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1 • ' OtIawa. CMada • KIAON4,
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1
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La qualité d'ImpressIOn de certauios pages peul laISser il déSirer, s)Jrtout SI les pages originaleS onl été d<lctylOgra· • phlées à raide d'un ruban usé ou si runlverSllé nous a la.! parvenir upe plJotOCOpl~ de qualité Inférieure
La reproductIOn, même partielle, de cette mlCrolorme esl soumise à la LOI canadienne sur te drort d'auteur. SAC 1970, C C-30, et ses amendements subséquents
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Ca d
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•,
DÉVELOPPEMENT DE TOURBILLONS BAROCLINES MARGINALEMENT
• INSTABLES , ,
•
•
• par..
pierre Gauthier•
,
• 1Cette thèse est présentée à la Faculté de rëcherclie et des études. graduées
corctre exigence partielle du Doctorat en Philosophie (Météorologie),
.
.
•
Départerrent de météorologie université M::Gill.
, ~nt~, Québec.
, , @ P.Gauthier, 1988 '. 1 ! Juin 198~.
.
.
" • 1.
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l •. A ,
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.
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,•
Permission has been granted to the National Library of Canada to Jlicrofilm this thesis and to lend or sell copies of the film.
.
.
The author (copyright owner)
.has reserved other
publicàtion - rigpts, ans! neit;'her the thesis nor extensive extracts from it May be printed or otherwise reproduced without his/her written permission. (
.
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•
~ 'Ii \•
L'autorisation a été accordée à la 'Bibliothèque nationale. du Canada de ~icrofilmercette thèse et de prêter ou de vepdre des exemplaires du
Ulm. '
L'auteur (titulaire d~ droit
d'auteur) se réserve les
autres droits de publi~ation:
ni la thèse ni~_de longs
extraits de celle-ci .nd
doivent être imprimés ou
autrement reproduits sans Bon autorisaeion écrlte ...
"
ISBN 0-315-48508-6•
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.
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o
Résumé "Au voisinage du point de cisaillerrent critique miniI1un d'un rrodèle
, ,
.
quasi-géostrophique à deux niveaux sur plan
13,
la d~que ~aiblerrent non linéaire associée au développement de tourbillons baroclines peut être ex~, '
primée en termes d'un problè:re de couche critique non linéaire qui, dans le cas non vi~queux, peut être résolu analytiquement. Lorsque le cisaillerrent surcritique Ô est tel que 0 < Ô « 1 et que les conditions initiales sont suffisamment petites, une équilibration d'amplJtude finie se produit même si le' tourbillon potentiel de là .é6',uche inférieure 0 (X, y, tl demeure transient et que l'enstrophie potentielle est transférée â des échelles de plus en plus petites. la valeur non visqueuse d'équilibration de l'onde instable
..
est rrontrée être supérieure par. un facteur -./2 â celle obtenue par Pedloskl' (1982-b) en considérant des solûtions d'équilibre obtenues en présence d'un faible taux de dissipation (noté r). Ceci indique que les limites t ~ oo"'et•
r ~ 0 ne peuvent ,être inversées. L'équilibration non visqueuse se produit au rrarent où le mélange dans la cou0e du baS conduit à une hcmogénéisation de la moyenne macroscopique
.
[01 selon une ligne de courant d.u tourbillonpo-'
tentiei ce qui sighlfie que [01 ~ f
('VJ,
'l'étant la fonction de courant. Lorsque Ô et les ronditions ini.tiales sont d'égale J.nwrtance, toutdépen-dant de la configuration de ces dernières,~ solution peut être ~riodique
ou conduire â unè équilibration. Un exerrple de s<>lutio~ périodique est présenté lorsque .0 - O. Dans ce cas, le cha!rp du tourbi"llon potentiel s'enroule et se déroule de façon réversible en suivant les 'Hgnes de' courant
et i l n'y a alors autun ~e possible. Finalement! une utilisation de •
ces solutions exactes permettent d'évaluer la fiabilité, des résultats numériques obtenus d'un modèle spectral trohqué. lorSque l : évolution conduit â une équilibration d' anplltude finie, la résolution d'un rrodèle tronqué n'est adéquate que pour une période de t~s finie alors que ~r les cas périodiques, un rrodèle carportaIlt ~ ~solution
correctement la solution en tout t s .
• i
suffisante Peut rep~senter
"
•
...
c
1
..
• ~' Abstract.
' •In the vicj,nity of the point of mininun critical shear~ a '~i geostrophic two--leve! model on the (}-plane, the weakly nonlin~ dYnamics of ,dev:eloping baros<linic vortices can be described in
te~
of-<;
nonlinearcritical. layer proble!tl which, in the inviscid case,
,
cano be solved ana\yti- • cally . Wh~ the supercritical shear S is such that 0 < S « 1 and the ini-Ua,l conditions are sufficiently snall, finite aIlillitude ,equilibration oc-curs even though the Potential vorticity field in the bottan layera
(X,Y,
tl rernalns tranaient, the potential enstrophy being transferred to srcaller and. llll'aller 'scales. It • is shawn that the invi$cid equilibrium anplitude of theunstable wave is larger by a factor of "2 than the one found by Pedlosky
~
.
(l982-bl in the limit of snall dissipation. This indicates that the limits
t' --+ 00 and r --+ 0 are not interchangeable.
Invisc~'
equilibration~=s
when the mixing in thè lowest layer results in the streamwise hccrogenization of the coarse-grained average [Q'J of the potential vorticitf which rreans
, J
that [al --+ f(1jI), 'If being the streamfunction. When 1) an~ the., initial, condi-tions are equally iIlportant, depending on the nature of the latter, periodic
so~tions and fini~ equilibration are both possible. lin exanple is given
of a periOOic case .men
S -
O. lbe~ential
vorticity fiel<i then~rsi~
bly wraps and un-wraps around the st~ines and mixing does ,Ilot= .
Finally, these exact solu~ions are used to j~dge of the reliability of nume-rical re~llts obtained fran truncated spectral rrodels, For caies where fl-nite equilibrati~ occurs, the resolution ôf a trun~ted rrodel is only ade~ quate far a .finite period of tine while for periodic cases, a model with sufficient resolutionlength of time,
can represent correctly the exact solutiOn for any
•
•
•J.
- 11 -
.
.
• ,
.
•,.
\-. !
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1 ! 1..
Ramarai'amants" , , " •En tout premier li~u, je voudrais remercier mon directeur de
1
thèse, .le professeur T~ wal:"n, qui m'a guidé tout,au long de- mes
études de doctorat. Jk,le remercie
pou~ se~ no~reu~conseils
6,
1
suggest'ions qui sont iarge:nent ::eflétés dans le conténu de cettetpè~e. Les discussions stimulantes que nous avons eues tout au
long des années m'ont permis d'acquérir une meilleure compr~hen
sion de la dynamique atmosphérique. .
...
Je voudrais remercier ma compagne, ,Sylvie Gravel, pour son
" '
aide dans la réalisation de cettains graphiques app~aissant dans
,
cette thèse. Je la remercie ftgalement pour le support et les en-couragements qu'elle m'a constamment apportés.
