Haut PDF Prise en charge du cancer du Rectum

Prise en charge du cancer du Rectum

Prise en charge du cancer du Rectum

RESUME : Le cancer du rectum est un cancer fréquent à l’échelle mondiale et au Maroc. Son traitement a connu plusieurs progrès, mais son pronostic reste mauvais en raison du retard diagnostic. Notre étude a porté sur 89 cas de cancer du rectum de 2003 à 2006, recruté au sein du service d’hepato- gastro-entérologie et proctologie et le service d’oncologie du centre hospitalier universitaire Med VI à Marrakech. L’âge moyen des malades a été de 54,3 ans avec une prédominance féminine (55 %). Les signes cliniques étaient prédominés par les rectorragies (85%) Au toucher rectal, la tumeur siégeait au bas rectum dans 50 cas (61,7%). Le type histologique à la biopsie était : adénocarcinome lieberkunien dans 77 cas (86,5%). Le traitement neoadjuvant suivi de chirurgie a été la stratégie adoptée chez 48 % des cas, ce traitement neoadjuvant fait en pratique, a été surtout type chimiothérapie chez 48,8 % des cas, radiothérapie chez 34,6 % des cas, alors que leur association concomitante a été faite chez 16,2 % des cas. La chirurgie était conservatrice chez 50 % des cas et mutilante chez 22 ,7 % des cas. Dans notre série, l’association radio chimiothérapie préopératoire devient le standard suivi, comme le recommande les différents consensus récents mais le taux des patients bénéficiant de la radiothérapie reste faible en raison de l’absence d’un service de radiothérapie au sein du centre hospitalier universitaire. Le taux de la chirurgie conservatrice est élevé dans notre série ce qui rejoint les constations des différentes séries et ceci en raison des nouvelles techniques d’anastomoses et du traitement neoadjuvant. Le traitement du cancer du rectum a connu de grands progrès. Sa prise en charge sera améliorée grâce à l’introduction des nouvelles techniques d’anastomoses et au traitement neoadjuvant pour la préservation de la fonction sphinctérienne.
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Évaluation des stratégies de prise en charge du cancer du rectum d'emblée métastatique

Évaluation des stratégies de prise en charge du cancer du rectum d'emblée métastatique

I. Introduction 1) Généralités On estime que 15 à 25 % des cancers du rectum sont d’emblée métastatique au diagnostic. Le foie est le premier site d’extension avec environ 75% de métastases hépatiques. La moitié de ces cancers du rectum avec métastases hépatiques présentent une atteinte extra-hépatique concomitante notamment pulmonaire ​(1,2)​. En effet, les cancers du rectum ont environ 2,5 fois plus de risque de développer des métastases pulmonaires synchrones par rapport aux cancers du côlon ​(3,4)​. Comme nous le décrirons, la prise en charge des cancers du rectum non métastatique est bien codifiée. Cependant, dans le cas des cancers de stade IV, le contrôle au niveau local n’est plus la seule priorité compte tenu de la diffusion métastatique de la maladie. La survie globale de ces patients dépend fortement de l’extension de la maladie métastatique et leur survie à 5 ans est estimée à 13 % ​(5)​.
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Point de vue de l'aidant sur la prise en charge palliative du patient atteint de cancer à domicile

Point de vue de l'aidant sur la prise en charge palliative du patient atteint de cancer à domicile

Il en va de même s’agissant des directives anticipées, qui initient un dialogue entre les soignants et le patient au sujet de cette fin de vie. Notre étude confirme que la rédaction de celles-ci ne s’est pas encore généralisée, et cela même avec la présence d’une équipe palliative spécialisée auprès du patient. L’étude de De Vleminck et al. fait état des facteurs entravant la mise en place de directives anticipées par le médecin généraliste [26]. Elle démontre que pour le praticien, il semble plus facile d’aborder le sujet dans un contexte de cancer où la mort est inclue dans l’équation dès le diagnostic posé, comparativement à la démence ou à la crise cardiaque. Les freins relevés à l’ouverture d’un dialogue étaient un contact limité avec ceux-ci durant la période de prise en charge oncologique, le manque de connaissance du médecin traitant dans ce domaine et l’insuffisance d’échanges entre les médecins généralistes et les spécialistes. Le manque de temps et l’appréhension des praticiens à aborder le sujet sont également cités. En parallèle, un article publié dans The Journal of General Internal Medicine témoigne d’une plus grande satisfaction de la part des patients lorsque le sujet est abordé au cours de la consultation [27].
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Cancer et grossesse : stratégie de thromboprophylaxie et prise en charge anesthésique pour l’accouchement

