Haut PDF Rôle de la GTPase ARF6 dans la prolifération cellulaire

Rôle de la GTPase ARF6 dans la prolifération cellulaire

Rôle de la GTPase ARF6 dans la prolifération cellulaire

Tableau I. Les GEFs (A) et les GAPs (B) des protéines ARF Abréviations: A2AR, adenosine A2A receptor; ADAP, ARF GAP with dual PH domain- containing; AGFG, ARF GAP domain and FG repeats-containing; AKAP, A kinase-anchoring protein; ALPS, amphipathic lipid packing sensor; ANK, ankyrin repeat; ARF, ADP-ribosylation factor; ASAP, ARF GAP containing SH3, ankyrin repeat and PH domains; At, Arabidopsis thaliana; BAR, Bin–amphiphysin–Rvs; CALM, clathrin assembly lymphoid myeloid; CASP, cytohesin-associated scaffolding protein; CC, coiled-coil; Cin2, chromosome instability protein 2; CIN85, CBL-interacting protein 85; COPI, coatomer complex I; DCB, dimerization and cyclophilin-binding domain; Dm, Drosophila melanogaster; ERGIC, ER–Golgi intermediate compartment; FA, focal adhesion; FAK, focal adhesion kinase; FG, phenylalanine, glycine repeats; GABA, γ-aminobutyric acid; GAP, GTPase-activating protein; Gea, ARF guanine nucleotide exchange factor; GEF, guanine nucleotide exchange factor; GEP, guanine nucleotide exchange protein; GLD, GTP-binding protein like domain; GNL1, guanine nucleotide-binding protein-like 1; GPCR, G protein-coupled receptor; GRASP, GRP1-associated scaffold protein; IPCEF, interaction protein for cytohesin exchange factors; IQ, IQ motif; MEK, MAPK/ERK kinase; PAG, Paxillin-associated protein with ARF GAP activity; PBS, paxillin binding site; PH, pleckstrin homology; PLC, phospholipase C; PM, plasma membrane; Pro, proline-rich; PSD, post-synaptic density; PYK, proline-rich tyrosine kinase; RA, Ras association motif; RP2, retinitis pigmentosa 2; SAM, sterile motif; Sc, Saccharomyces cerevisiae; SH3, SRC homology 3; SHD, SRC homology domain; S-SCAM, synaptic scaffolding molecule; TGN, trans-Golgi network; THR, thyroid hormone receptor; TWIK1, tandem of P domains in a weak inward-rectifying K+ channel 1; ZNF289, zinc-finger 289. ‡ ASAPs work better on ARF1 and ARF5 than on ARF6 (Donaldson and Jackson 2011).
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Rôle de la petite GTPase Rhob dans la résistance des mélanomes aux thérapies ciblées

Rôle de la petite GTPase Rhob dans la résistance des mélanomes aux thérapies ciblées

Tout d’abord, MITF intervient dans la survie et la différenciation de la lignée mélanocytaire dès le stade de mélanoblaste précurseur au niveau crête neurale. En effet, en l’absence de MITF, chez la souris, les précurseurs des mélanocytes disparaissent dès le moment où ils quittent la crête neurale lors de la délamination. Par la suite, MITF contrôle l’expression de gènes de différenciation tels que des enzymes synthétisant la mélanine, comme la Tyrosinase (Tyr), TYRP1 ou la tautomérase Dct, ainsi que d’antigènes tels que MLANA/MART1 et SILV/PMEL17/gp100 (Du et al., 2003; Levy et al., 2006). MITF favoriserait également la survie cellulaire en augmentant l’expression de Bcl-2 par liaison directe sur la boite E de son promoteur (McGill et al., 2002). Enfin, en ce qui concerne la prolifération, MITF jouerait un rôle paradoxal. En effet, il semble à la fois capable d’activer d’une part la transcription de gènes stimulant l’entrée dans le cycle cellulaire comme CDK2 et d’autre part celle de gènes induisant un arrêt du cycle cellulaire comme p16 INK4A et p21 (Figure 14B)(Du et al., 2004; Miller and Mihm Jr, 2006). L’hypothèse la plus probable pour expliquer cet effet paradoxal est l’importance du contexte dans le rôle de MITF. Ce dernier doit être finement modulé selon le niveau d’expression de MITF (faible/moyen/fort) ainsi que les co-facteurs présents.
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Polyploïdie cellulaire dans le tissu hépatique : nouveau rôle de l’insuline