~
Je remercie un ami, ie Dr. Jocelyn Mailhot, pour ses
commen-t
taires ~ur le manupcrit de cette thèse qui ont conduit A une
amélidration de la version finale. Finalement, je remercie le
département de météorologie de l'Université McGill pour son sup-port financier . • ,
.
1
..
, <, • •.
.
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-
••
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TABLE DES MATIÈRES
...
,..,.,
Page. Résumé ... 'V'" . . . , .... ~."
.
.
.
Abstract ... ~ ... ~ ... ... t' .. .. .. .. .... ~~ ...
..
Remerciements ... .... .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .... ~l.lTable des matières ... ; ... : ... iv Liste des fiçures ... , .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. ... .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .... vï ,
.
" '
...
Déclaration d'originalité ...•...•... V~~~
CHAPITRE l INTRODUCTION • . . . : • • • •• 1 CHAPITRE II DESCRIPTION DU MODÈLE A DEUX NIVEAUX •••••••••••• 12 2.1. Déri~ation des équation? du tourbill~ pot~ntiel ... 12
2.2 Invariants ...•... : ...•.• :... 18 2.3 Conversions d'énergie ... 19
CHAPITRE III ANALYSE LINÉAIRE DE STAI3!LITÉ •••••••••••••••••••• 22
•
3.1. Caractérisation de la courbe neutre ...•..••... 22
3.2. 3.3.
~.4.
Cas non visqueux ..•.•...••...•... 25
,
~ ..,..
.
Cas dissipatifs •..•...•...•..•...•..••.•..•.... 30Discp~sion
.
-.
... 0... 36CHAPITRE IV ÉQUATIONS D'ÉVOLUTIPN NON LINÉAIRES ••••••••••••• 38
"
4.1. Positlon du problème aux condition~nitiales ... 39
•
4. 2~ Dérivation des équations d'évolution ..•••.••..•.... 46 4.3. ROle des modes dispersifs ..••..•..••.••••.•...••.•• 52
4 .. 4 Conclusion ... -. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. . . . ... 54
CHAPITRE V MODÈLE NON VISQueUX •••••••••••••• : •••••••••••••• 55
. . 1!
5.1. Propriét~s·prPRres au cas non visqueux ••.••..•••••• 56 5.2. Résolution par la méthode des caractéristiques ...•• 63
.
.
5.3 Evaluation de V'(Tl) et représentation de Q(X,Y,Tl)_ ... 69\
•
<~).
<··0
.
''.
,
,
..
,
,
•
- v - . ~5.4: Homogénéisation du tourbillon potentiel .•.••••..•.• 78 5.5 Solutlons d'équilibre en présence d'une faible
dissipâtion ... ~ ... .
5 6.. . Conclus on ... . • i . . . . ....
CHAPITRE VI MODÈLÉS TRONQUÉS : ... ,' •••••
6.lo 6.2.
6.3-.
6.4
R!présentation fectx:al~ ... ~, ... : ~ ...
Invar,an~s du système non v~queux ...•
ftude d,e l'effet de la troncature •...•...•...•.
Conclusion ... ..
CHAPITRE VII CONCLUSION •••••••••••••••••••••••••••••••••••••
ANNEXE A CONDITIONS DE StCULARI~~ •••••••••••••••••••••••
,
ANNEXE B INT~GRALES ElT FONCTIOhS- ELLIPTIQUES •••••••• : ....
ANNEXE C CALCUL DE LA CORRECTION),U VENT ZONAL ••••••••••
,
ANNEXE D INVARIANTS DES MODÈLES TRONQUÉS •••••• : •••••••••
83 86 88 89 94' 97 104 105 :08 112 118 122. ,BIBLIOGRAPHIE .... : ... " ... 125 • • • 1 ) «~ " .'
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, Figure 1-1 1-2 1-3 2-1 3-1 3-2 3,-3 4-1 5-1 • ~t, • ... 5-2 ~ 5-3 ".'
,
, ,. LIS:fE DES FIGURES
Cas àvec dissipation: schéma illustrant une situa-tion où un seul mode est instable aiors que les
~utres sont stables.
--Cas n~,v}squeux: un seul mode est· instableh un
se~l est stable alors que tous les autres sont
neutres, ,
.
, Configuration oe la courbe neutre non visqueuse dumodèle à deux couches,
Con(i~u~ation du modèle à ,deux niveaux.
~ ~ ~
Courbe neutre non visqueuse.
<
Graphes des courbes neutres définies par (3-7) (trait pointé) et (3-15) (trait continu) ,
Représentation'qes.courbes neutres pour différents
taux de dissipifion,de tourbillon potentiel,
.
,""
'.Configuratiotr"des l:!.gnes" de .. éourant lorsque al (U2 - c)/eS - 0,0, b) (U2 - cl/es z 0.6, c) (U2'-" c) les - 1.5.'
Rep;ésentation 'de la fonction de éourant o/(X,Y) , le pointillé indiquant des valeurs négatives .
•
.
.."
Configuration du potentiel V(~) conduisant à '
a) une solution, périodique, .. b) une, solution
d'~mplitude finie, c) u? équilibre as~mptotique"
Potentiel V(~) associé à des conditions initiales
subliminales ( 0 » ~l ' - vi -
,
'..
1 Page 2 6 8 14 27 33 35 45 58 62 1 71,
,
o
,
.
.
•
o
,
( vii -~ Figure' Page 5-4 • 5-6 5-7 5-8 6-1 .'Cham~du tourbillon"potentiel Q(X,Y,~) associé à
des conditions initiales subliminales pour: a)
~ a 1', b). ~ - 3, c) ~ - 5.- •
< •
Po'tentiel V (~) lorsque
S
a 0 et H (X,:i) - -2 sin X cosY.Champ du tourbillon potentiel Q(X,Y,~) lorsqu~
S-o
et H(X,Y) .. -2 sinX cosY pour: a) ~. 0, b)~ = l,'c) ~
=
2.7.)
Evolution de l'amplitude S vs.t lorsque S - 0 et
li (X, Y). - -2 sin X cos Y.
a) Tourbillon potentiel y' à ~ - 100, b) Moyenne
m~croscopique (Y'] calculée pour Ax .. 0.1,
.
Représentation~des modes"interagissant directement
avec Bmo.
6-2 Représentation des modes pairs. La région hachurée
- '
.
représent~ la troncature d'ordre 4 et la région
1
ombragée, }es .modes qu'il faut ajouter pour
n
74 75 77 82 91obtenir la troncature d'ord~e 5. 93
6-3 Comparaison du pot~ntiel associé à des conditions
initiales subliminales lorsque la troncature
6-4
varie.
Evolution.de l'amplitude de l'onde instab~ pour
,des conditions initiales subliminales lorsque l'on 101
.
' ) utilise une troncature d'ordre a)' K = 16, 1
• b) K ='32. • \ 102
Comparaison du potêntiel obt-enu d~ un modèle
,~~ ...
tronqué à l'ordre 16 avec la~olution rée~le pour
~ - 0 et les conditions fnitiales u (0) - l et
•
BJ\Ul(O) .. O . ' 103
l
.'
.
,
(
<. i,
Déclaration d'originalité.
,
•
.