Cancer et grossesse : stratégie de thromboprophylaxie et prise en charge anesthésique pour l’accouchement

Dans ce travail, nous avons observé que la prise en charge anesthésique et analgésique pour l’accouchement des femmes porteuses d’un cancer diffère peu de celle réalisée chez des femmes enceintes non atteintes de cancer quelles que soient les modalités d’accouchements. En pratique, le choix d’une technique d’APM reste privilégiée comme dans la population générale des femmes enceintes en France. Ainsi dans notre étude, parmi les femmes enceintes porteuses d’un cancer en travail spontané ou déclenché, 87% ont pu bénéficier d’une analgésie péri-médullaire pour la prise la charge de la douleur au cours du travail obstétrical. Ce taux est comparable à celui de 83% rapporté dans l’Enquête Nationale Périnatale de 2016 (37). De même, en cas de césarienne, une anesthésie péri-médullaire était réalisée dans 92% des cas. Ces données sont semblables aux données de l’ENP de 2016 (94%).
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Prise en charge du cancer de la prostate localement avanc et mtastatique

Prise en charge du cancer de la prostate localement avanc et mtastatique

Prise en charge du cancer de la prostate localement avancé et métastatique Un collimateur sténopéique (pinhole) peut être utilisé pour compléter l'examen par la réalisation de vues planaires localisées de haute résolution sur une zone de petite taille, chez le nourrisson et l’enfant. L'acquisition est de 50 à 100 000 coups par image. L’acquisition scintigraphique de balayage corps entier est systématique dans les indications oncologiques et également non oncologiques. En effet, elle permet de détecter des sites lésionnels cliniquement latents. Elle est recommandée y compris lorsque la scintigraphie est demandée pour une pathologie osseuse ou articulaire a priori unifocale bénigne. Habituellement, la vitesse de balayage recommandée est de 25 à 30 cm/min au temps précoce (le cas échéant) et de 10 à 15 cm/min au temps tardif, la matrice d’acquisition est au format 1024x256 ou 2048x512. Les images de balayage corps entier peuvent être traitées par un filtrage à adaptation spatiale de façon à améliorer le coefficient de variation pixel par pixel. Chez l’enfant, des clichés planaires multiples sont plus communément réalisés que le balayage corps entier. Images hypertardives : des images plus tardives, acquises entre 6 et 24 heures après injection, peuvent être utiles en cas de pathologie néphro-urologique à l’origine d’une visualisation médiocre du squelette en totalité (insuffisance rénale) ou pour une région anatomique donnée (rétention vésicale), chez les patient âgés à métabolisme osseux fréquemment ralenti et/ou perturbé (ostéoporose, ostéomalacie). Le but est ici généralement d’identifier une fissure de fatigue par insuffisance osseuses, une ostéite ou une ostéomyélite ou encore une métastase osseuse. Les images planaires ne requièrent pas de traitement particulier. Il faut noter que la visualisation attentive des images numériques acquises par les caméras informatisées actuelles permet d'explorer toute la gamme des contrastes et améliore beaucoup l'apport diagnostique de l'examen. Elle permet en outre de choisir le contraste optimum pour l'impression des images qui sont adressées au correspondant clinicien. Elles peuvent faire l’objet d’une quantification relative de l’activité de certaines zones.
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Rôle du pharmacien d’officine dans la prise en charge du cancer du sein

