à la construction d’un projet culturel viable et
étayé. Chaque séance correspondra à une étape particulière de la mise en oeuvre d’un festival ou d’une exposition. L’intervention, pour la majorité des séances, de professionnels de la culture venant de structures différentes permettra en outre aux étudiants d’avoir un témoignage direct de practiciens de la culture, d’échanger et de dialoguer avec eux.
Modalités d’évaluation :
Devoir à rendre : note d’intention d’une exposition / d’un festival à l’international
M7GP302Conception de projets culturels dans le champ international 1 (TD) / Gaëlle Massicot-Bitty
12 heures/semestres – 2 ECTS – Coefficient 1 / lundi 18h30-20h30, en quinzaine. Salle D 35
Langue vivante
B7AL001 LV Anglais S7
Méthodologie de la recherche documentaire
M7RD001
2 . semestree
Direction de projets culturels
M8GP101 Tourisme culturel international / 12 heures/semestre – 2 ECTS – Coefficient 2
Ce cours est orienté autour de 3 axes principaux : Comment identifier une nouvelle destination en phase avec les attentes de ses clients ? / Comment développer un partenariat avec une équipe locale en phase avec les valeurs de son agence ? / Comment communiquer autour des piliers du tourisme durable (impact à 3 dimensions : environnemental, économique & social) ?
M8GP102 Global Fashion Culture / Nick Rees-Roberts
12 heures/semestre – 2 ECTS – Coefficient 2 / Lundi 16h30-18h30, en quinzaine Présentation :
This seminar course examines the history and culture of fashion design from a global, and transnational perspective focusing specifically on the question of how fashion is mediated culturally and commercially through global communications networks. We will study the history and theory of fashion in relation to brand imagery to put into focus the globalized circuits of production, distribution, and representation of fashion.
Students will be required to engage with a number of key debates and theories in the interdisciplinary field of Fashion Studies through short lectures, seminar discussion, group work, and individual study.
This course requires an advanced knowledge of the English language (both spoken and written)
Mode of assessment:
2-hour class exam (100%)
Preliminary Bibliography
Breward, Christopher, Fashion, Oxford University Press: Oxford, 2003.
Church Gibson, Pamela, Fashion and Celebrity Culture, Bloomsbury:
Londres, 2011.
Evans, Caroline, Fashion at the Edge, Yale University Press: Londres, 2004.
Godart, Frédéric Sociologie de la mode, Éditions la Découverte: Paris, 2016.
Grumbach, Didier, Histoires de la mode, Éditions du Regard: Paris, 2008.
Institut français de la mode (IFM), Mode & Luxe: Économie, Création et Marketing, IFM/ Éditions du Regard: Paris, 2014.
McNeil, Peter and Giorgio Riello, The Fashion History Reader: Global Perspectives, Routledge: NewYork, 2010.
Remaury, Bruno, Marques et récits: la marque face à l’imaginaire culturel contemporain, Éditions du regard/IFM: Paris, 2004.
Steele, Valerie, Paris Fashion: A Cultural History, Bloomsbury: Londres, 2017.
Wilson, Elizabeth, Adorned in Dreams: Fashion and Modernity, I.B.
Tauris: Londres, 2009.
Projet culturel : médiation
M8GP201 Expositions et festivals à l’international / Chirine el Messiri 24h/semestre – 2 ECTS – Coefficient 3 / samedi 10h12h
Présentation : voir plus haut
M8GP202 Diplomatie culturelle et francophonie / Gaëlle Massicot-Bity 24h/semestre – 2 ECTS – Coefficient 3 / lundi 18h30-20h30
Mémoire et ouverture professionnelle
M8GP301 Initiation à la recherche 2 : Laurent Martin / Bruno Nassim Aboudrar 12h/semestre – 10 ECTS – Coefficient 10 / lundi 14h/16h, en quinzaine (en alternance) M8GP301 Ouverture professionnelle et stage
4 ECTS – Coefficient 4
Langues et culture numérique Langue vivante 1
B8AL001 Anglais
Langue vivante 2
B8BL001 Autres langues B8EL001 Espagnol B8GL001 Allemand B8PL001 Portugais B8RL001 Italien
Culture numérique
B8BN003 Informatique BET
MASTER 2 Géopolitique de l’art et de la culture 1 er et 2e semestres
Direction de projets culturels
M9GP101 Réseaux et organisations culturelles dans le champ international / Yohann Turbet-Delof
24 heures/semestre – 3 ECTS – Coefficient 2 / jeudi 19h-21h. Salle D 35 Présentation :
Alors que la « troisième mondialisation » est pleinement à l’œuvre, la culture, revêtue de facto d’atours internationaux, devient un élément clé du système contemporain : pour créer une identité commune, pour exister face à l’autre, pour communiquer, pour négocier, pour influencer, voire pour dominer et s’enrichir. Ce sont autant de réseaux qui se créent et se développent, deviennent des sources de mobilité, d’emplois, débordent le cadre étatique des politiques culturelles et in fine redéfinissent complètement le panorama des professionnels de la gestion culturelle.