Polyploïdie cellulaire dans le tissu hépatique : nouveau rôle de l’insuline

1 La cytocinèse est le mécanisme qui conduit à la séparation du cytoplasme des deux cellules filles. proliférative importante sous l’effet de différents stimulus ou agressions (hépa- tectomie partielle, stress oxydant, sur- charges métaboliques…). En réponse à ces signaux, la prolifération est associée à une augmentation de la ploïdie hépa- tocytaire [2] . Au cours de ces derniè- res années, nos travaux ont permis de décrypter les mécanismes contrôlant la genèse des hépatocytes polyploïdes. Par une approche de vidéo-microscopie en temps réel, nous avons montré que lors du développement post-natal du foie chez des rongeurs, certains hépatocytes diploïdes adoptent un cycle de division original et effectuent une cytocinèse in- complète [3] . Dans ces hépatocytes, l’absence de remodelage du cytosque- lette d’actine et de myosine au plan de division empêche le recrutement de la GTPase Rho-A, protéine clé dans la formation de l’anneau contractile 2 [4] . Ce mécanisme physiologique particulier génère ainsi un hépatocyte tétraploïde binucléé (2 x 2n), cellule clé dans la mise en place progressive de la polyploïdisa- tion hépatocytaire (Figure 1) .
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L’étude du rôle d’ARF1 dans la migration et la prolifération des cellules du cancer du sein

L’étude du rôle d’ARF1 dans la migration et la prolifération des cellules du cancer du sein

ARF1 regulates the EGF-dependent migration and proliferation of MDA-MB-231 cells Breast cancer cell migration is an important cellular process necessary for metastasis. The role of ARF6 in regulating cellular invasiveness has been previously demonstrated (15,18). In this study, we therefore focused on ARF1 and next investigated whether this ARF isoform can also act to control cell migration. As expected, EGF stimulation increased the motility and invasive capacity of MDA-MB-231 cells in the wound healing assay as well as in the collagen-coated Boyden chamber assay (Fig. 15). Depletion of ARF1 completely abolished the EGF-dependent effects (Fig. 15A and B), which was reversed by overexpressing an siRNA insensitive ARF1 mutant (ARF1mut). Furthermore, overexpression of wild type ARF1 (1.6 fold, 44% transfection efficiency) increased EGF- promoted migration (Fig. 15C), while overexpression of a dominant negative mutant of ARF1, ARF1T31N (1.5 fold, 63% efficiency), prevented EGF-stimulated cell migration. These data suggest that modulation of ARF1 activation leads to altered cell migration. EGFR activation is also associated with enhanced breast cancer cell growth. Accordingly, EGF treatment increased the proliferation rate of MDA-MB-231 cells by 1.6 fold compared to non-stimulated cells assessed after 4 days of culture. Transfection of ARF1 siRNA totally blocked the EGF-mediated response, and co-transfection of ARF1mut increased basal and EGF-stimulated proliferation compared to control conditions (Fig. 16A). As illustrated in Fig. 16B, both basal and EGF-dependent cell proliferation was enhanced in conditions where ARF1 was overexpressed. In contrast, expression of ARF1T31N blocked the EGF-mediated response. Our findings are therefore in agreement with the hypothesis that the small GTPase ARF1 plays an essential role not only in EGFdependent breast cancer cell migration, but also proliferation.
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Étude des mécanismes moléculaires menant à la migration cellulaire associée à Rac1 et ARF6

