• Aucun résultat trouvé

Chambre suisse de l'Horlogerie

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Chambre suisse de l'Horlogerie "

Copied!
4
0
0

Texte intégral

(1)

Trente-cinquième Année. — N° 91. Samedi, 20 novembre 1920 Bureau*: Rue de la Serre, 58.

M T M M T I O N HORLOGÈRE

SUISSE

ORGnNE DE LR ÇHRMBRE SUISSE DE L'HORLOGERIE, DES CHRMBRES DE COMMERCE, DE5 BORERÜJC DE CONTROLE, DE5 flSSOCIRTIOMS PATRONALES ET DE L'INFORMATION HORLOGÈRE SUISSE

PARAISSANT LE MERCREDI ET LE SAMEDI A LA CHAUX-DE-FONDS Les Consulats suisses à l ' é t r a n g e r r e ç o i v e n t le j o u r n a l ANNONCES: PUBLICITES, S. H. suisse de Publicité, 22, rue Leopold Robert, La Chauy-de-Fonds. — 5u c c u r s a l e s e J agences en 5"isse et à l'étranger.

• » • • • * • • • • • • • » • • • » • • » > » » • • • • • • • • » • • • • • •

J ABONNEMENTS : u».n BU mou $

| Puisse Fr. 12.05 Fr. 6.05 î

| Union postale » 24.— » 12.— j I Aboniemont par la post« 20 ot. en plus j

• Compte de chèques postaujc IV b 426 ;

• # < • • * * * • * • * • • • • • • * * • • • » • • * • • • * • * » * • « • • • • • » • » » • • »

• A N N O N C E S î suisses 30 c t . , offres e t d e m a n d e s : J _ de places 20 et. la ligne, j é t r a n g è r e s 35 c e n t i m e s la ligne.

| Les annonces se paient d'avance

••••••••••••«••••»•••••••••••••••••»•»•••••••••«î

Chambre suisse de l'Horlogerie

A s s e m b l é e g é n é r a l e des d é l é g u é s de la C h a m b r e d u 18 n o v e m b r e , à B e r n e .

Nons d o n n e r o n s dan3 le prochain n u m é r o un résumé de la discussion qui s'est produite dans cette assemblée, où 50 délégués étaient présents.

Aujourd'hui, nous résumerons le rapport présenté par M. Paul Mosimann, président de la Chambre, sur la situation actuelle de l'hor- logerie suisse, ainsi que sur les mesures prises et sur celles à prendre, en vue de parer dans la mesure du possible aux effets de la crise qui pèse actuellement sur cette industrie.

Le rapport constate d'abord que, depuis la dernière assemblée générale, la situation écono- mique s'est encore aggravée et qu'il se passera sans doute encore un certain temps, avant que les relations industrielles et commerciales entre nations reprennent leur marche normale.

En attendant, il y a lieu d'envisager com- ment il est possible de faire face aux difficul- tés de l'heure présente et comment il y a lieu de résoudre les problèmes qui se posent à l'at- tention des autorités et des industriels.

Parmi ces problèmes, celui du chômage est un des plus difficiles à résoudre.

Une enquête, à laquelle s'est livrée la Cham- bre, a démontré que le chômage s'était accen- tué dans toutes les régions et plus spéciale- ment dans celle de Granges1)

Avant la guerre, le chômage se présentait avec une certaine périodicité, mais il était moins généralisé qu'aujourd'hui. Si les affaires étaient, pour une raison ou une autre, tempo- rairement paralysées dans un des principaux pays importateurs de l'Europe, nos exporta- teurs avaient encore la ressource de pouvoir fabriquer pour d'autres pays, où les conditions de vente étaient meilleures. Mais dans la crise actuelle, la plupart des marchés se trouvent fermés par suite de circonstances diverses et malgré la pénurie de montres qui existe dans beaucoup d'entre eux.

Afin de parer, dans une certaine mesure, au m a n q u e de travail, la Confédération, ensuite de vœux exprimés aux Chambres, est venue de diverses manières en aide aux chômeurs.

Par les arrêtés r e n d u s par le Conseil fédéral, en vertu des pleins pouvoirs, elle a, depuis 1918, par des subsides aux caisses de chômage, contribué au tiers des sommes dépensées pour secours d'assistance.

Créée dans un bon but, celte question d'as- sistance-chômage a cependant été vivement critiquée et combattue, du fait surtout des prestations contributives trop l o u r d e s mises à la charge du patronat. Une revision de l'arrêté actuellement en vigueur s'impose ; aussi est-ce ') Voir à ce sujet « Chronique du travail •> dans le

présent n* 91. ,

avec satisfaction que le monde industriel a ap- pris que cette question du chômage avait, au cours de ces derniers mois, été l'objet d'une nouvelle étude. Dans les sphères fédérales, on envisagerait plutôt à remplacer l'assistance- chômage par Y assurance-chômage ; un projet concernant ce dernier système aurait, parait-il, été élaboré par l'Office fédéral des assurances et serait soumis prochainement à l'examen du Conseil fédéral. Le nouveau projet aurait, en particulier, pour but de, mettre un terme aux dispositions provisoires édictées au moyen des pleins-pouvoirs et de régler par la voie légale régulière la participation de la Confédération au subventionnement des caisses de chômage dans les cantons.

Pendant la guerre, les subsides fédéraux ont été prélevés sur le fonds fédéral de chômage, constitué par un prélèvement supplémentaire d'un cinquième du rendement de l'impôt sur les bénéfices de guerre. Le capital de ce fonds s'est élevé à environ 110 millions. En dehors des versements opérés pour l'assistance-chô- mage, ce fonds a aussi été mis' à contribution, pour venir en aide aux Suisses revenus de l'é- tranger, p o u r subvenir à des travaux de se- cours, ainsi que pour contribuer à l'encoura- gement de la construction et parer à la pénu- rie des logements.

Quel sera la m o d e de couverture tinancière prévu par le projet assurance-chômage? Nous l'ignorons encore. Dès qu'il en aura connais- sance, le Comité central ne manquera pas de le soumettre au préavis de la Commission du travail et des sections de la Chambre.

