• Aucun résultat trouvé

Contribution aux théories du pouvoir d'arrêt des solides pour des particules chargées relativistes

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Contribution aux théories du pouvoir d'arrêt des solides pour des particules chargées relativistes"

Copied!
8
0
0

Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00209649

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00209649

Submitted on 1 Jan 1983

HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of sci- entific research documents, whether they are pub- lished or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.

Contribution aux théories du pouvoir d’arrêt des solides pour des particules chargées relativistes

J.-Ph. Pérez

To cite this version:

J.-Ph. Pérez. Contribution aux théories du pouvoir d’arrêt des solides pour des particules chargées

relativistes. Journal de Physique, 1983, 44 (6), pp.699-705. �10.1051/jphys:01983004406069900�. �jpa-

00209649�

(2)

Contribution aux théories du pouvoir d’arrêt des solides

pour des particules chargées relativistes

J.-Ph. Pérez

Laboratoire d’Optique Electronique du CNRS (*),

29, rue Jeanne Marvig, B.P. 4347, 31055 Toulouse Cedex, France (Reçu le 12 juillet 1982, révisé le 21 janvier 1983, accepté le 21 février 1983)

Résumé. - Dans cette contribution aux théories du pouvoir d’arrêt des solides pour des particules chargées rapides,

on se propose d’étudier successivement l’influence de la création des plasmons, celle de la limitation angulaire en microscopie électronique et celle de l’épaisseur de l’échantillon. L’auteur est conduit à rappeler les hypothèses qui

sont à la base des formules bien connues du pouvoir d’arrêt et à comparer la validité des théories de Bethe et de Landau.

Abstract.

2014

In this contribution to the theories of the stopping power of solids for fast particles, the influences of

plasmon création, angular limitation in electron microscopy and specimen thickness are considered. The author

specifies the assumptions which are the foundations of the well known formulae of the stopping power of materials and compares the validity of Bethe and Landau theories.

Classification

Physics Abstracts

07.80

-

34.80D - 41.80D - 72.10

-

71.45G

1. Introduction.

Les pertes d’energie des particules, a la traversee de la

matiere, ont ete largement etudiees par Bethe [1], qui est l’origine d’une expression bien connue du pouvoir d’arret des matériaux, et par Landau [2]

qui a etabli, a partir d’une equation de transport, une fonction universelle caract6risant la distribution des pertes d’energie des particules rapides. Beaucoup d’autres auteurs ont propose des ameliorations de ces

theories ou des interpretations diff6rentes. Ainsi Fano [3] a soulign6 la difference entre les excitations

longitudinales et transversales alors que Bischel et

Uehling [4] ont introduit des facteurs correctifs relies

aux excitations des niveaux atomiques profonds.

Inokuti est a Forigine d’une synthese interessante dans son article «a revisited Bethe theory » [5]

complete plus tard par un addendum [6]. Cet auteur

a considere aussi le pouvoir d7arrEt d’un plasma en se referant aux travaux de Tsytovich [7] et de Gould [8-10].

Blunck et Leisegang ont etudie 1’influence des contri- butions des excitations atomiques a 1’ordre deux [11];

(*) Laboratoire associe a rUniversit6 Paul Sabatier,

Toulouse III.

certains desaccords entre les valeurs experimentales

et th6oriques de la largeur totale a mi-hauteur (FWHM) ont conduit des auteurs [12-14] a 6tudier

1’influence des ordres plus 6lev6s. Dans toutes ces theories, il n’est g6n6ralement tenu aucun compte de

la creation de plasmons dans les solides.

Le but de cet article est d’evaluer finfluence des

plasmons sur le pouvoir d’arret selon une voie micro- scopique suggeree par Humphreys [15] diff6rente de

celle, di6lectrique, de Ritchie et Howie [16], de Ashley

et al. [17], et de Tung et al. [ 18]. Nous etudions ensuite 1’influence de la limitation angulaire due a fouverture

dans un microscope 6lectronique et celle de l’épaisseur

de l’échantillon. Ce demier point est examine en se

referant a la theorie de Landau. En preliminaire,

nous rappelons les formules g6n6ralement connues,

en explicitant les différentes hypotheses, et ce, dans le

cas des ions et des electrons afin de souligner les ana- logies et les differences entre ces deux types ’de parti-

cules. Nous nous limitons au cas des particules qui ne

sont pas ultrarelativistes (le facteur relativiste est de l’ordre de quelques unites), et donc aux seules pertes

d’energie par excitations des electrons atomiques, ce qui permet d’exclure le Bremsstrahlung, reffet Ceren-

kov et l’effet de densite.