Étude des mécanismes moléculaires menant à la migration cellulaire associée à Rac1 et ARF6

développement, que de l’inflammation ou de la migration cellulaire (Raman et al., 2007b). La première évidence du rôle des arrestines dans la signalisation cellulaire a été obtenue grâce à l’observation du fait que l’expression d’un dominant négatif de ces protéines bloquait l’activation des MAPKs dépendante de la stimulation du β2AR (Daaka et al., 1998). Suite à l’activation de ce récepteur, il a été montré que la kinase src interagit avec les βarrs, conférant à ces dernières un rôle potentiel dans l’échafaudage de l’activation des MAPK (Luttrell et al., 1999). D’autres RCPGs ont été montrés comme étant liés aux arrestines dans le but d’activer diverses MAPK. Le récepteur à la neurokinine, suite à sa stimulation à la substance P, ne peut activer ERK1/2 lorsque le mutant précédemment utilisé des arrestines est exprimé (DeFea et al., 2000a). Dans le cas de PAR-2, il apparaît que deux populations différentes de ERK1/2 peuvent être activées soit au cytosol de manière dépendante des arrestines et PKC, soit au noyau, sous l’égide de Ras (DeFea et al., 2000b; Ge et al., 2004). Les récepteurs V2, AT1A et de l’hormone relâchant la gonadotropine chez le xénope (X-GnRHR) ont aussi été montrés comme nécessitant les arrestines pour l’activation des ERKs (Caunt et al., 2006; Scott et al., 2006; Tohgo et al., 2003; Tohgo et al., 2002). L’étude du récepteur CXCR4 montre que les activations de p38 et de ERK1/2 sont dépendantes de la βarr2 (Sun et al., 2002), ce qui a aussi été démontré, dans le cas de ERK, suite à la stimulation du récepteur aux chimiokine de type 7 à motif C-C (CCR7) (Kohout et al., 2004). Ces études introduisent le concept que les arrestines sont des protéines d’échafaudage nécessaires à l’activation localisée des MAPK qui est essentielle à la distinction entre voie canonique des ERKs, associée à la prolifération cellulaire, et voie dépendante des arrestines, qui semble être reliée à d’autres événements telle la migration cellulaire.
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Caractérisation du rôle de la petite GTPase Arf6 dans les fonctions du neutrophile : modèle murin cKO Arf6.

Caractérisation du rôle de la petite GTPase Arf6 dans les fonctions du neutrophile : modèle murin cKO Arf6.

2 L’immunité adaptative, très complexe, est caractérisée par l’intervention des lymphocytes B (LB) et lymphocytes T (LT) qui la subdivise ainsi en immunité humorale et cellulaire respectivement. La spécificité aux antigènes d’un agent infectieux et la mémoire immunitaire sont par ailleurs des caractéristiques essentielles de cette immunité. Au cours de l’inflammation, la réponse innée est un préalable au déclenchement de la réponse immunitaire acquise qui survient plus tard. En effet, cette réponse nécessite l’intervention des cellules présentatrices d’antigène (CPA), principalement les cellules dendritiques. D’abord les CPA phagocytent le pathogène au niveau des sites d’infections puis migrent vers les organes lymphoïdes et les ganglions. Les antigènes (Ag) spécifiques au pathogène seront alors présentés aux LB et aux LT immatures. L’immunité humorale se met en place grâce aux LB qui deviennent matures et entrent en phase d’expansion clonale puis se différencient en plasmocytes. Ces cellules vont produire et secréter des anticorps spécifiques grâce à la commutation isotopique et à l’hypermutation somatique des immunoglobulines (Ig) afin d’augmenter leurs affinités pour l’Ag pathogénique [3]. D’autre part, l’immunité cellulaire est assurée par des LT naïfs qui au contact des CPA déclenchent le processus de sélection clonale. Ce dernier débute lorsqu’une forte liaison s’établit entre le récepteur du lymphocyte T (TCR) qui reconnaît spécifiquement le complexe peptide-complexe majeur d’histocompatibilité (CMH). Ces LT se différencient et se polarisent en LT effecteur, cytotoxique, régulateur ou encore mémoire spécifique aux agents pathogéniques. Il est important de noter que lors d’une seconde infection par le même pathogène, la réponse adaptative est beaucoup plus rapide grâce à la mémoire immunologique. Les LB et LT dits « mémoires » produits lors de l’expansion clonale seront réactivés ce qui réduira nettement le temps de réponse. Cependant, cette réponse spécifique reste décalée dans le temps par rapport à la réponse innée qui doit contrôler le pathogène durant cette période [3].
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Évaluation du rôle neuroprotecteur de la petite GTPase Rin pour le traitement de la maladie de Parkinson

