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Submitted on 1 Jan 1906
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P. Lugol
To cite this version:
P. Lugol. Annalen der physik ; T. xix. n 3 ; 1906. J. Phys. Theor. Appl., 1906, 5 (1), pp.763-766.
�10.1051/jphystap:019060050076300�. �jpa-00241172�
763
ANNALEN DER PHYSIR ; T. XIX. n 3 ; 1906.
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1mouvements de (liap,t"’’’ll’’’, dl’’’’ iii>»,i 1, , >1> IIl,ldliIH-’~ pour la 1,iit> ~i," 1’1111’’’, de o1étéorographes, etc.’,.
-l’. L).}-¡-t,P"
On enfume avec précaution une feuille de papier ordinaire ;t la
celloïdine (si 1 opération a été bien faite, le papier lave dans (lit coit-
rant d’eau doit être uniftll’I11B’lll’ W 1’¡~lnc): elle est alors assez peu sensible pour qu’on puisse la manipuler en plein (.u r. :~l~rtl~
l’expérience, on expose le papier peiidaiit quelque tenlps au sol(-Il 1 (HI i
on éclaire les courbes au ~ra~ld ,jour, on frotte avec un ta III pu Il d’ouate, dans l’eau, de manière à éliminer complètement le noir cl e
fumée, on plonge dans l’hyposulfite, on lave à grande eau, et on
traite comme une photocopie ordinaire. I,es ligne, cl’un brun mlir
sur fond blanc, sont très fines et apparaissent avec tous leurs
détails.
N° 4 ; i 906,
R, LIB1DE’~iA~TIT. - 1 eill’I’ lil,II"’I! ktl’i",(’llt’ t>1,>1>,,;.i , ,,> 1111.B 11111’1 .BB1 B,tllll’ d,’J’
1,1.iiteleklriscli ,,iik,iiii>i1 8tiitiliiiii 1c; K>iileiil,,>u;,i, t>t»>t»iii;i;i> j>ti>1>- électrique ot n;1tIlI’l’ du raYIlI1Ilt’IIll’IlL l’hotoélectriq"f’ 1>. 1 .>i. III ,’ILtdlt/nB,
-P. 801-840.
L’auteur a répété avec des charbons homogènes les expl"ricnces
d’ilaliwachs sur des charbons à mèche 1 t). I,’arc produit par un courant continu entre deux charbon dont le p(.~itif tait constam-
ment en laut était parfaitement centré ; sa longueur était
déterminée par une mesure faite sur une image agrarldie par pro-
jection, la différence de potentiel ntrc les pointes des charbons
(tension entre électrodes, P) était déduite de la connaissance du
voltage aux bornes de la lampe et de la lecture d’un voltmètre
placé en dérivation entre les charbons, auxquels il était iche par (1) ~~tn. ~l. Plt!l’’i;., t. XIII. li. 3;t ; i904; et J. op ~’fzTj~., 4" ~érie, t. HI, p, 3~:{~ I!=}UL- B’Itir :1tl~...i P/,,/... leil"l/u.. t. B’.. ’B: = t’t .1. tif> l’h u·..
4e ",’rie, t. 11~, p. l~20: 1 t~U ~.
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:019060050076300
des pin~--.~:~ ~~’~r eIlB.el~’IJijee~ de feuilles de platine. On mesu-
rait 1"int m rayuiinement photoélectrique ou intensité lumi-
nt u -ant le temps nécessaire pour faire passer d’une val-f,~~
m 11111’ ttune autre également définie le potentiel d’un élec-
troscope relié à ion élément normal à plaque d’oxyde de cuivre. On
a trouvé q’[- : : 1 ’ à intensité de courant constante, l’intensité lumi-
neuse est prupurtionnelle à la longueur lde 1 arc ;
~o La tension i’ c~t lice à / par la relation :
et non par une relation linéaire. comme on l’avait annoncé pour des
arcs plus coii ils : 1 ~,, , tell",ion limite, n’est pas constante, mais a semblé.
augmenter a;ec 1 ;
31 La valeur de I, toujours supérieure à celle que donnent des charbons à mèche dans les mêmes conditions, peut être représentée
par la formule empirique :
où a, b, c représentent trois constantes dont les valeurs numériques
ne conviennent naturellement qu aux clarbons homogènes employés.
