ECO 4272 : Introduction ` a l’´ Econom´ etrie Rappel sur la th´ eorie des probabilit´ es
Steve Ambler
D´epartement des sciences ´economiques Ecole des sciences de la gestion´ Universit´e du Qu´ebec `a Montr´eal
2018: Steve Amblerc
Hiver 2018
Objectifs du cours
1. Notions primordiales.
2. Rappel pour ceux qui ont suivi ECO2272.
3. Derni`eres sections (distribution ´echantillonnale de la moyenne
´
echantillonale et th´eor`eme de la limite centrale) feront un pont avec le chapitre suivant (estimation, tests d’hypoth`ese, intervalles de confiance).
Objectifs du cours
1. Notions primordiales.
2. Rappel pour ceux qui ont suivi ECO2272.
3. Derni`eres sections (distribution ´echantillonnale de la moyenne
´
echantillonale et th´eor`eme de la limite centrale) feront un pont avec le chapitre suivant (estimation, tests d’hypoth`ese, intervalles de confiance).
Objectifs du cours
1. Notions primordiales.
2. Rappel pour ceux qui ont suivi ECO2272.
3. Derni`eres sections (distribution ´echantillonnale de la moyenne
´
echantillonale et th´eor`eme de la limite centrale) feront un pont avec le chapitre suivant (estimation, tests d’hypoth`ese, intervalles de confiance).
Distributions de probabilit´ es et variables al´ eatoires
I Exp´erience al´eatoire : action avec un ensemble de r´esultats possibles : le r´esultat n’est pas connu `a l’avance.
I Distribution de probabilit´e : liste exhaustive des r´esultats et les probabilit´es associ´es `a chacun des r´esultats (distributions discr`etes).
I Chaque r´esultat est associ´e `a une densit´edans le cas d’une distribution continue.
I L’ensemble de tous les r´esultats possibles estl’univers, l’espace des ´echantillons(ou l’espace fondamental).
I Ev´´ enement : sous-ensemble de l’espace des ´echantillons.
Distributions de probabilit´ es et variables al´ eatoires
I Exp´erience al´eatoire : action avec un ensemble de r´esultats possibles : le r´esultat n’est pas connu `a l’avance.
I Distribution de probabilit´e : liste exhaustive des r´esultats et les probabilit´es associ´es `a chacun des r´esultats (distributions discr`etes).
I Chaque r´esultat est associ´e `a une densit´edans le cas d’une distribution continue.
I L’ensemble de tous les r´esultats possibles estl’univers, l’espace des ´echantillons(ou l’espace fondamental).
I Ev´´ enement : sous-ensemble de l’espace des ´echantillons.
Distributions de probabilit´ es et variables al´ eatoires
I Exp´erience al´eatoire : action avec un ensemble de r´esultats possibles : le r´esultat n’est pas connu `a l’avance.
I Distribution de probabilit´e : liste exhaustive des r´esultats et les probabilit´es associ´es `a chacun des r´esultats (distributions discr`etes).
I Chaque r´esultat est associ´e `a une densit´edans le cas d’une distribution continue.
I L’ensemble de tous les r´esultats possibles estl’univers, l’espace des ´echantillons(ou l’espace fondamental).
I Ev´´ enement : sous-ensemble de l’espace des ´echantillons.
Distributions de probabilit´ es et variables al´ eatoires
I Exp´erience al´eatoire : action avec un ensemble de r´esultats possibles : le r´esultat n’est pas connu `a l’avance.
I Distribution de probabilit´e : liste exhaustive des r´esultats et les probabilit´es associ´es `a chacun des r´esultats (distributions discr`etes).
I Chaque r´esultat est associ´e `a une densit´edans le cas d’une distribution continue.
I L’ensemble de tous les r´esultats possibles estl’univers, l’espace des ´echantillons(ou l’espace fondamental).
I Ev´´ enement : sous-ensemble de l’espace des ´echantillons.
Distributions de probabilit´ es et variables al´ eatoires
I Exp´erience al´eatoire : action avec un ensemble de r´esultats possibles : le r´esultat n’est pas connu `a l’avance.
I Distribution de probabilit´e : liste exhaustive des r´esultats et les probabilit´es associ´es `a chacun des r´esultats (distributions discr`etes).
I Chaque r´esultat est associ´e `a une densit´edans le cas d’une distribution continue.
I L’ensemble de tous les r´esultats possibles estl’univers, l’espace des ´echantillons(ou l’espace fondamental).
I Ev´´ enement : sous-ensemble de l’espace des ´echantillons.
Distribution de probabilit´ e versus Variable al´ eatoire
I Variable al´eatoire : chaque r´esultat associ´e `a unnombre. Le r´esultat peut ˆetre qualitatif ou descriptif dans le cas d’une distribution de probabilit´e.
I Difficile d’imaginer une distribution continue o`u les r´esultats ne sont pas num´eriques.
I Je parlerai toujours de variables al´eatoires lorsqu’il n’y a pas d’ambigu¨ıt´e.
Distribution de probabilit´ e versus Variable al´ eatoire
I Variable al´eatoire : chaque r´esultat associ´e `a unnombre. Le r´esultat peut ˆetre qualitatif ou descriptif dans le cas d’une distribution de probabilit´e.