Le rapporteur examine ensuite la situation à un point de vue plus général et rend compte succinctement des démarches faites par le Co- mité central en vue d'exécuter le mandat que lui avait confié l'assemblée générale des délé- gués du 14 février dernier, dans ce d o m a i n e : requêtes aux autorités fédérales, pour la con- vocation d'une conférence internationale p o u r discuter la question des changes, en vue d'em- pêcher la spéculation sur le franc, d'étendre les opérations de la Caisse de prêts de la Con- fédération, de supprimer l'impôt fédéral sur les bénéfices de guerre, d'intervenir auprès des Etats ayant fermé leur frontière à l'importation des montres, etc. Circulaires aux syndicats ex- portateurs de montres, en vue d'empêcher la dépréciation des prix, aux sous-producteurs, et aux banques de la région horlogère, les in- vitant à user de ménagements à l'égard de leurs clients, aux administrations des j o u r n a u x de la dite région, pour supprimer les annonces destinées à favoriser l'exode dé la main-d'œu- vre indigène ou la liquidation des marchan- dises à vil prix.

E n dehors de diverses démarches, le Comité central a discuté la création d'une Banque d'exportation, fusionnée avec la Société coopé- rative d'échanges ou séparée de cette dernière.

La Banque d'exportation n'a pu être créée faute de fonds pour constituer son capital.

Dans la suite, le rapporteur a demandé l'inter- vention officielle de la Confédération pour venir en aide à une nouvelle organisation de la Société d'échanges de marchandises. Celle-ci a dès lors été constituée sur de nouvelles bases avec l'appui financier de la Confédération.

M. Mosimann envisage que les causes de la situation actuelle doivent être attribuées :

1) aux conflits d'intérêts entre les Etats;

2) à la circulation fiduciaire exagérée dans la plu- part des pays, cause essentielle de la chute des valeurs monétaires amenant avec elle la diminution du pouvoir d'achat de la monnaie sans augmentation correspondante des pro- duits ou d'un acccroisscment de la fortune nationale des Etats ;

3) au relâchement accentué dans le travail ; 4) aux dépenses désordonnées tant publiques que

privées, malgré l'appauvrissement général;

5) au déséquilibre complet des importations et exportations.

A ces causes on peut ajouter l'anarchie ré- gnant en Russie depuis trois ans et le m a n q u e d'entente entre les Alliés, au sujet de l'indem- nité de guerre à payer par l'Allemagne.

Tant que le régime bolchéviste subsistera en Russie et tant que l'Allemagne ne sera pas fixé sur le montant de l'indemnité qu'elle sera contrainte de payer à la France, la Belgique et l'Angleterre, nous ne p o u v o u s malheureuse- ment avoir aucune perspeelive d'une améliora- tion des changes et par conséquent d'une exportalion quelque peu régulière de n o s produits.

Le m o n d e industriel et commercial suisse espérait beaucoup des résultais de la Confé- rence financière de Bruxelles, pour apporter au problème des changes une solutioh. La no- tice publiée par la division commerciale de la Légation de Snisse à L o n d r e s , établit la véri- table portée de celte conférence1).

Sans se faire d'illusions sur les résultats de la première assemblée de la Société des Nations, on peut cependant espérer que des décisions réfléchies et pratiques y seront prises et qu'el- les exerceront, m ê m e si elles ne devaient pas avoir d'effets immédiats, du moins une heu- reuse influence sur le dénouement de la crise mondiale et le rétablissement d'une paix enfin générale et réelle.

La pénurie monétaire et la baisse des cours chez nos voisins immédiats, n'a pas eu seule- ment p o u r effet d'arrêter notre exportation, mais a eu en outre pour conséquence en Suisse d'inciter à la spéculation sur les valeurs et monnaies étrangères. Cette spéculation qui s'est pratiquée dans une vaste proportion dans notre pays et qui se pratiquera tant et aussi longtemps que persistera le fléchissement des cours, a nui considérablement aux intérêts généraux du pays, immobilisant des fonds considérables et entravant encore davantage les relations commerciales. La valeur de no- tre franc suisse comparé à l'importance de notre économie nationale est évidemment ') Voir à ce sujet Chronique financière, Fédération Horlogère, n° 88 du 10 novembre 1920.

(2)

778 <CA F É D É R A T I O N H O R L O G È R E SUISSE anormale, elle ne peut être à notre avis que

temporaire.

Nos autorités fédérales sont-elles en mesure de rétablir l'équilibre entre noire change et celui des états étrangers? Il y a lieu de recon- naître que cette action est excessivement limi- tée et que pas plus notre gouvernement que la Banque nationale ne sont assez puissants pour exercer une influence dans ce sens. Il a été suggéré de divers côtés, pour faciliter notre exportation, que la Banque nationale suisse procède à une augmentation de son émission d e billets de banque dans le but de diminuer sa couverture métallique et par répercussion le cours du franc suisse.

Au moment où de toutes parts on réclame l'intervention des pouvoirs publics pour faire diminuer le coût de l'existence, ce serait faire fausse route que d'employer ce remède empiri- q u e dont l'emploi nous causerait certainement plus de déception que de satisfaction. En avilis- sant bénévolement le franc suisse, nous favo- riserions le renchérissement sans obtenir une compensation on plus de facilités dans l'écou- lement de nos produits. La clientèle étrangère ne serait pas à m ê m e de mieux nous payer et il ne rentre pas dans notre rôle de constituer à cette clientèle un fonds de roulement au détriment de nos industriels. La force finan- cière de notre pays est trop faible p o u r révo- lutionner le marché mondial. Le problème des changes est un phénomène de la vie économi- que qui ne se laisse pas enfermer dans quel- ques règles et quelques dogmes. Tout tourne et revient toujours au déséquilibre général actuel de la balance commerciale. Une stabili- sation des changes dépend du rétablissement de l'équilibre des comptes.

E n attendant le résultat des conférences in- ternationales qui vont se succéder dès ce mois j u s q u ' e n février prochain et considérant les circonstances difficiles dans lesquelles se trouve actuellement l'industrie horlogère, le Comité central propose l'adoption des résolutions suivantes :

L'Assemblée des délégués de la Chambre suisse de l'horlogerie, tout en reconnaissant les services rendus à nos industries par la Banque nationale suisse, tant par la fourniture de l'or et de l'argent nécessaires à leur exploitation, que la majoration des crédits d'escompte qu'elle vient de voter en faveur des banques suisses.

Emet le vœu :

Que cette majoration soit portée de francs i5o.ooo.ooo à a5o.ooo.ooo.

Charge, le Comité central :

a) de demander au Conseil fédéral d'examiner les moyens propres à mettre un terme à la spécu lation effrénée sur les valeurs étrangères ;

b) d'insister auprès des sections de la Cham- bre pour quelles engagent leurs membres :

1) à limiter leur fabrication s'ils n'ont pas un placement assuré de leurs produits, avec ga- ranties de paiement, et à éviter une augmen- tation exagérée des stocks, déjà trop impor- tants, qui se défraîchissent et se démodent rapidement pour une bonne partie.

