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Sur une expérience de Mariotte

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Academic year: 2021

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Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00236852

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00236852

Submitted on 1 Jan 1873

HAL

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Sur une expérience de Mariotte

E. Bouty

To cite this version:

E. Bouty. Sur une expérience de Mariotte. J. Phys. Theor. Appl., 1873, 2 (1), pp.263-264.

�10.1051/jphystap:018730020026301�. �jpa-00236852�

(2)

263

que le gaz s’écoule par l’oriiice constant o;

donc, puisqu’en

un

point

o de passage du gaz l’écoule111cllt est constant, il en est de même forcément en tout autre

point,

et pour cela la cloche

prend

la

position qui

laisse passer autour du cône en o’ le volume

qui

passe en o.

Lorsque

l’on veut être maître de faire varier le débit de

l’appa- reil,

on y

ajoute

un tuyau sur

lequel

est extérieurement une clef

ou un robinet. Ce tuyau

prend

le gaz sous la cloche et le ramène au-dessus : il débite donc aussi sous la

pression p-p’;

mais la

section

d’écoulement, qui

varie avec l’ouverture de

robinet,

laisse

varier à volonté le volume

qui

s’écoule.

SUR UNE EXPÉRIENCE DE MARIOTTE ;

PAR M. E. BOUTY.

On connaît

l’explication

des attractions et des

répulsions

appa-

rentes que l’on observe entre de

petits

corps flottant sur un même

liquide. L’expérience suivante, indiquée

par

Mariette (1),

se rat-

tache aux mêmes

principes.

On

prend

deux vases de verre A et B que l’on

remplit d’eau,

l’un A

à moitié, l’autre B

complétement,

et de telle sorte que l’eau forme au-dessus du bord une surface convexe.

On voit alors les bulles d’air

qui

peuvent se trouver sur le

liquide

se coller au bord dans le vase

A,

et

garder

le milieu dans le vase B.

De

petites

balles de verre creuses, et en

général

tous les

petits

corps flottants mouillés par

l’eau,

se comportent de la mêmes

manière;

tandis que de

petites

boules de cire

d’Espagme,

ou de toute autre

substance non

mouillée ,

se

disposent

d’une manière

inverse ;

elles

se

placent

au

milieu,

dans le vase

A,

et semblent fuir les

bords,

tandis

qu’elles s’y précipitent

dès

qu’on

les

dépose

sur la surface

de B.

On se rendra un compte exact de ces effets contraires en remar-

quant que la forme de la surface du

liquide

est concave contre la

(1) Traité du mouvement des eaux et des autres corps fluides, par Mariotte; Paris, 1700.

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018730020026301

(3)

264

paroi

de

A,

comme au contact des corps flottants

mouillés ;

convexe

contre la

paroi

de

B,

comme au contact des corps non mouillés. Il y

a attraction entre le corps flottant et la

paroi,

dans tous les cas les

deux

portions

du

ménisque liquide qui

les

sépare

ont des courbures de même sens, et

répulsion

dans le cas

contraire,

ainsi que cela a lieu pour deux lames

plongeant

dans le même

liquide

et pour les

mêmes raisons.

R. CLAUSIUS. - Sur une quantité analogue au potentiel et sur un théorème y relatif;

Comptes rendus de l’Académie des Sciences, t. LXX, p. 1314; 1870.

YVON VILLARCEAU. - Sur un nouveau théorème de Mécanique générale;

Ibid., t. LXXV, p. 232-237; 1872.

1. THÉORÈME. - Si l’on

désigne

par x, y, z les coordonnées d’un

point mobile,

par

X, Y,

Z les co7nposantes suivant les axes

de la

force qui

lcci est

appliquée,

par p sa distance à un

point

arbitraire

pris

pour

origine,

et par mv2 2 sa

force vive,

on a la relation

En

effet,

en

multipliant

par x les deux membres de

l’équation

d2x

m =

X.

et observant que l’on a

identiquement

il vient

En

ajoutant

membre à membre cette

équation

avec les

analogues auxquelles

donnent lieu les mouvements

projetés

sur

Oy

et

Oz,

on

obtient

l’équation (1).

2. VirieZ d’un

système.

- Considérons un

système

de

points

matériels. En

ajoutant

les

équations (1),

relatives à tous les

points

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