I Difficile d’imaginer une distribution continue o`u les r´esultats ne sont pas num´eriques.
I Je parlerai toujours de variables al´eatoires lorsqu’il n’y a pas d’ambigu¨ıt´e.
Distribution de probabilit´ e versus Variable al´ eatoire
I Variable al´eatoire : chaque r´esultat associ´e `a unnombre. Le r´esultat peut ˆetre qualitatif ou descriptif dans le cas d’une distribution de probabilit´e.
I Difficile d’imaginer une distribution continue o`u les r´esultats ne sont pas num´eriques.
I Je parlerai toujours de variables al´eatoires lorsqu’il n’y a pas d’ambigu¨ıt´e.
Distribution discr` etes
I r : variable al´eatoire.
I hi : Pr (r =ri).
I n r´esultats distincts possibles.
I Il faut
n
X
i=1
hi = 1.
Distribution discr` etes
I r : variable al´eatoire.
I hi : Pr (r =ri).
I n r´esultats distincts possibles.
I Il faut
n
X
i=1
hi = 1.
Distribution discr` etes
I r : variable al´eatoire.
I hi : Pr (r =ri).
I n r´esultats distincts possibles.
I Il faut
n
X
i=1
hi = 1.
Distribution discr` etes
I r : variable al´eatoire.
I hi : Pr (r =ri).
I n r´esultats distincts possibles.
I Il faut
n
X
i=1
hi = 1.
Distributions continues
I r : variable al´eatoire.
I hi =f (ri)≥0 : la densit´e du r´esultatri.
I Il faut
Z rmax
rmin
hidi = 1.
I L’intervalle [rmin,rmax] est le support de la distribution.
I On d´efinit
Z b a
hidi = Pr (a≤r ≤b).
Distributions continues
I r : variable al´eatoire.
I hi =f (ri)≥0 : la densit´e du r´esultatri.
I Il faut
Z rmax
rmin
hidi = 1.
I L’intervalle [rmin,rmax] est le support de la distribution.
I On d´efinit
Z b a
hidi = Pr (a≤r ≤b).
Distributions continues
I r : variable al´eatoire.
I hi =f (ri)≥0 : la densit´e du r´esultatri.
I Il faut
Z rmax
rmin
hidi = 1.
I L’intervalle [rmin,rmax] est le support de la distribution.
I On d´efinit
Z b a
hidi = Pr (a≤r ≤b).
Distributions continues
I r : variable al´eatoire.
I hi =f (ri)≥0 : la densit´e du r´esultatri.
I Il faut
Z rmax
rmin
hidi = 1.
I L’intervalle [rmin,rmax] est le supportde la distribution.
I On d´efinit
Z b a
hidi = Pr (a≤r ≤b).
Distributions continues
I r : variable al´eatoire.
I hi =f (ri)≥0 : la densit´e du r´esultatri.
I Il faut
Z rmax
rmin
hidi = 1.
I L’intervalle [rmin,rmax] est le supportde la distribution.
I On d´efinit
Z b a
hidi = Pr (a≤r ≤b).
Fonctions de distribution cumul´ ees
I On d´efinit
fdc (a)≡Pr (r ≤a).
I Un autre concept logique dans le cadre de variables al´eatoires mais non dans le cadres de distributions de probabilit´e.
I On peut d´efinir la fonction de distribution cumul´ee pour les distribution discr`etes et continues.
Fonctions de distribution cumul´ ees
I On d´efinit
fdc (a)≡Pr (r ≤a).
I Un autre concept logique dans le cadre de variables al´eatoires mais non dans le cadres de distributions de probabilit´e.
I On peut d´efinir la fonction de distribution cumul´ee pour les distribution discr`etes et continues.
Fonctions de distribution cumul´ ees
I On d´efinit
fdc (a)≡Pr (r ≤a).
I Un autre concept logique dans le cadre de variables al´eatoires mais non dans le cadres de distributions de probabilit´e.
I On peut d´efinir la fonction de distribution cumul´ee pour les distribution discr`etes et continues.
Esp´ erance d’une variable al´ eatoire
I Soit hi =f(ri) =Pr(r =ri).
I L’esp´eranceou la moyenne de la variable al´eatoire est d´efinie comme :
E(r)≡
n
X
i=1
hiri,
o`u il y a n r´ealisations distinctes possibles de la variable.
I Souvent, on utilise le symbole µpour la moyenne ou l’esp´erance d’une variable al´eatoire. Donc,
E(r)≡µr =
n
X
i=1
hiri,
Esp´ erance d’une variable al´ eatoire
I Soit hi =f(ri) =Pr(r =ri).
I L’esp´eranceou la moyenne de la variable al´eatoire est d´efinie comme :
E(r)≡
n
X
i=1
hiri,
o`u il y a n r´ealisations distinctes possibles de la variable.
I Souvent, on utilise le symbole µpour la moyenne ou l’esp´erance d’une variable al´eatoire. Donc,
E(r)≡µr =
n
X
i=1
hiri,
Esp´ erance d’une variable al´ eatoire
I Soit hi =f(ri) =Pr(r =ri).
I L’esp´eranceou la moyenne de la variable al´eatoire est d´efinie comme :
E(r)≡
n
X
i=1
hiri,
o`u il y a n r´ealisations distinctes possibles de la variable.
