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(1)

Bulletin des médecins suisses

Bollettino dei medici svizzeri Schweizerische Ärztezeitung

Editorial 1731

Pénurie de médecins:

les caisses freinent la médecine de famille

FMH/Assistantes médicales 1733

Rapport annuel sur les activités de la FMH dans le domaine des assistantes médicales

Tribune 1758

Gesundheitssysteme im Stresstest

Horizons 1763

Philosophie mit Ausblick

«Et encore…» par Hans Stalder 1766

Les horoscopes scientifiques

46

13.11. 2013

(2)

S O M M A I R E

FMH

Editorial

1731 Pénurie de médecins:

les caisses freinent la médecine de famille Jürg Schlup

Assistantes médicales

1733 Rapport annuel sur les activités de la FMH dans le domaine des assistantes médicales Adrian Sury, Thomas Heuberger, Katrin Hubschmid

Le président des délégués cantonaux aux questions des assistantes médicales et ses co-auteurs résument les prin- cipaux événements et jalons qui ont marqué la période al- lant de septembre 2012 à août 2013.

1737 Conditions-cadres générales et

explications relatives au contrat de travail Service Assistantes médicales de la FMH

Cet article présente les conditions à respecter lors des négociations de salaire avec les assistantes médicales.

Actuel

1739 L’industrie pharmaceutique s’engage à livrer les principes actifs

aux pharmacies Hanspeter Kuhn

Les associations de l’industrie pharmaceutique suisse en- couragent leurs membres à livrer aux pharmacies des hôpitaux, aux pharmacies d’officine et aux médecins les principes actifs nécessaires pour des formulations médi- cales particulières.

1740 Nouvelles du corps médical

Organisations du corps médical PSR/IPPNW

1741 Abschaffung von Atomwaffen – auch eine ärztliche Aufgabe Jean-Jacques Fasnacht

L’organisation de médecins PSR/IPPNW lutte depuis de nombreuses années pour le démantèlement des armes nucléaires aux côtés d’autres organisations dont le Co- mité international de la Croix-Rouge. Cette année, elle était présente à l’ICAN Civil Society Forum à Oslo où il était question des conséquences humanitaires du re-

Table ronde du BMS

1743 Das Arztzeugnis im Brennpunkt unterschiedlicher Interessen Bruno Kesseli

Bien que l’activité quotidienne des médecins ait aussi sa routine, la rédaction d’une attestation d’incapacité de travail n’en demeure pas moins complexe puisque plu- sieurs facteurs doivent être pris en compte. La table ronde organisée par le BMS en collaboration avec la So- ciété des médecins du canton de St-Gall entend propo- ser une discussion de fond sur les principales questions ayant trait au certificat médical.

Courrier

1744 Courrier au BMS

FMH Services

1745 Zahlungseingang pünktlich FMH Factoring Services

1747 Emplois et cabinets médicaux Tribune

Compte rendu

1758 Gesundheitssysteme im Stresstest Felicitas Witte

Récemment, des centaines d’experts se sont retrouvés dans la paisible bourgade de Bad Hofgastein en Au- triche pour aborder la question de savoir comment les systèmes de santé européens pourraient gagner en flexibilité malgré la crise et des ressources de plus en plus limitées. De nombreux exemples ont été présentés dont la Suisse ferait bien de s’inspirer.

1762 Spectrum

(3)

S O M M A I R E

Horizons

Sous un autre angle 1763 Philosophie mit Ausblick

Erhard Taverna

Impressions d’un congrès passionnant qui a réuni, dans l’ermitage de frère Nicolas, des médecins issus de diffé- rentes disciplines pour parler philosophie.

1765 Antiaging Enrico Danieli

Les premiers signes sont visibles dès la trentaine:

rides, poches, bourre- lets, épuisement, burn- out. Or s’il n’existe pas de potion magique, l’industrie cosmétique et la médecine redoublent d’inventivité lorsqu’il s’agit de gommer les signes du déclin phy- sique.

Et encore…

1766 Les horoscopes scientifiques Hans Stalder

La comparaison peut sembler provocatrice: que peuvent bien avoir en commun l’analyse génétique, fondement scientifique et procédé bien connu pour obtenir des in- formations sur l’être humain, et un simple horoscope?

Bien plus qu’il n’y paraît à première vue, ce que l’auteur démontre de manière convaincante et avec humour.

Anna

Délégués des sociétés de discipline médicale

Allergologie et immunologie clinique:

Pr A. Bircher

Anesthésiologie: Pr T. Erb Angiologie: Pr B. Amann-Vesti Cardiologie: Pr C. Seiler Chirurgie: Pr Dr L. Bühler Chirurgie cardiaque et vasculaire

Chirurgie plastique, reconstructive et esthétique: PD Dr T. Fischer Cytopathologie clinique: vacant Dermatologie et vénéréologie:

PD S. Lautenschlager

Endocrinologie/diabétologie: Pr G. A. Spinas Gastro-entérologie: PD Dr C. Mottet Génétique médicale: Dr D. Niedrist Gériatrie: Dr M. Conzelmann

Médecine intensive: Dr C. Jenni Médecine interne: Dr W. Bauer Médecine légale: Pr T. Krompecher Médecine nucléaire: Pr J. Müller Médecine pharmaceutique: Dr P. Kleist Médecine physique et réadaptation:

Dr M. Weber

Médecine tropicale et médecine de voyages:

PD Dr C. Hatz

Ophtalmologie: Dr A. Franceschetti Oto-rhino-laryngologie et chirurgie cervico-faciale: Pr J.-P. Guyot Pathologie: Pr G. Cathomas Pédiatrie: Dr R. Tabin

Pharmacologie et toxicologie clinique:

Dr M. Kondo-Oestreicher Pneumologie: Pr T. Geiser

Prévention et santé publique: Dr C. Junker Rédaction

Dr et lic. phil. Bruno Kesseli (Rédacteur en chef) Dr Werner Bauer Prof. Dr Samia Hurst Dr Jean Martin lic. oec. Anna Sax, MHA Dr Jürg Schlup (FMH) Prof. Dr Hans Stalder Dr Erhard Taverna

lic. phil. Jacqueline Wettstein (FMH) Rédaction Ethique

Dr théol. Christina Aus der Au, p.-d.

Prof. Dr Lazare Benaroyo Dr Rouven Porz Rédaction Histoire médicale Prof. Dr et lic. phil. Iris Ritzmann Dr ès sc. soc. Eberhard Wolff, p.-d.

Rédaction Economie lic. oec. Anna Sax, MHA Rédaction Droit

Me Hanspeter Kuhn (FMH) Managing Editor Annette Eichholtz M.A.

Secrétariat de rédaction Elisa Jaun

Adresse de la rédaction

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FMH Fédération des médecins suisses Elfenstrasse 18, Case postale 170, 3000 Berne 15

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Annonces Publicité Dr Karin Würz

Cheffe placement des annonces Tél. 061 467 85 49, fax 061 467 85 56 Courriel: [email protected]

«Offres et demandes d’emploi/

Immeubles/Divers»

Matteo Domeniconi, personne de contact Tél. 061 467 85 55, fax 061 467 85 56 Courriel: [email protected]

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Paraît le mercredi ISSN 1661-5948

ISSN 1424-4012 (édition électronique)

I M P R E S S U M

(4)

E d i t o r i a l

F M H

Au printemps prochain, le Parlement devrait se pronon- cer sur l’initiative parlemen- taire du conseiller national Olivier Feller consacrée à la

«non-discrimination des mé- decins spécialistes en méde- cine interne générale titulaires d’un deuxième titre de spécia- liste». La FMH soutient claire- ment cette initiative qui vise à modifier la loi sur l’assurance- maladie afin d’interdire l’exclusion injustifiée des porteurs de deux titres.