.L'apport original de cette thèse réside dans l'obtention de
solutions analytiques exactes aù problè~e de l'instabilité
caro-, ~
-cline au point de cisaillement critiqu~ minimurndans un modèle à
deux niveaux non visqueux. tats suivants:
Ceci a permis de montrer
.
.
lès
résul-, "
,
.
i) lorsque lés conditions initiales sont subliminales, il
H)
,
.
.
y a une équilibrati~n d'ampli~ude finie de l'onde
in-stàble même s1 le tourbillon potentiel de la couche in-
.
. .
~
férieure Q (X, X, t) demeure' perpétuellement t'l:ansient'i
,
.
"toutefois la moyenne macroscopique de Q tend ~lèrs vers
1 • ~I'f".
un état homogénéisé selon une ligne de courant: " 1
"
""
certaines conditions initià>les peuvent conduir'e à des solutions périodiques autant pour l'amplitude de'l'onQe instable S.que pour Q(X,y,t1'
iii) la valeur d'équilibration des solutions d'équilibre faible dissipation. ,
..
,"-non vl.squeuse de S diffère
"-ct' un- modèle compo-rtant une
iv) pour des conditions i~itiales subliminales, la résol~
tion diun ~odèle·tro~~é n'est adéquate que pour une
période de temps finie.
. ,
•
f '.
,
o
• ; ..."
".
' INTRODUC~I~..
' j Jr:, , ' t • ,:'"
/
1t...y~
L'une, des caractéristiques principales du ,mouvem~nt
atmo-sphérique aux latitudeS mOl;nnes est l'émergence de touObl110ns à
l'éche11e synoptique dans un ~oulement dont la configuration est
, '
initialement à peu près zonale. CeS systèmes synopti9ues étant
responsables en grande partie <lu temps qu'
.
it
fait, 'lesmétéoro-,
.
logues -ont fourni d615 e ff9rts soutenus .pour tenter d'expliquer
leur développement. En considérant d~s , mqdèles
quasi-géostro-' ... ~
phiques simples de l'atmosphère pour lesquels les forces de
pous-•
sé~ et de co~is~nt~rviennez:t, charr~y (1947) et S.dy ~191,~)
en sont_~~i~és à la conclusion que le développement de ceS
sys-tèmes pouvait être attribué à .ne instabilité hydrodynamique que
~ l'on nomme maintenant instabilité barocline. La croissance de
.
la'
perturbation s'explique alors par un transfert d'énergie de la • partie zonale vers les perturbations de l \échelle synoptique.
..
,
,Inversement, en créant des transports~e chaleur et de
mo-• ment an'gulaire, ces pert'urbations modif,ient la configuration de
. , '.f!ll!
l'écoulement à grande échelle en , di~in~~~
,
le gradient méridional:
de température nécessaire au déclen~~~S de l'instabilité
baro-~line. Ceci a conduit Stone (1978),à formuler l'idée.d'ajuste- '
ment baro~line qui veu~que les tridsports mentionnés
précédem-ment ramènent constammept l'état de base à,une configurat~on voi-sille de l'état neutre ••
}ep~ndant(1
comme le faitremar~uer,
Vallis(1988), la, non liné&rittdu prob~ème peu~ patfois condu~re à uné. équilibration fore différente de l'état neutre.
"
Green (1970) a soulfgné que l'étu~e de ~ circulation géné-# e ~écess'ite une meilleure paramétrisation des urans'ports d' é-
.
'
"
~e:gie et de quantité de mouv~~en~pa: les ondes d'éc~elle
synop-tiqu~'. Ainsi, 'pour être en mesure de ,cons~ruiJ;.e des modèles li basse résolution, une . , paramé~risation convenable de l'instabilité
.
baroc1ine est essent!élle. Il y'a donc un besoin évident de mieux.
,
• '."'-(
• ",
•
.'
••
, . -•(
~.'. ~ •J-"
.
• • ~. • \ .-,
•
1. 2. l.
•
•compren~re .la dynamique,sous-jacente et en particulier, d'éçlair-cir le rôle des effets non linéai~es.
En considérant l
;."évolu~ion, q1fasi-~os~ique'
de,.ci~ux
fluides de ~ensité uniforme mais ?ifférent~, Phillips (1954) a
introduit ce que l'on appelle mairttenant le ,
.
~odèle à deux couches'qui, à cause de sa simplicité, a été utiÙsé par .de nombre?x au-lteurs,pour étudier différents aspects de l'instabi+ité barocline.
En linéarisant les équations de ce modèle,.la solution peut alors s'exprimer en tetmes de modes normaux de la forme •
'eÎ..t cp (x~ y)
-
.'qui sont instables lorsque Re(Î.,1 ,> 0 et st:ables ~i Re{ÂI < O.
Puisque seules ies solutions réelles son~ retenues, il est ~air
que si
.
(Î.., CP) est une solution, alors son cômplexe coricjugué , ,(Î..*,
cp")
est également un~ solutipn. En général, lesvaleurs'pro-pres apParaissent donc en paires conjuguées complexes.
~\
-
. 1... lm { Î..}.
/
x • x x ~ x..
..
x x x Re { Î..} x • .r '.
~.
.,,'
• Flgure 1-1. eas av~c dissipation: schéma illustrant une (
situation où tfn seul mode est instable ~noté par .) , alors que tous les au~res sont stables (notés par xl .
• , '
"
,
~,
La déstabilis~tion de l\,état de base, se pro~uit lOJ;sque l'un
'." # •
de
ces modes devient instable, En présence de dissipation, cett~, "
situation est schématisée par la figure 1-1 qui montre que dans
Ce c:as,
~oùs l~s
modes'sa~f
un' (et son c'onjugué~mp-lex~~
déc'roissent
~xpone~tiellement.
, Du point "de yue 'd' unpr~blème
aux•
••
-, f'-•
•
,
• f 3. ,- conditions initiales, ceci signifie que les modes stables sont
~
-
.
rapidement amortis et que le mode qui devient instable finit par
'dominer la'c~nfiguration de l'écoulemènt. Cet aFgum~nt permet
• ainsi 'de justifier l!utilisation de modèles à basse dimension
pour lesquel~une.approche analytique pe~t être envisagée. ,
'. 1
•
,
..
• En théorie ~s bifurcatio~s, cette réducti6~ est justifiée
plus rigoureusement par le théorème de la variété centralq qui
~
.
établit qu'un système dynqmique de dimension infinie peut être
.'
réduit à un système qui ne retient qùe, les seuls , ~des ' neutres et
instable$. La présence de la dissipation permet donc de décrir~'
la Qy~amique:du proOIème ~n termes dè ces.seuls modes puisque les
.
modes stables excités par les interactions non linéaires sontra-.
"
pidement éliminés. Dans ce contexte, le comportement à long
.