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphys:01983004406069900

(3)

700

2. Rappel de la theorie du pouvoir d’arrit pour les ions

et les electrons.

11 est bien connu que le pouvoir d’arret des mat6riaux pour des particules est donne par 1’expression

ou En est 1’6nergie transferee aux atomes qui sont passes de 1’etat fondamental a un 6tat excit6 n et da.

la section efficace diff6rentielle associ6e a un tel transfert. Il est commode d’introduire la variable de Bethe, Q, d6finie comme suit :

ou hK * est la quantite de mouvement (ou moment lineaire) transferee a un electron de 1’atome cible au cours d’une collision elastique, dans le r6f6rentiel du centre de masse, et m la masse de 1’electron

(mcl = 0,511 MeV). Comme Q est la norme d’un quadri-vecteur, on a, dans le referentiel du Labo-

ratoire, en notant p et p’ les quantit6s de mouvement

avant et apres la collision particule incidente-

electron atomique », et hK la difference p - p’ :

A la fois pour les ions et les electrons, nous devons considerer deux domaines : le premier ou Q est assez petit (Q Qo) pour que l’on puisse negligee dans la collision, l’influence du noyau et des autres 6lectrons de 1’atome, et le second (Q > Qo) pour lequel fenergie

transferee est plus grande que fenergie de liaison.

2.1 CONTRIBUTION DES FAIBLES VALEURS DE Q AU

POUVOIR D’ARRET.

-

La section efficace differentielle de collision est donnee par 1’expression de Bethe [1] :

dans laquelle Zi caracterise la charge de la particule incidente, fl

=

vlc est la vitesse de cette particule compar6e a la vitesse de la lumiere, Na est le nombre

d’atomes par unite de volume, e2 - qf/4 neo avec

qe = 1,6 x 10-19 C, et ’1n(K) est le facteur de forme

atomique en relativite. Définissons, comme Inokuti [5],

1’element de matrice atomique 8n(K) et le moment dipolaire quadratique, Mn2 , par

ou ao - 1i2/me2 est le rayon de l’atome de Bohr et Z le nombre d’électrons de l’atome cible. Lorsque Q est petit, on a :

Ry

=

me4/2 h2 designant 1’energie de Rydb.er-8.

En introduisant la force d’oscillateur fn = En I En 12jQ et la regle de sommation bien connue,

on obtient :

Par consequent,

En tenant compte du potentiel moyen d’ionisation I, défini par 1’6quation

(4)

il vient finalement :

La limite d’integration sup6rieure Qo ne constitue qu’un intermediaire de calcul dont la valeur importe peu.

Quant a la limite inf6rieure Qrnin’ on la trouve aisement a partir de l’expression approchee de Q pour les faibles valeurs de 1’angle de diffusion 0 == (p, p’) :

Il convient de noter que, dans ce domaine des faibles valeurs de Q, la relativite n’intervient que dans la valeur de la vitesse de la particule incidente.

2.2 CONTRIBUTION DES FORTES VALEURS DE Q AU POUVOIR D’ARRET. - ICI, 1’energie acquise par un electron

atomique est bien plus forte que son energie d’interaction avec le noyau et donc Q ~ En. Le probleme se r6duit

alors a un probleme de collision entre la particule incidente et 1’electron atomique. Deux cas doivent etre consi- deres suivant que cette particule est un ion ou un electron.

Avec des ions, on sait que la section efficace diff6rentielle, dans le referentiel du Laboratoire, est donnee

par la formule de Mott [19] :

Il vient

avec Qmax - 2 y2 (Z MC2.