Comment un jeune adulte de ce XXIe siècle naissant peut-il s’insérer dans les réseaux culturels internationaux, les façonner, les transformer, pour qu’ils servent une mondialisation devenue inévitable mais que l’on souhaite profitable ?
Modalités d’évaluation :
Dissertation à rendre pour la séance 5 « Quel réseau culturel pour la France de demain ? » (8000 signes environ). Coefficient 1.
Fiche numérique (2 pages, présentation libre) à rendre pour la séance 8 : rencontre et entretien avec un acteur culturel international du Grand Paris, présentation, enjeux et perspectives (seront rassemblées dans un fichier collectif qui constituera une base de données pour les étudiants du cours). Coefficient 1.
Facultatif : exposé à présenter en séance. Coefficient 1 pour les notes au-dessus de la moyenne.
Bibliographie indicative
François Chaubet, La politique culturelle française et la diplomatie de la langue, Paris, L’Harmattan, 2006
François Chaubet, La culture française dans le monde 1980-2000, Paris, L’Harmattan, 2010
François Chaubet, Laurent Martin, Histoire des relations culturelles dans le monde contemporain, Paris, Armand Colin, 2011
Michel Foucher, Atlas de l’influence française au XXIe siècle, Paris, Robert Laffont, 2013
Daniel Haize, L’action culturelle et de coopération de la France à l’étranger : un réseau, des hommes, Paris, L’Harmattan, 2012.
Frédéric Martel, « Culture : pourquoi la France va perdre la bataille du soft power », Terra Nova, 2010, http://tnova.fr/notes/culture-pourquoi-la-france-va-perdre-la-bataille-du-soft- power
Frédéric Martel, Mainstream : Enquête sur la guerre globale de la culture et des médias, Paris, Flammarion, 2011
Yohann Turbet Delof, « La culture de l’influence : histoire d’un soft power français à réinventer », Revue internationale et stratégique, vol. 109, no. 1, 2018, pp. 36-46.
Dominique Wolton, La Communication, les hommes et la politique, Paris, Biblis, 2015 M9GP102 Ingénierie culturelle dans le champ international / Sonia Stamenkovic 24 heures/semestre – 3 ECTS – Coefficient 2 / lundi 17h-19h
Cet enseignement, plus particulièrement axé sur le spectacle vivant, se construit selon les axes de travail suivant :
• Définition et conception d'un événement culturel à l'international comme un projet,
• Histoire, enjeux artistiques, politiques, économiques, et acteurs de la culture à l'international,
• Définition d’outils et d’indicateurs de conception, production, communication et évaluation,
• Rencontres et discussions avec des professionnels travaillant à l’organisation de projets culturels dans un contexte international,
• Elaboration sous forme de cas pratiques de son propre évènement.
Il est validé par :
• des exercices réguliers, individuels, à partir de documents supports ; en groupe autour d’un projet (simulation) choisi en début de semestre (5 points/exercice)
• en fin de semestre, une présentation orale, en groupe, devant la classe lors des dernières séances (20 points) et un devoir sur table lors des dernières séances (20 points)
• La note globale donnée à l’issue de cet enseignement sera constituée de la moyenne de ces notes.
Bibliographie indicative :
Mollard, Claude. « LES ORIGINES DE L'INGÉNIERIE CULTURELLE », Claude Mollard éd., L’ingénierie culturelle et l’évaluation des politiques culturelles en France. Presses Universitaires de France, 2009
Mollard, Claude. « L’intervention de l’ingénierie culturelle », Claude Mollard éd., L’ingénierie culturelle.
Presses Universitaires de France, 2016
Bats, Raphaëlle, ed. Mener un projet international : Bibliothèques françaises et coopération internationale.