2) à maintenir les prix de vente admis par l'en- semble des producteurs et spécialement à ne pas se laisser dominer par des öftres allé- chantes d'aierrefins voulant profiter de la situation difficile pour acheter en-dessous des prix du marché régulier ;

3) de s'inspirer des principes d'économie et de restriction des dépenses que nécessite la si- tuation actuelle.

Dans ce domaine, il appartient, pensons- nous, aux syndicats d'agir dans cette voie d'une façon aussi discrète que possible au- près de leurs membres, non seulement en vue de les engager à répandre ces notions d'éco- nomie et de restriction parmi leur personnel, mais aussi en montrant les premiers l'exem- ple.

L'Assemblée des délégués approuve en outre les démarches faites par le Comité central en vue d'atténuer les effets de la crise et le charge de les

continuer, s'il y a lieu, et éventuellement, d'en entreprendre de nouvelles, s'il le juge utile et nécessaire.

Commerce extérieur

Australie.

Des protestations s'élèvent en Europe et particu- lièrement en France, contré le mode de calcul des droits de douane en Australie, qui, au regard des droits perçus sur les marchandises anglaises, amé- ricaines et japonaises importées, constituent un déni de justice au point de jouer comme une véri- table mesure de prohibition.

Il résulte d'une réponse du ministère français des affaires étrangères à une question d'un député, que les interventions de son ministère n'ont pas abou- ties, les tribunaux australiens ayant été saisis de la question et le gouvernement australien ne vou- lant pas trancher par voie administrative une ques- tion pendante devant la justice.

Argentine.

Le ministre des finances vient ;de publier les chiffres du commerce international de l'Argentine pendant l'année 1919. Ils se résument ainsi :

Exportation . . . Piastres 1.030.965.258 Importation . . . . » 658.772.294 Différence en faveur du pays 372.192.964 En 1918, la balance commerciale présenta un excédent de 300.863.736 piastres; l'augmentation pour 1919 a donc été de 74.329.228 piastres.

Canada.

Le commerce extérieur du Canada pour les neuf premiers mois de 1920, se chiffre à 1.046.585.769 contre 661.399.502 dollars en 1919 à l'importation et à 836.516.895 contre 869.853.326 dollars en 1919 à l'exportation, présentant ainsi une balance défi- citaire pour 1920 de 210.068.000 dollars contre une balance favorable de 205.404.000 dollars en 1919.

Finlande.

Pendant la période de janvier à septembre 1920, les exportations de Finlande ont atteint 1 milliard 947.300.000 Mks. fini, et les importations 2 milliards 538.400.000 Mks. fini.

Grande-Bretagne.

Les importations en Grande-Bi'etagne atteignent pour les dix premiers mois de 1920, Liv. st. 1 mil- liard 650.752.970 et les exportations Liv. st. 1 mil liard 316.165.552. soit une balance déficitaire de Liv. st. 334.590.000.

Italie.

Le c o m m e r c e e x t é r i e u r i t a l i e n se p r é s e n t e c o m m e suit, p o u r les six p r e m i e r s mois :

1920 1919 I m p o r t a t i o n L i r e s 8.418.666.000 8.530.436.000 E x p o r t a t i o n » 3.889.655.000 2.119.219.000

Chronique financière et fiscale

Belgique. — Moratoire.

Le moratoire belge prend fin le 30 novembre courant.

La Crise à Cuba.

D'après les dernières nouvelles de Cuba, la crise financière qui sévit sur l'île trouverait prochaine- ment une solution définitive et favorable. On sait que la crise déclanchée par la faillite du « Banco Internacional de Cuba » a nécessité la déclaration du moratorium proclamé le 10 octobre. Aujourd'hui les hauts financiers américains sont, en principe, d'accord avec l'aquisition du solde de sucre non vendu de la dernière récolte (env. deux millions de sacs) et de toute la prochaine récolte (trois mil- lions de tonnes) qui leur avait été proposée. Il serait en outre question de faire une avance aux banques de la Havane, qui offrent les garanties requises, d'une centaine de millions de dollars.

Les banques afiectées par la baisse du sucre sont le «Banco Internacional de Cuba», le «Banco Na- cional »', le «Banco Espafiol de la Isla de Cuba» et les autres grandes banques ont dû également se soumettre au décret moratoire.

L'encombrement du port de la Havane n'est pas étranger à la crise. On estime à près de 100 millions de dollars les marchandises en souffrance dans la rade et sur les quais, par suite d'importations exa- gérées, dont les 7» sont payés ce qui représente 70 millions de dollars qui sont sortis du pays et autant de capitaux immobilisés, puisque les négo- ciants ne peuvent pas disposer de leurs marchan- dises. On calcule que la dernière récolte de sucre

devait rapporter dans les 500 millions de dollars, mais si on tient compte des 50 à 60 millions de dollars de sucre invendu, des 70 millions de dollars immobilisés dans le port, des capitaux investis dans la nouvelle récolte de sucre en travaux prépa- ratoires et en acquisitions de machines, et si l'on tient compte aussi du fait que presque toutes les grandes entreprises (compagnies sucrières, che- mins de fer, tranmvays, etc.) ont leur siège à l'étran- ger et que par conséquent les bénéfices ne restent pas dans le pays, et enfin que les Cubains et les Espagnols vont dépenser leur argent en Europe après fortune faite, on ne sera pas surpris d'appren- dre que le numéraire manque à Cuba.

Toutefois on envisage que la crise actuelle passa- gère sera d'un effet salutaire pour l'avenir de Cuba qui peut être envisagé avec confiance.

Actuellement, le Département du commerce à Washington met en garde contre les envois de mar- chandises à destination du port de la Havane en- combré, et où beaucoup des ouvriers des docks ont quitté leur poste parce qu'on ne pouvait plus les payer. Aux dernières nouvelles les ouvriers du sucre ont offert de travailler pour 2 et 2 '/« dollars par jour au lieu de 7 dollars, afin d'aider à surmon- ter la crise. Le sucre de Cuba est aussi remonté sur les bourses dés Etats-Unis, et l'on s'attend pour les jours prochains à une clarification de toute la situation.

Toutefois, d'après le correspondant particulier de l'Information, les banquiers cubains demandent la prorogation du maratorium venant à expiration le 1" décembre.

Java. — Crise financière.

Une crise financière générale sévit en Java et on craint l'effondrement d'importantes maisons de commerce, en raison de la baisse du sucre.