Rôle du pharmacien d’officine dans la prise en charge du cancer du sein

rassemblement toutes les compétences nécessaire pour une prise en charge optimale. • Expliquer l’intérêt des traitements Le pharmacien d’officine informe la patiente et/ou son entourage que le cancer du sein est traité principalement par chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie et/ou hormonothérapie et que tous ces traitements peuvent entrainer des effets secondaires. Il informe également la patiente et/ou son entourage que les effets indésirables peuvent être facilement prise en charge parallèlement aux traitements grâce à des soins de support délivrés en hôpital ou en officine. Le pharmacien doit insister sur l’intérêt des traitements. Il explique que la chirurgie permet de retirer la tumeur, que celle ci peut entrainer la perte du sein mais qu’il existe des techniques adaptées de reconstruction mammaire Il explique que la radiothérapie utilise des rayonnements ionisants pour détruire les cellules cancéreuses restantes dans la zone opérée tout en préservant le maximum de tissu sain avoisinant. Le pharmacien d’officine explique également que la chimiothérapie utilisent des médicaments anti cancéreux qui agissent sur l’ensemble du corps, que celle ci est généralement mis en place après la chirurgie dans le but d’éviter les récidives post opératoires (chimiothérapie adjuvante) ou freiner l’évolution des métastases (chimiothérapie palliative), et qu’elle peut en revanche être effectuée avant la chirurgie en cas de tumeur trop volumineuse pour être retirée d’emblée (chimiothérapie néo adjuvante). Le pharmacien explique également que l’hormonothérapie est proposée
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Prise en charge du cancer de l’oesophage étude rétrospective sur 5 ans

Prise en charge du cancer de l’oesophage étude rétrospective sur 5 ans

Résumé Le cancer de l’œsophage est une lésion hautement maligne et d’un pronosticsouvent sévère. Sa prise en charge a connus beaucoup de progrès en matière de diagnostic et du traitement. Nous rapportons dans ce travail l’étude d’une série de 54 cas de cancer de l’œsophage collectés au sein du service de chirurgie viscérale du centre hospitalier Ibn Tofail durant 5 ans du janvier 2006 au décembre 2010.l’age moyen de nos malades était de 55 ans. Les hommes représentaient 59,25% des cas avec un sexe ratio de 1,4. Le délai de diagnostic était de 5 mois en moyenne et92% des malades avaient consulté au stade de dysphagie. La fibroscopie œsogastroduodénale avec réalisation de biopsies a permis de poser le diagnostic dans tous les cas.07 malades ont été sélectionné pour une chirurgie curative, la voie d’abord de prédilection était celle de Lewis Santy 71,4%, la chimiothérapie neoadjuvante a été indiqué dans un cas 14,28%, une chimiothérapie adjuvante dans un cas 14,28% et une radio-chimiothérapie adjuvante dans un cas aussi 14,28%. Chez le reste des malades le traitement été palliatif. La mortalité post-opératoire dans notre série a été de l’ordre de 42,86%. Comme complications post-opératoire, nous avons noté 2 cas de mediastinite (28,57%), 2 cas de fistule anastomotique (28,75%) et un cas de pneumopathie (14,28%).
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Prise en charge ambulatoire des patients cancéreux : exemple du cancer du sein

Prise en charge ambulatoire des patients cancéreux : exemple du cancer du sein

Depuis quelques années, les médicaments disponibles par voie orale dans le cancer du sein métastatique (capecitabine et inhibiteurs des tyrosines kinases) sont de plus en plus nombreux. Ainsi, le nombre de patientes recevant un traitement par voie orale a donc progressé de façon significative. Cela s’explique par une augmentation remarquable des molécules disponibles par voie orale, par une durée de traitement de plus en plus longue (en effet, le traitement reste généralement inchangé jusqu’à progression de la maladie, résistance ou intolérance à la molécule) et par un élargissement du panel de soins thérapeutiques avec une utilisation séquentielle ou en association avec des molécules de l’arsenal thérapeutique déjà existant.L’implication des patientes dans leur traitement per os devient donc primordiale, d’où la nécessité d’un accompagnement suffisant et personnalisé voire de l’éducation thérapeutique avec le pharmacien d’officine. En effet, bien que l’administration soit facilitée, la responsabilité des patientes est augmentée. Les patientes deviennent actrices de leur propre prise en charge. Il est impératif qu’elles aient bien assimilé l’intérêt du traitement, la modalité d’administration particulière des traitements (traitements discontinus, modalités d’administration par rapport aux repas) émanant d’une prescription souvent complexe, ainsi que la prise en charge des effets indésirables. Les patientes doivent connaître la prise en charge préventive et curative de ces effets. Elles doivent également savoir détecter les signes d’alertes nécessitant l’appel à un médecin ou la venue à l’hôpital.
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Prédisposition héréditaire au cancer du sein (2) - Risques et prise en charge

