Exercice 1. Intersection d’un c ˜A´ne par des plans.
1. L’intersection de Γ avec le planxOya pour ˜A cquation x2+y2= 13(z−2)2
z= 0 ⇔
x2+y2= 43 z= 0 C’est un cercle de centreOest de rayon 2
√3
3 inclus dans le plan xOy.
2. a. L’intersection de Γ avec le plan d’ ˜A cquationx= 0 a pour ˜A cquation x= 0
x2+y2= 13(z−2)2 ⇔ x= 0
y2−13(z−2)2= 0 C’est la r ˜A cunions de deux droites d’ ˜A cquations
x= 0 y=
√3 3 (z−2)
x= 0
y=−√33(z−2)
b. L’intersection de Γ avec le plan d’ ˜A cquationx=kpourk∈R∗a pour A c˜quation
x=k
x2+y2= 13(z−2)2 ⇔
( x=k √z−2
3k
2
− yk2
= 1 C’est une hyperbole.
3. a. Comme la base doit ˜Aatre orthonorm ˜A ce directe, on peut obtenir−→ Jϕ par produit vectoriel.
−→Jϕ=−→
Kϕ∧−→
Kϕ=−sinϕ−→i + cosϕ−→j
b. Exprimons les anciennes coordonn ˜A ces en fonction des nouvelles :
Xϕ= cosϕx+ sinϕy Yϕ=−sinϕx+ cosϕy Zϕ=z
⇒
x= cosϕXϕ−sinϕYϕ
y= sinϕXϕ+ cosϕYϕ z=Zϕ
En rempla ˜A§ant, on trouve comme ˜A cquation de Γ : Xϕ2+Yϕ2=1
3(Zϕ−2)2
c. Soit P un plan parall ˜A¨le ˜A l’axe Oz. On peut trouver ϕ tel que P ait pour ˜A cquation Xϕ = k avec k ∈ R dans le rep ˜A¨re Rϕ. D’apr ˜A¨s l’ ˜A cquation trouv ˜A c pour Γ dans Rϕ et la question 2b, on en d ˜A cduit que l’intersection est une r ˜A cunion de deux droites si k= 0 et une hyperbole sinon.
4. a. L’ ˜A cquation de Γ dansRA estX2+Y2= 13Z2. b. L’ ˜A cquation deP−→n estaX+bY +cZ= 0.
Pla ˜A§ons nous d’abord dans le cas o ˜A1c6= 0.
M ∈Γ∩ P→−n ⇔
Z(M) =−a
cX(M)−b cY(M) X(M)2+Y(M)2= 1
3Z(M)2
⇔
Z(M) =−a
cX(M)−b cY(M) X(M)2+Y(M)2= 1
3c2(aX(M) +bY(M))2 (E) L’ ˜A cquation (E) s’ ˜A ccrit aussi
(3c2−a2)X(M)2+ (3c2−b2)Y(M)2−2abX(M)Y(M) = 0 Consid ˜A crons deux ˜A cquations d’inconnuex
(3c2−a2)x2−2abx+ (3c2−b2) = 0 (1) (3c2−b2)x2−2abx+ (3c2−a2) = 0 (2) Lorqu’elles sont de degr ˜A c2, elles ont le m ˜Aame discriminant
4a2b2−4(3c2−b2)(3c2−a2) = 12c2(a2+b2−3c2)
Dans les cas particuliers 3c2=a2ou 3c2=b2, la forme de l’ ˜A cquation (E) montre clairement qu’il existe des points d’intersection autres que A. La conditiona2+b2−3c2≥0 est alors v ˜A crifi ˜A ce.
Dans le cas g ˜A cn ˜A cral, les ˜A cquations sont du second degr ˜A c. S’il existe un pointM autre queA dans l’intersection, alors X(M) et Y(M) ne sont pas tous les deux nuls.
siX(M)6= 0 alors Y(M)
X(M) est solution de (1) siY(M)6= 0 alors X(M)
Y(M) est solution de (2)
R ˜A cciproquement, si le discriminant est positif, on peut consid ˜A crer une solutionu1 de (1). Le point de coordonn ˜A ces
(u1,1,−a cu1−b
c) est alors dans l’intersection.
c. D’apr ˜A¨s l’ ˜A ctude pr ˜A cc ˜A cdente, lorsque l’intersection ne se r ˜A cduit pas ˜A un point, elle est form ˜A ce de l‘union de deux droites ˜A cventuellemnt confondues lorsque le discriminant est nul.