Etats-Unis.

Crise commerciale et hausse du dollar Le mois de septembre a battu le record des fail- lites aux Etats-Unis, autant comme nombre (661) que comme montant global des passifs (70.500.000 doll.). L'augmentation du nombre des faillites est en hausse constante depuis quatre mois. La courbe des passifs indique un accroissement très violent.

Depuis le 31 juillet, les passifs ont augmenté de 250 °/°. tandis que le nombre des faillites s'élevait seulement de 107» pour la même période. Les pas- sifs de septembre n'ont été dépassés que deux fois depuis 1892, à savoir: en octobre 1907 et juillet 1893.

La crise n'est d'ailleurs pas terminée. C'est ainsi u'on annonce la faillite de l'East Coast Fischeries o, qui représentait une valeur boursière de 60 millions de dollars.

La hausse du dollar en raréfiant les achats de l'Europe, n'est pas étrangère à cette crise améri- caine.

Paraguay. — Un m o r a t o r i u m . h'Exchange Telegraph annonce que le gouver- nement du Paraguay a déclaré un moratorium d'une durée de deux mois, en raison de la faillite de la

«Banco Mercantile».

Roumanie.

Depuis le 1er octobre dernier, les surtaxes pour l'importation d'articles de luxe et la commission de 2 7° s u r toutes les marchandises importées sont calculées au cours du jour du Lei et non plus à un cours fixe officiel.

Russie.

On a noté les cours suivants à Sébastopol, le 21 octobre dernier :

1 livre sterling . . . 135,000 roubles 1 franc français . . . 2,300 » 1 mark 630 » 1 livre turque . . . . 33.000 » 1 dollar 40,000 » 1 lire 1,300 » 1 drachme 4,000 » Pièce 10 roubles or . 190.000 »

S

Chronique des métaux et diamants

Production aurifère du Transvaal La valeur de la production aurifère du Band, en prenant pour base de calcul le prix normal de 85 sh. par once, est de 2,744,731 livres pour 662.473 onces. Les 177,498 ouvriers indigènes employés dans le Band au 31 octobre étaient ainsi répartis : l mines d'or, 159,426; charbonnages, 13,858; mines

diamantifères, 4,214.

Exportations de diamants du Cap En août les exportations de diamants du Cap, de l'Etat libre d'Orange et du Transvaal occiden-

(3)

I i A . F É D É R A T I O N U Ü I . L U G E R E S U I S S E 7 7 9

t a l , m a i s n o n c o m p r i s l a P r e m i e r M i n e e t l e s p r o - d u c t e u r s d u s u d - o u e s t , s ' é l e v è r e n t à 4 6 , 0 5 0 c a r a t s , v a l a n t 3 3 2 , 1 5 0 l i v r e s , c o n t r e 1 3 7 , 2 6 0 c a r a t s v a l a n t 1 , 0 1 2 , 1 0 0 l i v r e s e n j u i l l e t . L a p r o d u c t i o n d e s d i a - m a n t s a l l u v i o n n a i r e s d a n s l a p r o v i n c e d u G a p fut d e 7 , 8 7 0 c a r a t s v a l a n t 7 9 , 2 9 0 l i v r e s , - c o n t r e 7 7 , 3 5 0 l i v r e s e n j u i l l e t . L a J a g e r s f o n t e i n a e n r e g i s t r é 1 8 , 5 0 0 c a r a t s , e s t i m é s v a l o i r 1 4 8 , 6 0 0 l i v r e s . Ig

Chronique du travail

Marché du t r a v a i l en Suisse.

D ' a p r è s d e s r e n s e i g n e m e n t s d e l'office f é d é r a l d u c h ô m a g e , l a s i t u a t i o n d u m a r c h é d u t r a v a i l e n S u i s s e é t a i t l a s u i v a n t e e n octobre :

Industrie de la montre, des vis et des machines ( C a n t o n d e S o l e u r e ) : L a s i t u a t i o n , p a r r a p p o r t a u m o i s p r é c é d e n t , n e p r é s e n t e p a s d e g r a n d s c h a n g e - m e n t s . L a c r i s e s ' a c c e n t u e c e p e n d a n t e t l e s h e u r e s d e t r a v a i l d o i v e n t ê t r e d e p l u s e n p l u s r é d u i t e s . S i u n e a m é l i o r a t i o n n e s u r v i e n t p a s à b r e f d é l a i , c e q u i e s t p e u p r o b a b l e , i l y a u r a l i e u d ' e n v i s a g e r l a f e r m e t u r e c o m p l è t e d e s f a b r i q u e s . N o m b r e d e s c h ô m e u r s p a r t i e l s : e n v i r o n 3 . 9 0 0 .

U n g r a n d r a l e n t i s s e m e n t d e s a f f a i r e s s e f a i t a u s s i s e n t i r d a n s l'industrie des machines et la fabrica- tion de eis et décolletages.

Industrie horlogère ( R e s t e d e l a S u i s s e ) : Chô- mage partiel :

a ) Canton de Berne :

e n - d e s s o u s d e 4 0 % d a n s 14 e n t r e p r i s e s ( o c c u p a n t 2 3 2 4 p e r s o n n e s ) , e n - d e s s u s d e 4 0 % d a n s 10 e n t r e p r i s e s

( o c c u p a n t 3 8 8 p e r s o n n e s ) . b ) Canton de Neuchâtel : A la Chaux-de-Fonds :

7 % d a n s 1 e n t r e p r i s e ( o c c u p a n t 8 p e r s o n n e s ) ,

37 V 45%

60%

80%

»

»

»

» 1 8 1 1

»

«

»

» ( ( ( (

» 9

» 310

» 4

» 1

»

» ))

» ), ), ),

) •

Au Val-de-Ruz:

2 7 % d a n s 1 e n t r e p r i s e ( o c c u p a n t 6 8 0 p e r s o n n e s ) , 4 5 % » 2 » ( » 1 3 »• ), A la Sagne :

4 5 % d a n s 2 e n t r e p r i s e s ( o c c u p a n t 67 p e r s o n n e s ) . Fabrication de pièces détachées de montres : Chô-

mage partiel :

a ) Dans le canton de Berne : C h ô m a g e p e u i m p o r t a n t d a n s 11 e n t r e p r i s e s

( o c c u p a n t 3 1 0 p e r s o n n e s ) , e n - d e s s o u s d e 4 0 % d a n s 5 e n t r e p r i s e s

( o c c u p a n t 3 7 3 p e r s o n n e s ) , e n - d e s s u s d e 4 0 % d a n s 1 3 e n t r e p r i s e s

( o c c u p a n t 2 9 3 p e r s o n n e s ) , b ) Dans le Canton de Neuchâtel : La Chaux-de-Fonds :

2 7 % d a n s 3 e n t r e p r i s e s ( o c c u p a n t 5 2 p e r s o n n e s ) , 4 5 % » 4 » » 192 „ ).