Prédisposition héréditaire au cancer du sein (2) - Risques et prise en charge

Les programmes de suivi multidisciplinaire des personnes prédisposées héréditairement au cancer Dix-sept programmes ont été déployés à l’échelle nationale dans le cadre d’un appel à projets lancé par la direction générale de l’offre de soins et l’INCa en 2009, suivi d’un second en 2012, visant à favo- riser le suivi et la prise en charge globale, médicale et chirurgicale des personnes prédisposées héréditairement au cancer, identifiées par le dispositif national d’oncogénétique. Ces programmes avaient pour mission : d’assurer un maillage national, avec comme objectifs de mettre en place le suivi individualisé des personnes à haut risque génétique de développer un cancer à travers un programme spécifique et personnalisé de suivi adapté à l’évolution des connaissances et/ou selon le parcours du patient ; de coordonner au niveau régional voire inter-régional, la prise en charge spécifique tout au long de la vie et susceptible d’évoluer en fonction de l’âge ; de favoriser l’accès aux compétences multidisciplinaires soit en interne, au sein des établis- sements porteurs du projet, soit en collaboration au sein d’établis- sements en interne ou à l’extérieur, selon le souhait de la personne prise en charge ou selon la logique d’organisation régionale ; enfin, d’assurer une activité de recours et d’expertise pour les cas difficiles. Le réseau sein à risque de l’AP-HP 19 fédère ainsi 8 centres experts pour
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Prise en charge de la fatigue chez les patientes atteintes d’un cancer du sein

Prise en charge de la fatigue chez les patientes atteintes d’un cancer du sein

traitement 2016-2017 -Gustave Roussy-Coordination : Paul Cottu et Suzette Delaloge) __________________ 24 Figure 5 : Arbre décisionnel - Tumeur HER2- et RH+ _______________________________________________ 27 Figure 6 : Arbre décisionnel - Tumeurs HER2+ ____________________________________________________ 28 Figure 7 : Arbre décisionnel - Tumeur Triples négatives ____________________________________________ 28 Figure 8 : Lignes de traitement au stade métastatique _____________________________________________ 28 Figure 9 : Arbre décisionnel - Triples négatives ___________________________________________________ 28 Figure 10 : Lignes de traitement pour les tumeurs RH+ Her2- ________________________________________ 28 Figure 11 : Fréquence des symptômes dans le cancer, Ashbury et al (1998) ____________________________ 30 Figure 12 : Origine multifactorielle de la fatigue (d'après Piper 1987) _________________________________ 32 Figure 13 : Prise en charge pluridisciplinaire de la fatigue __________________________________________ 40 Figure 14 : échelles d'évaluation de la fatigue – Liste non exhaustive _________________________________ 43 Figure 15 : Arbre décisionnel pour une décision d'APA (AFSOS, 2013) _________________________________ 47 Figure 16 : Quand pratiquer l'APA ? (AFSOS, 2013) ________________________________________________ 47 Figure 17 : 3 Paliers des antalgiques ___________________________________________________________ 53 Figure 18: Prise en charge des troubles du sommeil chez le patient atteint de cancer, Lettre du cancérologue, Vol. XXI n°2, février 2012_____________________________________________________________________ 55 Figure 19 : Présentation de l'application Untire ___________________________________________________ 68
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La place de l’homéopathie dans la prise en charge du cancer du sein

La place de l’homéopathie dans la prise en charge du cancer du sein

Le traitement du cancer du sein a énormément progressé au cours de ces dernières années. Cependant, le parcours de soins expose souvent les malades à des effets secondaires pouvant altérer leur qualité de vie. De ce fait, les patientes ont tendance à se tourner vers les médecines « douces ». L’homéopathie arrive en tête des médecines complémentaires. L’intégration de cette thérapeutique dans le parcours de soin des patientes impose au pharmacien d’officine d’améliorer et d’approfondir ses connaissances en homéopathie afin de les accompagner au mieux. Un meilleur suivit des patientes atteintes d’un cancer du sein permettra d’améliorer leur tolérance aux traitements anticancéreux et de ce fait l’observance Enfin au cours de la prise en charge des cancers il semble également intéressant de prendre en compte le métabolisme propre des cellules cancéreuses par des conseils nutritionnels adaptés (intérêt croissant du régime cétogène), voire des compléments ayant montré dans les études une réelle efficacité.
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Prédisposition héréditaire au cancer du sein (2) : Risques et prise en charge