Villeurbanne : Presses de l’enssib, 2011. Web. <http://books.openedition.org/pressesenssib/450>.
L'observatoire des politiques culturelles
http://www.observatoire-culture.net/rep-thematiques/theme- 4/echanges_artistiques_et_culturels_internationaux.html
Domaine de spécialité
M9GP201 Géopolitique de l’art 2 / Bruno Nassim Aboudrar
24 heures/semestre – 3 ECTS – Coefficient 2 / vendredi 12h-14h. Salle 218 A Présentation :
La deuxième année du séminaire se consacre aux formes que prennent les questions géopolitiques contemporaines dans l’œuvre d’artistes qui choisissent d’en traiter. L’enquête procède en croisant une approche par zones (Proche et Moyen-Orient, Nouvelles routes de la soie, Amériques, etc.) et par thématiques (eau, ressources et énergies, anthropocène, migrations, etc.). Le programme précis du séminaire dépend en grande partie de l’actualité, car une place importante est donnée aux événements géopolitiques et artistiques en cours.
Modalités d’évaluation :
L’évaluation du séminaire comprend une note de participation et la présentation d’un exposé ou d’une étude de cas.
Eléments de bibliographie :
Kantuta Quiros et Aliocha Imhof, Géoesthétique, Dijon, B42, 2014
Nathalie Obadia, Géopolitique de l’art contemporain, Le Cavalier bleu, 2019
M9GP202 Géopolitique de la musique : une lecture musicologique / Catherine Rudent 24 heures/semestre – 3 ECTS – Coefficient 2 / jeudi 16h-18h
Comment la musique s'inscrit-elle dans des jeux de pouvoir qui sont à la fois politiques, sociaux et spatiaux ? Afin d'apporter des éléments de réponse à cette question, le cours proposera une réflexion sur l'assignation de certaines musiques à certains espaces
géographiques, nationaux ou autres. Il abordera la notion d'identité, au sens géopolitique, telle qu'elle est ou non traduite par la musique. Ce faisant, il offrira une réflexion sur les genres musicaux, les musiques dites "populaires", la musique dite "classique", les musiques dites
"noires". Il prendra en compte les mutations récentes de la géopolitique de la musique liées à sa diffusion en ligne.
Eléments de bibliographie
Philip Auslander, Liveness. Performance in a Mediatized Culture, Routledge, 2008 John Blacking, How Musical is Man?, University of Washington Press, 6/2000
Georgina Born et David Hesmondalgh (dir.), Western Music and its others. Difference, Representation, and Appropriation in Music, University of California Press, 2000 Agnès Gayraud, Dialectique de la pop, La Découverte, 2018
Elsa Grassy, Le lieu musical : du texte à l'espace, un itinéraire sémantique [...], thèse, Sorbonne Université, 2010
Gérôme Guibert et Catherine Rudent (dir.), Made in France, Routledge, 2018
Marybeth Hamilton, In Search of the Blues. Black Voices, White Visions, Jonathan Cape, 2007
Richard Middleton, Voicing the Popular, Routledge, 2006
Richard A. Peterson, Creating Country Music. Fabricating Authenticity, The University of Chicago Press, 1997
Gilbert Rouget, La musique et la transe, Gallimard, 1980
Sarah Thornton, Club Cultures, Wesleyan University Press, 1996
M9GP203 Europe, institutions, culture / Laurent Martin
12 heures/semestre – 2 ECTS – Coefficient 1 / lundi 9h-12h, les 28/09 05/10 12/10 et 19/10 Présentation :
Ce cours a pour objectif principal de présenter les différentes dimensions d’une politique de la culture en Europe et de l’Europe : modèles nationaux de politique culturelle, rôle culturel des institutions et des programmes européens, collectivités territoriales et réseaux d’acteurs de la culture. On privilégiera l’étude de la situation actuelle mais en en rappelant autant que possible les origines dans une temporalité moyenne du demi-siècle écoulé.
Modalités d’évaluation :
Un dossier de recherche à rendre à l’écrit Bibliographie indicative :
Anne-Marie Autissier, Europe et culture : un couple à réinventer ? Essai sur 50 ans de coopération culturelle européenne, éd. de l’Attribut, 2016.
Gérard Noël (dir.), Penser et construire l’Europe, 1919-1992, éd. Atlande, 2008.