"terme peut être déterminé à partir du systèm~ réduit. Une
excel-lente introduction à la théorie des bifurcations e~t présentée
dans Guckenheimer et Holmes (1983). '
,?our être en mesure de dévelqpper une théorie faiblement non
~inéaire, les paramêtres du modèle sont choisis de m~nière à ce que l'o~de instable soit telle que 0 < Re{À} «1, La faible.in-stabilité,implique alors que celle-ci est perçue sur une échelle de t(mps lente et qu'en conséquence, lés effets non linéairés
"
-sont en mesure d'influencer l ',évolution de l'onde instable -(l'ont l'amplitude S cesse de croltre exponentielJement et atteint des
, , 1
valeurs finies.mais néammoins petites, Dans ce cas, la
,
configuration de l'écoulement demeure, voisine ?e celle de l'état de base et on peut donc toujours considérer ,l'onde instable comme
étant une perturbation de celui~ci. Par exemple, en considérant
un modèle_ur plan f (paramètre de Coriolis constant) comportant
~ne fort~ dissipation associée à un pompage ,d'Ekman symétrique,
..
. ,
, .. '
la .varia~ion·de
-
l'énergie de l'onde instable est alors. gouvernée~
.
par l~(!quatiQn
(1-1 )
,
1 , 1
(-,
,
.
'(-
..
•-.
,.
• "•
•
".
où a - 2Re{~ 0 (Pedlosky (1970)]. Da~s ce cas-ci, l'évolution
'complète est décrite par deux vadables ré~lles soit l'amplitude
•
et la ~hase de l'o~tle ~nstable: l'évolutio~ de l'amplitude ~st
•
~.M'
déterminée par l 'é,!. '(1-1). Lorsque S est petit, la crpissance s'explique par un tra~sfert d'énergie de l'état de base ver~ la perturbation ce qui en retour modifie la configuration de l'état de base, Eventuellement, 151 ~ va'ce qui c?rreSpond ~ un nouvel équilibre stable caractérisé par~ne onde d'amplitude fi~ie et un
état de base zonal modifté. Une telle forme est également
[stuart (1960),
obtenue dans l'éttide d'autres types ~inbtabiLité
.
.
,
.
Jatson '(1960)' Landau et Lifchitz (1971) J •
...
-'
..,Ce même principe ,permet. de considérer des cas oÙ plus d'une
onde instable, est présente. Pour un modèle sur'plan
P
pourlequel le pa"t-amètre de Coriolis varie Linéairement avec la
latitude, Moroz et Holmes (1984) ont examiné l'interaction entre
deux ondes faiblement instables: la description de ce problème
,
...
nécessite alors quatre paramètres réels (l'amplitude et la phase de chacune des ondes instables). Ils ont pu ainsi
eXPliqu~
cer-tains phénomènes d~ vacillation d'amplitude et,de nombre d'onde 1
.
"pbservés expérimentalement dans l'écoul~ment de fluides
strati
-fiés dans un basfiin en rotation. Ces expliqués: que si on tient compte de la
phénomènes ne peuvent être
•
non linéarité du problème. Lorsque l'état de ba~e est tel que p'lusieurs modes
for~e-.
.
ment instables sont .possibles, les résultats provenant d'une étude basée sur une linéari~ati~n autèur de cet état n'ont· que peu de signification car. le système évoiue rapidement vers une
.
,
conÙgur:ation qui di~fère radicalement de celle de l'état de
base. A toutes fins pratiques, celui-ci ne' pourra jamais· êt.re
.
'.
observé. Dans ce cas, l'évolution conduit à un régime
complète-ment non linéaire. Lorsque plusieurs ondes instables sont
préseMes, on s'attend ,donc à ce que ce ne soit pa.s
néces-• 1
sairement le mode qui est linéairement le plus instabl~ qui'
émer-, ,
ge de l'ensemble. En utill.sant le modè:j.e' sur plan f décrit plus
haut, les
résul~ats
obtenus par Ha:t (1981) enutili~ant un~o-4
dèle simplifié montrent qu'en régime non linéaire, ce n'est pas
. '
,
,
.
o
•
1•
..
,·0
.
.
.
.
• •,
..,...'.
'"
4.
,.
• 5 •..
le mode qui est linéairement le'?lus instable qui croit le plus rapidement ~~is un mQàe d~nt la longuéur d'onde zonale ést plus
lo~gue et dont le taux de qroissance linéaire est plus faible.
Cette croissance accrue s ,'explique P/l.r le traQsfert d' éne~gie de
l'onde la piùs
ins~abie
(linéairement) vers ce mode. Énutili-sant un modèle de ~irculation généràle simplifié, Ga~, Blakeslee
_.
...
et ~merVille (1979)' avaient. également observé que les. ondes qui cr:oissent le plus' rapidement sont d'échelle plus longue que les
, ~.
modes ayant un taux de croissance linéaire ma~imal,
-. -
#-.
.
~Lorsqu~le
taux de dissipàtion est faible, l'utilisationdu~
...,..~ . .
théorème de la variété centrale devient plus, délicate car les, modes stables
.
deviennen~,presque,
neutres, leur tauxd'amortisse-'
~ent- étant alors très petit. L~ur exclusion ne peut donc être
~tifiée aussi facilement car la dynamique du p~oblème peut être , ,
~ifiée'considérablement par leur présence. Il faut donc se
de-mander si les rêsultat's obtenus d' un mQdèl~1mplifié sont
un.re-'Io't. •
~let du comportement réel ou s'ils ne sont qu'un artifice de la
troncature utilisée.
"
• Il faut é9'aJ.ement. noter que l'évolution rre conduit pas ..
nécessair~ment à-une équilibration d'amplitude dans ce cas. En
utilisant le modèle sur'plan f de Pedlosky (1970), pedlosky et·
. ' Frenze,n .. 0,980) _observent' alors ur) comportement fort: c.omplexe:, d!,s
vacillations d'amplitude, et même
~es
sd s chaotiques sontpossibles. Ils mohfrent -également que ,
-.
n~tu
du comportementdépend'crucialement de la valeur c e du taux dissipation.
Seule l'interactiop entre ~ne
zonal ~st considéré dans cette
ond~ instable unique et le vent
-
,~ ,
étude et lorsque la résolution du vent zonal est réduite à son strict
-,.
-
~ .~/ minimum, ce modèle est alorséquivalent à celu~ de Lorenz (1963),
• _.... ,a
.
,
Le modèle à déux couches est toutefois structurellement 1n-• C< ~ stable en ce sens que son comportement est-extrêmement sensible' au'type'de dissipation utilisé. par/:xemple, pour un modèle sur plan
13,
Holopainen' (1961) Cet plus tard Newell (1972) et Romea, (1977) J a constaté que si une <Uss.ipati9n par pompage. d'Ekman
symétri~e
est ut/aisé;,' la limite non visqueuse de la courbe.-..
.
.'
(
,
-r.Ifèor". , .,
--f ••
• 6. •,peutre diffère de la courbe neutre non visqueuse.
.
.
La présence de dissipation déstabilise l'écoulement pour des valeurs ducisaillement vertical. inférieures à celles nécessaires pour créer
d~
.
li instabilité ùans le modèle non visqueux. Cependant, pour'
une faible dissipation, eette instabilité est extrêmement faible p\:iis'que les taux de croiss.ance et de dissipation sont pro-porS:ionnels.
•
• On ~eut • éviter ce problème en combinant un po~ge d'E~an
à
un refroidissement newtonien pour obtenir une dissipation du.
" ' .