Exercice 2. ´Equation d’une surface r ˜A cgl ˜A ce.
1. D’apr ˜A¨s les propri ˜A ct ˜A cs des sinus et cosinus hyperboliques, pour u r ˜A cel etε∈ {−1,+1},
a=εchu b= shu
)
⇒a2−b2= 1
R ˜A cciproquement, si a2−b2 = 1 alors a2 = 1 +b2 ≥ 1. D’apr ˜A¨s les propri ˜A ct ˜A cs de la fonction sinus hyperbolique, il existe u ∈ R tel que b= shu. On en d ˜A cduit alors ch2u=a2 d’o ˜A1a=εchuavecε= 1 sia >0 etε=−1 sia <0.
2. Par d ˜A cfinition deS, un point quelconqueM appartient ˜A Ssi et seulement si il existeH ∈ HetK∈D0tels que −−→
HK⊥−→
k etM ∈(HK).
D’apr ˜A¨s la premi ˜A¨re question, les points de H sont de la forme Hε(u) et il existe un seul point de D0 tel que −−−−−→
Hε(u)K ⊥ −→
k. On le note K(u).
Pr ˜A ccisons les coordonn ˜A ces :
Hε(u) : (1,2εchu,2 shu) K(u) : (0,0,2 shu) Un pointM appartient ˜A Hsi et seulement si
∃ε∈ {−1,1},∃u∈R,∃λ∈Rtels queM =K(u) +λ−−−−−−−→
K(u)Hε(u) On peut traduire cette condition en coordonn ˜A ces :
M ∈ S ⇔ ∃ε∈ {−1,1},∃u∈R,∃λ∈Rtels que
x(M) =λ y(M) = 2λεchu z(M) = 2 shu
3. Former une ˜A cquation cart ˜A csienne deS c’est trouver une relation entre les coordonn ˜A ces assurant de l’existence des param ˜A¨tres dans la caract ˜A crisation param ˜A ctrique de la question pr ˜A cc ˜A cdente. On peut remplacer λ par x(M). La question 1 montre alors que
M ∈ S ⇔y(M) x(M)
2
−z(M)2= 4⇔y(M)2=x(M)2(z(M)2+ 4)
Exercice 3. Intersection d’une surface par des plans.
1. a. On ˜A ctudie la section par le plan d’ ˜A cquationx=b.
Sib= 0, cette section est la droiteOzd’ ˜A cquationsx= 0 ety= 0. Si b6= 0 cette section est une hyperbole dont un syst ˜A¨me d’ ˜A cquations est :
x=bet y2 4b −z2
4 = 1
b. La deuxi ˜A¨me ˜A cquation dans le syst ˜A¨me de la question a. est une A c˜quation r ˜A cduite de l’hyperbole. L’axe focal de l’hyperbole est la droite dont un syst ˜A¨me d’ ˜A cquations est x=b et z = 0. Le centre est le point de coordonn ˜A ces (b,0,0).
Les sommets sont les points de coordonn ˜A ces (b,2b,0) et (b,−2b,0).
Lorsquebd ˜A ccritR∗, ils forment l’union des deux droites passant par O et dirig ˜A ces par−→i + 2−→j et−→i −2−→j.
La distance centre-foyer est donn ˜A cparc2= 4b2+ 4. Les foyers sont donc les points de coordonn ˜A ces
(b,2p
b2+ 1,0) (b,−2p
b2+ 1,0)
Lorsqueb d ˜A ccrit R∗, ils forment une hyperbole d’ ˜A cquations
z= 0
y2
4 −x2= 1
2. On note Γcla section par le plan d’ ˜A cquationy=c(avecc6= 0). L’ ˜A cquation de Γc est
c2=x2(z2+ 4)
3. a. SoitM(t) le point de coordonn ˜A ces (u(t) = c
2cost, c, v(t) = 2 tant) Alors :
u(t)2(v(t)2+ 4) = c2
4 cos2t×4(1 + tan2t) =c2⇒M(t)∈Γc
R ˜A cciproquement, soitM ∈Γc de coordonn ˜A ces (x(M), y(M)). On doit avoirx(M)6= 0.
Six(M)>0, il existet∈]−π2,π2[ tel quey(M) = 2 tant. Alors x2(M) = c2
4(1 + tan2t) = c2
4 cos2t⇒x(M) = c 2cost carx(M) et costsont strictement positifs doncM =M(t).