Industrie de la boîte argent:

N o m b r e d e s b o î t e s c o n t r ô l é e s :

E n o c t o b r e 1 9 2 0 : 8 3 . 6 8 0

» s e p t e m b r e » : 9 8 . 7 6 9

» a o û t » : 8 8 . 7 4 8

» j u i l l e t » : 1 0 4 . 2 4 4

M o y e n n e d e s 10 p r e m i e r s m o i s 1 9 1 7 - 1 9 1 9 : 2 4 6 . 9 3 3 L a p r o d u c t i o n a d o n c é t é r é d u i t e p e n d a n t l e m o i s d ' o c t o b r e a u 3 3 , 9 % d e l a p r o d u c t i o n n o r m a l e d e s 10 p r e m i e r s m o i s d e s a n n é e s 1 9 1 7 à 1 9 1 9 .

Industrie des articles en or et en argent : P a s d'a- m é l i o r a t i o n .

Ecoles professionnelles.

L e r a p p o r t d e l a C o m m i s s i o n c o n s t a t e q u e l e s é t u d e s f a i t e s à l ' E c o l e s o n t d e p l u s e n p l u s a p p r é - c i é e s . A i n s i d a n s l e s b u r e a u x d ' e n t r e p r i s e s c o m - m e r c i a l e s , i n d u s t r i e l l e s o u f i n a n c i è r e s d e c e r t a i n e s g r a n d e s v i l l e s d e l a S u i s s e a l l e m a n d e , p l u s i e u r s a n c i e n s é l è v e s o c c u p e n t , à l a s a t i s f a c t i o n d e l e u r s c h e f s , l e s s i t u a t i o n s l e s p l u s d i v e r s e s , s o u v e n t d e s s i t u a t i o n s e n v u e .

A l a fin d e l ' a n n é e s c o l a i r e , M . l e D r A . S t i e r l i , p r o f e s s e u r d ' a l l e m a n d e t d ' i t a l i e n a d o n n é s a d é - m i s s i o n p o u r s e r e n d r e à L u c e r n e . M . l e D r S t i e r l i é t a i t à l ' E c o l e d e p u i s 1911. E n o u t r e l e d i r e c t e u r d e l ' E c o l e , M . E . S t r a h m a é g a l e m e n t q u i t t é l ' E c o l e p o u r e n t r e r d a n s u n e f a b r i q u e d e n o t r e v i l l e .

M . E . S t r a h m é t a i t e n t r é à l ' E c o l e l e 1 e r m a i 1918 e t a v a i t r e p r i s la s u c c e s s i o n d e M . l e D r J . B o n n e t . D u r a n t l e s d e u x a n n é e s q u ' i l a p a s s é e s à l a t ê t e d e l ' E c o l e d e C o m m e r c e , M . S t r a h m s ' e s t a t t i r é l a c o n f i a n c e a b s o l u e d e la C o m m i s s i o n e t a u s s i s a r e c o n n a i s s a n c e , p o u r la c o m p é t e n c e e t l e d é v o u e m e n t q u ' i l a a p p o r t é s à l ' a c c o m p l i s s e m e n t d e s e s d é l i c a t e s f o n c t i o n s . D e l e u r c ô t é , m a î t r e s e t é l è v e s a v a i e n t n o u é d ' e x c e l l e n t e s r e l a t i o n s a v e c M . S t r a h m . A u s s i s o n d é p a r t a-t-il é t é p r o f o n - d é m e n t r e g r e t t é d a n s t o u s l e s m i l i e u x t o u c h a n t à l ' E c o l e .

P o u r l e r e m p l a c e r , l a C o m m i s s i o n a d é s i g n é , p a r v o i e d ' a p p e l , M . J u l e s A m e z - D r o z , q u i a d é j à f a i t s e s p r e u v e s c o m m e p r o f e s s e u r à l ' E c o l e d e p u i s 1913.

A l a fin d e l ' a n n é e , à l a c é r é m o n i e d e c l ô t u r e , l a C o m m i s s i o n d e l ' E c o l e a r e m i s à M . L o u i s H o t z , p r o f e s s e u r , u n s e r v i c e e n a r g e n t , d o n d e l ' A u t o r i t é c o m m u n a l e e n r e c o n n a i s s a n c e d e s b o n s e t l o y a u x s e r v i c e s r e n d u s à l ' E c o l e d u r a n t 30 aDS d e f é c o n d e a c t i v i t é d a n s n o t r e é t a b l i s s e m e n t .

A v e c c e t t e a n n é e s c o l a i r e - c i , l a c l a s s e p r é p a r a - t o i r e a v u l e j o H r . L e s o r g a n e s d e l ' E c o l e o n t p r o f i t é d e l ' o c c a s i o n p o u r r e n f o r c e r l e s c o n d i t i o n s d ' a d m i s s i o n e n c l a s s e d e I r e a n n é e . O n t é t é c a t é - g o r i q u e m e n t r e f u s é s , a u p r i n t e m p s 1919, t o u s l e s é l è v e s q u i n ' a v a i e n t p a s a c c o m p l i p r é a l a b l e m e n t 8 a n n é e s d ' é c o l e . C e t t e m e s u r e e s t a p p e l é e à a v o i r u n e e x c e l l e n t e i n f l u e n c e d a n s l e c o u r s d e s é t u d e s à l ' E c o l e d e C o m m e r c e .

