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Physiks & Chimie

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

Nom : ………

calculatrice autorisée

Terminale S – Page 1 sur 2

D.S. n°6

Durée de fonctionnement d’une pile cuivre-aluminium (20 points)

1. Schéma annoté de la pile (1,5).

2. L’ampèremètre indique que le courant circule de la plaque de cuivre vers la plaque d’aluminium à l’extérieur de la pile : le pole + est donc la plaque de cuivre et le pole négatif, la plaque de zinc ! (0,5)

3. L’équation d’oxydoréduction de fonctionnement de la pile est :

3 Cu2+(aq) + 2 Al(s) = 3 Cu(s) + 2 Al3+(aq) (1) L’équation ayant lieu à la borne de cuivre est : Cu2+(aq) + 2 e = Cu(s) (0,75)

N.B. : on vérifie bien que cette électrode est le pôle positif de la pile puisqu’elle attire les électrons (consommation) L’équation ayant lieu à la borne de d’aluminium : Al(s) = Al3+(aq) + 3 e (0,75)

N.B. : on vérifie bien que cette électrode est le pôle négatif de la pile puisqu’elle produit les électrons.

4. L’électrode de cuivre est le siège d’une réduction : il s’agit de la cathode alors que l’électrode d’aluminium siège d’une oxydation est l’anode (1,5 dont 0,5 pour la justification).

5. La constante d’équilibre associée à l’équation (1) est K = 10200.

5.1. Déterminons le quotient initial de réaction de l’équation (1) : Qr,i = 13×[Al3+(aq)]2

[Cu2+(aq)]3×12 = [Al3+(aq)]2 [Cu2+(aq)]3 (1).

A.N. : Qr,i = (5,0.10–1)2 (5,0.10–1)3 = 1

5,0.10–1 = 1

0,50 = 2,0 (1).

5.2. On remarque que Qr,i << K (2,0 << 10200) : le système évolue donc dans le sens direct de l’équation (1) d’après le critère d’évolution spontanée : c’est donc parfaitement cohérent (1).

6. Étude de la pile en fonctionnement.

6.1. ni(Cu2+) = [Cu2+]×V = 5,0.10–1×50.10–3 = 25.10–3 mol = 25 mmol (1).

ni(Al) = m(Al) M(Al) = 1,0

27,0 = 3,7.10–2 mol = 37 mmol (1).

Équation 3 Cu2+(aq) + 2 Al(s) = 3 Cu(s) + 2 Al3+(aq) État du

système

Avancement

(mol) Quantités de matière (mol)

État initial 0 2,5.10–2 3,7.10–2 14.10–2 2,5.10–2

En cours de

transformation x (1 + 1) 2,5.10–2 – 3.x 3,7.10–2 – 2.x 14.10–2 + 3x 2,5.10–2 + 2x 6.2. La transformation modélisée par la réaction (1) est quasi-totale car la constante d’équilibre K est très

élevée, donc l’avancement est maximal lorsque l’une des deux quantités de matière de réactif s’annule :

Si l’ion cuivre est limitant : 2,5.10–2 – 3.xmax1 = 0 soit xmax1 = 2,5.10–2

3 = 8,3.10–3 mol Si l’aluminium est limitant : 3,7.10–2 – 2.xmax2 = 0 soit xmax2 = 3,7.10–2

2 = 1,9.10–2 mol

xmax1 < xmax2 : l’ion cuivre Cu2+ est consommé complètement : il s’agit du réactif limitant et donc xmax = 8,3.10–3 mol (1,5).

Al

Pont salin

A mA

Cu2+

Al3+

COM

I

(2)

Terminale S Page 2 sur 2 6.3. D’après l’équation (1) de la réaction de fonctionnement de la pile : lorsque la transformation a lieu 1 mol

de fois, il est échangé 6 mol d’électrons (en effet 3 Cu2+ + 6 e = 3 Cu).

Ainsi n(e)

6 = xmax donc n(e) = 6.xmax. Or Q = n(e)×F = 6.xmax×F.

Q = 6×8,3.10–3×9,6.104 = 4,8 kC (2).

On peut aussi raisonner à la cathode : Cu2+(aq) + 2 e = Cu(s). On construit alors un tableau d’évolution de la réaction ayant lieu à la cathode :

équation de la réaction Cu2+ + 2 e = Cu quantité d’électrons échangés

état du système avancement n(Cu2+) n(Cu) n(e)

état initial 0 ni(Cu2+) ni(Cu) 0

état final xf ni(Cu2+) − xf ni(Cu) + xf 2.xf

∆n(Cu2+) = nf(Cu2+) – ni(Cu2+) = ni(Cu2+) − xf – ni(Cu2+) = – xf

Par ailleurs la quantité de matière d’électrons échangés est : n(e) = 2.xf.

Ainsi n(e) = – 2.∆n(Cu2+) = – 2.(0 – ni(Cu2+) = 2×ni(Cu2+). Ainsi Q = 2×ni(Cu2+)×F Ainsi Q = 2×2,5.10–2×9,6.104 = 4,8.103 C (ou 4,8 kC).

7.

7.1. ∆m(Cu) = m’2 – m2 = 9,7 – 8,9 = 0,8 g (0,5).

7.2. (1)

7.3. ∆n(Cu) = nf(Cu) – ni(Cu) = ni(Cu) + xf – ni(Cu) = xf.

Par ailleurs la quantité de matière d’électrons échangés est : n(e) = 2.xf. n(e) = 2.∆n(Cu) (1).

7.4. n(e) = 2.∆m(Cu)

M(Cu). Or Q = I×∆t = n(e)×F, donc ∆t = n(e)×F I

∆t = 2.∆m(Cu)×F

M(Cu)×I . A.N. : ∆t = 2×0,8×9,6.104

63,5×100.10–3 = 24.103 s (2.104 s) soit 6,7 h (environ 7h) (2)

équation de la réaction Cu2+ + 2 e = Cu quantité d’électrons échangés

état du système avancement n(Cu2+) n(Cu) n(e)

état initial 0 ni(Cu2+) ni(Cu) 0

état final xf ni(Cu2+) − xf ni(Cu) + xf 2.xf

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