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corrigé ecricome 2007 option économique exercice 1

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(1)

 

 

corrigé ecricome 2007 option économique exercice 1

1

2  , 0

1.1.1 lim ∞  ;  est positif et tend vers 0 quand t tend vers +∞, donc la droite D d’équation est asymptote à C , et C est au dessus de D.

1.1.2 lim ∞ : la droite déquation 0 est asymptote à C .

1.1.3 1

∞               ∞ − 0 +

∞                        ∞ 

1.1.4 D’après le tableau de variations, le minimum de est …

1.2.1 Si , alors , … , (par récurrence. Ou bien : est un point fixe de , donc…).

1.2.2 Pour tout , car 0 donc 0 1.

1.2.3 d’après 1.1.4, et si , alors , d’où la

conclusion, par récurrence.

1.2.4 La formule des accroissements finis appliquée à , , fournit le premier résultat, car sur , ∞ , et , , ∞ . L’habituelle récurrence fournit le deuxième résultat,

compte tenu de | | …

1.2.5 Sans aucun doute, la limite de la suite est . 1.2.6 En étant le plus économique possible (et avec 2) : program ecr07 ;

var u:real;k:integer ; BEGIN

u 1;writeln(u);

for k 1 to n do

begin u 0.5*(u+2/u);writeln(u); end;

END.

1.3.1 1    ;      1

1.3.2 En fait, vue la question, on n’est pas obligé de résoudre le système 0 ;   0. On peut se contenter de remarquer qu’au point (1, 1), on a effectivement 0… Mais la résolution du système n’est pas insurmontable : compte tenu de 0, 0, on trouve successivement :

1 1

    et    1 1

      ;     1 1

  et    1 1

     ;    1 1    et  

0 1 0 1 car 0. Et on peut donc dire que

admet (1, 1) pour unique point critique. Ce n’est pas fini : 1

2 1 2

        ;        1 2

1 1

     ;       1

2 1 2

 

En (1, 1), 0 , 2 , 1 , 2 , 3 0 , 0 , donc admet un

extremum local en (1, 1) , et cet extremum est un minimum.

(2)

 

 

1.3.3 En développant les deux expressions proposées, on constate qu’elles sont toutes les deux égales à

1 1

2

1 1

On peut donc dire que pour tout , ,

, 1 ,

1.3.4 Pour tout 0, 0, d’après la question précédente et la question 1.1.4 :

, 1 1 1 1  4

D’autre part 1,1 4 : on peut donc dire que 1,1 est un minimum global de .

exercice 2

2.1.1 Effectivement, . Un polynôme annulateur de est donc , dont les racines sont 0 et 1. Les valeurs propres possibles de sont donc 0 et 1.

2.1.2 On peut résoudre comme d’habitude le système I 0, ou bien résoudre les deux systèmes 0, , on constate dans les deux cas que 0 et 1 sont effectivement valeurs propres de , donc que est diagonalisable, et la théorie du changement de base fournit alors

     avec      0 0

0 1   imposé par l énoncé ,        1 1

3 2    par exemple . La méthode du pivot fournit 2 1

3 1 .

2.2.1 Pour tout , appartenant à M2(R) et tout appartenant à R, on a

Φ ΦA Φ

Φ Φ

Φ est donc une application linéaire de M2(R) dans M2(R), c'est-à-dire un endomorphisme de M2(R).

2.2.2 On doit établir que Φ     Φ Φ Φ Φ  . Or ceci n’est pas tout à fait évident.

On utilise bien entendu :

Φ   ; 

Φ Φ Φ

       2

Φ Φ Φ 2 2

       2 2        Φ

Un polynôme annulateur de Φ est donc , donc les valeurs propres possibles de Φ sont les racines de 1 , c'est-à-dire 0, 1, −1.

2.2.3 est un vecteur propre de Φ pour la valeur propre si et seulement si est non nul et

Φ , si et seulement si est non nul et

2.2.4 a 0 0

0 0 0

0 0 0

0

0 1 0

0 0 0 0

0 1

b Φ   avec comme dans le a, donc Φ ssi

1 0

0 0 0 0

0 1

(3)

 

 

,  est donc une famille génératrice de Φ . Comme cette famille est libre (les deux matrices sont non colinéaires), il s’agit d’une base de Φ .

c et d Les autres valeurs propres sont à chercher parmi 1 et −1, d’après 2.2.2.

