• Aucun résultat trouvé

Rotation des spins dans le cobalt hexagonal

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Rotation des spins dans le cobalt hexagonal"

Copied!
6
0
0

Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00205838

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00205838

Submitted on 1 Jan 1964

HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of sci- entific research documents, whether they are pub- lished or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.

Rotation des spins dans le cobalt hexagonal

E.F. Bertaut, A. Delapalme, R. Pauthenet

To cite this version:

E.F. Bertaut, A. Delapalme, R. Pauthenet. Rotation des spins dans le cobalt hexagonal. Journal de Physique, 1964, 25 (5), pp.610-614. �10.1051/jphys:01964002505061000�. �jpa-00205838�

(2)

ROTATION DES SPINS DANS LE COBALT HEXAGONAL Par E. F.

BERTAUT,

A. DELAPALME et R. PAUTHENET

Centre d’Études Nucléaires de Grenoble,

Laboratoire d’Électrostatique et de Physique du Métal, Grenoble.

Résumé. 2014 La rotation des spins due principalement à la variation thermique des constantes

d’anisotropie K1 et K2, et la nature multidomaine thermiquement induite dans le Co hexagonal

sont vérifiées directement par diffraction neutronique.

Abstract. 2014 The rotation of spins due to the thermal variation of the anisotropy constants K1 and K2, and the poly-domain structure, thermally induced in hexagonal cobalt are directly

checked by neutron diffraction.

25, 1964,

Rappel de

propriétés

magnétiques. -

L’énergie magnétique W

d’une

sphère

monocristalline de cobalt dans un

champ magnétique

H,

appliqué perpendiculairement

à

l’axe c,

est la somme de

trois termes Wh (1), WH (2), Wd

(3) représentant respectivement l’énergie d’anisotropie, l’énergie

due

au

champ H

et enfin

l’énergie

due au

champ

déma-

gnétisant

Ici Js est l’aimantation à saturation; n =

41t 13

pour une

sphère

et 0 est

l’angle

entre JS et l’axe c.

La

position d’équilibre

est alors donnée par la condition

Notons

la composante de Js

parallèle

au

champ appliqué, quantité qui

est mesurée

expérimentalement.

In-

troduisant Jjj dans la condition (5), on peut écrire

celle-ci sous la f orme (7) de sorte que tracée

en fonction de

J~

est une droite dont l’ordonnée à

l’origine

est (n + et dont la pente est

4K2/J4s.

Cette méthode élégante

[1]

[2] a servi à mesurer

les coefficients

d’anisotropie .K1

et

K 2

en fonction

de la température.

En absence de

champ

extérieur, Wx doit être

minimum et sous réserve que sin2 0 existe, on

a alors, en négligeant Kq

Connaissant

Ki

et

K2

en fonction de la

tempé-

rature T, on peut donc calculer sin2 0 selon (8).

La courbe

correspondante

est représentée dans la

figure

3

(courbe

en trait fin).

J5 tourne d’une direction

parallèle

à l’axe c vers

le

plan perpendiculaire

à c

lorsque

la

température

varie de 519 oK à 603 oK.

Les valeurs de

Ki, K2,

Js et sin2 0 sont résu-

mées dans le tableau 1

[3].

,

TABLEAU 1

(1) Valeurs prises dans [3].

(2) Extrapolées.

Mesure par diffraction neutronique. -

Principe :

En diffraction

neutronique,

le facteur

d’anisotropie q2

= sin2 cc

qui

entre dans

l’expression

de l’inten- sité permet d’atteindre directement la variation de

l’angle

0 en fonction de la température. a est

l’angle

entre la direction des

spins

et le vecteur de

diffusion.

Lorsque

la réflection est

(0002)

le vecteur

de diffusion est

parallèle

à c et on a directement

de sorte que dans l’intervalle de température in-

diqué

sin2 a varie de 0 à 1.

Pour (1010) on a

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphys:01964002505061000

(3)

611

cp est

l’angle

entre

[1010]

et la

projection

de J.

sur le

plan

(0001). La théorie des

phases

des do-

maines élémentaires de Néel [4]

exige qu’il

y ait

au moins 6 domaines

magnétiques,

les

spins

de

chaque

domaine restant

alignés,

leurs directions étant sur un cone

d’angle

0.

Remarquons

ici que la moyenne de cos2 p sur trois

angles

y, = cp ; Y2 == (p + 2~/3 ; y3 =

P - 21t /3

fournit

déjà 1.~2.

On aura donc ici

Donc pour des raies telles que

(1010)

et

(1120)

sin2 a > ne pourra varier que de 1 à

1 ~2.

FIG. 1. - Four à monocristal.