Ce problème est lié à l’attitude de certains assureurs qui refusent d’intégrer les spécialistes en médecine interne géné- rale ayant obtenu un deuxième titre de spécialiste (par ex. en allergologie, immunologie, rhumatologie ou endocrinologie) dans leurs listes de médecins de premier recours, au motif qu’ils coûteraient plus cher que leurs collègues qui sont uni- quement spécialistes en médecine interne générale lorsqu’ils sont consultés en tant que généralistes. Or aucun assureur n’est en mesure de prouver cette hypothèse.

Concrètement, la décision d’exclure des listes de méde- cins de premier recours les porteurs de deux titres revient à écarter leurs patients des modèles d’assurance fondés sur ces listes. Et si ces patients décident malgré tout d’opter pour un de ces modèles – ce qui, en cette période de l’année, doit être le cas de nombre d’entre eux –, ils sont alors contraints de changer de médecin de famille.

Une situation pour le moins absurde car, en cas de chan- gement de médecin, c’est toute la relation de confiance qui doit être rétablie, sans oublier que le nouveau médecin doit

tout d’abord se familiariser avec le dossier médical de son pa- tient au prix de plusieurs consultations. La FMH est alors en droit de demander combien coûtent réellement ces change- ments forcés.

L’attitude des assureurs n’est pas non plus défendable sur le plan politique. N’oublions pas que notre pays subit actuel- lement une pénurie de médecins de famille! Au lieu de res- treindre l’accès à la médecine de famille, les caisses feraient donc mieux de tout mettre en œuvre pour créer des modèles encourageant la médecine de premier recours et la qualité des soins. Grâce à leurs connaissances étendues et à leur expé- rience pluridisciplinaire, les médecins de famille porteurs d’un deuxième titre sont en mesure d’éviter les consultations sup- plémentaires et donc de réduire les coûts. En outre, les écarter des modèles de médecin de famille risque de les dissuader de participer au service d’urgence. Pouvons-nous vraiment nous le permettre?

Sur le plan juridique enfin, l’exclusion des porteurs de deux titres pose problème en ce sens qu’elle est arbitraire et contraire au principe de l’égalité de traitement. La FMH s’op- pose donc vivement aux modèles fondés sur des listes établies exclusivement par les caisses et recommande des modèles re- posant sur le partenariat.

Jusqu’ici, j’ai toujours cru au bien-fondé du savoir et de la formation et à la nécessité de les encourager, notamment parce qu’ils représentent des facteurs d’épanouissement per- sonnel essentiels et qu’à ce titre, ils contribuent durablement au développement d’un pays. Pourtant, force est de constater que pour nous, médecins, il vaut mieux ne pas posséder trop de connaissances si nous ne voulons pas être pénalisés…

Dr Jürg Schlup, président de la FMH

Pénurie de médecins: les caisses freinent la médecine de famille

L’exclusion par les caisses des spécialistes en

médecine interne générale porteurs d’un deuxième titre de spécialiste est contraire au principe de l’égalité de traitement.

La perte de savoir induite par le

changement de médecin de famille

peut conduire à une augmentation

des coûts.

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M PA

F M H

Période passée sous revue: septembre 2012 à août 2013

Rapport annuel sur les activités de la FMH dans le domaine des assistantes médicales

Un nouveau changement d’ordre organisationnel s’est produit au cours de la période passée sous revue.

Après de nombreuses années de travail intensif en faveur de la formation des assistantes médicales, le Dr Peter Tschudi s’est retiré de la présidence de la Commission suisse pour le développement profes- sionnel et la qualité. Nous le remercions très cordia- lement pour son important engagement, notamment dans l’élaboration de la nouvelle ordonnance sur la formation et du plan de formation ainsi que pour leur mise en œuvre. Nous avons trouvé son successeur en la personne du Dr Thomas Heuberger, élu lors de la séance de commission d’avril 2013. En sa qualité de président de l’Organisation du monde du travail (ORTRA) Formation professionnelle des assistantes médicales, en charge de la formation supérieure des assistantes médicales, il assurera le lien avec la for- mation initiale.

Le Dr Ernst Gähler, vice-président de la FMH et responsable du domaine Professions paramédicales, continue de représenter les différents organes au Comité central de la FMH. La répartition des tâches est désormais la suivante:

– Délégués aux questions des assistantes médicales:

Dr A. Sury, président, et Dr R. Tognina, vice-pré- sident

– Commission suisse pour le développement pro- fessionnel et la qualité: Dr Th. Heuberger, pré- sident

– Commission d’examen pour la procédure de qua- lification des assistantes médicales: Dr K. Hub- schmid, présidente

– ORTRA Formation professionnelle des assistantes médicales: Dr Th. Heuberger, président

La circulation des informations entre les différents acteurs, leurs domaines d’activité et le Comité cen- tral est très bien gérée par Elisabeth Tröhler, du ser- vice Assistantes médicales de la FMH. Le Bureau Assistantes médicales, composé des responsables sus- mentionnés, se réunit généralement une fois par an ou lors de séances spéciales pour discuter des pro- blèmes, recoupements ou projets éventuels.

Au cours de la période passée sous revue, les pro- cédures de qualification (anciennement examens de fin d’apprentissage) se sont déroulées pour la première fois selon la nouvelle ordonnance sur la formation (cf. rapport du Dr K. Hubschmid). Les experts ont dû

suivre des cours portant sur les nouveautés telles que les notes attribuées dans le cadre des relations avec les patients ou de l’hygiène. Après quelques difficultés et problèmes de communication avec l’IFFP, les cours organisés pour les experts se sont déroulés avec suc- cès grâce au Dr K. Hubschmid et aux responsables des groupes d’auteurs de la Commission d’examen.

La Commission pour le développement profes- sionnel et la qualité s’est réunie deux fois au cours de la période passée sous revue (cf. rapport du Dr Th.

Heuberger).

Le domaine de la formation supérieure connaît également une évolution réjouissante. L’ORTRA For- mation professionnelle des assistantes médicales a déposé une demande auprès du SEFRI (anciennement OFFT) en vue d’un examen professionnel donnant lieu à un brevet fédéral (cf. rapport du Dr Th. Heuberger).

Rapport de la Commission suisse pour le développement professionnel et la qualité Th. Heuberger

La Commission pour le développement professionnel et la qualité a tenu deux séances au cours de la période passée sous revue. Pour l’essentiel, elle a examiné des questions relatives à l’application de la nouvelle or- donnance sur la formation (par ex. uniformisation des bulletins de notes, cours de formation pour ex- perts, directives pour la procédure de qualification).

Elle s’est penchée en outre sur une réglementation/re- commandation pour la formation initiale complé- mentaire à l’extérieur du cabinet médical lorsque ce- lui-ci ne dispose pas d’un laboratoire et/ou d’une ins- tallation de radiologie. Il est prévu d’intégrer cette recommandation dans le contrat d’apprentissage.

Les membres de la Commission ont d’ores et déjà discuté de quelques points faibles de l’ordonnance sur la formation et du plan de formation, lesquels de- vront être révisés à la prochaine occasion.

Comme le Dr K. Hubschmid siège à la Commis- sion pour le développement professionnel et la qua- lité en sa qualité de présidente de la Commission d’examen, le lien avec la procédure de qualification et les demandes de révision de la Commission d’exa- men est garanti.

Entre-temps, les documents pour la validation des compétences de candidats provenant d’autres hori- Adrian Sury

Président des délégués cantonaux aux questions des assistantes médicales

Correspondance:

Dr Adrian Sury Elfenstr. 18 CH-3000 Berne 15 Tél. 031 359 11 11 Fax 031 359 11 12

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F M H

zons professionnels ont été mis au point. Après leur adoption par la Commission, ces documents devront encore être approuvés par le SEFRI.

Formation supérieure des assistantes médicales – Rapport de l’ORTRA Formation professionnelle des assistantes médicales Thomas Heuberger

La période passée sous revue a été marquée essentiel- lement par les travaux consacrés au développement du profil professionnel en vue du projet Examen pro- fessionnel Coordinatrice médicale en cabinet sanc- tionné par un brevet fédéral ainsi qu’aux négociations visant à clarifier la position des assistantes médicales par rapport à d’autres professions de la santé et aux discussions de délimitation avec d’autres groupes pro- fessionnels intéressés.