D a n s u n d e s e s d e r n i e r s r a p p o r t s d ' i n s p e c t i o n , M . A . J u n o d , e x p e r t s u i s s e p o u r l ' e n s e i g n e m e n t c o m m e r c i a l , c o n s t a t a i t à c e p r o p o s c e q u i s u i t :

« L e p r o g r a m m e d e l ' E c o l e s u p é r i e u r e d e C o m m e r c e d e L a C h a u x - d e - F o n d s , r é p a r t i s u r q u a t r e a n n é e s d ' é t u d e s , t i e n t u n j u s t e é q u i l i b r e e n t r e l e s e x i g e n - c e s p r o f e s s i o n n e l l e s e t l e d é v e l o p p e m e n t d e l a c u l t u r e g é n é r a l e . I l s e d i s t i n g u e e n p a r t i c u l i e r p a r s e s t e n d a n c e s p r a t i q u e s e t a c t u e l l e s , q u ' i l s ' a g i s s e d e l ' é t u d e d e s l a n g u e s o u d e s b r a n c h e s c o m m e r - c i a l e s a u s s i b i e n q u e d e l ' h i s t o i r e e t d e l a g é o g r a - p h i e . O n c o m p r e n d e n c o n s é q u e n c e l e d é v e l o p p e - m e n t r é j o u i s s a n t d e c e t t e i n s t i t u t i o n . . . »

D a n s l ' o r g a n i s a t i o n a c t u e l l e d u c o m m e r c e , u n e é c o l e a i n s i c o m p r i s e e s t b i e n l ' é t a b l i s s e m e n t l e m i e u x a p p r o p r i é p o u r f o r m e r d e f u t u r s c o m m e r - ç a n t s .

chronomètres, p a r J. Andrade, p r o f e s s e u r à B e s a n - ç o n , c h a p i t r e o ù e s t r e p r o d u i t in extenso l e b r e v e t s u i s s e d e l a n o u v e l l e i n v e n t i o n d e M . Gh.-Ed.

Guillaume, l a u r é a t d ' u n d e s p r i x n o b l e ; u n e n o t i c e s u r M. Moulin, d i r e c t e u r d u L a b o r a t o i r e d e C h r o - n o m e t r i e d e B e s a n ç o n e t s o n œ u v r e p a r G. Arcay, p r o f e s s e u r .

T o u t c e l a e s t c o m p l é t é p a r d e s b i b l i o g r a p h i e s , u n e x p o s é d e nouveautés techniques, d e s i l l u s t r a - t i o n s , e t c .

Registre du commerce

M o d i f i c a t i o n s t

12/XI/20. — La raison «E. Meyer-Tièche», est radiée. Actif et passif sont repris par Meyer, Tièche & Co., soc. n. coll., (Emma T., William et Dora M., originaires de Luterbach), construction et commerce de machines, Cormorel.

I t u a l l u t l o i i M ! 10/XI/20. — Nicolet frères, soc. n. coll.,

Bienne.

10/XI/20. — Otto Biland fils, atelier de constructions de pré- cision, St-lmier.

ll/XI/20. — Otto Kluth,

fabr. de balanciers,

horloger-rliabilleur, Genève.

F a i l l i t e .

8/XI/20. — Bader & Co., soc. n. coll., fabr. de machines e outillage pour l'industrie horlogère, Le Locle.

COTES

M é t a u x : p r é c i e u x (16 novembre 19*0) : Argent fin en grenailles . . ,

Or fin, pour monteurs de boîtes .

• laminé pour doreurs . , Platine ouvré

Change sur Paris

tr. 1 9 0 , - le kilo

• 3900,—

» 4075.— . 23.— le gr.

. . . fr. 37.85 D i a m a n t b r u t (16 novembre 1920) :

Eclats diamant pur fr. î i , — à fr. 24,60 le karat Boart 25,65 • » 26,10 « Poudre de diamant bruteur , , • 2,50 - » —,— »

Ferme.

(Cote privée rie la maison Lucien Baszanger, (ïenèvt.

M é t a u x (Bourse de Londres) :

Comptant A t e r m »

Bureaux de Contrôle

Cuivre, Standard

» électrolyt. ,

Etain , Plomb

Zinc

Argent métal . . . Or

Argent métal Bourse New-York Bourse Paris

15 nov.

8 5 ' /8

95 — 237 —

34«/, 34 «/4 SI »/s

121,6 15 nov.

76 ' / i 480

16 nov.

84 Va 93 V.

239 V*

33 V, 3 4 % 51 — 120/9

16 nov.

71 Va 470

15 nov.

84 Va 98 — 242 V«

32'/>

36'/4 51 —

17 no».

78 V4 460

16 no*.

83 Va 9 7 ' / ,

« 2 «/4 31 *U 36 Va 5 0 ' / .

Ecole supérieure de Commerce de La Chaux-de Fonds

A u d é b u t d e l ' a n n é e s c o l a i r e 1919-1920, l ' E c o l e c o m p t a i t 154 é l è v e s r é g u l i e r s d o n t 72 j e u n e s f i l l e s . L ' a n n é e p r é c é d e n t e a v a i t d é b u t é a v e c 143 é l è v e s . L e s é l è v e s o n t é t é r é p a r t i s e n 9 c l a s s e s , s o i t u n e c l a s s e d i t e p r é p a r a t o i r e , d e u x c l a s s e s d e p r e m i è r e a n n é e , d e u x c l a s s e s d e d e u x i è m e a n n é e , t r o i s c l a s - s e s d e t r o i s i è m e a n n é e e t u n e c l a s s e d e q u a t r i è m e a n n é e .

1 3 5 é l è v e s s o n t d e l a v i l l e , H h a b i t e n t l a r é - g i o n e t 8 v i e n n e n t d ' a u t r e s v i l l e s d e S u i s s e o u d e l ' E t r a n g e r .

A u p r i n t e m p s 1 9 2 0 , v u l a c r i s e é c o n o m i q u e , l e p l a c e m e n t d e s é l è v e s p o r t e u r s d u c e r t i f i c a t d ' é t u - d e s o u d u d i p l ô m e , a é t é p l u s difficile q u e c e s d e r n i è r e s a n n é e s , m a i s a u c o u r a n t d e l ' é t é t o u s l e s a n c i e n s é l è v e s o n t t r o u v é u n e m p l o i .

Un centenaire.

C ' e s t l e 27 n o v e m b r e 1820, i l y a d o n c c e n t a n s , q u e fut f o n d é l e Bureau de contrôle des ouvrages d'or et d'argent de la Chaux-de-Fonds.

A c e t t e o c c a s i o n , l ' A d m i n i s t r a t i o n d u C o n t r ô l e p u b l i e u n s u p e r b e v o l u m e r e t r a ç a n t l ' h i s t o i r e d u B u r e a u d u c o n t r ô l e e t l e r ô l e j o u é p a r c e t t e u t i l e i n s t i t u t i o n d a n s l e d é v e l o p p e m e n t d e n o t r e i n d u s - t r i e .