..
tourbillon potentiel. Ce mécanisme permet de stabiliser le
sys-iii' '- '
'tème et la limite no.n visqueuse de la courbe neutre convergealors vers la C9urbe non visqueuse [Pedlosky (1982-a,bJ]. Or,
Peplosky et polvani (1987). soulignent que toute possibilité de
vacillation d'amplitude est éliminée si la seule intètaction en~
' f
1
tre une onde instable unique et 'le vent zonal ést considérée. CeCi'est vrai autant pour un modèle sur plan f que sur plan ~.
Les ré~ultats' de 'Pedlosky et Frenzen t1980J dépendent donc
cru-cialement de la nature du mécanisme de dissipation,
'\
• , lm { À.} o ••
Re {À.}.
Figure l-2. Cas non visqueux:' un seul -mode -.est (noté par 'l, un seul.est stable (noté par,ol tous les autres sont neutres (notés par X) •
•
•
•
instable
-alors queLorsque la dissipation est faible, de légères var~ations
dans les vàleurs des paramètres peuvent donc conduire à des com-
.
portements tota';ement différents., Pour éviter cette instabilité
• •
o
•
"
-,"
7.
structure~le, il nous faut nous tourner vers le modèle non
.
visqueux. Mais dans ce cas, l'onde faiblement instable et une
infinité de modes neutres se 6ituent'tous au voi~inage dè l'axe
imaginaire. Ceci est illustré à la figure 1-2 qui montre
également que dans le cas non visqueux, les. valeurs propres' sont teiles qu'une pâire conjuguée complexe stable appara1t en même temps qu'une ~aire instable, Puisque les modes n~utres demeurent
présents, ils sont ,en mesure d'infLuencer
.
la' dynamique duproblème qui impiique ainsi unè in f in i té de
..
m04es .Intuitivement, il est toutefois possibJ,e de se restreindre au;.. seuls modes qui' int;.eragissent de manière résonante avec l'onde
.
..
instable. (On peut alors' argumenter que lès résultats obtenus de ce système réduit décrivent correctement l'évolution pour des~
.périodes de temps intermédiaires. Cependant, l'évolution.à long
t,.
terme he peut être déterminée à partir de ce système rédui~ car on doit alors tenir cQmpte de l'effet des interactions non résonantes.
Notre attention portera sur l'écoulement dans un canal sur plan ~ approprié poùr les latitudes moyennes. Les variables ~ et
y correspondent~espectivement aux directions zonale et
méridio-nale. Ce canal est confiné par des parois latérales rigides
situées en y = O,L. En linéarisant autour d'un état de base
purement barocline caractérisé par un vent Z-Ol)al constant dans chacune des couches, une étude linéaire de stabilité pérmet d'obtenir la configuration de la courbe neutre illustrée A la
figure 1-3, En ne considérant que l'interaction entre une onde
marginalement instable~t le vent zonal, l'analyse faiblement non
linéaire de pedlosky (1970) montre que l'amplitude' de l'onde est maintenant gouvernée par une-équation de la forme'
(1-2)
ce qui conduit à un comportement oscillatoire autour d'une pOS1T
tion d' équilibre. Le fait que cette équation soit du second.
ordre est un reflet de ce qu'elle décrit l '~volution d ''Un mode •
••
•
"
("
•
(
/ •c
•,
. 8.~ instable-et d'un mode stable et conséquemment, quatre variables
réelle~ sont donc nécessaires pour décrire ce cas. Ce résultat
suppose a Eriori qu'aucune autre onde neutre ou instable n'est • 1 •
présente. Il ést clair que si le cisaille~ent vertical excède de •
beaucoup la v~leur critique minimale Ucm (voir figure 1-3), tous
les modes compris dans l'intervalle AB sont instables ce qui 1
conduit rapidement à un régime hautement non linéaire. L'état de base étant alors instable, la linéarisation n'a que peu de signification et une telle situation est généralement abordée
comme étant de la turbule1ilce [Salmon (1982), .Vallis (1988n.
Ainsi, l'éq. (1-2) n'a un sens que si le probleme est situé au
point de cisaillell!ent critique minimum. De plus, il faut se
demander si ce résultat demeure valide lorsque l'on tient compte des interactions avec l'ensemble des modes neutres.
U
cm A 8 " " " " " " " " " " " " , " " " " " " Instables... !: ... : .. .
Il :.... · .. ··t·· ....
···~·.
.. ·
,.
"f·,
1,
k
Figure 1-3. Configuration de la courbe neutre non visqueuse du modèle à.deux couches: UT représente le cisaillement vertical et k ,.le nombre d'onde zonal •
•
En situant le problème aU' point de cisaillement critique
sur-o
)
.,
o
9 . ••
.
~'~ritique
8.
Si8
<~ l, l'instabilité est faible et il ressort que le' taux de croissance linéairè est proportionnel à , .81/2. Pour uncanal de longueur infinie en x, toutes les valeurs de k sont
permis~s et
largeur 81/2
les nombres d'ondes situés dans un intervalle de
"\
centré sur kc sont déstabilisés (voir figure 1-3). Ceci gén~ une modulation de l'enveloppe de l'onde instable sur une échelle spatiale X - 81/2 x. .eette question a été traitée
entre autres par Pedlosky (1972).1 Gibbon, James et Moroz (1979) -et Moroz et Brindley (1984). Pour un canal périodique en x,
•
cette modulation est absente à cause de la discrétisation d'û nombre d'onde k. Il est alors possible de situer le probième au-dessus du point de cillailleinent critiqu·e minimum en autant qu'aucune des ondes' instable& ne soient réalisàbles [Mansbridge
et Sm~th (1983), pedlosky et Polvani (1967)J.
Au point de cisaillement. critique minimum, i l s'avère que
•
l'analyse, est assez délicate. Les simulations numériques effectuées par Boville {1981) montrent que les résultats obtenus
•
sont alors extrêmement. sensibles à la troncature utilisée. Il
ob~erve . entre autres que les prédictions théoriques
.
ba~ées sur la seule interaction entre l'onde instable et le vent zonal sont dans l'erreur: l'éq. (1-2) ne décrit donc pas cor~ctementl'évolution de l'amplitude dé l'onde instable. Newell (1972) et
Loes~".(1974) avaient noté qu'en ce point:; l'un des deux modes verticaux est non 'dispersif. Une nouvelle ana~du problème faite par pedlos'KY'; (1982-a,b) a montré que la rés nance entre l'Qnde
instabl~
et ces lIIodes non dispersifs~st
re ponsable de cette sensibilité à la troncature. Ceci remet en question les résultats obtenus par les auteurs \ me~tionnés plus haut concernant.
le èompoitement et l'évolution de paquets d'ondes créés par l'instabilité barocl'ine sur un plan ~ car seule l'interaction en-tre l'onde instable et le vent zonal avait éàé considérée dansces ·ét~des. 4;
Au point de cisaillement critique minimum, la couche infé-rieure se comporte comme une couche critique c'est-à-dire que la vitesse de phase de l'onde instable correspond à la vitesse d'é:
c
•
(
• • 10. ' < ,coulement de.cett~ couche. P~isqu'en plus, le gradient du tour~
billon potentiel,de l'état de base s'annule dans ~ette même cou-che, l'effet non linéaire dominant est donc l',advection du' tour-,
billon potentiel de la perturbation par la perturbation elle-,
même. Pour tout modèle similaire comportant plusieurs niveaux,
Moroz (1981) note qu'au 'point de cisaillement'critique minimum, l'une des couches est critique et le gradient du tourbillon
po-tentiel de l'état de, base s'y annule. L'équivalent cont~u est
•
le~modèle de Charney où le profil de l'état de base èst un vent
zonal qui crp1t linéairement avec z. Encore une fois, on c~state
qU'un niveau critique existe et qu;à cet endrcit, le gradient dù
tourbillon pot'entiel de l'état' de base s' ~nnule (Pedlosky
(1979) J. Ceci semblé donc être une caractéristique de l'émergence
de l'instabilité barocline dans un modèle quasi-géostrophi~ue sur
un plan
13.