Guy Saez et Jean-Pierre Saez (dir.), Les nouveaux enjeux des politiques culturelles.
Dynamiques européennes, La Découverte, 2012.
M9GP204 Culture et politique dans le monde / Laurent Martin
12 heures/semestre – 3 ECTS – Coefficient 2 / vendredi 8h-10h, à partir du 6/11 Présentation :
Ce cours-séminaire étroitement associé à une recherche en cours s’intéressera à l’histoire et à l’actualité de la censure dans le monde touchant différents domaines (arts, médias, pensée) et thèmes (religion, sexualité, politique). Une participation active des étudiants à l’élaboration du séminaire est attendue.
Modalités d’évaluation :
Un dossier de recherche à rendre à l’écrit Bibliographie indicative :
Roseline Letteron (dir.), La Liberté de la presse écrite au XXIe siècle, CNRS, 2017.
Laurent Martin (dir.), Les censures dans le monde, XIX-XXIe siècles, Presses universitaires de Rennes, 2016.
Agnès Tricoire, Petit traité de la liberté de création, La Découverte, 2011.
M9GP205 Séminaire d’ouverture (un séminaire au choix dans cette liste) Coefficient 2
A Paris 3 :
M9GP211 Géopolitique du musée / François Mairesse / 1e semestre, jeudi, 12h-14h, distanciel synchrone avec regroupements fractionnés francois.mairesse@sorbonne- nouvelle.fr
Y9EU341 Politiques culturelles comparées / Svetla Moussakova / 2e semestre, jeudi, 9h-11h, distanciel synchrone intégral [email protected]
Y9EU342 Relations culturelles internationales / Svetla Moussakova / 1er semestre, mercredi, 10h-12h, distanciel synchrone intégral svetla.moussakova@sorbonne- nouvelle.fr
GYRA 102 séminaire arts et littérature en études germaniques / Jürgen Ritte / 1er semestre, mardi, 16h-18h, salle 386, présentiel fractionné ? jurgen.ritte@sorbonne- nouvelle.fr
A Paris 1 :
Littérature et musique dans les relations internationales / Laurence Badel et Anaïs Fléchet / 2e semestre, jeudi 17-19h ([email protected] et [email protected])
Histoire culturelle et politique du contemporain (master histoire Paris 1) / Pascale Goetschel / 1er- 2e semestre, mercredi en quinzaine, 9h-11h, Campus Condorcet, bâtiment sud, salle 0033, à partir du 23/09 [email protected]
Société, culture et politique (master histoire Paris 1) / Pascale Goetschel / 1er- 2e semestre, mercredi 16h-18h, Campus Condorcet, bâtiment sud, salle 0033, à partir du 23/09 [email protected]
Et six séminaires possibles dans le Master de Géopolitique de Paris 1 :
Liste des cours du M2 géopolitique de Paris 1 en partenariat avec l’ENS (Ulm)
Pour tous les cours donnés en présentiel, les salles se trouvent à l’Institut de géographie, 191 rue Saint-Jacques, 75005 Paris
Intitulé du cours : Géoéconomie régionale Nom de l’enseignant : Pierre Beckouche Coordonnées : [email protected]
Horaire et dates : 15h45-17h45 les jeudis 17/09, 24/09, 01/10, 08/10, 15/10, 22/10, 05/11, 12/11, 26/11
Lieu : salle 402 Descriptif
Cet enseignement confronte les grandes formes économiques de l’organisation territoriale post-nationale : globalisation, fragmentation nationale (avec la montée des pouvoirs locaux et la multiplication des revendications autonomistes), et surtout la régionalisation (au sens de constitution de vastes ensembles régionaux pluri-nationaux). Il compare le dynamisme économique et l’organisation institutionnelle des trois régions majeures, l’Alena, l’Asie orientale, l’Union européenne et son voisinage. Il explique en quoi ces « régions Nord-Sud » deviennent un nouveau cadre de la régulation des relations internationales. Il explique les difficultés d’une région euroméditerranéenne intégrée, en comparaison avec ce qui se passe en Amérique du Nord et en Asie orientale.