M . G e o r g e s S t e i n e r , e s s a y e u r - c h e f d u C o n t r ô l e , P r a g ^ T . '. '.

e n c o l l a b o r a t i o n a v e c M . A l b e r t M a t t h i a s , q u i , e n s a q u a l i t é d e p r é f e t , p r é s i d e l e s a s s e m b l é e s d u C o n - t r ô l e , o n t c o m p u l s é l e s v i e u x p r o c è s - v e r b a u x e t l e s a r c h i v e s . D e l e u r p a t i e n t t r a v a i l e s t r é s u l t é u n m a g n i f i q u e o u v r a g e , r i c h e m e n t i l l u s t r é , é d i t é a v e c g r a n d s o i n p a r l ' i m p r i m e r i e H a e f e l i & C o , à l a C h a u x - d e - F o n d s . N o u s a u r o n s l ' o c c a s i o n d e r e v e n i r s u r c e c e a t e n a i r e e t c e t t e p u b l i c a t i o n q u e n o u s n o u s b o r n o n s à s i g n a l e r a u j o u r d ' h u i .

Suisse . . France . . Londres . New-York

Canada . . Bruxelles . Italie . . . Espagne . Lisbonne.

Amsterdam Allemagne Vienne (anc.)

(nouv.) 100 Cour.

100 Cour.

Prague . . . 100 Cour.

Pélrograde . 100 Roubl.

Stockholm . 100 Cr. sk.

Christiania .100 • Copenhague .100 » Sofia . . . 100 Leva Bucarest . . 100 Lei

E s c o m p t e e t c h a n g e Parité E s c o m p t e Demande eo Tranes suisses %

5 a 5 Vi — 6 37.85 7 22.06 6 à 7 6.215

Offre

. 100 fr. 100.—

. 1 liv. st. 25.22 . 1 dollar 5.18 . 1 Dollar 5.18 . 100 fr. 100.—

. 100 lires 100.—

. 100 pesetas 100.—

100 Escudos 560.—

, 100 florins 208.32 100 Marks 123.45

Bibliographie

A g e n d a h o r l o g e r 1 9 2 1 . — E d i t e u r : E. Magron, Bienne.

C e t a g e n d a q u i n ' a p l u s b e s o i n d e r e c o m m a n d a - t i o n , v i e n t d e p a r a î t r e p o u r l a 18e f o i s .

O u t r e l'année chronométrique e t l a Revue de l'enseignement technique, q u i f o r m e n t d e s c h a p i - t r e s r é g u l i e r s , i l r e n f e r m e d e s n o t i o n s s u r l'assis- tance en cas de chômage e t la nouvelle loi sur les fabriques; u n c o m p t e r e n d u d e la Foire suisse de

l'horlogerie et de la bijouterie, ( G e n è v e 1 9 2 0 ) ; u n c h a p i t r e d u n o u v e l o u v r a g e , organes régleurs des

Belgrade Athènes Varsovie Helsingsfors

105.—

105 — 105 — 266.67 138.89 138.89 138.89 100.—

100.—

100.—

5 '/, à 6 6 6 S ' / . 4 »/t à 5

5 5 s

6

40.30 24.20 82.—

193.80 9.325 1.85 1.15 7.55

38.85 22.46 6.615 41.30 24.60 83.—

194.80 9.725 2.25 1.55 7.95

100 Dinars 100 drachni.100 — 100 Mks pol. 123.46 100 Mks fini. 100.—

Buenos-Aires 100 Pesos 220.—

Kio de Janeiro 100 Milieis 165.—

Bombay . . 100 Roupies 252.—

Yokohama . 100 Yens 258.—

7«/i 7 7 6«/i

6 6 V,

6 8

122.25 123.25 85.75

7.50 9 — 20.50 1.20 10.—

200.—

90.—

170.—

300.—

86.75 7.90 9.40 23.50 1.60 18.—

225.—

110.—

190.—

325.—

PAPIERS D'EMBALLAGE

e n feuilles e t e n r o u l e a u x . de soie, chamois, dit

Japonais.

anti-roullle véritable.

» blanc.

» dit„Joseph".

de soie rose, paraffiné, blanc, d'étain, cbim. pur.

huilé, entoilé, goudronné, entoilé, banque brun, sat.

banque b r u n , mat, pour valeurs.

Java, mat et sat.

gris, bon marché.

Carton ondulé.

Papiers couleurs.

Librairie Papeterie

L A

H A E F E L I , 16, rue Leopold Roberl.

C H A U X - D E - F O N D S

(4)

780 LA FÉDÉRATION HORLOGÈRE SUISSE Atelier très bien organisé pour des

monvements cylindres et ancres

10

J

/

2

l i g n e s

cherche commandes régulières, prix avanta- geux. On entreprendrait évent. l'emboîtage.

Ecrire sous chiffres H 4542 U à P u b l i -

e r a s S. A.. Bienne. 3303

ViSITEU

Fabrique d'horlogerie du Locle demande pour son département de montres extra- soignées, un visiteur de première force, bien au courant des petites pièces 7 et 8 lig-, rondes et rectangulaires e t des grandes pièces ultra-plates. Connaissances approfon- dies du repassage de l'échappement et du terminage exigées. Entrée selon entente.

A d r e s s e r offres sous chiflres P 2 3 5 3 0 C à P u b l i c i t a s S . A., La C h a u x - d e - F o n d s . 3292

LOCAUX

modernes, convenant pour fabrique d'horloge- rie, monteurs de boites ou industrie analogue, quartier des fabriques, pouvant contenir 30/35 ouvriers, sont à louer de suite.

Adresser offres à C a s e p o s t a l e

n° 5 5 9 3 , C h a u x - d e - F o n d s . 3294

O n c h e r c h e

a

modèle Gutel ou Lienhard faisant, lignes droites et on vec œ uvre excentrique et ovales.

Faire offre sous chiffre O F . 2 1 3 1 Z à O r e l - F U s s l l P u b l i c i t é , Z u r i c h , avec photographie et prix indiquant le modèle et les dimensions maximales que peut faire la machine en lignes droites, rondes et

ovales. * 3293 O n d e m a n d e

mouvements 1 1 1 , M i e

calibre n° 420, 15 rubis grenats, à secondes, avec cadrans fondants émail et métal assortis.

Pressant.

Faire prix d'occasion pour 600 pièces, s.

chiffres P23546 C à Publicitas S. A., La Chaux-de-

Fonds. 3300

Plaques acier

( b o u t s d e p o n t s ) serties, rubis rouge, angles polis.

A U B E R T F R È R E S

3297 . l _ E L I E U .