L'étude des co~ches crit~ques dans les écoulements
ba~otro-,
pes comportant un c).saillement horizontal du vent zonal l'aontre que l'advection créée par la perturbation devient
particu!ière-ment importante surtout pour les écouleparticu!ière-ments non vis;.ueux-. On
constate alor$ qu'avec le temps, la structure du ,tourbillon po-tentiel développe ,une structure spatiale de plus en plus, fine
(warIY-et Warn (1976,1978), St,ewartson (1978) 1. Conséquenunent,
tout modèle tronqué ne pourra représenter convenablement d~ tels
champs que pour un temps fini et ce,' p~ importe la troncature
-utilisée. La méthode de résol~tion adoptée par Pedlosky (1982-b)
utilise une représentation spectrale tronquée à un , . ordr~
..
fixe "jugé suffisant pour trait~r le ~as comportant une faible
dissi-pation de tourbillon potentiel. Pour le cas non visqueux, une
•
méthode différente peut être employée qui permet de résoudre
analytiquement ce problème~ ·ceci constitue l'apport original de
.~
cette thèse. 'La solution ainsi obtenue permet d' éèlaircir
plusieurs aspects du comportement de l'onde instable billon potentiel absolu-de la couche inférieure.
et du
tour-Au prochain chapitre, on rappelle les grandes lignes de la dérivation des équations du tourbillon potèntiel du modèle à deux
~'
.
~o
,11,
\
niveaux qui est dynamiquement équivalent au modèle , à deux
cou-ches. Ce modèle est obtenu en discrétisant 'à la verticale les
équations gouvernant l'é;"olut'ion d'un écoulement
quasi-géostro--.,.
phique sur un plan~. ~ chapitre III, on effectue une analyse
linéaire de stabilité alors qu'au chapitre IV, les équations d'é-volution non linéaires en présence d'une faible 'dissipation de tourbillon potentiel sorit dérivées.
Le chapitre v consti~ue le coeur de la thèse. On y montre tout d'a~ord qu'en absence de dissipation, le problème peut être
•
résolu par la méthode des caracté-ristiques. . , L'amplitude de l'onde instable peut adopter deux comportements possibles: ou bien elle est périodiqu:' ou elle évolue vers une' équilibration
d'amplitude finie. Dans ce dernier cas, l'enstrophie'potenti~lle
est tr~nsférée vers des échelles-spatiales de plus en plus
;reti-tes conduisant ainsi à une homogénéisation du tourbillon~ot~n
tiel dans un sens à définir. Au chapitre'VI, les solutions non
visqueuses-obtenues
~un
modèle spectral tronqué' sont comparées àla solution exacte pou~ err évaluer la fiabtlité.
-
.
•
,
,
•...
-••
(
".CJ
CHAPITRE II •DESCRIP'rION DU MODÈLE À DEUX NIVEAUX
.$'
•
Dans. cette thèse, un modèle quasi-géostrophique à deux
ni veaux su.r un plan ~ .,..est utilisé pôur étudier l'instabilité
baroéline. Bien que notre attention portera principalement su~
le cas non visqueux, la formulation présentée ici inc~ut la dis-sipation par pompage d'~kman et le refroiqissement newtonien. De plus, un fO't"çage', est introduit via un mécanisme d'échange
ther-mique entre la surface et l'~tmosphè;e. Les équations obtenues
ainsi que la dérivation sont tirées de Eedlosky (1975) .
.
.
.
.
Le but de ce chapitre est de rappeler brièvement comment sont obtenues les équations du tourbillon potentiel de ce modèle. Dans le cas non visqueux, on :appelle que, pour un système fermé, l'énergie totale ainsi que les' enstrophies potentielles de
cha-cune - des couches sont des invariants globaux. On conclut en
présentant une étude des processus de conversion d'énergie.
2 1 Dérivation des équations du tourbillon potentiel
La dériv~tion qui suit 'reprend les grandes lignes de celle
présentée dans Ped10sky (1975) où l'on donne que ,
d ( . ) . l d (1) • -dt V2'1' ,
+ ~y
-
- -Cp w ),
• (2-1)P
dZ s•
" s da w(l)ls (z)· . _+
Q(x,y,z,'I',t),
(2-2) • dt • N a=.
~ dZ,
(2-3)-
"-...
-••
..
.
.
11
• 1'3 • \ !pour un écoulement quasi-géostrophique continOment stratifié sur
plan~. Dans ces équations,
v
est la fonction de courant etd
- =
dt
tandis que les autres paramètres sont
• w(1), la composante verticale de la
vitesset-• a'
=
as(z) + a(x,y,z,t), la température potentielle, • S(z), un paramètre de stratification défini parS (z) =
• ~, le facteur de tourbillon planétaire,
• Q(x,y,z,W,t), un taux d'échauffement diabatique.
Les quantités és(z), Ps(z) sont des distributions verticales typi-ques des variables thermodynamitypi-ques pour une atmosphère au repos. Pour compléter ces définitions, fo est le paramètre de Coriolis, 9
l'accélération gravitat~nelle tandis que L et D son~ les
échel-les spatiaéchel-les horizontal~s et verticaies. Les var iables ut i l i-sées ici sont toutes adimensionnelles et il sera dorénavant im-plicite qu'il en est ainsi sauf mention c~ntraire.
Pour obtenir une simplification extrême de ce modèle, on le discrétise à la verticale en introduisant les niveaux ZI, Z~, ZM
tels que
•
Ceux-ci sont représentés à
.
la figure 2-1. L'écoulement est confi-né par des parois rigides horizontales situées en z - 0,1. En évaluant (2-1) aux niveaux Zl,Z2 et en ~tilisant des versions dis-crétisées de (2-2) et (2-3), on montre que•
• 14. oZ = 1-
U, . '!fi.---.---,---
.
.
•
x
Figura 2-1. Configuration du modèle à ~eux niveaux.
c
~(ç
+~y)
Ps (l) w(l) 1 Ps (zH) QM -dt 1 rs (zl) (1 - ZM).-1
P S(Zl) ( l - zH) S (ZM)•
(2-4)· • •.:2(Ç2
+~y)
=
Ps(O) w(1) 1 + PS(zH) QH S(f
M) dt ZH p s.( Z2) z=O ZH Ps (Z2) • (2-5) où~'.. est le tourbillon potentiel,
-c·
..
ÙNd
-.
dt-
dt F 1 -.~.
+
•,
•
"
••
o
•
• l'S •..