Mais les expériences ont une portée plus générale. On a reconnu
en effet que le rapport des intensités du courant photoélectrique i’
correspondant à des intensités lumineuses déterminées reste sensible- ment le même quand on fait varier la nature de la plaque sensible
et quand on interpose entre 1°;ii.. et la cellule des absorbants agis-
sant dans des 1’z.i>iis spectrales diuerentes, comme le quartz et le
gypse. Un est tiiii (enduit à admettre que le spectre est complète-
ment formé (1;~s (Itit- l’arc est stable, et que méme une augmentation
d> rnitensité ci Il ( uui-ant t n’y modifie pas la distribution de l’énergie,
,’>,1-1-lii> «J11t’ la t’’)n{)’-t’aturc de l’arc est constante.
Enfin, l’Illtl’ll:--It" ~~ ~~~.t ll(-u a la t°, ,1, a l’intensité lumineuse 1 et à la dinérence de potentiel V entre la plaque et la toile de la cellule,
mais d’une manière indépendante :
(hl doit ’"!)o!ur’ ’111’[1B’0(’ ]°, haï bons homogènes comme avec les c: h a rJ j( 1 Il’’’’ d III 1 (’ hl’ , ( .. t . "" t raI’ l’Ill i - rH è 01 e qui émet les radiations actives.
Une projection agrandie de l’arc le montre formé de deux noyaux
765 bleu foncé, adhérant aux charbons, entourés d une auréole v rt bl~H1- chàtrt’ 1.11:lL’ de combustion) et séparés par un intervalle ai- 1,1
avec des charbons à mèche, beaucoup plus faible avec de- «~~ ,,~~1’s
homogènes. En recevant sur la cellule les radiatr’ns émises uni-
quement par une tranche transversale très étroite de l’arc, on d "’111"-
taté que les noyaux seuls ont un rayonnement actif. l’t (pie deux tranchets égales rayonnent à peu 1~1’~’~ également. L L’:-- Il u ~ (l U X ~ t Il 1 t les parties de l’arc qui, d après 1,enard jl j , émettent les bandes du
cyanogène et du charbon.
On est conduit à attribuer le rayonnement photoclectrnpie Ü 1.i va-
peur de carbone à très haute température: l’intensité d’ ce rayonne- ment sera donc fonction de la masse de vapeur existant dans 1 arc,
et de sa température. Cela explique l’accroissement de cette intensité
quand on augmente l’-ner~ie ;1,liijii,: = s:i «,;i,1;iii.> pour des tranches d’égale hauteur avec des charbons homogènes .°>,t-«i-dire
sa relation de proportionnante aBec la longueur de 1 arc : sa moindre
valeur dans le cas des charbons à mèche, qui ’mettent des vapeurs
métalliques conductrices augmentant la longueur de rare corres- pondant àune tension donnée et > x 1 g>,ii> une moindre dépende 1° > i i c i~-
gie électrique. Avec les charbons de 1§ 1> iii>1, dont la nlt’I’hl’ t’st beau- coup plus riche en composés n1élalliquc...,. 1« 1;ij.>iiiit>iii>iil ;i égalité
de valeur de P 2013 1>,, et i est inférieur ii Ctllui 1>, ullall’l~~>111 hC)}110-
gènes; mais, à égalité de valeur de P et de i, Il lui I,,,t mlE~~’l’it~ttr,
ce qui s’explique par une moindre teneur d’ l’arc en carbone, une température moins élevée, mais mie iiitt>1, >iilion des métaux dans
le rayonnement.
,Malgré la difficulté de maintenir un are stable avcw anode métal-
lique et catliode en charbon, uneexpertenee faite sur le zinc a accuse une intensité considérable.
L’auteur a pu mesurer l’absorption dans rare. en plaçant devant
la lampe 1; jà charbon homogène un second an B dont chaque
charbon projetait sur un écran blanc i>iix (11111)1’(’’’’’, l’une lu’1~1t1~ l’ au
cratère, et l’autre à LI plagt’ lumineuse cathodique: un .li,j,»ait
entre les pointes des ombrer Intérieures une petite ouvetture percée
dans l’écran et contre 11jii>llv était appH’mee la «.Il»1> ; l~11 m’ww mU ~nr
l’ouverlure d’abord la lumière 1, 1 ~enle. l’Ill" 11 lumière de A, 11111""
les deux. On a trouvé que ,A. ahsoi-omt environ iu fI f) de 1’«iiii;,i>ii (~)J/~!.~.P/Vs.t.X!.p.G3G:1003:-
..-
1’
°H. t 1B. II S23:1903.
de L. aussi bien avec mèche que sans 1111 ~ .he. L auréole, peu emis-
’