I Souvent, on utilise le symbole µpour la moyenne ou l’esp´erance d’une variable al´eatoire. Donc,
E(r)≡µr =
n
X
i=1
hiri,
Propri´ et´ es de l’esp´ erance
E(c0) =c0, pour une constante quelconquec0.
E(c0+c1r) =c0+c1E(r), pour des constantes quelconquesc0 etc1.
I Ces propri´et´es sontfondamentales.
Propri´ et´ es de l’esp´ erance
E(c0) =c0, pour une constante quelconquec0.
E(c0+c1r) =c0+c1E(r), pour des constantes quelconquesc0 etc1.
I Ces propri´et´es sontfondamentales.
Propri´ et´ es de l’esp´ erance
E(c0) =c0, pour une constante quelconquec0.
E(c0+c1r) =c0+c1E(r), pour des constantes quelconquesc0 etc1.
I Ces propri´et´es sontfondamentales.
Moments d’une variable al´ eatoire
I La notion de momentest reli´ee au concept du degr´e d’un polynˆome.
I Premier moment (esp´erance) : d´efini en termes de la variable elle-mˆeme.
I Deuxi`eme moment (variance) : d´efini en termes de la variable au carr´e.
I Troisi`eme moment (asym´etrie) : d´efini en termes de la variable `a la puissance 3.
I Etc.
Moments d’une variable al´ eatoire
I La notion de momentest reli´ee au concept du degr´e d’un polynˆome.
I Premier moment (esp´erance) : d´efini en termes de la variable elle-mˆeme.
I Deuxi`eme moment (variance) : d´efini en termes de la variable au carr´e.
I Troisi`eme moment (asym´etrie) : d´efini en termes de la variable `a la puissance 3.
I Etc.
Moments d’une variable al´ eatoire
I La notion de momentest reli´ee au concept du degr´e d’un polynˆome.
I Premier moment (esp´erance) : d´efini en termes de la variable elle-mˆeme.
I Deuxi`eme moment (variance) : d´efini en termes de la variable au carr´e.
I Troisi`eme moment (asym´etrie) : d´efini en termes de la variable `a la puissance 3.
I Etc.
Moments d’une variable al´ eatoire
I La notion de momentest reli´ee au concept du degr´e d’un polynˆome.
I Premier moment (esp´erance) : d´efini en termes de la variable elle-mˆeme.
I Deuxi`eme moment (variance) : d´efini en termes de la variable au carr´e.
I Troisi`eme moment (asym´etrie) : d´efini en termes de la variable `a la puissance 3.
I Etc.
Moments d’une variable al´ eatoire
I La notion de momentest reli´ee au concept du degr´e d’un polynˆome.
I Premier moment (esp´erance) : d´efini en termes de la variable elle-mˆeme.
I Deuxi`eme moment (variance) : d´efini en termes de la variable au carr´e.
I Troisi`eme moment (asym´etrie) : d´efini en termes de la variable `a la puissance 3.
I Etc.
Esp´ erance conditionnelle
I Esp´erance conditionnelle : esp´erance qui tient compte de toute l’information qu’on connaˆıt concernant sa r´ealisation.
I Exemple : on jette un d´e, et quelqu’un nous dit que le nombre obtenu n’est pas strictement inf´erieur `a trois. L’esp´erance conditionnelle du r´esultat est :
1
4×3 +1
4×4 +1
4×5 +1
4×6 = 4.5.
Esp´ erance conditionnelle
I Esp´erance conditionnelle : esp´erance qui tient compte de toute l’information qu’on connaˆıt concernant sa r´ealisation.
I Exemple : on jette un d´e, et quelqu’un nous dit que le nombre obtenu n’est pas strictement inf´erieur `a trois. L’esp´erance conditionnelle du r´esultat est :
1
4×3 +1
4×4 +1
4×5 +1
4×6 = 4.5.
Esp´ erance conditionnelle (suite)
I On pond`ere chaque r´esultat distinct par la probabilit´e de l’obtenir, sachant que le r´esultat n’est pas inf´erieur `a trois.
I On peut ´ecrire ceci comme
E (r|r ≥3) =
3×Pr (r = 3|r ≥3) + 4×Pr (r = 4|r ≥3) +5×Pr (r = 5|r≥3) + 6×Pr (r= 6|r ≥3).
I La barre verticale se lit´etant donn´e que.
Esp´ erance conditionnelle (suite)
I On pond`ere chaque r´esultat distinct par la probabilit´e de l’obtenir, sachant que le r´esultat n’est pas inf´erieur `a trois.
I On peut ´ecrire ceci comme
E (r|r ≥3) =
3×Pr (r = 3|r ≥3) + 4×Pr (r = 4|r ≥3) +5×Pr (r= 5|r ≥3) + 6×Pr (r= 6|r ≥3).
I La barre verticale se lit´etant donn´e que.
Esp´ erance conditionnelle (suite)
I On pond`ere chaque r´esultat distinct par la probabilit´e de l’obtenir, sachant que le r´esultat n’est pas inf´erieur `a trois.