Ce projet a nécessité plusieurs séances de même qu’un grand nombre de communications écrites pour éclaircir les ambiguïtés et déterminer la procédure d’envoi au SEFRI. Les contacts soutenus avec les autres organisations principales des professions de la santé ont finalement permis d’organiser un séminaire d’une journée et de les y inviter pour affiner le projet et dé- limiter les risques de conflit. Ce séminaire a eu lieu le 2 avril 2013 au siège de la be-med AG à l’Alpenegg- strasse à Berne sous la direction de Madame C. Gasser, OFSP; la conduite de la séance a été assumée par Mon- sieur M. Stalder.

Les objectifs, les intentions et les documents de base ont obtenu un écho positif; la nécessité et le sens d’un tel développement pour cette profession ont été reconnus sur le fond, tout spécialement en raison de l’importance que ce projet revêt pour l’avenir des cabinets de médecine de premier recours et de manière générale pour le travail au cabinet médical. Cela se re- flète notamment dans les exigences formulées par l’initiative pour la médecine de famille ainsi que dans l’intérêt manifesté par l’OFSP dans le cadre de l’élabo- ration du plan directeur du DFI.

Les nombreux contacts avec des représentants de l’ASI, de la Ligue pulmonaire, de Médecins de famille Suisse, de l’ORTRASanté, des associations de soins à domicile, des assistantes médicales (SVA, ARAM) et des nutritionnistes ont permis d’éclaircir les malen- tendus dans de nombreux domaines, de déterminer les conflits éventuels dans la délimitation des com- pétences et de reformuler les dispositions réglemen- taires et les idées relatives au profil professionnel des assistantes médicales. Les modules définis dans le projet en ont été affectés et ont subi plusieurs adap- tations.

Une fois ces idées et remarques prises en compte, le projet a été envoyé aux associations profession- nelles intéressées pour une nouvelle consultation, actuellement en cours.

La Fédération suisse des associations d’assistantes médicales a été une nouvelle fois informée du projet

lors d’une séance séparée au cours de laquelle elle a exprimé ses réflexions et ses doutes. Elle a déclaré ne pas vouloir s’opposer au projet sous cette forme mais pas non plus le soutenir car elle a l’intention de dé- velopper un projet analogue de son côté.

Il nous faudra probablement organiser une deu- xième séance pour les dernières mises au point avant d’envoyer le projet au SEFRI (en novembre 2013 selon la planification) en espérant que le projet définitif pourra être mis en œuvre au printemps 2014 (après approbation et traduction).

Les contacts intensifs avec l’OFSP (Madame C. Gasser) ont conduit à de nouveaux éclaircisse- ments; ils ont également permis d’améliorer les for- mulations et d’adapter le projet et la procédure.

L’OFSP s’intéresse donc vivement au projet (cf. plan directeur du DFI) et nous sommes très reconnais- sants du soutien et des conseils accordés par Ma- dame Gasser.

Une discussion de fond est prévue prochaine- ment avec Madame Aeby du SEFRI pour mener le projet activement sur la voie de son approbation; on espère atteindre rapidement la phase opérationnelle afin de pouvoir répondre aux demandes des écoles et des nombreuses assistantes médicales qui se ren- seignent sur la situation actuelle, les perspectives de la formation et sa reconnaissance officielle.

Des séances ont été tenues pour identifier les modules, en fixer la valeur, discuter des conditions et définir l’importance de chaque domaine en parti- culier (caractère facultatif ou obligatoire pour la re- connaissance des deux orientations prévues: clinique et administrative).

Perspectives:

Nous espérons que le projet pourra être envoyé au SEFRI à fin 2013 et que la procédure de reconnais- sance sera achevée au printemps 2014. Ensuite, les écoles pourront préparer leurs offres de formation, à moins que certaines institutions ne l’aient déjà fait, compte tenu de nos informations. Autrement dit, les premiers cursus pourraient commencer en été 2014.

La question du financement du projet ORTRA Formation professionnelle des assistantes médicales reste ouverte. On envisage la création d’un fonds, ou éventuellement d’autres modèles de financement.

Des résultats sont également attendus en 2014 car le projet de formation devra être développé, complété puis mis à jour régulièrement.

La période passée sous revue a été

marquée essentiellement par

les travaux consacrés au dévelop-

pement du profil professionnel.

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M PA

F M H

Commission d’examen pour la procédure de qualification des assistantes médicales Katrin Hubschmid

Au cours de l’année passée sous revue, la Commission a élaboré les documents d’examen pour la première fois selon la nouvelle ordonnance sur la formation, ce qui a constitué un véritable défi pour tous les groupes d’auteurs. Nous exprimons à leurs membres nos vifs remerciements pour leur engagement hors du com- mun et grâce auquel les documents ont pu être livrés dans les délais.

Après un début très difficile, les cours nécessaires pour les experts d’examen se sont déroulés sans pro- blème et ont pu avoir lieu avant la procédure de qua- lification.

Pour les écoles, les enseignants et les experts, l’organisation de l’examen a représenté une charge extraordinaire, car il a fallu d’une part examiner de nouvelles branches et d’autre part mettre au point de nouveaux examens écrits.

A notre grande satisfaction, la procédure de qua- lification s’est déroulée partout conformément aux directives. Nous remercions cordialement tous les par- ticipants.

Comme nous le craignions, la mise en œuvre de la nouvelle ordonnance sur les examens a donné lieu à des difficultés, comme en témoignent les nombreux retours reçus. Avant tout, l’évaluation des nouveaux objectifs généraux «Relations avec les patients» et

«Hygiène», mais en partie aussi l’objectif général «Pro- cessus d’entreprise» dans le cadre des travaux pratiques est fortement mise en question, car elle masque de graves lacunes dans les compétences de base des assistantes médicales («Diagnostic de laboratoire»,

«Diagnostic radiologique», «Diagnostic général, pro- cessus thérapeutiques, assistance médicale, activités de conseil» [anciennement «Assistance à la consulta- tion»] et «Bases médicales») En outre, le fait que cela ne ressorte pas du certificat fédéral de capacité (CFC) est insatisfaisant.

Il reste encore beaucoup à faire pour atteindre l’objectif visé, à savoir des examens fiables, évaluables et objectifs.

Formation de base des assistantes médicales et cours de maîtres d’apprentissage

Sur les 895 personnes en formation qui ont passé l’examen cette année, 847 l’ont réussi.

Ainsi que le montre l’enquête menée chaque année auprès des écoles formant des assistantes médi- cales, on devrait pouvoir compter ces prochaines an- nées avec le même nombre d’assistantes diplômées.

812 personnes se trouvent actuellement en 3e année d’apprentissage, 857 en 2e année et 881 candidates ont commencé leur formation cette année. En 2013, 124 d’entre elles ont choisi une école privée alors qu’elles étaient env. 90 en 2012 et autant en 2011.

Figure 1

Statistique des assistantes médicales diplômées depuis 1992.

Formation selon l’ancien droit → → Diplômes de fin d’apprentissage → Nouvelle ordonnance sur la formation

La demande de places d’apprentissage et l’intérêt

pour cette profession restent élevés.

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M PA

F M H

La demande de places d’apprentissage et l’intérêt pour cette profession restent donc élevés. Pour qu’un nombre suffisant d’assistantes médicales puisse être formé à l’avenir également, il est indispensable de continuer à offrir des places d’apprentissage en consé- quence. A cet égard, il est important de signaler que la possibilité d’obtenir une autorisation de maître d’apprentissage auprès de l’office cantonal de la for- mation professionnelle n’est pas uniquement réservée aux médecins de premier recours disposant d’un labo- ratoire et d’une installation de radiologie; elle est éga- lement ouverte à d’autres spécialistes ainsi qu’aux hôpitaux et cliniques offrant des prestations ambula- toires.