Intitulé du cours : Analyse juridique des conflits Nom de l’enseignant : Jean-Marc Sorel
Coordonnées : [email protected]
Horaire et dates : 16h18h les mardis 15/09, 22/09, 29/09, 06/10, 13/10, 20/10, 03/11, 10/11, 17/11, 24/11, 01/12, 08/12
Lieu : salle 405 Descriptif
Ce cours comprendra :
1- Une brève présentation du droit international contemporain, puis une présentation de l’évolution des modes de règlement des conflits en droit international : les modes non pacifiques de règlement des différends ; les modes pacifiques de règlement des différends avec la présentation des différents modes juridictionnels.
2- Une présentation de l’évolution des mutations territoriales en droit international
(Colonisation et décolonisation, zones polaires, sécession, réunification et dissolution d’Etats) 3- L’essentiel du cours sera consacré au droit applicable aux conflits territoriaux et maritimes – dont les règles seront présentées - sur la base d’exemples pratiques devant la Cour
internationale de Justice ou le Tribunal du droit de la mer, pour les différends terrestres (notamment le différend territorial entre le Tchad et la Libye; l’affaire du Temple de Préah- Vihéar entre le Cambodge et la Thaïlande, l’affaire de la frontière maritime et terrestre entre le Cameroun et le Nigéria) et maritimes (notamment l’affaire du plateau continental de la
Mer du Nord entre l’Allemagne, le Danemark et les Pays-Bas, l’affaire de la délimitation maritime et des questions territoriales entre le Qatar et Bahreïn, ou celle entre le Myanmar et le Bangladesh).
Intitulé du cours : Géopolitique de l’Asie orientale Nom de l’enseignant : Thierry Sanjuan
Coordonnées : [email protected]
Horaire et dates : 10h-12h les jeudis 17/09, 24/09, 01/10, 08/10, 15/10, 22/10, 05/11, 12/11, 19/11, 26/11
Lieu : cours intégralement à distance Descriptif
Ce cours entend analyser les recompositions géopolitiques de l’Asie orientale, puis plus
spécifiquement les questions de la Chine : son passage d’un empire aux valeurs universelles à la construction d’un État-nation moderne au cours du xx e siècle, les actuels rapports géopolitiques internes (articulations politiques, économiques et culturelles des territoires), enfin les stratégies de la puissance chinoise en Asie tant continentale que maritime et dans le monde. Un troisième volet du cours est consacré à des études de cas en Asie orientale.
Intitulé du cours : Géopolitique du développement Nom de l’enseignant : Jean-Marie Théodat et Alain Antil
Coordonnées : [email protected] ; [email protected]
Horaire et dates : 13h30-15h30 les jeudis 17/09, 24/09, 01/10, 08/10, 15/10, 22/10, 05/11, 12/11, 19/11, 26/11
Lieu : Salle 402 Descriptif
Le cours proposera notamment un focus sur la Caraïbe. La Caraïbe est un bassin, délimité d’un côté par un archipel (l’archipel des Antilles) et de l’autre par un isthme qui sert de pont entre les deux Amériques. Autour de cette Méditerranée, on trouve également des pays de dimension continentale dont la côte Caraïbe est essentielle dans l’organisation du territoire : Le Mexique, le Venezuela et la Colombie et les États-Unis. Dans cet entre-deux se retrouvent des lignes de force qui nourrissent les relations avec le reste du monde depuis le XVIe siècle sur un mode qui préfigurait déjà la mondialisation en cours. À la structure en archipel de l’ensemble répond une mosaïque de situations où les langues, les drapeaux, les accords commerciaux, les frontières de toute échelles se superposent pour donner à la sous-région une cohérence difficile à trouver. Le défi est de trouver cette clé d’intelligence qui permette de donner de la Caraïbe une vision crédible.
La Caraïbe sera étudiée, à différentes échelles, de temps et d’espace, comme laboratoire des mutations anciennes et caisse de résonnance des ajustements en cours dans le domaine dans le champ du développement. Les frontières des anciens empires qui ont survécu à la décolonisation, la proximité des États-Unis et la concurrence nouvelle de la Chine dont les ambassades remplacent peu à peu celles de Taïwan dans la région, obligent à une redéfinition des enjeux. Région, pionnière des révolutions américaines (haïtienne, mexicaine et cubaine) qui ont bouleversé le Nouveau Monde, est cette Méditerranée par laquelle transite un tiers des échanges internationaux.