I On peut ´ecrire ceci comme
E (r|r ≥3) =
3×Pr (r = 3|r ≥3) + 4×Pr (r = 4|r ≥3) +5×Pr (r= 5|r ≥3) + 6×Pr (r= 6|r ≥3).
I La barre verticale se lit´etant donn´e que.
Variance
I Variance d’une variable al´eatoire : Var(r)≡σ2(r)≡
n
X
i=1
hi(ri −E(r))2.
I La d´efinition de la variance contient la variable al´eatoire au carr´e =>on parle d’undeuxi`eme moment.
I On soustrait l’esp´erance de la variable al´eatoire => on parle en du deuxi`eme moment centr´e.
I Deuxi`eme moment brut:
n
X
i=1
hiri2.
Variance
I Variance d’une variable al´eatoire : Var(r)≡σ2(r)≡
n
X
i=1
hi(ri −E(r))2.
I La d´efinition de la variance contient la variable al´eatoire au carr´e =>on parle d’undeuxi`eme moment.
I On soustrait l’esp´erance de la variable al´eatoire => on parle en du deuxi`eme moment centr´e.
I Deuxi`eme moment brut:
n
X
i=1
hiri2.
Variance
I Variance d’une variable al´eatoire : Var(r)≡σ2(r)≡
n
X
i=1
hi(ri −E(r))2.
I La d´efinition de la variance contient la variable al´eatoire au carr´e =>on parle d’undeuxi`eme moment.
I On soustrait l’esp´erance de la variable al´eatoire => on parle en du deuxi`eme moment centr´e.
I Deuxi`eme moment brut:
n
X
i=1
hiri2.
Variance
I Variance d’une variable al´eatoire : Var(r)≡σ2(r)≡
n
X
i=1
hi(ri −E(r))2.
I La d´efinition de la variance contient la variable al´eatoire au carr´e =>on parle d’undeuxi`eme moment.
I On soustrait l’esp´erance de la variable al´eatoire => on parle en du deuxi`eme moment centr´e.
I Deuxi`eme moment brut:
n
X
i=1
hiri2.
Aide-m´ emoire
I La variance prend la forme de l’esp´erance d’une
transformation de la variable al´eatoire elle-mˆeme (d´eviation au carr´e de la variable al´eatoire par rapport `a sa moyenne).
I Tousles moments d’une distribution ont la forme E(z),
o`u z =f (r).
I Dans le cas de la variance,
z ≡(r−E(r))2.
I Tousles autres moments (centr´es ou bruts) sont des esp´erances de transformations non lin´eaires de la variable al´eatoire elle-mˆeme.
Aide-m´ emoire
I La variance prend la forme de l’esp´erance d’une
transformation de la variable al´eatoire elle-mˆeme (d´eviation au carr´e de la variable al´eatoire par rapport `a sa moyenne).
I Tousles moments d’une distribution ont la forme E(z),
o`u z =f (r).
I Dans le cas de la variance,
z ≡(r−E(r))2.
I Tousles autres moments (centr´es ou bruts) sont des esp´erances de transformations non lin´eaires de la variable al´eatoire elle-mˆeme.
Aide-m´ emoire
I La variance prend la forme de l’esp´erance d’une
transformation de la variable al´eatoire elle-mˆeme (d´eviation au carr´e de la variable al´eatoire par rapport `a sa moyenne).
I Tousles moments d’une distribution ont la forme E(z),
o`u z =f (r).
I Dans le cas de la variance,
z ≡(r−E(r))2.
I Tousles autres moments (centr´es ou bruts) sont des esp´erances de transformations non lin´eaires de la variable al´eatoire elle-mˆeme.
Aide-m´ emoire
I La variance prend la forme de l’esp´erance d’une
transformation de la variable al´eatoire elle-mˆeme (d´eviation au carr´e de la variable al´eatoire par rapport `a sa moyenne).
I Tousles moments d’une distribution ont la forme E(z),
o`u z =f (r).
I Dans le cas de la variance,
z ≡(r−E(r))2.
I Tousles autres moments (centr´es ou bruts) sont des esp´erances de transformations non lin´eaires de la variable al´eatoire elle-mˆeme.
Propr´ et´ es de la variance
Var(r) = E(r2)−(E(r))2;
Var(c0) = 0, pour une constante quelconquec0.
Var(c0+c1r) =c12Var(r), pour des constantes quelconquesc0 etc1.
I L’´ecart typed’une variable al´eatoire est la racine carr´ee de sa variance.
Propr´ et´ es de la variance
Var(r) = E(r2)−(E(r))2; Var(c0) = 0, pour une constante quelconquec0.
Var(c0+c1r) =c12Var(r), pour des constantes quelconquesc0 etc1.
I L’´ecart typed’une variable al´eatoire est la racine carr´ee de sa variance.
Propr´ et´ es de la variance
Var(r) = E(r2)−(E(r))2; Var(c0) = 0, pour une constante quelconquec0.
Var(c0+c1r) =c12Var(r), pour des constantes quelconquesc0 etc1.
I L’´ecart typed’une variable al´eatoire est la racine carr´ee de sa variance.
Variance conditionnelle
Var r|r ∈Ω¯ ⊂Ω
=X
i∈Ω¯
ri −E r|r ∈Ω¯ ⊂Ω2
Pr r =ri|r ∈Ω¯ ⊂Ω .