Comme Qo peut etre pris tres inf6rieur A Q.a,,,’il en results que

Avec des electrons, la section efficace diff6rentielle, dans le r6f6rentiel du Laboratoire, est donn6e par la formule de Moller [20] qui prend en compte les effets d’echange et de spin. Elle s’ecrit :

Par consequent,

ou Qmax = (y - 1) mc2/2. 11 convient de noter que le coefficient 1 j2 est à l’indiscemabilité des deux 6lectrons

en interaction.

Apres integration et sommation, il vient,

avec

(5)

702

2.3 EXPRESSION DU POUVOIR D’ARRET.

-

Le pouvoir d’arr8t est la somme de deux contributions :

Pour des ions, il r6sulte des equations (5) et (8),

ce qui s’ecrit aussi,

Pour des electrons, la combinaison des equations (5) et (10) donne

En faisant ðmax

=

1 j2, on retrouve la formule de Bethe.

3. Influence des plasmons dans le pouvoir d’arrêt des solides.

Consid6rons des mat6riaux tels que des solides dans lesquels nous devons prendre en compte, outre les exci- tations atomiques individuelles profondes et superficielles, les creations de plasmons. Pour etudier l’influence des plasmons, il convient de rappeler que la diffusion par creation de plasmon n’interesse que les electrons

atomiques p6riph6riques et qu’elle est caract6ris6e par un vecteur d’onde de coupure Kc. 11 est donc possible

de prendre pour valeur Qo la quantite n 2 K c 2/2 m.

Le pouvoir d’arret se pr6sente alors sous la forme de trois contributions : la premiere relative aux fortes

valeurs de Q et concemant tous les electrons atomiques, la seconde relative aux faibles valeurs de Q et due aux Zp electrons peripheriques et la troisieme dans la m8me gamme des valeurs de Q que la seconde, mais relative aux

(Z - Zp) electrons atomiques.

Les premiere et troisieme contributions sont donn6es par les equations (10) et (5) en remplaqant, dans

cette dernière equation, Z par Z - Zp. Quant a la deuxieme, on 1’exprime ais6ment a partir du libre parcours

moyen Àp de creation des plasmons.

En relativit6, Ap est donne par la relation [14, 21, 22]

dans laquelle wp = (4 nNa Zp e2 jm)1/2 est la frequence angulaire du plasma d’electrons peripheriques.

Il en r6sulte que

ce qui s’ccrit aussi,

Ainsi, la prise en compte de la creation de plasmons conduit a un terme supplementaire dans 1’expression du

pouvoir d’arret.

(6)

Le tableau I donne des valeurs caracteristiques du pouvoir d’arret de 1’aluminium, du carbone et du silicium pour des electrons. Les valeurs utilisées pour le potentiel moyen d’ionisation sont celles proposees par le « sub- committee on penetration of charged particles » [23] : IAl = 163 eV, Ic

=

78 eV, Isi

=

172 eV. Nous voyons que l’influence des plasmons, bien que faible, n’est pas n6gligeable lorsque 1’energie cinetique des electrons

incidents n’est pas tres elevee. A titre d’exemple, dans le cas de l’aluminium, cette influence est de l’ordre de 10 % pour Ec

=

60 keV et se r6duit a 2 % pour E,

=

3 MeV. Les figures 1 a, b, c, qui correspondent respecti-

vement a Faluminium, le carbone et le silicium, nous permettent de chiffrer dans chaque cas 1’influence des

plasmons lorsque 1’energie cin6tique augmente.

Tableau I.

-

Influence des plasmons et de la limitation

angulaire sur les valeurs théoriques du pouvoir d’arret de l’aluminium, du carbone et du silicium pour des electrons.

[Influence of plasmons and angular limitation on the theoretical values of the stopping power of aluminium, carbon and silicon for electrons.]

Fig. 1. - Variation du pouvoir d’arret de F aluminium,

du carbone et du silicium en fonction de 1’energie cin6tique

des electrons incidents. (1) Pouvoir d’arret de Bethe;

(2) influence des plasmons; (3) influence de la limitation angulaire; (4) influence a la fois des plasmons’ et de la

limitation angulaire.