1) Thermocouple. - 2) Four et enroulement. -

3) Masselotte chauffante. - 4) Récipient. - 5) Bille de

cobalt. - 6) Pièces de centrage. - 7) Ecran thermique. - 8) Isolant. - 9) Support et ailettes de refroidissement.

La

figure

1 représente

schématiquement

le four

utilisé dans cette expérience. La bille est mise dans

le

récipient

4 entre les deux

pièces

de centrage 6.

Elle peut

jouer

librement. Ensuite, l’ensemble du

récipient

est mis à la température ambiante dans

un

champ magnétique

de 9 000 Oe sous l’effet

duquel

la bille s’oriente, l’axe c

parallèle

au

champ.

A l’aide d’une vis, on

rapproche

alors les

pièces

de centrage

qui bloquent

la bille dans la

position prise.

La

pièce

de centrage

supérieure prend

con-

tact avec la bille selon un petit cercle, tandis que la

pièce

de centrage inférieure agit sur un

point.

Le

récipient

est alors

pris

entre deux masselottes chauffées par conduction ; un écran

thermique

autour du four permet de réduire le gradient

thermique

et les

perturbations

de température par convection.

Le dessin est à l’échelle 1 et la section du faisceau de neutrons

thermiques

est de 1 X 1 cm2. Les

températures

données par le

thermocouple

sont

lues à ± 30

près.

Le cristal est

positionné

au maximum de l’in- tensité de Bragg, lue à -1-- l.’ près. Ensuite on

maintient le cristal à une

température

donnée et

l’on

enregistre

le nombre de neutrons grâce à un

dispositif

monitorisé

qui

rend le comptage indé- pendant des fluctuations de la

pile.

On mesure pour

chaque température

le nombre de coups

comptés

dans le fond continu.

Les

principales

sources d’erreur que l’on ren- contre dans l’utilisation des mesures sont : l’incer- titude sur la valeur du facteur de forme

f

et les

effets d’extinctions

primaires

et sedondaires. Selon Nathans et Paoletti [5], on a

ces réflections étant affectées par les

phénomènes

d’extinction

plus

fortement que

(1120)

f 2(1120)

=

0,137 ± 0,003.

Nos valeurs,

légèrement

inférieures pour

(1010)

et

(0002)

ont été déduites de l’étude de

poudres d’alliages hexagonaux

de Co

[6],

mais se trouvent

à l’intérieur de l’intervalle d’erreur de

[5].

L’extinction

primaire

affecte en

général

les

cristaux

parfaits.

Elle diminue l’intensité magné-

tique

Im

plus

que l’intensité nucléaire IN [7]. Or

l’opération

de taille du cristal sous forme d’une

sphère

de

3,9

mm induit une structure mosaïque

de sorte que l’on peut considérer le cristal comme

idéalement

imparfait.

En ce

qui

concerne l’extinc-

tion

secondaire,

le

pouvoir

réflecteur R d’un cristal est

proportionnel

à 1 est le

trajet

du rayon dans le cristal, -1 la déviation type en radians de

l’orientation des blocs de mosaïque, oc un para- mètre variant entre 1/2 et 1 (cas du cristal

« mince ».) Enfin

Q

est la

quantité

Le critère du cristal « mince »

(c’est-à-dire

d = 1

à 5

%

près) est selon Bacon [8]

(4)

Dans notre

expérience

le diamètre D = 0,39 cm ;

~

X 103 = 0,8 ; 3 et 2 respectivement pour les réflections

(1010)

(0002) et

(1120)

pour

lesquelles

on observe 1 certainement supérieur à 14’, 60’ et

14’

respectivement.

On vérifie aisément que la condition ci-dessus est largement satisfaite. Nous admettrons donc que a = 1 et que les formules suivantes de la théorie

cinématique

de diffraction sont

applicables

Ici 0B est

l’angle

de Bragg,

exp-2W

est le facteur

de

Debye-Waller

[9] évalué pour une température

de

Debye

Ça = 385 OK, b(Co) = 0,25 X 10-12 cm

est la

longueur

de Fermi de Co. S est le

spin dépen-

dant lui-même de la température. C est une cons-

tante ne

dépendant

que de l’angle de Bragg.

Dans une

première

série

d’expériences

nous

avons étudié les intensités diffractées aux tempé-

ratures de 240 ~C et 340 OC

auxquelles

les aiman- tations se trouvent

respectivement

selon l’axe c

et

perpendiculairement

à c.

Les intensités observées sont

exprimées

en

nombre de coups pour les réflections étudiées

(cf.

tableau II). Pour une réflection donnée les conditions

géométriques

ont été

identiques

aux

deux températures

(mais

ne sont pas

comparables

TABLEAU II

(a) Signifie à 340 OC.

(b) Signifie à 240 OC.

d’une réflection à l’autre). Les variations d’inten- sité sont tout à fait

remarquables.