Avec 1, 0  ;   ;  ; 0 d 0 0

1 0 est donc l’ensemble des matrices 0 0

1 0 2 1

4 2 . est donc le sous- espace vectoriel engendré par 2 1

4 2 .

Avec 1, 0  ;   ;  ; 0 d 0 1

0 0 est donc l’ensemble des matrices 0 0

1 0 3 1

9 3 . est donc le sous-espace vectoriel engendré par 3 1

9 3 .

2.2.5 La somme des sous-espaces propres de Φ est égale à 4, qui est la dimension de M2(R), donc Φ est diagonalisable.

exercice 3

3.1.1 a A partir de la loi du couple, on trouve les lois marginales :

         0 1 loi de

0 0,4 0,3 0,7

1 0,2 0,1 0,3

loi de 0,6 0,4

Et effectivement, 0,6 = ….

b Cov , E E E U 0,1 0,3 0,4 0,02 0, donc et ne sont pas indépendantes (en effet, si deux v.a sont indépendantes, alors leur covariance est nulle.)

c Il s’agit de calculer la probabilité conditionnelle

P 1 P 1 1

P U 1

0,1 0,4

1 4

3.1.2 a suit la loi binomiale de paramètres et car les règlements sont indépendants.

E 3

5     ;   V 3 5

2 5

6 25

b Une question classique (la loi géométrique tronquée).

prend ses valeurs dans {0 ; 1 ; …. ; }. Par indépendance des modes de règlement, on a

Pour   0, P 2

5 3

5       ;      P 0 2 5  

P 2

5

2 5

3 5

2 5

3 5

1 2

5

1 2

5

1

(4)

 

 

c Plus difficile. prend les valeurs entières de 0 à , sauf 1, et comme dans le cas précédent il faut traiter à part le cas où 0 :

Pour 0, est l’intersection de l’événement « 1 seul paiement par carte parmi les 1 premiers » , c'est-à-dire 1 , et de l’événement « le paiement n° est par carte ». Par indépendance des paiements, on a donc

2, … . , , P 1

1 3 5

2 5

3

5 1 3

5 2

0 est la réunion des deux événements incompatibles 0 , 5 1 , et donc

P 0 2

5

2 5

3 5 

3.2.1 qui suit la loi exponentielle de paramètre 1 a pour densité  telle que 0 si  0,    e  si  0

a pour espérance et pour variance 1.

3.2.2 est continue sur 0 ;  ∞ (produit de fonctions continues) et sur ]−∞, 0[ (fonction nulle) ; est positive ou nulle sur R ; et

d e d E 1

Donc est bien une densité de probabilité.

Sous réserve de convergence, on a :

E d e d        car   est nulle en dehors de  0 ;  ∞

Or V 1 E E     donc E V E 1 1 2. Mais

E e d     donc

E 2, temps moyen de passage en caisse.

3.2.3 a Il suffit de vérifier que est continue sur R, de classe C1 sur R privé d’un nombre fini de points, que sur cet ensemble a pour dérivée la fonction … et que par exemple la limite de en ∞ est égale à 0… Aucun de ces points ne pose de problème, le difficile est d’être exhaustif. Calculons par exemple la dérivée de sur ]0, +∞ [ :

0, e 1 e   e

est donc bien la fonction de répartition de . b Encore une probabilité conditionnelle :

P 2 P 1 2

P 1

2 1

1 1

1 3e 1 2e

1 1 e

2e 3e

2e 3 2e

3.2.4 a Humpf, la situation ne parait pas très réaliste… 2e min , .

b Il faut commencer par… . Eh oui ! Après,

P P P TB car et sont indépendantes. Si 0, cette probabilité est égale à 1. Si 0, on obtient

P 1 1 1 1 e 1 e

En appelant la f.r de , on obtient bien, compte tenu de P 1 P , l’expression donnée.

c est continue sur R (fonction nulle, somme, raccordement en 0…), de classe C1 sur R*, donc est la f.r d’une va à densité.Si 0, 0, et si 0 :

2 1 e 1 2 e 2 1 e 1 1

 2 1 e

Une densité est donc  0 si  0 ;  2 1 e  si  0

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