[Variation of the stopping power of aluminium, carbon and silicon as a function of the kinetic energy of incident elec- trons : (1) Bethe stopping power; (2) influence of plasmons;

(3) influence of angular limitation; (4) influence of both

plasmons and angular limitation.]

(7)

704

4. Influence de 1’angle d’ouverture sur le pouvoir d’arr6t dans une experience de microscopie electronique.

En microscopie electronique, Ie signal associ6 aux electrons ayant subi des collisions inelastiques est collecte principalement dans un cone de demi-angle d’ouverture 6max inferieur a 100 mrad. [13, 24]. Une valeur fr6quente

en microscopie 6lectronique a haute tension est 40 mrad. Par consequent, Qmax n’est pas egal a (y - 1) mc’/2

mais vaut approximativement [ 13] :

Il en r6sulte d’apres 1’equation (14) que le pouvoir d’arret, deduit d’une observation en microscopie 6lectronique,

est donne par 1’expression :

Le tableau I et les courbes 3 et 4 des figures la, b, c montrent que l’influence de la limitation due a 1’angle

d’ouverture est tres importante puisqu’elle peut atteindre 40 % de la valeur prevue par 1’equation (14).

5. Influence de 1’6paisseur de 1’echantillon. Pouvoir d’arrêt d’après la theorie de Landau.

La theorie de Bethe, prend en compte le cas des forts transferts d’energie (b.a,,

=

0,5) qui ne se produisent, d’apres la loi statistique de Poisson, que dans des echantillons sufhsamment epais. Aussi les valeurs du pouvoir

d’arret donnees par la theorie de Bethe sont-elles g6n6ralement trop fortes lorsque 1’echantillon n’est pas tres

epais, comme c’est le cas en microscopie electronique. Il convient de remplacer bmax par une valeur inferieure a 0,5 qui depend de Fepaisseur [25]. L’influence de Fepaisseur apparait naturellement dans la theorie de Landau [2].

Rappelons que la resolution de l’équation de transport, dans ces conditions, aboutit a une courbe uni- verselle f(A) où À est un parametre sans dimension qui depend de la particule, du materiau traverse et de son

epaisseur. On en deduit aisement la valeur la plus probable Àp et la valeur moyenne A. et donc les pertes d’energie Ep et E. correspondantes.

On a, par consequent,

ou 6min est la valeur moyenne de Qnin definie par 1’equation

Comme Qm;n

=

En /2 y2 p2 mc2, il vient d’apres (6),

Le terme num6rique 0,198, different de celui (0,37) de la theorie de Landau, provient d’une tabulation plus

recente de la courbe universelle f(A) propos6e par Borsch-Supan [26].

La relation entre Em et Ep est la suivante :

Finalement, 1’expression du pouvoir d’arr8t issue de la theorie de Landau est

Les courbes 1 et 2 de la figure 2, relatives a des echantillons d’aluminium de 3 J.1m d’epaisseur, montrent que la difference entre la theorie de Landau, qui prend en compte 1’epaisseur, et celle de Bethe est significative. Les

valeurs exp6rimentales obtenues avec des electrons incidents d’energie cin6tique 1 MeV concordent de faqon

satisfaisante avec les previsions de la theorie de Landau [13].

(8)

Fig. 2.

-

Comparaison des theories de Bethe et Landau

sur le pouvoir d’arret d’un echantillon d’aluminium de 3 um

d’epaisseur pour des electrons dont 1’energie cin6tique varie

entre 50 keV et 3 MeV.

[Comparison of Bethe and Landau theories on the stopping

power of a 3 um thick aluminium foil for electrons.]

6. Conclusion.

La theorie du pouvoir d’arret des materiaux pour des particules relativistes a ete r6examin6e, ce qui a permis

de souligner les diff6rentes approximations et d’evaluer successivement, l’influence des plasmons qui est faible

et negligeable pour des particules rapides, l’influence de la limitation de l’ouverture angulaire très marqu6e

en microscopie electronique, et enfin l’influence de l’épaisseur. L’approche, d6duite de la theorie de Landau,

pour laquelle 1’epaisseur est prise en compte donne des resultats plus conformes a 1’experience. Il convient de noter que la convergence d’accords lorsque l’on tient compte de la limitation angulaire et de l’épaisseur

de 1’echantillon n’est pas surprenante puisque la limitation angulaire est particulierement efficace dans le cas

des 6chantillons les plus epais pour lesquels la diffusion angulaire est la plus forte.