Les rapports

d’intensité calculés selon

(14)

à l’aide des données du tableau II sont en bon accord avec les rapports,

observés dans la rotation des

spins.

Dans une deuxième série

d’expériences,

nous

avons étudié les intensités au maximum de ré- flexion dans tout l’intervalle de

température

de

220 ~C à 340 ~C. Les résultats sont

représentés graphiquement

dans les

figures 2a),

b), c). Dans le

tableau III sont

marqués

les nombres de neutrons

comptés (au-dessus

du fond

continu)

pour la TABLEAU III

Notations : Nec = nombre de neutrons comptés.

x = 2IV (cf. formule (14) du texte).

- sin2 = valeurs ajustés à l’intervalle 0 à 1 de sin2 0.

sin2 01 = valeurs déduites de mesures absolues avec f2 = 0,577.

(5)

613

c

FIG. 2a), b), c). -- Intensité des réflexions (1010) (0002)

et (1120) en fonction de la température.

réflexion

(0002),

les mêmes nombres

corrigés

du

facteur de

Debye- BB1 aller,

l’intensité

magnétique,

obtenue en retranchant l’intensité nucléaire à

213 °C,

en nombre de coups.

Négligeant

la variation

de S2

qui

est de 3

°10

environ, nous avons

ajusté

la courbe de sin2 0 (courbe en trait

plein

fig. 3)

de sorte

qu’à

213 °K 0 = 0 et

qu’à

340 °C 0 = 7t 12

Fie. 3. - Sin2 0 en fonction de la température T. Courbe +

en trait plein sin2 0, ajusté à l’intervalle de variation 0 à 1, selon les mesures d’intensité de diffraction de la réflexion (0002) ; courbe ~ - - déduite des mesures

absolues (non corrigées d’extinction) avec J2 = 0,577 ; courbe 0 en trait fin, déduite de mesures magnétiques.

Les points que l’on peut déduire des réflexions (1010)

et (1120) se placent d’une manière satisfaisante sur la courbe +.

Notons que ce

rajustement

est

indépendant

de

toute

hypothèse

sur le facteur de forme

f .

La por- tion droite

extrapolée

de la courbe (en trait fin)

coupe l’axe des

températures

à 246 ~C

(519

oK)

comme d’ailleurs aussi la courbe de sin2 0 déduite des mesures

magnétiques

de

.K1

et de

K2.

Nous avons d’autre part évalué les intensités

magnétiques

dans l’échelle absolue, tenant compte

de la variation de S2 et

adoptant

la valeur f 2 = 0,577. Les valeurs

correspondantes

de sin2 01

sont portées dans la dernière colonne du tableau III La courbe de sin2 01, tracée en

pointillée,

ne couvre

plus

l’intervalle de variation de 0 à 1 de sin2 0.

Cela est

principalement

à l’extinction primaire

dont la correction tendrait à rapprocher la courbe

--- de celle

en trait plein. (Avec /2(0002)=:0,62

[5], la courbe de sin2 0 serait encore

plus

rappro- chée de la courbe déduite des mesures

magnétiques,

mais la valeur de sin2 0max n’atteindrait que 0,86.)

Le fait que sin2 0, mesuré par diffraction neu-

(6)

614

tronique,

soit

systématiquement plus

élevé que

Sin2 0 mesuré

magnétiquement,

ainsi que la pré-

sence de

portions

arrondies peuvent avoir comme

cause commune l’influence de termes d’aniso-

tropie

d’ordre

supérieur

à quatre,

négligée

dans

l’étude

magnétique.

Un terme

supplémentaire K 3

sin6 0 dans

l’énergie d’anisotropie

W K

(1)

se

traduirait par une

légère

courbure dans la repré-

sentation de HIJ[J en fonction de et aurait pour effect

d’ajouter

à sin2 0, formule (8), un

terme correctif égal à (3 /8) .~i

Nous nous proposons de répéter les mêmes

mesures sur un échantillon fritté de

poudre

de

cobalt

hexagonal.

RÉFÉRENCES [1] SUCKSMITH (W.) et THOMPSON (J. E.), Proc. Roy. Soc.,

London, 1954, 225, 362.

[2] PAUTHENET (R.), BARNIER (Y.) et RIMET (G.), J. Phys.

Soc., Japan, 1962, 17, Suppl. BI, 309, cf. BARNIER

(Y.), PAUTHENET (R.) et RIMET (G.), Cobalt (Centre

d’Information du Cobalt, Bruxelles, Belgique), 1962, 15, 1.

[3] BARNIER (Y.), Thèse, Grenoble, 1963.

[4] NÉEL (L.), J. Physique Rad., 1944, 5, 241.

[5] NATHANS (R.) et PAOLETTI (A.), Phys. Rev. Letters, 1959, 2, 254.