Évaluation du rôle neuroprotecteur de la petite GTPase Rin pour le traitement de la maladie de Parkinson

La maladie de Parkinson est caractérisée par une dégénérescence des neurones dopaminergiques de la substance noire du mésencéphale (36). Les principaux neurones affectés sont impliqués dans la voie nigrostriée du système dopaminergique qui, comme mentionné précédemment, est impliquée dans le contrôle moteur (37). Le corps cellulaire des neurones de cette voie sont situés dans la SNpc, et leurs axones projettent vers le striatum dorsal. La perte des neurones au niveau de la SNpc provoque donc une diminution de la quantité de dopamine libérée dans le striatum dorsal (38). Selon le modèle traditionnel, cela provoque un débalancement de l’activité des voies directe et indirecte en faveur de la voie indirecte inhibitrice. En effet, la perte de dopamine au niveau du striatum empêche l’activation à la fois des récepteurs D1 et D2. Par conséquent, il se produirait une diminution de l’excitation de la voie directe et une diminution de l’inhibition de la voie indirecte résultant en une inhibition pathologique du cortex moteur (39). En considérant un modèle architectural plus récent des ganglions de la base, la perte d’innervation dopaminergique provoquerait cependant un débalancement fonctionnel beaucoup plus complexe impliquant des territoires spécifiques distincts du striatum (34). Ce sont ces changements dans l’innervation qui sont responsables de la majorité des symptômes moteurs caractéristiques de la maladie de Parkinson : rigidité posturale, bradykinésies, tremblements au repos et dyskinésies. On observe également l’apparition d’une posture inclinée vers l’avant et la disparition de mouvements posturaux réflexes, menant souvent à des chutes (3).
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Rôle de la phosphorylation dans la distribution cellulaire de la protéine tau

Rôle de la phosphorylation dans la distribution cellulaire de la protéine tau

Cette distribution nous rappelait donc celle de la protéine tau endogène dans les premiers stades de développement des neurones en culture, qui était alors dans tous les compartiments mê[r]

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Rôle de la petite GTPase Rap1 dans les effets proangiogéniques de l’angiopoïétine-1 sur les cellules endothéliales

Rôle de la petite GTPase Rap1 dans les effets proangiogéniques de l’angiopoïétine-1 sur les cellules endothéliales

La dégradation de l’intégrité vasculaire est une des étapes importantes de l’angiogenèse. Rap1 a été montré comme étant un régulateur essentiel pour la régulation de la barrière endothéliale 218, 222, 223 . Cependant, l’effet de l’activation de Rap1 par Ang-1 au niveau des JA n’a pas été étudié jusqu’à présent. Notre étude in vitro montre que Rap1 est essentiel lors de la stabilisation des JA par Ang-1. En effet, lors de l’inhibition de Rap1 par siARN, l’Ang-1 est incapable de maintenir une barrière endothéliale stable. Cela suggère que Rap1 est nécessaire au mécanisme anti-perméabilité de Ang-1. Une fois Rap1 activée, il a été établit que cette GTPase régule la fonction de la barrière endothéliale par deux mécanismes : directement en augmentant l’adhésivité des VE-cadhérines 224 ainsi qu’indirectement par la régulation dynamique du cytosquelette d’actomyosine 225 . Une étude a observé que Rap1 active Rac1 ce qui entraîne une réduction de la phosphorylation des CLM non musculaire ainsi qu’une diminution de la formation de fibres de stress radiales 226 . Il est concevable que l’activation de Rap1 par Ang-1 induise ces voies de signalisation afin de stabiliser la barrière endothéliale, mais d’autres études sont nécessaires pour élucider les mécanismes induits par la voie Ang-1/Rap1.
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Régulation de la mort cellulaire par GIMAP5 (GTPase of the immune associated protein family) dans les lymphocytes T du rat