Lorsquex(M)<0, il existe un t∈]π2,3π2[ tel quey(M) = 2 tant et on montre de m ˜Aame queM =M(t).
b. Pour calculer la courbure, on commence par calculer les d ˜A criv ˜A ces u(t) = c
2cost v(t) = 2 tant u0(t) =−c
2sint v(t) = 2 cos2t u00(t) =−c
2cost v(t) = 4 sint cos3t
⇒∆(t) =−2csin2t cos3t+ c
cost = c
cos3t(1−3 sin2t) c. Il existe quatre points d’inflexion pour Γc. Ils correspondent auxt tels
que 3 sin2t = 1. Lorsque c d ˜A ccrit R∗ il forment les quatre droites d ˜A ctermin ˜A ces param ˜A ctriquement par
(± c
√6, c,±√ 2)
Exercice 4. Parabole, podaire et tangentiel.
1. a. On peut factoriserϕ(t) en utilisant des coefficients ind ˜A ctermin ˜A cs ou une division euclidienne polynomiale. On obtient
ϕ(t) = (t+ 1)(t3−t2+ 3t+ 1)
Directrice
A FFoyer
M(t)
N(t)
E P
Fig.1: Podaire d’un point de la parabole
b. Notons ψ(t) =t3−t2+ 3t+ 1. La d ˜A criv ˜A ce ψ0(t) = 3t2−2t+ 3 est une fonction du second degr ˜A cdont le discriminant est strictement n ˜A cgatif (= −32). Elle est ˜A valeurs strictement positives. On en d ˜A cduit queψest strictement croissante. Commeψ(−1) = 4 etψ(0) = 1, elle s’annule en un unique r ˜A celα∈]−1,0[.
2. L’axe focal de la parabole P est l’axe Ox car il contient le sommet et le foyer. Le sommet d’une parabole est ˜A ˜A cgale distance du foyer et du point d’intersection de l’axe focal avec la directrice (figure 1). On en d ˜A cduit que la directrice est la droite d’ ˜A cquation x=−1. On en tire l’ ˜A cquation de P qui est
y2= 4x
3. a. Les coordonn ˜A ces deM(t) sont (t2,2t). En calculant la vitesse et en utilisant un d ˜A cterminant, on forme l’ ˜A cquation de la tangenteDt.
x−t2 2t y−2t 2
= 0⇔x−ty+t2= 0
b. Le vecteur−→n de coordonn ˜A ces (1,−t) est normal ˜A Dt. Le projet ˜A c N(t) deA sur Dt est de la forme A+λ−→n. On calcule λ en injectant dans l’ ˜A cquation de Dt l’expression des coordonn ˜A ces de N(t). On trouve
λ=−(1 +t)2 1 +t2 On en d ˜A cduit
coordonn ˜A ces deN(t) : −2t
1 +t2,−2 +t+t3 1 +t2
4. a. On d ˜A cfinit des fonctionsuetvparu(t) =x(N(t)) etv(t) =y(N(t)).
Le calcul des d ˜A criv ˜A ces conduit ˜A : u0(t) = 2 t2−1
(1 +t2)2 v0(t) = t4+ 2t2+ 4t+ 1
(1 +t2)2 =(t+ 1)ψ(t) (1 +t2)2 On en d ˜A cduit le tableau des variations.
−∞ −1 α 0 1 +∞ u 0 % 1 & % 0 v −∞ % −2 & % +∞
b. Il existe deux branches infinies pourt en−∞ou en +∞. Dans chaque cas, la droite d’ ˜A cquation x= 0 est asymptote.
En−∞, la courbe est ˜A droite de l’asymptote. En +∞, la courbe est A gauche de l’asymptote.˜
c. Le pointA∈ Ecar comme il appartient ˜A P, il est son propre projet ˜A c orthogonal sur la tangente enA. En faitA=M(−1) =N(−1).
Il apparait sur le tableau de variations queA est un point stationnaire caru0(−1) =v0(−1) = 0. On peut factoriser la vitesse :
−
→N0(t) = t+ 1 (1 +t2)2
4(t−1)−→
i +ψ(t)−→ j
| {z }
=−→ d(t)
Le choix de−→
d(t) comme vecteur directeur deDtmontre que la tangente enAadmet−→
d(−1) comme vecteur directeur. La direction enAest donc
−
→i +−→ j.