Le développement y prend la forme de stratégies en vue du passage d’une économie coloniale, fondée sur la contrainte et le travail gratuit, à une économie moderne, passage plus ou moins réussi. Comment s’est effectuée cette mutation et pour quels résultats ? Les différentes stratégies de développement et les flux de capitaux, de marchandises et de personnes qui font de la Floride un élément clé de cette organisation régionale, et où la ville de Miami occupe une position de plus en plus hégémonique, seront abordés.
Mots clés régionaux
Grandes Antilles, Cuba, Haïti, République Dominicaine, Jamaïque, Puerto Rico, Martinique Guadeloupe, Mexique, Venezuela, Colombie, canal de Panama, Floride, Miami, Guantanamo.
Mots clés thématiques
Colonisation, frontières, métropoles, insularité, plantation, esclavage et marronnage, abolitions, créolisation, décolonisation ; révolution haïtienne, révolution mexicaine, révolution cubaine, bolivarisme, ; cultures créoles, latine, rasta, garifuna, maya, quiche ; musiques, religions, tourisme, route panaméricaine, transports maritimes, flux aériens internationaux, paradis fiscaux, trafic.
Les accords régionaux : CAFTA-RD, CARICOM, APE (Accord de Partenariat Économique).
Intitulé du cours : Géopolitique de la Russie et de l’espace post-soviétique Nom de l’enseignant : Sophie Hou
Coordonnées : [email protected]
Horaire et dates : 13h30-15h30 les mardis 22/09, 29/09, 06/10, 13/10, 20/10, 03/11, 10/11, 17/11, 24/11, 01/12
Lieu : salle 405 Descriptif
Ce cours a pour objectif de donner de grands repères sur l’espace post-soviétique, les processus et les tensions qui y sont à l’œuvre. Si une attention particulière est accordée à la géopolitique de la Russie, les enjeux géopolitiques sont abordés à différentes échelles. Deux séances de jeux de rôles sont organisées dans le cadre du cours, donnant lieu à une préparation et à une restitution sous forme de compte-rendu.
Intitulé du cours : Conférences de géopolitique Nom de l’enseignant : Daniel Schlosser
Coordonnées : [email protected]
Horaire et dates : 18h-20h les mardis 15/09, 22/09, 29/09, 06/10, 13/10, 20/10, 03/11, 10/11, 17/11, 24/11, 01/12, 08/12, 15/12, 05/01, 12/01
Lieu : Grand Amphi Descriptif :
Ce séminaire fait intervenir des professionnels de la géopolitique et des relations internationales. Le séminaire bénéficie de concours extérieurs (diplomates, parlementaires et experts français et européens). Il se déroule sous forme de conférences, préparées par une bibliographie préalable. Les étudiants sont évalués par un résumé critique de la conférence et un examen incluant un commentaire cartographique.
A UNA (Université des Arts de Buenos Aires)
Cours en espagnol à déterminer ; contacter les responsables du master M. Aboudrar ou M.
Martin
Projet culturel : médiation et conception
M9GP301 Diffusion de la recherche 1 (CM) S1 12 heures/semestres – 3 ECTS – Coefficient 2
M9GP302 Diffusion de la recherche 2 (TD) S2 24 heures/semestres – 3 ECTS – Coefficient 2
Langues Langue vivante 1
M9GP004 Anglais géopolitique / Claire Finch Queer Feminist Geoaesthetics / Vendredi, 10h-12h.
Geoaesthetics are at the crossroads of decolonial studies and critical geography studies, and investigate how systems of geography and mapping produce knowledge. How do questions of sex, gender, and sexuality fit into ongoing conversations of how sense is produced in space?
This course, taught entirely in English, both perfects English critical speaking and writing skills, and aims to introduce students to key themes in the fields of gender studies, decolonial studies, and geoaesthetics.
Works studied include:
Gloria ANZALDÙA and Cherrie MORAGA, ed. This Bridge Called My Back, Persphone Press, 1981.
Roderick A. FERGUSON, Aberrations in Black: Toward a Queer of Color Critique, Minnesota University press, 2004.
Denise FERREIRA DA SILVA, Toward a Global Idea of Race, University of Minnesota Press, 2007.
Audre LORDE, Zami: A New Spelling of My Name, Persephone Press, 1982.
José MUÑOZ, Disidentifications. Queers of Color and the Performance of Politics, Minneapolis, University of Minnesota Press, 1999.
Paul PRECIADO, Pornotopia, Zone Books, 2014.
Gayatri SPIVAK, “French Feminism in an International Frame,” Yale French Studies 62, 1981, p. 154-184.
