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Submitted on 1 Jan 1873
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Sur une expérience de Mariotte
E. Bouty
To cite this version:
E. Bouty. Sur une expérience de Mariotte. J. Phys. Theor. Appl., 1873, 2 (1), pp.263-264.
�10.1051/jphystap:018730020026301�. �jpa-00236852�
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que le gaz s’écoule par l’oriiice constant o;
donc, puisqu’en
unpoint
o de passage du gaz l’écoule111cllt est constant, il en est de même forcément en tout autrepoint,
et pour cela la clocheprend
la
position qui
laisse passer autour du cône en o’ le volumequi
passe en o.
Lorsque
l’on veut être maître de faire varier le débit del’appa- reil,
on yajoute
un tuyau surlequel
est extérieurement une clefou un robinet. Ce tuyau
prend
le gaz sous la cloche et le ramène au-dessus : il débite donc aussi sous lapression p-p’;
mais lasection
d’écoulement, qui
varie avec l’ouverture derobinet,
laissevarier à volonté le volume
qui
s’écoule.SUR UNE EXPÉRIENCE DE MARIOTTE ;
PAR M. E. BOUTY.
On connaît
l’explication
des attractions et desrépulsions
appa-rentes que l’on observe entre de
petits
corps flottant sur un mêmeliquide. L’expérience suivante, indiquée
parMariette (1),
se rat-tache aux mêmes
principes.
On
prend
deux vases de verre A et B que l’onremplit d’eau,
l’un Aà moitié, l’autre B
complétement,
et de telle sorte que l’eau forme au-dessus du bord une surface convexe.On voit alors les bulles d’air
qui
peuvent se trouver sur leliquide
se coller au bord dans le vase
A,
etgarder
le milieu dans le vase B.De
petites
balles de verre creuses, et engénéral
tous lespetits
corps flottants mouillés parl’eau,
se comportent de la mêmesmanière;
tandis que de
petites
boules de cired’Espagme,
ou de toute autresubstance non
mouillée ,
sedisposent
d’une manièreinverse ;
ellesse
placent
aumilieu,
dans le vaseA,
et semblent fuir lesbords,
tandis
qu’elles s’y précipitent
dèsqu’on
lesdépose
sur la surfacede B.
On se rendra un compte exact de ces effets contraires en remar-
quant que la forme de la surface du
liquide
est concave contre la(1) Traité du mouvement des eaux et des autres corps fluides, par Mariotte; Paris, 1700.
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018730020026301
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paroi
deA,
comme au contact des corps flottantsmouillés ;
convexecontre la
paroi
deB,
comme au contact des corps non mouillés. Il ya attraction entre le corps flottant et la
paroi,
dans tous les cas où lesdeux
portions
duménisque liquide qui
lessépare
ont des courbures de même sens, etrépulsion
dans le cascontraire,
ainsi que cela a lieu pour deux lamesplongeant
dans le mêmeliquide
et pour lesmêmes raisons.
R. CLAUSIUS. - Sur une quantité analogue au potentiel et sur un théorème y relatif;
Comptes rendus de l’Académie des Sciences, t. LXX, p. 1314; 1870.
YVON VILLARCEAU. - Sur un nouveau théorème de Mécanique générale;
Ibid., t. LXXV, p. 232-237; 1872.
1. THÉORÈME. - Si l’on
désigne
par x, y, z les coordonnées d’unpoint mobile,
parX, Y,
Z les co7nposantes suivant les axesde la
force qui
lcci estappliquée,
par p sa distance à unpoint
arbitraire
pris
pourorigine,
et par mv2 2 saforce vive,
on a la relationEn
effet,
enmultipliant
par x les deux membres del’équation
d2x
m =
X.
et observant que l’on aidentiquement
il vient
En
ajoutant
membre à membre cetteéquation
avec lesanalogues auxquelles
donnent lieu les mouvementsprojetés
surOy
etOz,
onobtient
l’équation (1).
2. VirieZ d’un
système.
- Considérons unsystème
depoints
matériels. En