Prédisposition héréditaire au cancer du sein (2) : Risques et prise en charge

Les programmes de suivi multidisciplinaire des personnes prédisposées héréditairement au cancer Dix-sept programmes ont été déployés à l’échelle nationale dans le cadre d’un appel à projets lancé par la direction générale de l’offre de soins et l’INCa en 2009, suivi d’un second en 2012, visant à favo- riser le suivi et la prise en charge globale, médicale et chirurgicale des personnes prédisposées héréditairement au cancer, identifiées par le dispositif national d’oncogénétique. Ces programmes avaient pour mission : d’assurer un maillage national, avec comme objectifs de mettre en place le suivi individualisé des personnes à haut risque génétique de développer un cancer à travers un programme spécifique et personnalisé de suivi adapté à l’évolution des connaissances et/ou selon le parcours du patient ; de coordonner au niveau régional voire inter-régional, la prise en charge spécifique tout au long de la vie et susceptible d’évoluer en fonction de l’âge ; de favoriser l’accès aux compétences multidisciplinaires soit en interne, au sein des établis- sements porteurs du projet, soit en collaboration au sein d’établis- sements en interne ou à l’extérieur, selon le souhait de la personne prise en charge ou selon la logique d’organisation régionale ; enfin, d’assurer une activité de recours et d’expertise pour les cas difficiles. Le réseau sein à risque de l’AP-HP 19 fédère ainsi 8 centres experts pour la prise en charge des personnes à haut risque de cancer du sein et de l’ovaire soit en raison d’une prédisposition génétique sur la base d’une mutation familiale avérée, soit sur la base d’une histoire fami- liale marquée. Ce réseau est labellisé par l’INCa depuis 2013. Les huit centres du réseau fonctionnent en collaboration pour assurer la prise 18 Oncogénétique en 2016/ consultations, laboratoires et suivi. Rapport INCa : http://www.e-cancer.fr/ Expertises-et-publications/Catalogue-des-publications/Oncogenetique-en-2016-Consultations-labora- toires-et-suivi ; INCa ed, ADONCOG17, Collection appui à la décision/soins, décembre 2017. Actualisation 2017, parue en février 2019.
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Pépite | Prise en charge du lymphoedème du membre supérieur post cancer du sein

Pépite | Prise en charge du lymphoedème du membre supérieur post cancer du sein

Le lymphœdème est une maladie chronique. Il n’existe pas de traitement pour guérir un lymphœdème, il est donc uniquement symptomatique. Plus la prise en charge est rapide, plus le traitement sera efficace. Suite au traitement du cancer du sein et à l’ablation de plusieurs ganglions lymphatiques axillaires, un lymphœdème peut apparaitre. Il peut éventuellement disparaitre de façon spontanée par la mise au repos du bras en position surélevée ou après la nuit. Cela est possible grâce à la mise en place physiologique et spontanée d’anastomoses et de voies de suppléance par le système lymphatique permettant un drainage périphérique de la lymphe en excès et donc une diminution de l’œdème. Lorsque l’œdème ne disparait plus spontanément, on essaye de stimuler ces voies lymphatiques annexes par la mise en place d’une prise en charge spécifique. Le traitement a pour objectif d’augmenter la circulation lymphatique et veineuse afin de diminuer le volume de l’œdème. On cherche à conserver et/ou restaurer le fonctionnement du membre atteint mais également l’esthétisme de la personne et à éviter les éventuelles complications.
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Pépite | Le chirurgien-dentiste : acteur dans le dépistage et la prise en charge du cancer de l'oropharynx

Pépite | Le chirurgien-dentiste : acteur dans le dépistage et la prise en charge du cancer de l'oropharynx