Kantuta QUIRÓS et Aliocha IMHOFF, dir., Géoesthétique, Editions B42, 2014.
Langue vivante 2
B9BL001 Autres langues B9EL001 Espagnol B9GL001 Allemand B9PL001 Portugais B9RL001 Italien
Projet professionnel / Stage
8 ECTS – Coefficient 4
Mémoire
12 ECTS – Coefficient 6
Information Stage et calendrier universitaire
La convention de stage peut être signée entre le 15 septembre 2020 et le 30 août 2021. Au cours d’une même année universitaire, la durée du stage ne peut excéder une période de six mois dans le même
organisme d’accueil.
LE STAGE
Remarque importante au sujet des stages intégrés et non intégrés :
Par décision de la commission pédagogique (décision du 22 mars 2007, complétée le 25 juin 2007), les absences pour cause de stage ne sont pas autorisées.
Par conséquent :
- soit le stage est effectué en dehors des périodes de cours (de mai à septembre par exemple) - soit les horaires du stage permettent à l'étudiant de suivre les cours auxquels il doit être assidu.
Il n'y aura pas de dispense de contrôle continu pour raison de stage.
Règlementation en vigueur / stage :
Loi n°2014-788 du 10 juillet 2014 - Décret d'application n°2014-1420 du 1 décembre 2014
Taux horaire minimal de la gratification obligatoire des stagiaires au-delà de 2 mois de stage Date de signature
de la convention de stage
Gratification minimale par heure de stage
L'indemnité ne peut pas être inférieure à
Franchise de cotisations sociales Entre l5 septembre
2020 et le 13 juillet 2021
3,60 € 15 % du plafond de
la Sécurité sociale, soit 24 € x 0,15 = 3,60 €
Dans la limite de 3,60 € par heure effectuée
Attention : dans certaines branches professionnelles, le montant de la gratification est fixé par convention de branche ou accord professionnel étendu et peut être supérieur au montant minimum légal. L'employeur doit le vérifier dans la convention collective.
Mode de versement
La gratification est mensuelle : elle doit être versée chaque mois, et non pas en fin de stage, et est due dès le premier jour de stage.
« Tout stage interrompu temporairement donne lieu à un réajustement du montant de la gratification sur la base du nombre réel d'heures effectuées. Tout stage définitivement interrompu fait l'objet d'une régularisation globale selon le nombre d'heures effectuées. »
AUCUN STAGE NE PEUT DEBUTER AVANT LA SIGNATURE DE LA CONVENTION PAR TOUTES LES PARTIES .
L'Université signe en dernier ressort, elle autorise ainsi le début du stage.
SANS CONVENTION DE STAGE :
L’organisme d'accueil se met dans l'illégalité,
L’étudiant n'a pas d'existence juridique dans le cadre de la législation du travail, il n'est pas couvert pour le risque accident du travail/ accident du trajet.
L’objectif et les missions confiées au stagiaire :
Le stagiaire ne se substitue pas à un salarié, les activités professionnelles confiées au stagiaire lui permettent de mettre en pratique les outils théoriques et méthodologiques acquis au cours de sa formation, d'identifier ses compétences, de conforter son objectif professionnel et de le préparer à entrer dans la vie active.
Le lieu du stage: obligatoirement dans une enceinte de l’organisme d'accueil
Les dates du stage, sa durée, la quotité de travail (temps plein/ partiel), les aménagements d'horaires prévus pour suivre les cours à l'université et pour être présent aux examens. Le stagiaire ne peut pas faire plus de six mois de stage - de date à date - dans l'année universitaire, que ce soit dans une ou plusieurs entreprises, qu'il s'agisse de temps partiel ou non. La seule exception à la règle concerne quelques masters qui ont inscrit dans leur formation des stages de plus de six mois. La fin du stage ne peut pas dépasser le 30 septembre de l'année universitaire.
Avenant à la convention en cours.
Toutes modifications du lieu de stage, ou de la date de fin de stage ou modification de la rémunération du stagiaire entraîne l’édition d’un avenant déclarant ces changements.
A imprimer en 4 exemplaires et à faire signer par l’organisme d’accueil, l’étudiant, et déposé au secrétariat du département pour suivi des signatures (comme pour la convention de stage initiale).