5. a. On se donne trois points arbitraires de coordonn ˜A ces (x1, y1), (x2, y2), (x3, y3) et on consid ˜A¨re le syst ˜A¨meS aux inconnuesa,b, c:
S
x1a+y1b+c= 0 x2a+y2b+c= 0 x3a+y3b+c= 0
Si les trois points sont align ˜A cs, il existe une droite d’ ˜A cquation ax+by+c= 0 (avec (a, b)6= (0,0)) qui les contient tous les trois. Le syst ˜A¨me admet donc une solution autre que (0,0,0) et le d ˜A cterminant doit ˜Aatre nul.
R ˜A cciproquement, si le d ˜A cterminant est nul, le syst ˜A¨me admet une solution (a, b, c)6= (0,0,0). En fait (a, b)6= (0,0) car (a, b) = (0,0) entraine c = 0. On peut donc consid ˜A crer la droite d’ ˜A cquation ax+by+c= 0, elle contient les trois points qui sont donc align ˜A cs.
b. Le calcul se fait chaque fois en utilisant L3 ← L3−L2 puis L2 ← L2−L1 (ce qui ne change pas le d ˜A cterminant). On utilise ensuite la multilin ˜A carite.
1 t1 t21 1 t2 t22 1 t3 t23
=
1 t1 t21 1 t2 t22 0 t3−t2 t23−t22
=
1 t1 t21 0 t2−t1 t22−t21 0 t3−t2 t23−t22
= (t2−t1)(t3−t2)
1 t1 t21 0 1 t2+t1 0 1 t3+t2
= (t2−t1)(t3−t2)
1 t1 t21 0 1 t2+t1 0 0 t3+t1
= (t2−t1)(t3−t2)(t3−t1)
1 t1 t31 1 t2 t32 1 t3 t33
=
1 t1 t31 0 t2−t1 t32−t31 0 t3−t2 t33−t32
= (t2−t1)(t3−t2)
1 t1 t31 0 1 t22+t1t2+t21 0 1 t23+t2t3+t22
= (t2−t1)(t3−t2) t23−t21+t2(t3−t1)
= (t2−t1)(t3−t2)(t3−t1)(t1+t2+t3) c. D’apr ˜A¨s la question a. on peut caract ˜A criser l’alignement par la nul-
lit ˜A cd’un d ˜A cterminant que l’on transforme par multilin ˜A carit ˜A c par rapport aux lignes. Finalement :N(t1),N(t2),N(t3) sont align ˜A cs si et seulement si
−2t1 −2 +t1+t31 1 +t21
−2t2 −2 +t2+t32 1 +t22
−2t3 −2 +t3+t33 1 +t23
= 0
On note respectivement D et ∆ les d ˜A cterminants calcul ˜A cs en b.
On d ˜A cveloppe ce d ˜A cterminant par multilin ˜A carit ˜A cpar rapport aux colonnes. On obtient la somme des d ˜A cterminants
D1=
−2t1 −2 1
−2t2 −2 1
−2t3 −2 1
= 0
D2=
−2t1 −2 t21
−2t2 −2 t22
−2t3 −2 t23
=−4D
D3
−2t1 t1 1 +t21
−2t2 t2 1 +t22
−2t3 t3 1 +t23
= 0
D4=
−2t1 t31 1
−2t2 t32 1
−2t3 t33 1
=−2∆
D5=
−2t1 t31 t21
−2t2 t32 t22
−2t3 t33 t23
= 2t1t2t3D
En simplifiant par 2D qui est non nul car les points sont deux ˜A deux distincts on obtient la relation demand ˜A ce.
6. a. Soitt∈R\{−1,+1}fix ˜A c. Consid ˜A crons unu6=tdansR\{−1,+1}.
La droite (N(t), N(u) coupeEen un pointN(θ) o ˜A1dA˜cpenddetetuselonlaf ormuledelaquestionprA˜ccA˜cdente.Lorsqueutendverst, ladirectiondeladroite(N(t),N(u))tendverscelledelatangente.Ladroite∆t recoupe doncE seulement enN(θ) avec
t2θ−2t−θ= 2⇒θ= 2 1 +t t2−1 = 2
t−1
On peut remarquer qu’enN(1), la tangente est verticale et ne recoupe pas la courbe.
b. L’ ˜A ctude des variations des coordonn ˜A ces montre que la courbe pa- ram ˜A ctr ˜A ceN est simple. Un point N(t) est donc son propre tan- gentiel si et seulement si
t= 1
t−1 ⇔t2−t−1 = 0⇔t= 1±√ 5
En ces points, la courbe traverse sa tangente. Il s’agit de points d’in- flexions.
c. Notons F(t1, t2, t3) = t1t2t3 −(t1+t2 +t3)−2 et θi = t2
i−1 pour
i = 1,2,3. Exprimons F(θ1, θ2, θ3) : apr ˜A¨s r ˜A cduction au m ˜Aame d ˜A cnominateur, d ˜A cveloppement et simplification, on obtient
F(θ1, θ2, θ3) =− 2F(t1, t2, t3) (t1−1)(t2−1)(t3−1) LorsqueN(t1),N(t2),N(t3) sont align ˜A cs,
F(t1, t2, t3) = 0⇒F(θ1, θ2, θ3) = 0 et les trois tangentiels sont align ˜A cs (voir fig 2).
