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ARTheque - STEF - ENS Cachan | Choix et mise au point de sujets : Les différents types d'interrogation

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Academic year: 2021

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CHAPITRE 1

CHOIX ET MISE AU POINT DE SUJETS

LES DIFFERENTS TYPES D'INTERROGATIONS

En matière de contrôle des connaissances, le problème fondamental semble être la mise au point d'épreuves de contrôle répondant au triple objectif suivant :

1) Rapidité d'exécution: Il importe à la fois de pouvoir multiplier les exercices de con-trôle de manière à assurer un contrôle continu, et de ne pas trop empiéter sur le temps normale-ment consacré à l'acquisition des connaissances.

2) Rapidité de correction: Le travail de correction est une des plus lourdes servitudes du professeur. Il est donc souhaitable que le professeur se décharge largement de ce travail pour pou-voir se consacrer à des travaux plus fructueux (préparation de cours et d'expériences,mise au point d'épreuves de contrôle, recyclage personnel).

3) Mise en lumière de caractères spécifiques : Travail, connaissances, mémoire , formes d'intelligence analytique, capacité d'observation, d'organisation etc ...

Alors que certains travaux d'utilité médiocre sur le plan de l'acquisition sont excellents sur le plan du contrôle (tests programmés, questions multiples ... ), d'autres excellents sur le plan du tra-vail parce qu'ils mettent en jeu une pluralité des capacités (problèmes de physique, exécution d'un dessin complet ... ) sont peu maniables comme de contrôle.

Examinons donc les types d'épreuves de contrôle que permet la technologie, à savoir a) L'interrogation orale au début du cours, pendant le cours, au BEPC

b) L'interrogation écrite avec plusieurs petites questions indépendantes

c) L'interrogation écrite avec une seule question mettant en évidence un caractère spécifique de la technologie.

d) L'interrogation écrite portant sur un sujet unique programmé en questions de dif-ficultés croissantes.

L'interrogation programmée (tests, questionnaire à choix multiples)

L'observation continue de l'élève (montage et démontage des objets, mise au point de maquettes, de circuits ... )

Voici pour chaque type d'épreuve la synthèse des opinions des collègues ayant répondu à notre enquête ;

orale: Elle est très rarement utilisée comme épreuve notée (sauf au BEPC).Elle est souventestinée à relancer un sujet, provoquer certaines mises au point, contrôler J'efficacité du travail précédent ou la compréhension du sujet traité. La difficulté réside dans l'impossibilité d'interroger plus de 2 à 3 élèves ce qui diminue le rendement de la classe mais surtout dans le manque d'objectivité et de précision de la notation de toute épreuve orale.

Pour le BEPC, l'examinateur arrive en général avec sa petite valise pleine d'objets que les élè-ves vont retrouver à l'aide de plusieurs questions posées oralement, ou sur une fiche polycopiée.

Pour être plus informés, nous vous recommandons dans le bulletin 18 bis l'article de notre collègue Gréco qui expose sa manière d'interroger au BEPC.

L'interrosation écrite. L'interrogation avec plusieurs petites questions indépendantes est de loin la plus pratique car elle permet un contrôle plus large des connaissances et des aptitudes et la fixation d'un barême très simple si les questions sont de difficulté égale. Les élèves disposent en général de

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l'objet ou du matériel leur permettant de réaliser éventuellement les montages sur lesquels ils réflé-chissent.

L'interrogation écrite portant sur un seul sujet est rarement employée, sauf pour le dessin sur schématisation qui nécessitent en général peu de questions à poser mais qui dévoilent cependant beaucoup de qualités. (vision spatiale, compréhension d'un mécanisme, soins dans l'exécution, ... ).

Le sujet unique avec des questions de difficulté croissante ne nous a pas été souvent signalé car il s'adapte surtout aux épreuves écrites d'un examen et demande, plus d'une heure pour être traité (voir par exemple dans les pages suivantes les sujets au BEPC en ou la technologie fi-gure parmi les disciplines d'écrit).

Quant à l'interrogation programmée, beaucoup de collègues avouent avoir été tentés de la prati-quer mais y ont renoncé car elle demande une mise au point très delicate qui relève plus du travail d'équipe que du choix d'un seul individu.

(Cf. les tests du CES de Marly le Roi dans les pages suivantes).

L'OBSERVATION et le CONTROLE CONTINUS PENDANT la CLASSE.

Certains collègues ramassent les fiches de recherche remplies pendant le déroulement de" la le-çon, d'autres attribuent une note lorsqu'un-élève propose une bonne réponse ou une idée' de mOnta-ge. Dans tous les cas, on nous signale que l'observation continue fournit des éléments d'appréciation qui permettent de nuancer l'attribution systématique d'une note bimestrielle résultant souvent de c8Iculs et de moyennes assez discutables.

Nous vous proposons donc quelques sujets que nos collègues nous autorisent de publier et nous les en remercions vivement:

Ces sujets sont précédés d'une lettre A, B, C, D qui signifie:

A - Sujet d'interrogation écrite comportant plusieurs questions indépendantes.

B - Sujet d'interrogation écrite comportant une à deux questions portant sur un point particulier de la technologie.

C - Sujet d'interrogation écrite portant sur un domaine précis programmé en questions de difficulté croissante.

D - Interrogation programmée (tests - questions à choix multiples ... ).

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