I Limites de la sommation modifi´ees pour tenir compte du nombre de r´ealisations r´eduit.
I Les probabilit´es sont des probabilit´es conditionnellles.
I La notation r ∈Ω¯ ⊂Ω capte l’id´ee que la variable al´eatoire r est dans un sous-ensemble ¯Ω de l’espace fondamental Ω.
Variance conditionnelle
Var r|r ∈Ω¯ ⊂Ω
=X
i∈Ω¯
ri −E r|r ∈Ω¯ ⊂Ω2
Pr r =ri|r ∈Ω¯ ⊂Ω .
I Limites de la sommation modifi´ees pour tenir compte du nombre de r´ealisations r´eduit.
I Les probabilit´es sont des probabilit´es conditionnellles.
I La notation r ∈Ω¯ ⊂Ω capte l’id´ee que la variable al´eatoire r est dans un sous-ensemble ¯Ω de l’espace fondamental Ω.
Variance conditionnelle
Var r|r ∈Ω¯ ⊂Ω
=X
i∈Ω¯
ri −E r|r ∈Ω¯ ⊂Ω2
Pr r =ri|r ∈Ω¯ ⊂Ω .
I Limites de la sommation modifi´ees pour tenir compte du nombre de r´ealisations r´eduit.
I Les probabilit´es sont des probabilit´es conditionnellles.
I La notation r ∈Ω¯ ⊂Ω capte l’id´ee que la variable al´eatoire r est dans un sous-ensemble ¯Ω de l’espace fondamental Ω.
Variance conditionnelle
Var r|r ∈Ω¯ ⊂Ω
=X
i∈Ω¯
ri −E r|r ∈Ω¯ ⊂Ω2
Pr r =ri|r ∈Ω¯ ⊂Ω .
I Limites de la sommation modifi´ees pour tenir compte du nombre de r´ealisations r´eduit.
I Les probabilit´es sont des probabilit´es conditionnellles.
I La notation r ∈Ω¯ ⊂Ω capte l’id´ee que la variable al´eatoire r est dans un sous-ensemble ¯Ω de l’espace fondamental Ω.
Variance conditionnelle
Var r|r ∈Ω¯ ⊂Ω
=X
i∈Ω¯
ri −E r|r ∈Ω¯ ⊂Ω2
Pr r =ri|r ∈Ω¯ ⊂Ω .
I Limites de la sommation modifi´ees pour tenir compte du nombre de r´ealisations r´eduit.
I Les probabilit´es sont des probabilit´es conditionnellles.
I La notation r ∈Ω¯ ⊂Ω capte l’id´ee que la variable al´eatoire r est dans un sous-ensemble ¯Ω de l’espace fondamental Ω.
Variance conditionnelle (suite)
I Pour reprendre l’exemple d’un d´e lorsqu’on sait que le r´esultat n’est pas inf´erieur `a trois :
Var (r|r ≥3) = (3−4.5)2× 1
4+ (4−4.5)2×1 4 +(5−4.5)2×1
4 + (6−4.5)2×1
4 = 1.25.
I Nous aurions pu ´ecrire :
Var (r|r ∈ {3,4,5,6} ⊂ {1,2,3,4,5,6}).
I Information pr´ealable concernant la r´ealisation =>variance conditionnelle plus petite que variance non conditionnelle.
Variance conditionnelle (suite)
I Pour reprendre l’exemple d’un d´e lorsqu’on sait que le r´esultat n’est pas inf´erieur `a trois :
Var (r|r ≥3) = (3−4.5)2× 1
4+ (4−4.5)2×1 4 +(5−4.5)2×1
4 + (6−4.5)2×1
4 = 1.25.
I Nous aurions pu ´ecrire :
Var (r|r ∈ {3,4,5,6} ⊂ {1,2,3,4,5,6}).
I Information pr´ealable concernant la r´ealisation =>variance conditionnelle plus petite que variance non conditionnelle.
Variance conditionnelle (suite)
I Pour reprendre l’exemple d’un d´e lorsqu’on sait que le r´esultat n’est pas inf´erieur `a trois :
Var (r|r ≥3) = (3−4.5)2× 1
4+ (4−4.5)2×1 4 +(5−4.5)2×1
4 + (6−4.5)2×1
4 = 1.25.
I Nous aurions pu ´ecrire :
Var (r|r ∈ {3,4,5,6} ⊂ {1,2,3,4,5,6}).
I Information pr´ealable concernant la r´ealisation =>variance conditionnelle plus petite que variance non conditionnelle.
Asym´ etrie
Skew(r) =
n
X
i=1
hi(ri −E(r))3.
I Loi normale : asym´etrie ´egale `a z´ero.
I Prend la forme de l’esp´erance d’une fonction de la variable al´eatoire :
Skew(r) = E(z) o`u
z ≡(r−E(r))3.
Asym´ etrie
Skew(r) =
n
X
i=1
hi(ri −E(r))3.
I Loi normale : asym´etrie ´egale `a z´ero.
I Prend la forme de l’esp´erance d’une fonction de la variable al´eatoire :
Skew(r) = E(z) o`u
z ≡(r−E(r))3.
Asym´ etrie
Skew(r) =
n
X
i=1
hi(ri −E(r))3.