Cours de maîtres d’apprentissage pour les médecins

Durant la période passée sous revue, la FMH a de nouveau organisé deux cours de maîtres d’apprentis- sage en collaboration avec les écoles Juventus-Woodtli à Zurich, comme elle le fait depuis de nombreuses années.

L’ancien règlement de formation exigeait de chaque détenteur de cabinet désireux d’obtenir une autorisation de maître d’apprentissage de suivre un cours de formateur. Avec la nouvelle ordonnance sur la formation, il revient maintenant à l’assistante mé- dicale de suivre un cours de maître d’apprentissage, comme l’exigent différents cantons de manière expli- cite. Pour cette raison et parce que, de surcroît, l’auto- risation d’un programme de cours allégé pour les médecins a été remise en question, le Bureau Assis- tantes médicales a décidé de ne plus offrir de cours à l’avenir.

Les assistantes médicales qui aimeraient conti- nuer à se former dans ce domaine pourront suivre les cours organisés par l’Association suisse des assistantes médicales (SVA). En outre, certains cantons proposent également des cours de maîtres d’apprentissage.

www.am-suisse.ch – www.fmh.ch

Le site internet www.mpaschweiz.ch, qui propose des informations et des documents utiles en lien avec la formation professionnelle initiale des assis- tantes médicales, est régulièrement mis à jour par le secrétariat des assistantes médicales de la FMH.

Le site en français est désormais accessible à l’adresse www.am-suisse.ch.

A l’adresse www.fmh.ch → Services → Assis- tantes médicales se trouvent des documents types et

des informations concernant l’engagement d’assis- tantes médicales diplômées (modèle de contrat de travail, recommandations salariales, protection de la maternité).

Office de conciliation

Durant la période passée sous revue, trois demandes de conciliation pour la Suisse allemande sont parve- nues au Prof. J. Brühwiler, docteur en droit. Ces cas sont encore en suspens.

Service Assistantes médicales du Secrétariat général

La section Assistantes médicales du Secrétariat général de la FMH est au service du président des délégués aux questions des assistantes médicales ainsi que du Dr Ernst Gähler pour toutes les affaires concernant les assistantes médicales. Il fonctionne comme plaque tournante entre tous les organes cités ci-avant. En outre, il gère les secrétariats de la Commission d’exa- men pour la procédure de qualification des assis- tantes médicales et de la Commission suisse pour le

développement professionnel et la qualité. Ce service est rattaché au Service juridique de la FMH, ce qui garantit la mise à jour régulière des règlements, conventions, etc., ainsi que les renseignements juri- diques donnés aux médecins dans le domaine du droit du travail.

En conclusion

Comme à l’accoutumée, je remercie cette année éga- lement toutes les personnes qui se sont engagées avec détermination en faveur des assistantes médi- cales. Ma gratitude s’adresse aussi à toutes les assis- tantes médicales formatrices, aux maîtres d’appren- tissage, aux écoles professionnelles et aux associa- tions d’assistantes médicales. J’aimerais remercier tout particulièrement Barbara Linder et Elisabeth Tröhler pour leur importante contribution et les compétences dont elles font preuve dans notre service de coordi- nation au Secrétariat général de la FMH ainsi que pour leur disponibilité. Au printemps, Elisabeth Tröhler a repris la direction administrative du domaine Profes- sions paramédicales et donc particulièrement de la formation professionnelle des assistantes médicales;

elle remplace Barbara Linder qui quitte cette fonc- tion après l’avoir occupée pendant 13 ans afin de se consacrer entièrement à la suppléance du directeur de l’Institut suisse pour la formation médicale post- graduée et continue (ISFM).

Le site internet www.am-suisse.ch propose des informations

et des documents utiles.

(9)

Assistantes médicales

Conditions-cadres générales et explications relatives au contrat de travail

Etant donné que, depuis 1991, les sociétés canto­

nales de médecine élaborent leurs propres recom­

mandations de salaires pour les assistantes mé­

dicales, nous renonçons désormais à publier des re­

commandations salariales pour l’ensemble de la Suisse.

Les conditions­cadres ci–après conservent toute­

fois leur valeur pour fixer individuellement le salaire d’une assistante médicale.

1. Formation

– Diplôme de la Fédération des médecins suisses (estampille) resp. certificat de capacité de la FMH avec certificat de radioprotection et autorisation de faire des radiographies

– Certificat fédéral de capacité d’assistante médi­

cale

2. Conditions de travail: bases de calcul – Semaine de 42 heures en moyenne annuelle – 4 semaines de vacances (assistantes médicales

de moins de 20 ans et de plus de 50 ans: 5 se­

maines).

Toute dérogation importante à ces conditions sera répercutée sur le salaire.

3. Normes régionales

Les salaires doivent être adaptés aux conditions régionales.

4. 13e salaire

Un 13e salaire doit être versé à l’assistante médi­

cale à la fin de l’année. Si les rapports de service n’ont pas duré pendant toute l’année civile, le 13e salaire sera versé au prorata des mois d’enga­

gement.

5. Primes d’ancienneté et augmentations du salaire réel

Le montant d’une prime d’ancienneté devrait figurer, également en 2013, parmi les points dis­

cutés au cours de l’entretien annuel sur les quali­

fications de l’employée. Au moment de définir le salaire, il convient notamment de prendre aussi en considération toute éventuelle fonction sup­

plémentaire (par ex. formation des personnes en apprentissage).

6. Compensation du renchérissement (www.bfs.admin.ch)

Le renchérissement devrait être compensé. Lors­

que la compensation du renchérissement est convenue par contrat, elle doit être accordée en tous les cas. Si le renchérissement est négatif, ce dernier ne doit pas être compensé (ISPC sep­

tembre 2013: –0,1 %; octobre 2013: – 0,3 %, indice de base: décembre 2010).

7. Travail à temps partiel rétribué au mois Pour le travail à temps partiel, le salaire brut re­

commandé s’élève au 1/42 du salaire brut entier multiplié par le nombre des heures de travail hebdomadaire convenu (base de calcul: 42 heures hebdomadaires).

8. Salaire horaire

Un salaire horaire est recommandé en cas d’ho­

raire de travail très réduit et en même temps irrégu- lier. Le taux horaire conseillé est de 6 ‰ du sa­

laire mensuel pour une activité à temps complet (le 13e salaire y étant inclus au prorata). Il sera complété par une contribution aux vacances de 8,33 % correspondant aux quatre semaines de vacances habituelles (pour 5 semaines le taux sera de 10,64 % et pour 6 semaines 13,04 % etc.).

Ce mode de calcul est également valable pour le paiement des heures supplémentaires.

9. Heures supplémentaires (chiffre 2 du contrat type)

Dans la mesure du possible, les heures supplé­

mentaires doivent être compensées par des va­

cances ou du temps libre d’une même durée. Si ce n’est pas possible, on peut désormais choisir parmi les variantes suivantes:

– L’indemnisation des heures supplémentaires par une majoration de salaire de 25 % pour une acti­

vité à temps complet ou à temps partiel (préconi- sée par la FMH et la FSAAM).

– Dans le cas d’une activité à temps partiel, les heures supplémentaires sont indemnisées selon le taux horaire normal dans la mesure où elles ne dépassent pas la durée du temps de travail régle­

mentaire d’une assistante à temps plein au cabi­

net médical (préconisée par la SVA).

Correspondance:

FMH / Assistantes médicales Elfenstrasse 18

CH–3000 Berne 15 Tél. 031 359 11 11 Fax 031 350 11 12

A s s i s t a n t e s m é d i c a l e s

F M H

(10)

A s s i s t a n t e s m é d i c a l e s

F M H

– D’un commun accord écrit, l’employeur et l’as­

sistante médicale peuvent choisir une autre ré­

glementation.

Le taux horaire est de 6 ‰ d’un plein salaire mensuel pour une activité à temps complet, auquel s’ajoute la contribution aux vacances (cf. chiffre 8, «salaire ho­

raire»).