Régulation de la mort cellulaire par GIMAP5 (GTPase of the immune associated protein family) dans les lymphocytes T du rat

rGIMAP5 n'est pas associée à aucune des fractions cytosolique ou membranaire, mais a été retrouvée exclusivement au fond du gradient de sucrase (figure 12). Cette [r]

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Rôle clé de la petite GTPase Rab5 - De la biogenèse des endosomes au métabolisme du foie

Rôle clé de la petite GTPase Rab5 - De la biogenèse des endosomes au métabolisme du foie

(LNP-ARNi) [5]. Cette approche nous a permis de mettre en évidence un lien quantitatif entre l’expression de Rab5 et le nombre d’endosomes en titrant l’ex- pression des trois isoformes de la protéine Rab5 (jusqu’à en réduire le taux d’environ 85 %) et en analysant les conséquences de cette perturbation au niveau des orga- nites, de la cellule, de l’organe et de l’organisme [6]. Cette approche multié- chelles nous a permis, non seulement de démontrer le rôle essentiel de Rab5 dans la biogenèse du système endosomal, mais aussi de révéler les liens inattendus entre endosomes, polarité cellulaire et métabo- lisme hépatique (Figure 1) .
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Contrôle de la prolifération cellulaire et développement du tube neural : régulation de l'expression des acteurs du cycle cellulaire Cycline D1 et CDC25B par le morphogène Shh.

Contrôle de la prolifération cellulaire et développement du tube neural : régulation de l'expression des acteurs du cycle cellulaire Cycline D1 et CDC25B par le morphogène Shh.

INTRODUCTION 57 fonction est nécessaire à la transition G1 /S (Ho and Dowdy, 2002). Les complexes CDK2/Cycline E puis CDK2 /Cycline A vont réguler la réplication de l’ADN, la duplication des centrosomes ainsi que l’inhibition des facteurs de transcription ayant agit en G1. Les complexe CDK2/ Cycline A et CDK1/ Cycline A et B vont ensuite assurer le déroulement de la phase G2 et le passage à la phase M. En fin de phase G2 le complexe CDK1/CyclineB va entrer dans le noyau où il va phosphoryler ses substrats et ainsi promouvoir l’entrée en mitose (Doree and Hunt, 2002). L’activation du complexe CDK1/CyclineB est donc une phase essentielle pour la transition G2/M. Pendant la phase G2 le complexe CDK1/Cycline B subit une activation par phosphorylation sur sa Thréonine 161 par la protéine kinase CAK. Le comp lexe est maintenu inactif par d’autres phosphorylations par les protéines kinase Wee1 et Myt 1 sur les résidus Tyrosine 15 et Thréonine 14. L’activation du complexe CDK1/cycline B permettant le déclenchement de la mitose se fait par déphosphorylation des résidus Tyrosine 15 et Thréonine 14 par les protéines phosphatase de la famille CDC25 (figure 16C) (Kristjansdottir and Rudolph, 2004; Smits and Medema, 2001). Il existe 3 gènes codant pour les phosphatases de type CDC25 : CDC25A, CDC25B et CDC25C. CDC25A agit principalement à la transition G1/S et participerait également au contrôle de la G2/M, CDC25 B et C produisent leur action à la transition G2/M en agissant sur les complexes CDK2/Cycline A, CDK1/Cycline A, CDK1 /Cycline B (Kristjansdottir and Rudolph, 2004). CDC25B est activé plus tôt que CDC25C dans le cycle cellulaire, l’activité de la phosphatase CDC25B commençant en fin de phase S son pic d’activité se situant au cours de la phase G2 (Lammer et al., 1998). La surexpression de CDC25B est capable d’induire une entrée prématurée des cellules en mitose alors que CDC25C en est incapable. CDC25B est donc considéré comme le déclencheur de l’entrée en mitose (Karlsson et al., 1999). De manière intéressante, en plus de la régulation cycle cellulaire de son expression, la régulation de CDC25B se fait de manière régionalisée au cours du développement de la souris (Kakizuka et al., 1992).
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La glycosylation des protéines et rôle des glycoprotéines dans le noyau cellulaire

