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Sur la question 478 et son extension au tétraèdre

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N OUVELLES ANNALES DE MATHÉMATIQUES

M ENTION

Sur la question 478 et son extension au tétraèdre

Nouvelles annales de mathématiques 1

re

série, tome 20

(1861), p. 88-90

<http://www.numdam.org/item?id=NAM_1861_1_20__88_1>

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SUR LA QUESTION 478 ET SON EXTENSION AU TETRAEDRE

f voir t. XIX, p. 283);

PAR M. MENTION.

En m'occupant des relations qui existent entre les rayons des huit cercles tangents à trois autres, et ceux des seize sphères qui touchent quatre sphères données, j'ai indiqué les relations suivantes concernant le triangle et le tétraèdre :

(A) 2 (

AM

*•

ö

') —

2

2 (

AM

*

BM â

*

c o s

*>

b

) =

M étant un point quelconque du plan d'un triangle ABC, a,b, c ses côtés, T sa surface et O le centre de son cercle circonscrit.

(B)

M étant un point quelconque de l'espace, A, B, C, D les

(*) M. Pigeoxi (Henri), élève du lycée de Strasbourg, a envoyé une se- conde solution des questions 478 et 523.

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quatre faces du tétraèdre ABCD, V son volume et O le centre de sa sphère circonscrite. v

Ce ne sont que les relations de Goldbach et de Carnot transformées.

Le théorème de M. Salmon, démontré page a83 du tome XIX de ce recueil, se déduit facilement de ces relations : on peut même l'étendre au tétraèdre.

Lemme. Étant donnés un cercle de centre O et une droite qui lui est extérieure ou tangente, il est toujours possible de déterminer deux points M, M' (se confondant avec le point de contact, quand la droite touche le cer- cle), tels que

MA*=2AP.M0.

A un point quelconque de la circonférence, AP sa dis- tance à la droite.

Ce lemme subsiste pour une sphère et un plan.

Alors a, (3, y, d désignant les distances des sommets d'un triangle à une droite qui ne coupe point le cercle circonscrit, on aura :

d'où, par la substitution dans la formule (A), û'a2 — 2 V ab cosa, b. ap = 4 T2.

Ensuite a, (3, y, d désignant les distances des sommets d'un tétraèdre à un plan qui ne coupe point la sphère cir-

(4)

( 9 0 ) consente, ou aura

ÂM = 2 a . MO,

d'où, par la substitution dans la formule (B), p V

A2a1

On pourrait introduire les arêtes dans cette relation, car i6AB.cosA,B

= c'2(a2 + a'2 -+- b2 -\- b'2 — c2 — cr<1) + b7 b'2 4 - a2a'2 — c V2

a, a', è, è', c, c' couples d'arêtes opposées, a\ b', c' par- tant du sommet B, a!, è, c du sommet A, a, c, è' du som- met B, etc.

Il sera facile de conclure du cas précédent le cas où la droite et le plan coupent le cercle et la sphère, en prenant une droite et un plan parallèles et ne les coupant pas.

Note. Le théorème (p. 63) attribué à M. Roberts est de M. J. Harcourt (t. XIX, p. 43,9).

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