[6] LEMAIRE (R.) et SCHWEIZER (J.), Non publié.

[7] HAMILTON (W.), Acta Cryst., 1958, 11, 585.

[8] BACON (G. E.), Neutron Diffraction, Oxford, Clarendon Press, 1955.

[9] KASPER (J. S.) et LONDSDALE (K.), Tables Interna-

tionales de Cristallographie, vol. II, The Kynoch Press, Birmingham, Angleterre, 1959.

STRUCTURE

MAGNÉTIQUE

DES COMPOSÉS RIr2 2014 TERRES RARES 2014 IRIDIUM Par G. P. FELCHER et W. C. KOEHLER,

Oak Ridge National Laboratory, Oak Ridge, Tennessee.

Résumé. - Des mesures par diffraction neutronique des phases ferromagnétiques et cubiques

de Laves Tb Ir2 et Ho Ir2 confirment les faibles moments moléculaires déduits de mesures magné- tiques. Un blocage partiel du moment orbital angulaire des atomes de terre rare est probable.

L’amplitude de diffusion cohérente de Ir a été déterminée. Elle est de (1,00 ± 0,02) 10-12 cm.

Abstract. 2014 Neutron diffraction measurements on the cubic ferromagnetic Laves phases

Tb Ir2 and Ho Ir2 confirm the low molecular moments deduced from magnetic measurements.

Partial quenching of the orbital angular momentum of the rare-earth atoms is indicated. The coherent scattering amplitude of Ir was determined to be (1,00 ± 0,02) 10-12 cm.

LE JOURNAL DE PHYSIQUE TOME 25, MAI 1964,

Les métaux des terres rares forment avec l’iri- dium des

composés

de formule R

Ir2 qui

ont une

structure

[1]

du type

MgCU2 (phase cubique

de Laves). Les mesures

magnétiques

sur certains composés de cette série [1, 2] ont montré

qu’ils

étaient

ferromagnétiques

avec un

point

de Curie

allant de 88 OK pour Gd

Ir2

à 1 OK pour Tm

lr2.

Ces mesures donnent des valeurs du moment

magnétique

de la molécule R

Ir2 plus

petites que celles calculées pour des terres rares trivalentes.

Les résultats par diffraction

neutronique

de deux composés de cette série Tb Ir2 et Ho

Ir2

montrent

qu’ils

ont une structure

ferromagnétique

avec des

moments de 7,5 + 0,2 et 7,2 -~-

0,3

respec- tivement pour Tb et Ho. Ces résultats sont en

accord avec les mesures

magnétiques

de Bozorth

[2].

Des mesures par

diffraction,

nous avons déduit

une limite

supérieure

de 0,25 ~B pour le moment de Ir.

La confrontation des mesures

magnétiques

et

des mesures aux neutrons permet d’exclure toute

configuration ferrimagnétique

et

d’expliquer

les

faibles moments par l’effet du

champ

cristallin

sur les atomes de terres rares.

Nous avons obtenu une

amplitude

de diffusion cohérente pour l’iridium de

bIr = (1,00 -~- 0,2) 10-~2 cm.

Le texte complet paraitra dans

Physical

Revt’ew [3].

RÉFÉRENCES

[1] COMPTON (V. B.) et MATTHIAS (B. T.), Acta Cryst., 1959, 12, 651.

[2] BOZORTH, MATTHIAS, SUHL, CORENZIVITI et DAVIS, Phys. Rev., 1959, 115, 1595.

[3] FELCHER (G. P.) et KOEHLER (W. C.), Phys. Rev. 1963, 131, 1518.

Références

Documents relatifs

L’approche historique privilégiée dans certains chapitres révèle aussi la façon dont les relations concurrentielles sont remodelées en différentes occasions, ainsi que le

Problème au sens de problématique scientifique et didactique, problématique scolaire, problème au sens d’énigme, problème reformulé par l’élève dans un

Maintenant que nous avons montré que dans la plupart des sols les éléments grossiers poreux cèdent de l'eau à la terre, il nous faut préciser l'humidité des éléments poreux

- The results of a multiple band calculation of the magnon energy and Stoner excitations for hcp cobalt, based upon a tight-binding representation of the d-band structure,

diffraction neutronique pour mettre en évidence les propriétés cristallines et magnétiques de l’oxy- gène aux basses températures. Les mesures de

gramme neutronique montre que la structure est du type NiAs dans le domaine de température étudié, et indique clairement une température de. Néel de 600

Toutes ces raies additionnelles peuvent être indexées sur la base du modèle de la spirale magné- tique, proposée par Lyons, Kaplan, Dwight et Menyuk dans lequel les

Donc en l’absence de raies nouvelles, les intensités magnétiques ont été calculées en taisant l’hypo-. thèse d’un modèle de