La glycosylation des protéines et rôle des glycoprotéines dans le noyau cellulaire

Puis, les articles ont ete reunis en fonction de la localisation des glycoproteines dans le noyau : membrane, pores, matrice, ADN ou de leurs fonctions probables : rdle [r]

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La glycosylation des protéines et le rôle des glycoprotéines dans le noyau cellulaire

La glycosylation des protéines et le rôle des glycoprotéines dans le noyau cellulaire

Nous avons lnterrog6 les bases BIOSIS, MEDLINE et PASCAL, en posant la meme question que precedemment : la glycosylation et les glycoproteines dans le noyau.. Pour des problemes[r]

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Rôle de la synthèse de l'acide rétinoïque dans le contrôle de la prolifération et de la différenciation des cellules épithéliales mammaires

Rôle de la synthèse de l'acide rétinoïque dans le contrôle de la prolifération et de la différenciation des cellules épithéliales mammaires

4.3.1.1 Signalisation par les estrogènes: le récepteur nucléaire ER α Le récepteur des estrogènes ER α est une protéine de la famille des récepteurs nucléaires, c’est un facteur de transcription ligand-inductible dont le ligand est le 17-β-estradiol ou E2 (voir 4.3.1.2), toutefois il peut lier d’autres estrogènes comme l’estrone (mais avec beaucoup moins d’affinité que l’E2). Comme toutes les protéines de cette famille ER α a une structure modulaire très similaire à celle des récepteurs à l’AR (voir figure 2) avec un domaine de liaison de l’ADN (DBD) et deux domaines AF-1 (ligand-indépendant) et AF-2 (ligand- dépendant : domaine de liaison du ligand ou LBD) [45, 46, 323]. Selon le paradigme actuel, et contrairement aux récepteurs de l’AR, ER α est essentiellement localisé dans le cytosol en l’absence de son ligand E2, ou il est asocié à un complexe protéique composé notamment de protéines de choc thermique (hsp-90 et hsp-70) [324-326] et de l’immunophiline (p59) [327, 328] ainsi que de p23 [329]. La liaison de l’E2 à ER α induirait un changement de conformation du récepteur puis son homodimerisation, suivie de la translocation dans le noyau cellulaire ou les homodimères d’ER α peuvent se lier à l’ADN selon différentes modalités que nous allons détailler plus loin, et ainsi moduler l’expression de nombreux gènes [330].
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Rôle des caspases et des granzymes dans la régulation de la réponse immune : implication différentielle dans la prolifération et l'apoptose des lymphocytes T

Rôle des caspases et des granzymes dans la régulation de la réponse immune : implication différentielle dans la prolifération et l'apoptose des lymphocytes T

Mécanismes potentiels qui dirigent l’activité protéolytique des caspases vers la prolifération ou l’exécution de l’AICD des lymphocytes T: Rôle des facteurs anti-apoptotiques et de la di[r]

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ADAM et migration cellulaire - Rôle inattendu du domaine cytoplasmique

ADAM et migration cellulaire - Rôle inattendu du domaine cytoplasmique

m/s n° 12, vol. 27, décembre 2011 1070 d’expression et non pas un activateur ou un inhibiteur de transcription. Parmi les gènes dont l’expression est augmentée par C13, nous avons identifié le gène codant pour la protéase cytoplasmique calpaïne 8a (Capn8a), protéase qui est nécessaire à la migration des CCNC chez le xénope ; la réexpression de Capn8a chez les embryons dépourvus de C13 est capable de restaurer partiellement la migration des CCNC. Ceci montre que le rôle d’ADAM 13 dans le noyau est phy- siologique et qu’une faible variation de l’expression de certains gènes peut avoir des conséquences importantes pour le développement embryonnaire.
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Régulation des invadopodes : un nouveau rôle dans l’invasion cellulaire pour p27