Exercice 5. T ˜A ctra ˜A¨dres trirectangles.
1. On peut d ˜A cvelopper le produit vectoriel :
−−→AB∧−→
AC =−−→
OB∧−−→
OC+−−−→
OB∧−→
OA+−−→
OA∧−−→
OC
Fig.2: Tangentiels et alignements
A cause du caract ˜` A¨re trirectangle les produits vectoriels sont respectivement colin ˜A caires ˜A −→
OA,−−→
OC,−−→
OBet de normebc,ab,ac. Ces vecteurs sont deux A deux orthogonaux. On en d ˜˜ A cduit
k−−→
AB∧−→
ACk2=b2c2+a2b2+a2c2 Comme les vecteurs qui forment−→
S sont deux ˜A deux orthogonaux, on a : k−→
Sk2= 1 a2 + 1
b2 + 1 c2
2. NotonsSle sym ˜A ctrique deOpar rapport ˜A Get examinons−→
ASen tenant compte de la d ˜A cfinition du centre de gravit ˜A cG:
−→AS=−→
OS−−→
OA= 2−−→
OG−−→
OA=1 2
−−→
OA+−−→
OB+−−→
OC car−−→
OG=1 4
−→
OA+−−→
OB+−−→
OC
⇒ k−→
ASk2= 1
4(a2+b2+c2) Le calcul est analogue pourB et C avec pour chaque point un - et deux + ce qui conduit ˜A la m ˜Aame norme. De m ˜Aame pour−→
OS, il n’y a cette fois
que des + mais la norme est encore la m ˜Aame. Le point S est ˜A A c˜gale distance deA,B,C,O. C’est le centre de la sph ˜A¨re circonscrite. Le carr ˜A c du rayon est
1
4(a2+b2+c2)
3. a. SoitH le projet ˜A corthogonal de O sur le plan (A, B, C). C’est l’or- thocentre du triangleABC dans ce plan car
(−−→
HA/−−→
BC) = (−→
0A/−−→
BC)−(−−→
OH/−−→
BC)
| {z }
=0
= (−→
0A/−−→
OC)−(−→
0A/−−→
OB) = 0
car les vecteurs sont deux ˜A deux orthogonaux. Les calculs sont ana- logues pour les autres c ˜A´t ˜A cs.
b. Comme les vecteurs−→
OA,−−→
OB, −−→
OC sont deux ˜A deux orthogonaux, les produits scalaires de−→
S contre ces trois vecteurs sont tous ˜A cgaux ˜A 1.
On en d ˜A cduit que le produit scalaire de−→
S contre−−→
ABet−→
AC est nul.
Le vecteur−→
S est donc orthogonal au plan.
c. Un pointM est dans le plan (A, B, C) si et seulement si det(−−→
AM ,−−→
AB,−→
AC) = 0
Comme H est le projet ˜A c orthogonal sur le plan (A, B, C) qui est orthogonal ˜A −→
S, il existe un r ˜A celλtel que−−→
OH =λ−→
S. Introduisons ceλdans le d ˜A cterminant :
det(−−→
AH,−−→
AB,−→
AC) = 0⇒det(−−→
OH,−−→
AB,−→
AC) = det(−→
OA,−−→
AB,−→
AC)
⇒λdet(−→ S ,−−→
AB,−→
AC) = det(−→
OA,−−→
AB,−→
AC)
⇒λ(−→ S /−−→
AB∧−→
AC) = det(−→
OA,−−→
OB,−−→
OC)⇒ |λ|k−→ Skk−−→
AB∧−→
ACk=abc On en d ˜A cduit
k−−→
OHk=|λ|k−→
Sk= abc k−−→
AB∧−→
ACk puis
1 k−−→
OHk2 = a2b2+b2c2+a2c2 a2b2c2 = 1
a2 + 1 b2 + 1
c2