Les dispositions et recommandations suivantes s’appliquent à tous les salaires:

1. Déductions sur le salaire brut

– AVS, AI, APG, ACI: 6,25 % (AVS, AI, APG = 5,15 %, ACI = 1,1 %)

– Assurance–accidents non professionnels (pour un engagement de plus de 8 heures par semaine):

déduction selon le contrat d’assurance conclu – Prévoyance professionnelle (2e pilier LPP): part

de l’employée à la contribution (habituellement 50 %) calculée en fonction de l’âge, selon le certi­

ficat d’assurance.

2. Contrats de travail et autres conditions d’engagement

Nous préconisons d’établir le contrat par écrit, sur la formule de la FMH créée conjointement avec les associations des assistantes médicales, accompagnée des recommandations cantonales.

Ces documents peuvent être obtenus aux adresses suivantes:

– Fédération des médecins suisses (FMH), Elfen­

strasse 18, case postale 300, 3000 Berne 15, tél.

031 359 11 11, www.fmh.ch, courriel: mpa[at]

fmh.ch

– Association romande des assistantes médicales (ARAM), 1003 Lausanne, tél. 079 380 12 44 / 077 436 79 27, www.aram–vd.ch, courriel: info[at]

aram–vd.ch

– Association suisse des assistantes médicales (SVA), case postale 6432, 3001 Berne, tél. 031/

380 54 54 www.sva.ch, courriel: sekretariat[at]

sva.ch

– Berufsverband Medizinischer Praxisassisten­

tinnen (BMPA), Obergrundstrasse 65, 6003 Lu­

cerne, tél. 041 310 11 21, www.bmpa.ch, courriel:

sekretariat[at]bmpa.ch

– Fédération suisse des associations d’assistantes médicales (FSAAM), case postale, 3051 Bienne, tél.

079 674 54 71, www.fsaam.ch, courriel: sekreta riat[at]bsmpa–fsaam.ch

– Association genevoise des assistantes médicales (AGAM), 1200 Genève, www.agam–ge.ch, cour­

riel: presidente[at]agam–ge.ch

L’Association des assistantes médicales du Tessin a sa propre convention de travail ou contrat de travail;

son adresse est la suivante:

– Associazione Ticinese Assistenti di studio Me­

dico (ATAM), c/o M. Carrera, Via dei Faggi 2 A, 6912 Lugano­Pazzallo, www.atam.ch, courriel:

atam[at]bluewin.ch

Les salaires des personnes en formation se basent sur les recommandations cantonales.

Délégués aux questions concernant les assistantes médicales:

Dr Adrian Sury, président Dr Renato Tognino, vice-président

Pour la Fédération suisse des associations des assistantes médicales FSAAM (AGAM, ATAM, BMPA):

Mme Elwina Kaufmann, présidente

Pour l’Association Romande des Assistantes Médicales ARAM:

Anne-Claude Perrette et Marie-Paule Fauchère, présidentes

Pour l’Association suisse des assistantes médicales SVA:

Me Bruno Gutknecht, secrétaire central Les salaires des assistantes médicales doivent être adaptés aux conditions régionales.

(11)

A c t u e l

F M H

L’industrie pharmaceutique s’engage à livrer les principes actifs aux pharmacies

Comme annoncé par H+ dans son eFlash du 17 octobre 2013, les associations de l’industrie pharmaceutique suisse

«encouragent leurs membres à livrer aux pharmacies des hôpitaux, aux pharmacies d’officine et aux médecins les principes actifs nécessaires pour des formulations médi- cales particulières. Elles ont confirmé cette volonté dans une déclaration d’intention à l’endroit des fournisseurs de prestations.»

«Pour les enfants, les patients âgés ou les personnes souffrant d’affections particulières, par exemple de troubles de la déglutition, des médicaments ne sont souvent pas disponibles dans les dosages ou les formes galéniques adaptées. En effet, il n’est pas rentable pour l’industrie pharmaceutique de proposer des pro- duits spécifiques pour des groupes de patients parti-

culiers et peu nombreux. Les pharmacies des hôpitaux sont donc souvent amenées à produire elles-mêmes des dosages particuliers à partir de médicaments acquis sur le marché ou de leurs principes actifs.

Jusqu’à présent, la question se posait de savoir si, et jusqu’à quel point, une telle manière de faire était au- torisée pour les médicaments protégés par un brevet.

Les associations de l’industrie pharmaceutique suisse s’engagent maintenant dans une déclaration d’intention envers les fournisseurs de prestations à soutenir cette manière de procéder lorsque des pro- duits finis correspondants ne sont pas disponibles.»

Cela permettra de garantir à l’avenir également que les dosages et les formes galéniques spécifiques prescrits par les médecins à des groupes de patients particuliers puissent être produits.

Hanspeter Kuhn

Avocat, responsable du Service juridique, secrétaire général adjoint de la FMH

Correspondance:

FMH / Domaine Produits thérapeutiques Elfenstrasse 18 Case postale 300 3000 Berne 15 Tél. 031 359 11 11 Fax 031 359 11 12

Déclarez vos données.

Pour anticiper les défi s.

La statistique médicale de la FMH.

Connectez-

vous à

myfmh.ch

(12)

F M H

Personalien

Ärztegesellschaft des Kantons Schwyz

Zur Aufnahme in die Ärztegesellschaft des Kan­

tons Schwyz hat sich angemeldet:

Robert Schorn, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin und Nephrologie FMH. Leitender Arzt Innere Medizin/Nephrologie Spital Lachen ab Januar 2014.

Einsprachen gegen diese Aufnahme richten Sie schriftlich innert 20 Tagen an Dr. med. Hugo Brunner, Dorfstrasse 14, 6417 Sattel.

Preise / Prix / Prezzi Hemmi Preis

Für das Projekt «CD27 as a Novel Therapeutic Target in Acute Myeloid Leukemia» (J. of Clin.

Invest. 2012; 122:624–38) hat Dr. med. et phil.

Christian Schürch, Department of Clinical Re­

search, Tumor Immunology der Universität Bern, den diesjährigen Hemmi Preis von 20 000 Fran­

ken zur Förderung der klinischen Forschung, im Besonderen der Krebsforschung, gewonnen.

Der Forscher hat den Einfluss von CD27 auf leukämischen Stammzellen auf deren Prolifera­

tion untersucht und zeigen können, dass die Bindung von CD27 an deren Ligand CD70 und nachfolgende Interaktionen zu einer erhöhten Proliferation und Differenzierung der leukämi­

schen Stammzellen führen. Die Beeinflussung von CD27 auf leukämischen Stammzellen gene­

riert damit attraktive therapeutische Hypo­

thesen.

Preis zur Förderung der Rehabilitationsforschung

Die Deutsche Gesellschaft für Orthopädie und Unfallchirurgie (DGOU) hat der Polytrauma­

Forschungsgruppe unter der Leitung von Prof.

Dr. Thomas Gross, Traumatologie Kantonsspital Aarau, am 25.Oktober 2013 den Preis zur Förde­

rung der Rehabilitationsforschung verliehen für die Arbeit: Attenberger A, Amsler F, Gross T: «Cli n­

ical evaluation of the Trauma outcome profile (TOP) in the longer­term follow­up of poly­

trauma patients» (Injury 2012; 43:1566­1574).