,.
ZH Ps (Z2) S (ZH) (:1.1 -"Z2) , e .',..,..
.
au'x quantités évaluées en' Z - Zn.
,
et ~".4ncÎice n
"
.
On réfèrele lec~eur à (197~,1979) pour plus de détafls.
_
.
•
•
F =,
définit le nombre de Froude rotationnel interne et
Le mouvement vertical en z
=
0 est identifié à cel:ui issu d'une couche d'Ekman permettant alors d'expri~er w(lj comme étant..
Ps(O) ., w(ll 1 V"2 .=
r z
PS(ZM) (zl- z Z) z=O (2-7-a) • ~De plus, la paroi rigide introduite en Z m l pe~t créer une se-d'Ekma" de laquelle est issu un mouvement vertical conde couche
tS
quePs (1)
-Il n'est pas spécifié que r l -rz
cas autres que ceux où l'effet
- rI V21jf1 •
permettad
....
(2-7-b)
l
ainsi d'envisager des .,.. des deux
-
couches est.d'égale~~-portance. Par exemple, en posant rl - 0, l'interface sup6rieure
e~t considérée 'libre (w(1) - 0 en z • 1) ' .
•
"
(
,
,~ ,•
..
16,Bie~
que lapi:éj,,~~c~
d'une paroi rigide <fu<.~<:mme.t
de... ~ , t ##" H";
l'àtmosphère ne soit pas' très réaliste, plusieurs étù~ ,Q-t~,
( , . ~ "
.
..
~l'instabilité barocline dans un modèle à deux niveaux considèrent "
y •
ul} p!Jmpage d'Ek\ll,an symétrique (,ri = r2 ) , La' seule justification
•
• q!li est apportée e~,t que celà 'sirqplifie l'analyse mathémati'que,
'Pour notre part,
no~s
n'avons pas ce problème puisque,notreat-tention portera principalement SUT le cas où aucune dissipation . ,
n'est p;-é:;;ente, - LorsjIue cel,le-ci est considérée, ce ne le s~ra
qu"à des fins de compar!l.i~on :avec les résultats d'autres auteurs .
•
Finalement, tout comme,dans pedlèsky (1975); le taux' d'é-
.
~chauffement diabatique est r;lié linéairlment au contraste de
' - < ~ ~ "'{'
température existant entre la surface et l'a~SPhère. En
suppo-sant ~ue la .température de la surface ,soit.5 Sionna~re: on pQse
que • 'Q ~ , ' , ' _ _ _ ..:.:M'--__ = _ K ( 'l'I -'l'2r
e
sur!. (x, y) ) , (2-8) " (zl-z2) S(zM)•
,-
,, où
e
sur!, (x, y) ~st la telTlpérature au sol et," est une constante• , , , , / •
...
"...
" ..paramétrisant :Le transfert thermique ~e la sur'face à
1'atmosphe-•
re, Lorsqye esu~
=
newt.arrieh et K
ést
le 0, l'éq,(2-'S) introduit un refroidissement.
.~...
facteur de refroidissement" ~.~ 1 \.
..'
.
.. ~ejnar911Qo. ct' inclure un..
Biên qu'extrêmement simplifié, l'éq.(2-8) permet
forçage thermique simil,ai;e. à cel
À
que'i
''''n°,retr~uve en réalité. Dans Pedlosky (1915~on l'utilise pour
itudier
1;
interaction' ent're 1'atmosphère et~
océan. "Dans ce,C;âS,
,.~esur~, dép.en~
de t et uneé~ation.
supplémentairees~
aJ.br.s· •~qu~se pour déterminer 'l'évolu1l{on de 6"surL'.' Ce mécanisme est
--y 0 . . .~
~bsent ici,' la température tie su~face étant considé~é~
station-'..
. ~ ~ naire, ".
• • " • •.
•.
•
•
,En').ntroduisant les résultats (2-6)~ (2-7) et j2-8) da~s les
éq.
'(~-4,
5),
on obtient pOJll:' n - l,;!. qbe'"
•
...
"",
.
' ,.
• " ".
': , ,'.
.
•
b
...
Ct
" -,•
,.
,
.
• •,0
~ '..
•
(...
'~-
.,
. .~' \,~ , " "f·_Jo
" ,
'~." , . . ( , ' . ' "fJ....
.,
17. !;, ... ~. L. .... v- •. _yCe son; les éqUat:ons 'du tourbillon
1~~_:~tt~~-dU
modèle~
deux~ .. ' .> ".' 'y~
,
niveaux, Ce dernier est dynamiquement éq~ènt
. .
au modèle à deux) ..
co~ches qui décrit l'écoulement quasi-géostrophique d'un système
'formé de deux couches de'fluides homogènes m~s de densités
dif-férentes, Pour lattrales
un écoulem!lnt ~nfiné à un canal <l0nt les parois
"
-sont situées en y = 0,1, 1a composante méridionale de
la vitess~ doit s'annuler sur ces parois' ce qui implique que
.'
'\jI nx
=
0, en y = 0,1. - (2-10)..
t
Comme le remarqua Phillips (1954), une condition supplémentaire
doit être satisfaite pour que la cqmposante àgéostrophique de la
vitesse méridionale ?'annule égalem~nt,
l'équation du vent zonal
Ut
•
,
...
- \jI ny ;x + \jI nx
.;J
~ny'
-,
En effet, considérons (a
(1)=
- - p ax n (2-1ll.
où vn,(ll, Pn (lI réfèrent aux valeurs agéostrophiques. de la vitesse
~.
,.
méridionale et de la pression, Puisqu~en y -.~,l, on a que
, /
v(Q •
4\j1
i)n n x ' ;
la' moyenne zonale 'de
l:"é~, (~!1)
évaluéeen.y,~
0,1 do;t,e que. l, 2 -'
.
,
.~.
'lnàt
0'1' -0, (2-12;,,
...
.
..
..
,oû cette moyenne est définie p~r
·L f
-
lim 1f
.f IdxL~oo '2L
---il
'"
-jJ1:
1f-pour un canal de longueur infinie et par
.
.
•
,
, 1 (2-13-a)....
1 ...(
c
• 18 ••
•
,.
Lx f = 1J
f dx , Lx 0 .. (2-l3-b).
pour un canal périodique de longueur Lx. (2-12) définissent complètement le modèle.
Les' éq. (2-9) ,(2-10) et
- ~
.
Lorsque II: - rl'" ''):2
=
0, le modèle la prOChaine section, quel'ques lois deà ce cas,sont données. 2.2. Invarj ants
,
, .4 visqueux. A s'appÏiquantLa moyenne 'horizontale d'une quantité I(x,y,t) est définie
par
1
(1)
=
JI
dyo
où l est la moyenne zonale telie que péfinie plus haut. Dans la présente sect! on, ~ \,m canal 'périodique en x est considéré et la
• 4 tol'
moy~nne' zonale e~t. ddnnée pa~ l'éq. (~-13-b).
Une quantité I(x,y,t) est un inrariant
l'écoulement si
,
.
êJ
êJt(I)
=
o
Le modèle à deux niveaux en possède quelques-un~ .
•
.