I Loi normale : asym´etrie ´egale `a z´ero.
I Prend la forme de l’esp´erance d’une fonction de la variable al´eatoire :
Skew(r) = E(z) o`u
z ≡(r−E(r))3.
Aplatissement
Kurt(r) =
n
X
i=1
hi(ri −E(r))4.
I Encore une fois, nous avons
Kurt(r) = E(z), avec
z ≡(r−E(r))4.
I Aplatissement normalis´e : K(r) = 1
σ4
n
X
i=1
hi(ri −E(r))4.
I Loi normale : ´egale `a 3.
Aplatissement
Kurt(r) =
n
X
i=1
hi(ri −E(r))4.
I Encore une fois, nous avons
Kurt(r) = E(z), avec
z ≡(r−E(r))4.
I Aplatissement normalis´e : K(r) = 1
σ4
n
X
i=1
hi(ri −E(r))4.
I Loi normale : ´egale `a 3.
Aplatissement
Kurt(r) =
n
X
i=1
hi(ri −E(r))4.
I Encore une fois, nous avons
Kurt(r) = E(z), avec
z ≡(r−E(r))4.
I Aplatissement normalis´e : K(r) = 1
σ4
n
X
i=1
hi(ri −E(r))4.
I Loi normale : ´egale `a 3.
Aplatissement
Kurt(r) =
n
X
i=1
hi(ri −E(r))4.
I Encore une fois, nous avons
Kurt(r) = E(z), avec
z ≡(r−E(r))4.
I Aplatissement normalis´e : K(r) = 1
σ4
n
X
i=1
hi(ri −E(r))4.
I Loi normale : ´egale `a 3.
Distributions jointes
I Soit ra etrb deux variables al´eatoires discr`etes.
I Probabilit´e que les 2 variables prennent simultan´ement les valeurs rai etrbj :
hi,j ≡Pr (ra =rai,rb =rbj).
I Il faut que
k
X
i=1 n
X
j=1
hi,j = 1,
o`u ra peut prendrek valeurs distinctes etrb peut prendren valeurs distincts.
Distributions jointes
I Soit ra etrb deux variables al´eatoires discr`etes.
I Probabilit´e que les 2 variables prennent simultan´ement les valeurs rai etrbj :
hi,j ≡Pr (ra =rai,rb =rbj).
I Il faut que
k
X
i=1 n
X
j=1
hi,j = 1,
o`u ra peut prendrek valeurs distinctes etrb peut prendren valeurs distincts.
Distributions jointes
I Soit ra etrb deux variables al´eatoires discr`etes.
I Probabilit´e que les 2 variables prennent simultan´ement les valeurs rai etrbj :
hi,j ≡Pr (ra =rai,rb =rbj).
I Il faut que
k
X
i=1 n
X
j=1
hi,j = 1,
o`u ra peut prendrek valeurs distinctes etrb peut prendren valeurs distincts.
Distribution jointes (suite)
I Covariance de la population : Cov(ra,rb) =
k
X
i=1 n
X
j=1
hi,j(rai −E(ra)) (rbj −E(rb))
I Propri´et´es de la covariance :
Cov(ra,rb) = E (ra·rb)−E(ra)E(rb);
Cov (c0+c1ra,c2+c3rb) =c1·c3Cov (ra,rb).
I Cons´equences imm´ediates de la d´efinition.
I La covariance est consid´er´ee comme un moment du deuxi`eme ordre.
Distribution jointes (suite)
I Covariance de la population : Cov(ra,rb) =
k
X
i=1 n
X
j=1
hi,j(rai −E(ra)) (rbj −E(rb))
I Propri´et´es de la covariance :
Cov(ra,rb) = E (ra·rb)−E(ra)E(rb);
Cov (c0+c1ra,c2+c3rb) =c1·c3Cov (ra,rb).
I Cons´equences imm´ediates de la d´efinition.
I La covariance est consid´er´ee comme un moment du deuxi`eme ordre.
Distribution jointes (suite)
I Covariance de la population : Cov(ra,rb) =
k
X
i=1 n
X
j=1
hi,j(rai −E(ra)) (rbj −E(rb))
I Propri´et´es de la covariance :
Cov(ra,rb) = E (ra·rb)−E(ra)E(rb);
Cov (c0+c1ra,c2+c3rb) =c1·c3Cov (ra,rb).
I Cons´equences imm´ediates de la d´efinition.
I La covariance est consid´er´ee comme un moment du deuxi`eme ordre.
Distribution jointes (suite)
I Covariance de la population : Cov(ra,rb) =
k
X
i=1 n
X
j=1
hi,j(rai −E(ra)) (rbj −E(rb))
I Propri´et´es de la covariance :
Cov(ra,rb) = E (ra·rb)−E(ra)E(rb);
Cov (c0+c1ra,c2+c3rb) =c1·c3Cov (ra,rb).
I Cons´equences imm´ediates de la d´efinition.
I La covariance est consid´er´ee comme un moment du deuxi`eme ordre.
Distribution jointes (suite)
I Covariance de la population : Cov(ra,rb) =
k
X
i=1 n
X
j=1
hi,j(rai −E(ra)) (rbj −E(rb))
I Propri´et´es de la covariance :
Cov(ra,rb) = E (ra·rb)−E(ra)E(rb);
Cov (c0+c1ra,c2+c3rb) =c1·c3Cov (ra,rb).