Régulation des invadopodes : un nouveau rôle dans l’invasion cellulaire pour p27

m/s n° 12, vol. 33, décembre 2017 NOUVELLES MAGAZINE 1025 Figure 2. Régulation de la migration et l’invasion cellulaires par p27. La protéine p27 contrôle la migration par l’inhibition de la GTPase RhoA, lui permettant de moduler le remodelage de l’actine et des adhérences focales ; par l’inhibition de la stathmine, promouvant ainsi la polymérisation des microtubules ; par l’activation de Stat3 (signal transducer and activator of transcription 3) permettant l’activation de la transition épithélio- mésenchymateuse (EMT) ; et enfin, par le contrôle de cortactine (Cort) et des invadopodes. JAK2 : Janus kinase 2; p115 Lbc ou p115-RhoGEF : GDP
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Régulation et rôle de la ligase de l'ubiquitine Itch dans la signalisation cellulaire

Régulation et rôle de la ligase de l'ubiquitine Itch dans la signalisation cellulaire

Itch is a HECT domain ubiquitin ligase for which multiple substrates have been identified like endophiline and CbI. Itch is implicated in the regulation of the i[r]

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Caractérisation du rôle de la signalisation Eph-éphrine dans la division cellulaire

Caractérisation du rôle de la signalisation Eph-éphrine dans la division cellulaire

mais ne peuvent réaliser ni l’invagination du fuseau ni l’abscission si elles sont cultivées en  suspension  (Thullberg  et  al.,  2007).  Un  lien  direct  entre  la  matrice  extracellulaire  et  l’orientation  du  fuseau  mitotique  a  été  décrit  dans  des  cellules  HeLa  cultivées  sur  des  supports  recouverts  de  fibronectine,  interacteur  des  intégrines  (Thery  et  al.,  2005).  En  faisant  varier  la  forme  du  tapis  de  fibronectine,  les  auteurs  influencent  la  dynamique  de  l’actine  membranaire  en  interphase  et  la  ségrégation  des  composants  corticaux.  Cette  information est conservée par la cellule jusqu’en mitose, lorsque les contacts avec le support  sont minimisés du fait de l’arrondissement de la cellule, et influe sur le positionnement de  l’axe  de  division.  Ce  rôle  de  l’intégrine  dans  le  positionnement  du  fuseau  mitotique  a  été  confirmé  in  vivo  dans  l’épiderme  de  souris  (Lechler  and  Fuchs,  2005)  puis  chez  C.elegans  (Vogel et al., 2011). En outre, des mutations dans la partie cytoplasmique des intégrines et la  délétion  de  l’intégrine  endogène  induit  des  défauts  de  cytocinèse  par  rupture  de  l’interaction avec le cytosquelette de la cellule en division (Reverte et al., 2006). Les kinases  ERK, RSK et ILK ont été identifiés comme des acteurs potentiels des défauts d’abscission en  aval des intégrines dans des cellules humaines tumorales (Mathew et al., 2014; Sikkema et  al.,  2014).  Ainsi,  dans  des  cellules  CHO,  la  mutation  du  domaine  intracytoplasmique  de  l’intégrine‐beta1  et  l’utilisation  d’inhibiteurs  pharmacologiques  induit  des  défauts  de  cytocinèse  et  des  cellules  bi‐nuclées.  Ces  défauts  peuvent  être  sauvés  par  l’utilisation  de  formes  contitutivement  actives  de  ERK  ou  RSK  (Mathew  et  al.,  2014).  Chez  la  souris,  la  dérégulation  des  intégrines  de  cellules  non‐transformées  est  suffisante  pour  induire  un  processus  de  tumorigénèse  par  xénogreffes  avec  une  sur‐représentation  de  cellules  aneuploïdes au sein de la tumeur néo formée (Hognas et al., 2012). 
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