Bibliographie [1] BETHE, H., Handbuch der Physik XXIV/1 (1933) 491.

[2] LANDAU, L., J. Phys. (Moscow) 8 (1944) 201.

[3] FANO, U., Phys. Rev. 102 (1956) 385.

[4] BISCHEL, H. and UEHLING, E. A., Phys. Rev. 119 (1960)

1670.

[5] INOKUTI, M., Rev. Mod. Phys. 43 (1971) 297.

[6] INOKUTI, M., ITIKAWA, Y., TURNER, J., Rev. Mod.

Phys. 50 (1978) 23.

[7] TSYTOVICH, V. N., Sov. Phys. JETP 15 (1962) 561.

[8] GOULD, R. J., Physica 58 (1972) 379.

[9] GOULD, R. J., Physica 60 (1972) 145.

[10] GOULD, R. J., Physica 62 (1972) 555.

[11] BLUNCK, O. and LEISEGANG, S., Z. Physik 128 (1950)

500.

[12] BISCHEL, H. and SAXON, R. P., Phys. Rev. A 11 (1975)

1286.

[13] PEREZ, J.-Ph., Thèse, Toulouse 1976, unpublished.

[14] PEREZ, J.-Ph., SEVELY, J., JOUFFREY, B., Phys. Rev. A 16 (1977) 1061.

[15] HUMPHREYS, C. J., 1975, private communication.

[16] RITCHIE, R. H., HOWIE, A., Philos. Mag. 36 (1977) 463.

[17] ASHLEY, J. C., TUNG, C. J. and RITCHIE, Surf. Sci. 81 (1979) 409.

[18] TUNG, C. J., ASHLEY, J. C. and RITCHIE, Surf. Sci. 81 (1979) 427.

[19] MOTT, N. F., MASSEY, H. S. W., The theory of atomic

collision (Oxford) 1965, p. 325.

[20] MOLLER, C., Ann. Phys. (Leipzig) 14 (1932) 531.

[21] PINES, D., Rev. Mod. Phys. 28 (1956) 184.

[22] ASCHLEY, J. C., RITCHIE, R. H., Phys. Status Solidi

40 (1970) 623.

[23] Comittee on Nuclear Science, National Academy

of Sciences, National Research Council, Report

Number 39, Pub. 1133 (1964), 205.

[24] INOKUTI, M., Ultramicroscopy 3 (1979) 423.

[25] HEITLER, W., Quantum theory of radiation, 1954, p. 371.

[26] BORSCH-SUPAN, W., J. Res. Nat. Bur. Stand. Sect. B 65

(1961) 245.

Références

Documents relatifs

Un cyclotron est un accélérateur de particule utilisant l'action d'un champ électrique appliqué entre deux électrodes creuses en forme de "D" (nommées dees)

On ajoute à l'appareil précédent un dispositif appelé "filtre de vitesse". Il est constitué d'une zone entre A et A' où règnent un champ

2 – Principe de l’oscilloscope analogique : Solution Le tube d’un oscilloscope est une ampoule où la pression résiduelle est très faible et dans laquelle sont installés

  Les résultats obtenus dans le présent travail, portant sur l’estimation de l’énergie perdue dans la couche morte, ainsi que l’estimation de l’énergie déposée dans

La force de Lorentz est indépendante du référentiel galiléen dans lequel on la mesure mais sa décomposition en forces électrique et magnétique dépend du référentiel

(b) Déterminer l’expression puis calculer, la solubilité du chlorure d’argent AgCl dans une solution de chlorure de sodium de concentration c NaCl = 1 · 10 −1 mol· L −1..

MPSI2, Louis le Grand Devoir en temps libre o 10 : Particules chargées Pour le jeudi 12 avril.. Les sacs seront laissés devant

Ainsi, le théorème de la puissance cinétique, appliqué à une particule chargée uniquement soumise à la force de Lorentz magnétique, permet de voir que l’énergie cinétique