.
global de
Considérons ~~, (2-9) en absence de dissipation
(II: - rl - rz - 0). Dans P~dlosk~ (1979), . on ~ontre qu'~n la mul-'
tipliant par 'liN et sommant ensuite selon N puis en prenant la
"
.
moyenne horizontale du,rés~ltat, on obtien~
+ •
\"N vN(1)l '
y Y-9 (2-14)
-1
0
,.
,-0,'
1 • •....
-,
•
.~ 19 • ,~•
'.
~~
Où ' y1-[",2 + 2 + 1jI2 + 1jI2 i'('I'I- '1'2)2]
E = ...."
'l'2X +
2 lX Iy 2y
"
repré~ent~ l'énergie totale composée de l'énergie cinétique
,
.
prés,ente dans les deux couche!> et de l'énergie potentielle
disponibl'e. Da.ns le .cas présent, à cause de la présence des
parois, vo(l) ~:annuj.e en y - 0,1 et l'énergie 'totale est alors
conservée.
, b) 'Snstrophie potentielle
t
En multipliant l'éq. (2-9) par dF/dqN et en prenant ensuite
la moyenne horizontale du résultat, on obtient que
0<" )'
-
ot
F(q) =N
o
1 (2-15),
.
'où %.
=
ÇN + ~y, Conséquemment, toute fonction de qN est un ir.r• 1
variant global, En particulier, pour F(qN) : qJ, ceci exprime la
cQnservation de l'enstrophie potentielle qJ de chacune des
couches qui, avec l" énergie totale,
couramment discutés (Salmon 1982).
sont les invariants les plus Finalement, notons que ÇN est
y aussi un invariant global.
\
2.3. Cony'ersions d'énergie
--..
Il est COurant en météorologie de décomposer la fonction de
courant en une partie dite zonale et une déviatlon par rapport~
cette moyenne en P9sant que
"
=
+ 1jI~(x,y,t) (2-16)-
'de telle ~orte ~ue
.
-•
=
..
) ...'"
",.Dénotant par Ez et par t' l'énergie zonale et de pertu.rbation,
Le. . . ...
--"',
--r-
,,
c
,....
'"
'"
.,r • ~ ~,.
...
..
--
,
• "•
v ~..
• r...
r • 20. 1[-2 -,2
F (\V I _ 'l') 2 ] EZ-
-
2 'l'IY + 'l'2Y + • (2-17) #~
[
IV~;J
1
v.w;1
2 + F( 'l'i -'l'i
)2]
E' - +
,
(2-18)on' constate que
•
(E) =
Conséquemment, l'énergie totale étant un invariant global, i l
;'ensuit que (E'~e peut croltre qu'au détriment de l'énergie de
la partie zonale et vica-versa,
Dans Pedlosky (1979), on montre qu'en absence de forçage et
de di'ssipation, on a que
..
•
(2-19)•
+ F ( (u1 - uz) 'l'; 'l';), (2-20) • où.
\
Une comparaison de-ces deux équations montre immédiat"ement que l'énergie ,perdue (gagnée)" par la partie zonale est celle gagnée.
(perdu~) par la perturbatio~.. Cette comparaison montre également:
que deux'PFocessus de Gonver~ion d'énèrgie sont à l'oeuvre.
Le premier, associé aux deux premiers termes des membres de
droite de ces geux ~quations, est une conversion barotrope
o
•
21.
,.
d'énergie reliée au cisaillement horizontal de la partie zonale.
Le second, asso~ié au derniei terme, est un processus barocline
relié au cisaillement vertical du vent zonal que l'on sait être
, relié au gradient horizontal de température. Notr,e attention
•
portera sur ce dernier mécanisme. ,
.
L' instabilit~ barocline peut donc être définie comme un
transfert barocline d'énergie allant de la partie zonale vers 1a
composante ondulatoire qui varie selon x. Au prochain chapitre,
\,
on procède à une ana'lyse linéaire de stabilité pour détermlner
sous quelle condition un état de base zonal peut transférer son
énergi~ à la perturbation.
•
•
,
(
-CHAPITRE III ,\
ANALYSE LINÉAIRE DE STABILITÉ
Après avoir linéarisé les équations du mouvement par rapport
à un état de base zonal ~~ - - U~y où UN sont des constantes, une
simple analyse- linéaire de stabilité révèle certaines
particula-rités du modèle à deux couches comme par exemple l'effet
déstabi-lisateur de la dissipation par pom~age d'Ekman symétrique
souli-gné par Holopainen (1961), Newell (1972) et Romea (1977). Pouz
le cas non visqueux" la configuration de la courbe neutre montre qu'un cisaillement vertical minimum de l'état de base doit être
présent pour déclencher l'instabilité barocline. On verra dans
ce chapitre particulier
(1982-a,b) ,
que le modèle à deux niveaux a un comportement tres
en cet endroit. Comme l'a déjà mentionné Pedl?Sky
ces particularités complique~t passablement le
développement d'une théorie faiblement non linéaire.
3.1. CaractérisatloD de la courbe neutre
Les éq.(2-9) admettent une solûtion de la forme
e
Sur!.= -
UT Y ,où UT - Ul - U;I est le cisaillement vertical, Ul et U2 étant des
constantes. Un tel état de base n'autor~se donc que des
conver-sions baroclines d'énergie. Un cisaillement positif implique
ainsi que la température décro1t en se déplaçant Vers le pôle. En posant
.'
où e «-l, l'éq. (2-9) devient
o
o
[
Ut
+ UN;x)~
+ (f3-(-l)N FUT )~
(.
23. (3-1)et la forme linéarisée est obt'enue en négligeant le terme d'ordre E. En considérant des solutions de la forme
ik(x - ct)
li" Yn = A n e sin Mlty + C.C.
.
.
où "C.C." signifie "conjugué complexe" de l'expression qui la
précède, le problème linéaire est réduit à l'équation matricielle
, où et • •
=
F(U -cl 1=
FIU z -cl PA = 0 , ~ - i A k f A { : : ] •,
i=l,2, )-1,2 ") [ K k +~]
kP~:i
= -
(Uz-C) (a2+ F) + f3 - FUT + i[f
+ \ a 2]
Le nombre d'onde total a2 est défini par
•
-.
(3-21
Des solutions non-triviales à (3-2) ne sont possibles que si 13
•
relation de dispersion
/
•
•
c
c
Ac 2 + B-ç + G = O· '>l24.'1-est satisfaite,"A, B, G étant les constantes complexes suivantes.
" A
=
a2 (a2 + 2F} B = -CUl + U2) a2 (a2 + 2F) + a 2 [ ik'
(rl + G-+ i U a2 r ! 2 k (a 2 + F)+
2~ (a2 + F) r 2) (a 2+
F)+
21<::]
,
2~lC + - + k ,"
\,
" •Comme c - CR + iCI peut être complexe, 'une ~elle solution cro1t exponentièllement lorsque CI> O. uné solution est dite.in-stable (dite.in-stable) si CI > 0 (CI < 0) et son taux de croiss<tnce
(amortissement) eS~ a - kcx'
La courbe neutre est définie par
ce qui en fait dimensionne,t..
•
,,
-plutôt une surface plongée <dans un espace multi-Généralement, elle sera représentée par des