Plus d’information en ligne sur le site www.univ-paris3.fr à la page : Convention de stage, mode d’emploi : http://www.univ-paris3.fr/convention-de-stage-mode-d-emploi 135151.kjsp?
RH=1291288200888
Extrait de la charte de l’évaluation :
« 12. ORAUX, SOUTENANCES DE MEMOIRE, RAPPORTS DE STAGE.
La durée des épreuves orales sera identique pour tou·te·s les étudiant·e·s d’une même UE ou d’un même EC. Le public peut assister aux épreuves orales, ce qui garantit l’impartialité, sauf si la réglementation de l’examen prévoit que l’interrogation intervienne à huis clos.
Tout mémoire rédigé en M1 ou M2 (sauf cas avéré de plagiat) donnera lieu à une soutenance devant un jury composé préférablement d’au moins deux enseignant·e·s-chercheur·se·s de l’université Sorbonne Nouvelle ou rattaché·e·s à une de ses écoles doctorales. Dans certains cas (en particulier celui des masters professionnels), un membre du jury peut ne pas être un·e enseignant·e-chercheur·se et ne pas appartenir à la Sorbonne Nouvelle. Il est possible de faire appel à un·e enseignant·e-
chercheur·euse étranger à l’établissement, en tant qu’expert, en sus des deux collègues internes à l’établissement.
Les modalités d’évaluation des rapports de stage rédigés durant le cursus de licence ou de master sont définies dans la Charte des stages étudiants en entreprise de l’université Sorbonne Nouvelle et, le cas échéant, dans les chartes de stages de chaque département. »
La validation des unités d’enseignement, la validation de chaque semestre, la compensation entre deux semestres, et la délivrance des diplômes sont prononcées après délibération du jury.
Les mentions suivantes sont attribuées aux UE, aux semestres et aux diplômes validés :
Note au moins égale à 10 et inférieure à 12 : mention passable,
Note au moins égale à 12 et inférieure à 14 : mention assez bien,
Note au moins égale à 14 et inférieure à 16 : mention bien,
Note au moins égale à 16 : mention très bien.
Année d’étude Nombre d’inscriptions possibles
L1 2 (redoublement possible sans dérogation)
L2 2 (redoublement sur dérogation)
L3 2 (redoublement sur dérogation)
Total inscriptions licence 6
M1 2 (redoublement sur dérogation)
M2 2 (redoublement sur dérogation)
Total inscriptions master 4
Une dérogation peut être accordée par le directeur de l’UFR sur proposition du jury, notamment pour les motifs suivants : maladie, activité salariée incompatible avec une présence réelle aux enseignements, congé-formation, enfants à charge, doubles cursus, candidatures à concours, séjours à l’étranger pour études. Des procédures adaptées pourront être mises en place pour les candidatures en reprise d’études.
15. Sauf dispositions pédagogiques particulières, le nombre maximal d’UE du SUAPS est fixé à 3 pour l’ensemble du cursus de licence, à raison d’une UE par an.
16. En cas de constat de fraude ou de tentative de fraude, l’enseignant doit rédiger un rapport constatant cette fraude et transmettre ce dernier au jury de semestre. Celui-ci, après avoir évalué la gravité des faits, peut décider de soumettre le cas à la Section disciplinaire.
17. Tout travail de rédaction universitaire (dossier, mémoire ou autre) doit faire état des sources sur lesquelles il s’est appuyé et, en particulier, des éventuelles citations littérales de l’œuvre d’autrui (y compris les textes accessibles sous forme électronique), qui doivent être donnés entre guillemets.
L’irrespect de cette obligation, notamment par la pratique du « copier-coller » (Internet, etc.), constitue une fraude pouvant entraîner passage devant la section disciplinaire.
La présentation de tout travail de rédaction universitaire (dossier, mémoire ou autre) réalisé hors surveillance doit s'accompagner d'une déclaration sur l'honneur (voir modèle en annexe).
ANNEXE
Déclaration sur l’honneur
Je, soussigné(e) , déclare avoir rédigé ce travail sans aides extérieures ni sources autres que celles qui sont citées. Toutes les utilisations de textes préexistants, publiés ou non, y compris en version électronique, sont signalées comme telles. Ce travail n’a été soumis à aucun autre jury d’examen sous une forme identique ou similaire, que ce soit en France ou à l’étranger, à l’université ou dans une autre institution, par moi-même ou par autrui.
Date
Signature de l’étudiant