Todesfall / Décès / Decesso Claude Bossy (1952), † 1. 6. 2013,

Facharzt für Psychiatrie und Psychotherapie, 8037 Zürich

Praxiseröffnung /

Nouveaux cabinets médicaux / Nuovi studi medici

GE

Oana Isoard,

Médecin praticien et Spécialiste en médecine interne générale, 11, rue Emile­Yung, 1205 Genève

ZH

Melanie Bührer,

Fachärztin für Allgemeine Innere Medizin, Dorfstrasse 24, 8706 Meilen

Ärztegesellschaft Thurgau

Zum Eintritt in die Ärztegesellschaft Thurgau hat sich angemeldet:

Heike Sabine Goede-Dehmer, Staader Strasse 10, D­78464 Konstanz, Gynäkologie

Ärzte-Gesellschaft des Kantons Zug Zur Aufnahme in die Ärzte­Gesellschaft des Kan­

tons Zug als ordentliches Mitglied hat sich an­

gemeldet:

Weiers-Croissant Klaus, Facharzt für Pneumo­

logie, Sommerberg 15, D­79256 Buchenbach Einsprachen gegen diese Kandidatur müssen innerhalb 14 Tagen seit dieser Veröffentlichung schriftlich und begründet beim Sekretariat der Ärzte­Gesellschaft des Kantons Zug eingereicht werden. Nach Ablauf der Einsprachefrist ent­

scheidet der Vorstand über Gesuch und allfäl­

lige Einsprachen.

MSD-Gesundheitsökonomiepreis

Der MSD­Gesundheitsökonomiepreis 2013 geht an Professor Jürg H. Sommer von der Universität Basel. Der Preisträger, Universitätslehrer am Wirtschaftswissenschaftlichen Zentrum der Universität Basel mit einem Lehrauftrag Ge­

sundheitsökonomie und Sozialpolitik, hat sich im Gebiet der Gesundheitsökonomie und Sozial­

politik profiliert. Die Preisübergabe erfolgte an­

lässlich des 10. Schweizerischen Kongresses für Gesundheitsökonomie und Gesundheitswissen­

schaften in Bern.

Krebspreis

Die Krebsliga Schweiz verleiht drei Preise für den vorbildlichen Einsatz bei der Bekämpfung von Krebs bzw. zugunsten der Unterstützung Krebs­

betroffener. Prof. Dr. med. Reto Obrist, ehema­

liger Direktor von Oncosuisse, erhält den mit 10 000 Franken dotierten Krebspreis für seine federführende Rolle bei der Lancierung und Um­

setzung des ersten Nationalen Krebsprogramms für die Schweiz 2005–2010. Mit dem ersten von zwei Anerkennungspreisen von je 5000 Franken wird dieses Jahr der Udinese Club Mattwil für sein jahrzehntelanges Engagement geehrt. Be­

reits zum 29. Mal organisierte der Club ein be­

liebtes Volksfest, dessen Erlös jeweils der Krebs­

liga zugutekommt – bisher rund eine Viertel­

million Franken. Der zweite Anerkennungspreis geht an Tobias Lehmann. Bereits zum vierten Mal in Folge fand letzten April das von ihm or­

ganisierte Benefiz­Eishockeyspiel in Düdingen mit vielen prominenten, aktiven wie ehemali­

gen Schweizer Sportstars statt. Dank dieser Spiele konnte die Krebsliga Schweiz bisher knapp 30 000 Franken an Spendengeldern entgegen­

nehmen.

F M H

Nouvelles du corps médical

(13)

Abschaffung von Atomwaffen – auch eine ärztliche Aufgabe

Ärztliche Kompetenz und Betroffenheit spielen schon seit jeher eine zentrale Rolle bei den Bemühungen zur Ab- schaffung von Atomwaffen. Zusammen mit dem IKRK (Internationales Komitee vom Roten Kreuz) und weiteren Organisationen hat die weltweite Ärzteorganisation PSR/

IPPNW (Ärztinnen und Ärzte für soziale Verantwortung/

zur Verhütung des Atomkrieges, Nobelpreis 1985) wesent- lichen Anteil an der Dynamik bei den atomaren Abrüs- tungsbemühungen der letzten Jahre. Zentrale Themen sind nun die katastrophalen humanitären Auswirkungen von Atomwaffen und die grosse Bedeutung der Zivilgesell- schaft bei der Umsetzung einer atomwaffenfreien Erde.

Die ans Herz gehenden Bilder von Opfern eines Gift­

gasangriffs unlängst im Syrienkonflikt sind uns allen noch sehr präsent. Und auch die umgehenden und erfolgreichen Bemühungen der internationalen Gemeinschaft zur Eliminierung dieser geächteten Waffen in Syrien, zu denen es wie für alle biolo­

gischen und chemischen Waffen sowie Landminen und Streumunition seit längerem internationale Ver­

botsverträge gibt. Einzig Atomwaffen unterstehen nach wie vor noch keinem allgemeingültigen Ver­

botsvertrag. Seit den Bombenangriffen auf Hiro­

shima und Nagasaki 1945 sind deren katastrophale Auswirkungen auf die Gesundheit und die Biosphäre eigentlich bekannt und bewegten das Internationale Komitee vom Roten Kreuz (IKRK), bereits wenige

Wochen nach den Atombombeneinsätzen zur Äch­

tung von Nuklearwaffen aufzurufen [1]. Aktuell sind immer noch rund 17 000 atomare Sprengköpfe welt­

weit gelagert, die bei weitem für einen nuklearen Overkill ausreichen.

Atomwaffen haben die Welt nicht sicherer ge­

macht, sondern der versehentliche oder absichtliche Einsatz ist mehr denn je jederzeit möglich [2]. In den letzten Jahren hat sich die Debatte über Atomwaffen vom Konzept des Gleichgewichts des Schreckens auf die katastrophalen humanitären Auswirkungen ei­

nes jeglichen Einsatzes von Atomwaffen verlagert.

Seit längerem ist bekannt, dass nirgends in der Welt

effektive humanitäre Hilfe bei einem Atomwaffen­

angriff möglich ist, da nicht nur die Anzahl von be­

troffenen Menschen jegliche Hilfsmöglichkeiten übersteigen würde, sondern auch die medizinische Infrastruktur weitgehend zerstört wäre [3]. 2011 hat das IKRK die vollständige Abschaffung von Atom­

waffen deshalb zu seiner vorrangigen Priorität er­

klärt [4]. Neue Studien haben aufgezeigt, dass bereits ein regional begrenzter Atomkrieg – neben den Mil­

lionen an getöteten und geschädigten Menschen – katastrophale Auswirkungen auf das globale Klima hätte. Aufgrund der plötzlichen und nachhaltigen Abkühlung weltweit käme es zu einem Kollaps der Landwirtschaft. Gegen eine Milliarde Menschen würde verhungern [5, 6]. Die Einsicht, dass auch diese inhumane Waffe definitiv zu ächten sei, wächst unaufhaltsam. Waren es im April 2012 noch 16 Staaten, die ihre tiefe Besorgnis über «die katastro­

phalen humanitären Konsequenzen jeglichen Ein­

satzes von Nuklearwaffen» ausdrückten, unter­

schrieben im Oktober 2012 bereits 35 Nationen diese Erklärung. Nach einer Regierungskonferenz in Oslo zum gleichen Thema im März 2013 mit 128 Delega­

tionen waren es bereits 78 Staaten. Und am 21. Okto­

ber 2013 anlässlich der UNO Generalversammlung unterstützten 124 Länder diese Resolution, die letzt­

lich einen gobal verbindlichen und verifizierbaren Vertrag zum Verbot von Atomwaffen zum Ziel hat.

An vorderster Front ist es die Schweiz, die diese Initia­

tive und Bemühungen vorantreiben hilft und koordi­

niert [7].

Eine zentrale Rolle in diesem Entscheidungs­

prozess spielt die zivile Gesellschaft. Das öffentliche Bewusstsein und der Druck einer starken Bürgerbe­

wegung sind wesentliche Taktgeber und Garanten für die Umsetzung zur Ächtung und Abschaffung der nuklearen Massenvernichtungswaffen. PSR/IPPNW als weltweit tätige Ärzteorganisation setzt sich be­

reits seit 1980 für eine Welt ohne Atomwaffen ein.

2007 lancierte sie ICAN (International Campaign to Abolish Nuclear Weapons). Diese weltumspannende Jean-Jacques Fasnacht

Präsident PSR/IPPNW Schweiz

Korrespondenz:

Dr. med. Jean­Jacques Fasnacht Geschäftsstelle PSR/IPPNW Schweiz

Lädelistrasse 40 CH­6003 Luzern Tel. 041 240 63 49 sekretariat [at]ippnw.ch www.ippnw.ch

«Einzig Atomwaffen unterstehen nach wie vor noch keinem allgemein- gültigen Verbotsvertrag.»