I Cons´equences imm´ediates de la d´efinition.
I La covariance est consid´er´ee comme un moment du deuxi`eme ordre.
Distribution jointes (suite)
I Corr´elation oucoefficient de corr´elation : Corr(ra,rb)≡ρ(ra,rb)≡ cov(ra,rb)
σ(ra)σ(rb), o`u σ(ra)≡p
σ2(ra).
I Coefficient de d´etermination: le carr´e du coefficient de corr´elation.
Distribution jointes (suite)
I Corr´elation oucoefficient de corr´elation : Corr(ra,rb)≡ρ(ra,rb)≡ cov(ra,rb)
σ(ra)σ(rb), o`u σ(ra)≡p
σ2(ra).
I Coefficient de d´etermination: le carr´e du coefficient de corr´elation.
Distribution marginale
I Distribution marginale dera : Pr (ra=rai)≡hi =
n
X
j=1
Pr (ra=rai , rb=rbj),
et de rb :
Pr (rb=rbj)≡hj =
k
X
i=1
Pr (ra=rai , rb=rbj),
Distribution marginale
I Distribution marginale dera : Pr (ra=rai)≡hi =
n
X
j=1
Pr (ra=rai , rb=rbj), et de rb :
Pr (rb=rbj)≡hj =
k
X
i=1
Pr (ra=rai , rb=rbj),
Distribution conditionnelle
I Distribution conditionnelle :
I On ´ecrit Pr (ra =rai|rb=rbj) qui se litla probabilit´e quera
est ´egale `arai ´etant donn´e querb est ´egale `arbj.
I Nous avons :
Pr (ra =rai|rb=rbj) = Pr (ra =rai , rb=rbj) Pr (rb=rbj)
Distribution conditionnelle
I Distribution conditionnelle :
I On ´ecrit Pr (ra =rai|rb=rbj) qui se litla probabilit´e quera
est ´egale `arai ´etant donn´e querb est ´egale `arbj.
I Nous avons :
Pr (ra =rai|rb=rbj) =Pr (ra =rai , rb=rbj) Pr (rb=rbj)
Esp´ erance conditionnelle
I Esp´erance conditionnelle : E (ra|rb=rbj) =
k
X
i=1
raiPr (ra=rai|rb=rbj).
I Pour simplifier la notation :
E (ra|rb =rbj)≡E (ra|rb).
Esp´ erance conditionnelle
I Esp´erance conditionnelle : E (ra|rb=rbj) =
k
X
i=1
raiPr (ra=rai|rb=rbj).
I Pour simplifier la notation :
E (ra|rb =rbj)≡E (ra|rb).
Loi des esp´ erances it´ er´ ees
I
E(ra) =
n
X
j=1
E (ra|rb=rbj) Pr (rb=rbj).
I En mots : l’esp´erance de ra est l’esp´erance de l’esp´erance conditionnelle dera ´etant donn´ee la valeur derb.
I Nous pouvons ´ecrire :
E(ra) = E (E (ra|rb)).
Loi des esp´ erances it´ er´ ees
I
E(ra) =
n
X
j=1
E (ra|rb=rbj) Pr (rb=rbj).
I En mots : l’esp´erance de ra est l’esp´erance de l’esp´erance conditionnelle dera ´etant donn´ee la valeur derb.
I Nous pouvons ´ecrire :
E(ra) = E (E (ra|rb)).
Loi des esp´ erances it´ er´ ees
I
E(ra) =
n
X
j=1
E (ra|rb=rbj) Pr (rb=rbj).
I En mots : l’esp´erance de ra est l’esp´erance de l’esp´erance conditionnelle dera ´etant donn´ee la valeur derb.
I Nous pouvons ´ecrire :
E(ra) = E (E (ra|rb)).
Ind´ ependance
I 2 variables al´eatoires sontind´ependantes lorsque les probabilit´es conditionnelles sont ´egales aux probabilit´es marginales pour toutes les r´ealisations possibles des 2 variables :
Pr (ra=rai|rb =rbj) = Pr (ra =rai) ∀i,j et
Pr (rb=rbj|ra=rai) = Pr (rb=rbj) ∀i,j.
I Cons´equence :
Pr (ra =rai , rb=rbj) = Pr (ra=rai) Pr (rb=rbj).
Ind´ ependance
I 2 variables al´eatoires sontind´ependantes lorsque les probabilit´es conditionnelles sont ´egales aux probabilit´es marginales pour toutes les r´ealisations possibles des 2 variables :
Pr (ra=rai|rb =rbj) = Pr (ra =rai) ∀i,j et
Pr (rb=rbj|ra=rai) = Pr (rb=rbj) ∀i,j.
I Cons´equence :
Pr (ra =rai , rb=rbj) = Pr (ra=rai) Pr (rb=rbj).
Ind´ ependance => Covariance = 0.
Cov (ra , rb)
=
k
X
i=1 n
X
j=1
(rai −E (ra)) (rbj−E (rb)) Pr (ra=rai) Pr (rb=rbj)
=
k
X
i=1
(rai −E (ra)) Pr (ra=rai)
!
n
X
j=1
(rbj−E (rb)) Pr (rb=rbj)
= k
X
i=1
raiPr (ra =rai)
!