• ^ O l ^ o o îépines & savon.

el

16 5izes s o n t l i v r é s en qualité absolument interchangeable

et avantageusement par 3274

Fabrique d'Ebauches

Michel Tissot

Chaux-de-Fonds

66, Leopold Robert, 661 Téléphone 14.78

HORLOGERIE

en îous genres ACHAT " " V E N T E l

( b r a c e l e t s ) , ancre et

M

cylindre, qualité bon mar- ché, 10 à 15 lignes,

seraient achetées

par grandes quantités.

Offres s. chiffres X 4517 U à Publicitas S.A., Bienne. 3291

Atelier de fraisage

bien organisé, avec outil- lage et machines moder- nes, entreprendrait:

Taraudage, fraisage de crochets et carrés aux arbres de barillets, fraisage de carrés aux tiges, fraisage des pi- gnons-coulants. 3290

Adresser offres sous chiffres P15S2K à PUBLICITAS S. A., St-lmler.

Disponible de suite ou en fabrication avancée

et mouvements

9'/* lig. ancre, 10 lig. cy- lindre, 10 '/2 hg. ancre et cylindre, en or, arg., pla- qué et métal, 7 et 15 rub., sont livrées eu séries ré-

gulières. 3296 Manufacture d'horlogerie

Edm. Biehsel

G r e n c h e n (Soloth.).

Sertissages à la machine et Chatons

Charles Branner

LE LOCLE

Les Ecrcuses Téléphone 2.57

Spécialité en saphir meules, limes, fraises, trous de

filières, etc. im

Aacht et Tente de pierres brutes et finies Nous cherchons lots d'occasions ainsi que li- vraisons régulières eu

lép. argt. 11 et 18'"

t r è s b o n m a r c h é , pour les Pays du Nord, Pays-Bas et Allemagne.

Adresser offres avec prix et quantités sous chiffres P 23548 C à Publicitas S. A., La Chaux-de-Fonds. 3301

55

5'

55

5)

Mouvements ancre 10î lig, calibre plat, en 7 et 15 pierres, sp. plat.

Mouvements ancre 10i lig., cal. plat, 17 r. r. sp. bregt.

9! lig, 15 r. r. sp. plat.

91 lig., sp. bregt. 17 r. r.

12 sizes, 15 r, sp. plat.

12 sizes, 17 r. r. sp. bregt. • cyl. lOHig, 7 pierres, on avec calottes, plaqué rondes on fantaisie, ext. on anses.

Vous ces mouvements avec ou sans marques pour T jtfmérique forte production.

J?rix avantageux et calibres spéciaux.

J 3 9

r

On cherche preneurs sérieux "*3gg$|

Eventuellement on traiterait avec grandes maisons, pour ventes exclusives pour divers pays.

S'adresser par écrit à publicitas S- J^-J> J$ienne, sous

chiffre 7) 4535 U. 3295

On offre des

montres 16 lig.

ancre, genre Chine et Ja- pon p a r grandes séries dans tontes les construc- tions. Travail sérieux.

Offres s. chiffre M24l8Sn à Publicitas S. A.f Soleure. 3301

sérieux, très capable, cher- che rhabillage,|à claire à domicile.

S'adresspr à M. Edmond M0NNIER, Evilard. 3273

L a r é p u t a t i o n d e l a m o n t r e

3287

est basée sur les r é s u l t a t s obtenus par sa bienfacture.

M o u v e m e n t s 7 % , 8%, 9 e t 9 % lig.

Fabrique d'horlogerie „ L a G l y c i n e * * , Bienne.

Export nach Holland

Neue kapitalkräftige F i r m a wünscht Verbindungen mit F a b r i - kanten von Taschenuhren, Armband- uhren u. s. w .

W i r kaufen Kassa.

16, M i d d e l l a n d s t r a a t 10 b, R o t t e r d a m (Holland).

Leçons é c r i t e s de comp- tai), américaine. Succès garanti.

Frosp. grat. H. Frisch, expert comptable, Zurich, F.2I. 1015

A VENDRE

certaine quantité de calot, tes plaqué or 5 ans, cyl.- 6 rubis, rondes, ouverture Paris, à plots. Galonnées 11 lig. cyl., 10 rubis, cuv.

argt. Prix très avantageux.

Fair»» offres sons chiffre F 4539 U à Publicitas S. A.,

Bienne. 3302

W

^

Fabrique d'Assortiments à ancre

L e v é e s v i s i b l e s f i x e s , d e 7 à 3 0 l i g ,

genres soignés et bon courant

Interchangeabilité absolue. — Séries pour fabriques

A. von Weissenfluh & C ie , B î22J? e

Téléphone No IG. Adr. télégr. : Weissenfluh, Bienne

i, Médaille d'argent, Thoune 1899. 3170 Médaille d'argent, Berne 1914. _y

Ä<

Horlogerie de précision

H. 3A"R3EZAT-3ÔLE S. A .

LE LOCLE

M o n t r e s s i m p l e s e t c o m p l i q u é e s - : - P l a t e s e t e x t r a - p l a t e s C a r i l l o n W e s t m i n s t e r . -

M o n t r e s e t M o u v e m e n t s d e f o r m e - B r a c e l e t s e t p e n d e n t i f s

6 , 7 e t 8 l i g . , q u a l i t é e x t r a s o i g n é e . 3107

Références

Documents relatifs

 var est une variable compteur de type entier (ou caractère). Elle doit être déclarée.  Pas est un entier qui peut être positif ou négatif. Pas peut ne pas être mentionné,

« Ainçois li [au roi] couvint gesir tant que nous fumes en Acre [jusqu’à notre arrivée en Acre] sur les materas que le soudanc li avoit baillez. Une fois la limite passée, la

tations et exportations d'horlogerie en 1930; pour compléter ces renseignements, nous donnons ci-des- sous le tableau de nos exportations de mouvements finis et montres de poche

Brandt et Frère, Omega Watch Co., Bienne Ulysse Nardin, Le Lock et Genève.. Brandt et Frère, Oméga Watch Co., Bienne Fabriques Movado,

« concern », du « trust » ou de la fusion complète des entreprises. Il constate, en outre, que les ententes économiques ne sont pratiquées que lorsqu'il s'agit de produits bruts

8,906,682; à la même date, les versements effectués à la Banque Nationale Suisse en faveur des exportateurs autrichiens n'étaient que de fr.. Suivant la convention, il avait

On admet souvent que la pratique devance la théo- rie; les théoriciens eux-mêmes l'enseignent parfois tout en mentionnant des exceptions notoires de cette règle. On peut bien dire,

Il est en outre prévu que les permis d'expor- tation qui sont délivrés ne libèrent pas des obligations de se conformer à d'autres prescrip- tions, concernant l'importation