P S R / I P P N W

O R G A N I S AT I O N S D U CO R P S M E D I C A L

(14)

P S R / I P P N W

O R G A N I S AT I O N S D U CO R P S M E D I C A L

Kampagne mit über 331 Mitgliederorganisationen in 80 Ländern will die Öffentlichkeit sensibilisieren und Druck auf die Politik machen.

In diesem Frühjahr war PSR/IPPNW Teil des ICAN Civil Society Forums in Oslo, wo die humani­

tären Konsequenzen von Atomwaffen im Vorfeld der Regierungskonferenz zum gleichen Thema disku­

tiert wurden. Zur Vertiefung dieses zentralen The­

mas und wiederum vor der Regierungskonferenz or­

ganisiert ICAN ein weiteres Forum 2014 in Mexiko.

PSR/IPPNW Schweiz arbeitet nicht nur aktiv in den verschiedenen Gremien und Veranstaltungen von ICAN [8] mit, sondern ist ein wichtiger Partner und Vertreter der Zivilgesellschaft für die Schweizer Re­

gierung. So organisiert PSR/IPPNW Schweiz Ende Oktober 2013 zusammen mit einem hochmotivier­

ten jungen Organisationskomitee und in Koopera­

tion mit dem EDA (Eidgenössisches Departement des Äusseren), dem Schweizerischen Roten Kreuz, dem Verein Dunant plus, dem Dunant Museum und der Studentenorganisation BHRC (Business Human Right Conform) einen zweitägigen Anlass für Stu­

denten und Gymnasiasten in Heiden [9]. Unter dem Titel «Swiss youth bans the bomb – a humanitarian imperative» werden Wissenschaftler, Banker, Politi­

ker, Künstler sowie Ärztinnen und Ärzte die Initiati­

ven und Rolle der Schweiz zur Abschaffung von Atomwaffen gemeinsam thematisieren. Ein hoff­

nungsvolles und vorbildliches Fanal für ein gemein­

sames, erfolgreiches Zusammengehen!

Letztlich sind aber auch gerade wir als Ärztinnen und Ärzte, die den humanitären und ethischen Wer­

ten verpflichtet sind, aufgerufen und gefordert, uns aktiv gegen die inhumanen und das Leben bedro­

henden Atomwaffen einzusetzen. Und dabei geht es um die aktive Unterstützung jedes Einzelnen von uns.

Literatur

1 Mankind is faced with a problem of supreme gravity.

ICRC appeal, 5.9.45.

2 Schlosser E. Command and Control. Die Atomwaffen­

arsenale der USA und die Illusion der Sicherheit; 2013.

3 Conference: Humanitarian Impact of Nuclear weapons. Oslo. 4–5 March 2013. www.regjeringen.no/

en/dep/ud/slected­topics/

4 Council of Delegates of the International Red Cross and Red Crescent Movement: Resolution 1. Geneva.

26 November 2011.

5 Helfand I. Nuclear Famine: A Billion People at Risk.

Global Impacts of Limited Nuclear War on Agriculture, Food Supplies, and Human Nutrition; 2012.

6 Zero is the only option. Four Medical and Environ­

mental Cases for Eradicating Nuclear Weapons.

International Physicians for the Prevention of Nuclear War; 2012. www.ippnw.org

7 Disarmament and International Security Commitee.

Switzerland’s speeches and statements. www.eda.

admin.ch/en/home/topics/intorg/un/stchun/

8 ICAN (International Campaign to abolish Nuclear Weapons) www.icanw.org

9 www.swissyouthbansthebomb.ch Professor Andi Nidecker (links, Vorstand IPPNW International und Schweiz) und

Dr. Jean-Jacques Fasnacht in Oslo, wo im März 2013 die humanitären Konsequenzen von Atomwaffen im Vorfeld der Regierungskonferenz diskutiert wurden.

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numero-actuel/articles-interactifs/

(15)

Podiumsdiskussion der Schweizerischen Ärztezeitung in

Zusammenarbeit mit der Ärztegesellschaft des Kantons St. Gallen

Das Arztzeugnis im Brennpunkt unterschiedlicher Interessen

Das Ausstellen von Zeugnissen, in denen die Arbeits(un)fähigkeit von Patienten festgehalten wird, gehört für Ärztinnen und Ärzte zum Berufsalltag.

Obwohl es sich um einen «Routinevorgang» han- delt, ist die Beurteilung der Arbeitsfähigkeit eine an- spruchsvolle Aufgabe, bei der ein komplexes Zusam- menspiel von Faktoren zu berücksichtigen ist. Ärz- tinnen und Ärzte bewegen sich dabei in einem Spannungsfeld von medizinischen Befunden sowie Erwartungen seitens der Patienten, der Arbeitgeber und im weiteren Sinne auch der Gesellschaft.

Die Ärztegesellschaft des Kantons St. Gallen hat in Sachen Arbeitszeugnis neue Wege beschritten und auch den Kontakt zur Arbeitgeberseite gesucht. Ent- standen ist ein pragmatisches Modell mit einem ein- fachen und einem detaillierten Zeugnis, die sich in der Praxis gut bewähren.

Diskutieren Sie mit

Wo liegen die besonderen Anforderungen an Ärztin- nen und Ärzte beim Ausstellen von Arbeitszeugnis- sen? Wie gehen sie sinnvollerweise damit um? Wie kann dem Patientenwohl oberste Priorität einge- räumt und gleichzeitig der Gefahr von «Gefälligkeits- zeugnissen» begegnet werden? Welche juristischen Rahmenbedingungen und Stolpersteine sind zu be- achten? Wie kann konstruktiv mit der Arbeitgeber- seite zusammengearbeitet werden, ohne die Interes- sen des Pa tienten zu verletzen?

Mit dem Podium in St. Gallen möchte die Schwei- zerische Ärztezeitung zu einer fundierten Auseinan- dersetzung mit diesen und weiteren Fragen rund um

das Thema des ärztlichen Arbeitszeugnisses beitragen.

Der Einbezug des Publikums in die Diskussion ist zen- traler Bestandteil des Konzepts der SÄZ-Podiumsver- anstaltungen.

Datum / Zeit / Ort

Die Podiumsveranstaltung mit anschliessendem Apéro findet statt am Donnerstag, 5. Dezember 2013, 19.00–21.00 Uhr, im Hotel Radisson Blu, St. Jakob Strasse 55, St. Gallen.

Anmeldung

Der Eintritt zur Veranstaltung ist frei, eine Anmel- dung ist aber erforderlich. Anmeldungen können bis Dienstag, 3. Dezember 2013 vorgenommen werden, via E-Mail an redaktion.saez[at]emh.ch oder via Fax an 061 467 85 56. Bitte Ihren Namen und die Namen allfälliger Begleitpersonen sowie das Stichwort «An- meldung zum SÄZ-Podium vom 5. Dezember» ange- ben. Auch telefonische Anmeldungen sind vormit- tags unter 061 467 85 72 möglich.

Veranstaltungspartner

Die Podiumsdiskussion wird in Zusammenarbeit mit der Ärztegesellschaft des Kantons St. Gallen or- ganisiert. Die Durchführung des Anlasses wird mög- lich dank grosszügiger Unterstützung durch Inter- pharma, den Verband der forschenden pharmazeuti- schen Industrie. Die Verantwortung für Konzept und Inhalt des Podiums liegt bei der Schweizerischen Ärztezeitung und der Ärztegesellschaft des Kantons St. Gallen.