−E (ra)
!
n
X
j=1
rbjPr (rb=rbj)
−E (rb)
= 0.
Ind´ ependance => Covariance = 0.
Cov (ra , rb)
=
k
X
i=1 n
X
j=1
(rai −E (ra)) (rbj−E (rb)) Pr (ra=rai) Pr (rb=rbj)
=
k
X
i=1
(rai −E (ra)) Pr (ra=rai)
!
n
X
j=1
(rbj−E (rb)) Pr (rb=rbj)
= k
X
i=1
raiPr (ra =rai)
!
−E (ra)
!
n
X
j=1
rbjPr (rb=rbj)
−E (rb)
= 0.
Ind´ ependance => Covariance = 0.
Cov (ra , rb)
=
k
X
i=1 n
X
j=1
(rai −E (ra)) (rbj−E (rb)) Pr (ra=rai) Pr (rb=rbj)
=
k
X
i=1
(rai −E (ra)) Pr (ra=rai)
!
n
X
j=1
(rbj−E (rb)) Pr (rb=rbj)
= k
X
i=1
raiPr (ra =rai)
!
−E (ra)
!
n
X
j=1
rbjPr (rb=rbj)
−E (rb)
= 0.
Combinaisons lin´ eaires de variables al´ eatoires
E (ara+brb)≡
k
X
i=1 n
X
j=1
hij(arai +brbj)
=a
k
X
i=1 n
X
j=1
hijrai +b
k
X
i=1 n
X
j=1
hijrbj
=a
k
X
i=1
hirai+b
n
X
j=1
hjrbj
≡aEra+bErb,
Combinaisons lin´ eaires de variables al´ eatoires
E (ara+brb)≡
k
X
i=1 n
X
j=1
hij(arai +brbj)
=a
k
X
i=1 n
X
j=1
hijrai +b
k
X
i=1 n
X
j=1
hijrbj
=a
k
X
i=1
hirai+b
n
X
j=1
hjrbj
≡aEra+bErb,
Combinaisons lin´ eaires de variables al´ eatoires
E (ara+brb)≡
k
X
i=1 n
X
j=1
hij(arai +brbj)
=a
k
X
i=1 n
X
j=1
hijrai +b
k
X
i=1 n
X
j=1
hijrbj
=a
k
X
i=1
hirai+b
n
X
j=1
hjrbj
≡aEra+bErb,
Combinaisons lin´ eaires de variables al´ eatoires (suite)
Var (ara+brb)≡
k
X
i=1 n
X
j=1
hij(arai+brbj −E (ara+brb))2
=
k
X
i=1 n
X
j=1
hij(a(rai −Era) +b(rbj−Erb))2
=a2
k
X
i=1 n
X
j=1
hij(rai−Era)2+b2
k
X
i=1 n
X
j=1
hij(rbj−Erb)2
+2ab
k
X
i=1 n
X
j=1
hij(rai−Era) (rbj−Erb)
Combinaisons lin´ eaires de variables al´ eatoires (suite)
Var (ara+brb)≡
k
X
i=1 n
X
j=1
hij(arai+brbj −E (ara+brb))2
=
k
X
i=1 n
X
j=1
hij(a(rai −Era) +b(rbj−Erb))2
=a2
k
X
i=1 n
X
j=1
hij(rai−Era)2+b2
k
X
i=1 n
X
j=1
hij(rbj−Erb)2
+2ab
k
X
i=1 n
X
j=1
hij(rai−Era) (rbj−Erb)
Combinaisons lin´ eaires de variables al´ eatoires (suite)
Var (ara+brb)≡
k
X
i=1 n
X
j=1
hij(arai+brbj −E (ara+brb))2
=
k
X
i=1 n
X
j=1
hij(a(rai −Era) +b(rbj−Erb))2
=a2
k
X
i=1 n
X
j=1
hij(rai−Era)2+b2
k
X
i=1 n
X
j=1
hij(rbj −Erb)2
+2ab
k
X
i=1 n
X
j=1
hij(rai−Era) (rbj−Erb)
Combinaisons lin´ eaires de variables al´ eatoires (suite)
=a2
k
X
i=1
hi(rai−Era)2+b2
n
X
j=1
hj(rbj−Erb)2
+2ab
k
X
i=1 n
X
j=1
hij(rai −Erb) (rbj −Erb)
≡a2Var (ra) +b2Var (rb) + 2·a·b·Cov (ra,rb).
Combinaisons lin´ eaires de variables al´ eatoires (suite)
=a2
k
X
i=1
hi(rai−Era)2+b2
n
X
j=1
hj(rbj−Erb)2
+2ab
k
X
i=1 n
X
j=1
hij(rai −Erb) (rbj −Erb)
≡a2Var (ra) +b2Var (rb) + 2·a·b·Cov (ra,rb).
Quelques lois classiques : binomiale
I Exp´erience r´ep´et´een fois. p : probabilit´e d’un succ`es.
I La variable prend la valeur du nombre de succ`es.
I Moyenne : E(X) =
n
X
i=1
(p×1) + ((1−p)×0)
!
=np.
I Variance (exercice) : np(1−p).