Podiumsgäste

Auf dem Podium diskutieren unter der Leitung von Markus Löliger, Journalist und Medienbe- auftragter der Ärztegesellschaft des Kantons St. Gallen:

– PD Dr. med. Andreas Klipstein, Präsident Swiss Insurance Medicine (SIM)

– Albert Koller, Leiter Personalmanagement

& Academy der Jansen AG, Oberriet SG

– Prof. Dr. iur. Roland Müller, Rechtsanwalt und Lehrbeauftragter für Arbeitsrecht an den Universitäten St.Gallen und Bern

– Dr. med. Peter Wiedersheim, Präsident der Ärztegesellschaft des Kantons St. Gallen, Fach- arzt für Innere Medizin und Rheumatologie Andreas

Klipstein

Albert Koller

Peter Wiedersheim

Markus Löliger Roland Müller

TA B L E R O N D E D U B M S

(16)

Briefe an die SÄZ

(z. B. Bern, Zürich, Aargau usw.) werden die Praxisassistenzstellen aber recht gut genutzt.

Das Programm der Praxisassistenz der WHM / FMF wird trotz der verschiedenen kantonalen Projekte rege in Anspruch genommen. Damit Praxisassistenz auch genutzt wird, ist es wich­

tig, dass die Praxisassistenz als optimale Weiter­

bildungsstätte zur Erlernung hausärztlicher Kompetenz vorgestellt und aktiv gefördert wird. Überall dort, wo sich verantwortliche Hausärztinnen und Hausärzte – sei es an den Hausarztinstituten oder an den kantonalen Spitälern – für die Weiterbildung in der Praxis­

assistenz einsetzen und diese auch an den kli­

nischen Weiterbildungsstätten propagieren, ist die Nachfrage gross. Für die Jungen Hausärzte Schweiz (JHaS), also die angehenden Hausärz­

tinnen und Hausärzte, ist das Absolvieren einer Praxisassistenz selbstverständlich. Praxisassis­

tenzprogramme, welche eine spezielle Ver­

pflichtung bezüglich der Niederlassung im Kan ton und eine Rückerstattungspflicht vorse­

hen, haben es schwer und werden kaum ge­

nutzt. Dies dürfte insbesondere in BS der Fall sein, wo neben den strukturellen Besonderhei­

ten (wenig Unterstützung durch die Universi­

tätskliniken, wenig Hausarztpraxen in der Stadt und daher auch wenige Hausärztinnen und Hausärzte, die sich in der Weiterbildung enga­

gieren) die Rückforderung ein grosses Hinder­

nis darstellt. Ich mache mir aber eher Sorgen, wie auf Dauer die Praxisassistenz solide finan­

ziert werden kann.

Die Curriculaweiterbildungen müssen im St. Gal­

ler Modell nicht von den einzelnen Fachklini­

ken alimentiert werden. Sie werden direkt vom Gesundheitsdepartement finanziert. Somit ha­

ben die Fachkliniken weder eine finanzielle Be­

lastung zu übernehmen, und ihr Stellenplan wird auch nicht belastet. Diese Lösung hat sich, vor allem bei der Einführung des Projekts, sehr bewährt und hat die anfängliche Skepsis gegenüber einer nur 6­monatigen Anstellung mit einem spezifischen Weiterbildungsauftrag (keine Stationsarbeit, vor allem ambulante und notfallmässige Medizin mit dem Erlernen von praxisrelevanten Kenntnissen) zerstreut.

Heute können wir feststellen, dass die Erfah­

rungen der verschiedenen Klinikdirektoren mit den Curricula­Assistentinnen und ­Assis­

tenten sehr positiv verlaufen. Die gutausgebil­

deten und hochmotivierten angehenden Hausärztinnen und Hausärzte sind in diesen Kliniken willkommen, und einige Klinik­

direktoren überlegen sich, Curricula­Assisten­

tinnen und ­Assistenten auch in ihren eigenen Die Evaluation der Praxisassistenz

für zukünftige Hausärzte; findet sie die richtigen Leser?

Mit grosser Freude, aber nicht überrascht, habe ich vom guten Ergebnis der Evaluation der Weiterbildungsmöglichkeiten von angehen­

den Hausärzten im Kanton St. Gallen gelesen [1]. Wenn die sorgfältige und sehr schön darge­

stellte Arbeit zum Schluss kommt, dass die Hausarztkompetenz in einer Praxisassistenz besser erlernt werden kann als sonst irgendwo, so drängen sich bei mir ein paar Fragen auf:

Warum interessieren sich so wenig angehende Hausärzte für eine solche Praxisassistenz? (In Basel­Stadt und Baselland werden die vom Kanton grosszügig mitfinanzierten kleinen Kontingente nicht ausgeschöpft.)

Warum weigern sich die Vorsteher von wichti­

gen Nebenfächern, Stellen für ein Hausarztcur­

riculum bereitzustellen? (In der Nordwest­

schweiz gibt es deswegen kein solches Curriculum.)

Warum akzeptiert das SIWF nur grad ein Jahr Weiterbildung beim selben Lehrarzt, während zum Beispiel an irgendeiner chirurgischen Kli­

nik absolvierte Fortbildung während zweier Jahre anerkannt wird? Meine Praxisassistenten bestätigen mir regelmässig schon nach drei Monaten, dass sie in der Praxis mehr selber operieren können als zuvor während eines oder zweier Jahre im Spital.

Es wäre für die Zukunft der Hausarztmedizin viel gewonnen, wenn Assistenten, Chefärzte, Leiter von den Instituten für Hausarztmedizin und Verantwortliche vom SIWF den erwähn­

ten Artikel aufmerksam lesen würden!

Dr. med. Louis Litschgi, Basel 1 Jenal A, Häuptle C. Nutzenanalyse des Projekts

«Weiterbildung zur Hausärztin und zum Hausarzt im Kanton St. Gallen», Schweiz Ärztezeitung. 2013;94(29/30):1130–3.

Kommentar

Für Ihre Zuschrift und Ihr Interesse an der Wei­

terbildung in Hausarztmedizin danke ich Ihnen sehr.

Das Interesse an der Praxisassistenz mag regio­

nal verschieden sein. Nicht nur im Kanton St. Gallen sondern auch in anderen Kantonen

Stellenplan einzubeziehen. Wir konnten auch beobachten, dass die Curricula­Assistentinnen und ­Assistenten mit ihrer Arbeit durchaus zum finanziellen Erfolg der Klinik beitragen können. Es erfordert aber sicher noch eine in­

tensive Arbeit, bis die Curriculaweiterbildung an allen wichtigen Weiterbildungsstätten im­

plementiert ist.

Dr. med. Christian Häuptle, Präsident des Stiftungsrats der Stiftung zur Förderung der Weiterbildung in Hausarztmedizin (WHM), Leitender Arzt Hausarztmedizin Kantonsspital St. Gallen

Le stéthoscope et l’image du médecin Le BMS – comme une multitude d’autres médias – a pris l’habitude d’identifier le statut de médecin par un stéthoscope jeté noncha­

lamment sur les épaules de la personne photo­

graphiée (voir encore le no 44).

Ce faisant, on ne fait que copier l’habitude assez débile des feuilletons télévisés américains et autres qui ignorent superbement qu’un or­

thopédiste ou un psychiatre ne se promènent que rarement avec un tel instrument.

Et la plupart de ceux qui s’en servent vraiment ne le porte pas sur les épaules ...

Je trouve assez attristant qu’un journal dédié spécialement à la profession médicale ne trouve rien de mieux pour qualifier un ou une méde­

cin et n’arrive pas à se démarquer du ridicule ambiant.

Que les américaneries aient droit de cité aussi dans le BMS n’augure rien de bon.

Dr Jean François Reymond, Bâle

Lettres de lecteurs

Envoyez vos lettres de lecteur de manière simple et rapide. Sur notre site internet, vous trouverez un outil spécifique pour le faire.

Votre lettre de lecteur pourra ainsi être traitée et publiée rapidement.Vous trouverez toutes les informations sous: www.bullmed.ch/

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Courrier au BMS

(17)

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Warum dürfen meine Zahlungseingänge nicht auch mal pünktlich sein?

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