La prévention secondaire consistera en un dépistage le plus précoce de la maladie. Cela sera possible grâce aux connaissances des chirurgiens-dentistes en matière de cancérologie ainsi qu’avec la réalisation d’un examen clinique complet, exobuccal et endobuccal du patient. La prévention tertiaire réside en une prise en charge des plus efficaces des conséquences de la maladie pour le patient. Le chirurgien-dentiste sera auprès du patient afin de pallier les effets secondaires imputables au traitement du cancer. Ainsi le patient sera plus à même de retrouver une qualité de vie acceptable et digne.
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Évaluation oncogériatrique : optimisation de la prise en charge du cancer colorectal du patient âgé

Évaluation oncogériatrique : optimisation de la prise en charge du cancer colorectal du patient âgé

patients ne doivent plus être exclus sur le simple fait de leur âge. Cela ne doit pas faire perdre aux patients ayant un vieillissement harmonieux le bénéfice d’un traitement adjuvant. Cependant, il est clairement défini que, bien que l’âge ne soit pas un critère principal pour définir si un patient est susceptible ou non de recevoir une chimiothérapie, l’hétérogénéité de la population âgée, associée à la considération de chance individuelle de survie et leur autonomie, obligent à considérer chaque cas dans son ensemble avant toute décision thérapeutique, la plus optimale possible. Il existe aussi dans cette population un grand nombre de comorbidités, ce qui influe directement sur le recours ou non à la chimiothérapie, mais aussi en raison des interactions médicamenteuses qu’induit la polymédication. Par exemple, Yancik et al. ont étudié les comorbidités les plus fréquentes chez des personnes âgées (80) : hypertension artérielle (> 50 % des personnes), arthropathies (20 à 40 %), cardiopathies sévères (10 à 30 %), cardiopathies modérées (15 %), ischémie cérébrale (10 %). De plus, le vieillissement est associé à une diminution des réserves fonctionnelles, et à une diminution progressive et individuelle des capacités d’adaptation au stress. De ce fait, la présence de comorbidités, de dépendances fonctionnelles, de troubles psychocognitifs, d’une dénutrition, d’une polymédication, d’un contexte social précaire peuvent interférer avec la prise en charge dite « standard » du cancer.
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Stratégie personnalisée et optimisée dans la prise en charge des cancers du rectum métastatiques synchrones résécables : étude comparative mono-centrique

Stratégie personnalisée et optimisée dans la prise en charge des cancers du rectum métastatiques synchrones résécables : étude comparative mono-centrique

MALADES ET METHODES Population de l’étude Notre travail se base sur l’analyse d’une base de données rétrospective, concernant l’ensemble des patients pris en charge dans notre centre de Janvier 2008 à Janvier 2018, pour un cancer du moyen et du bas rectum avec MHS, résécables ou potentiellement résécables, en intention de traiter. Les métastases hépatiques étaient considérées comme synchrones lorsqu’elles étaient présentes au diagnostic ou au début de la prise en charge thérapeutique. Les tumeurs primitives étaient définies par des lésions situées sous le cul-de-sac de Douglas, à moins de 7 cm du bord supérieur du sphincter anal. Les lésions du haut rectum classées T4 étaient également incluses. Elles étaient évaluées cliniquement, par toucher rectal, puis par coloscopie, écho- endoscopie, et IRM rectale. Elles étaient caractérisées en fonction de leur localisation (moyen, bas rectum), de leur distance par rapport au sphincter, du stade TNM, et des marges circonférentielles en IRM (CRM > 1mm). Un scanner thoraco-abdominopelvien était systématiquement réalisé, permettant de diagnostiquer les lésions hépatiques typiques. Une analyse complémentaire par IRM ou par biopsie hépatique pouvait être réalisée, pour mieux caractériser l’atteinte hépatique ou en cas de doute sur le diagnostic. Les métastases étaient classées en fonction de leurs résécabilité, et n’étaient incluses que des lésions de classe I ou II (résécabilité évidente ou possible par hépatectomie complexe ou élargie). Elles étaient considérées initialement non- résécables en cas d’atteinte des 2 pédicules portaux, d’un pédicule portal et de la veine sus-hépatique contro-latérale, ou d’atteinte des 3 veines sus-hépatiques (31) . En
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PRISE EN CHARGE DU CANCER DU RECTUM EXPERIENCE DE 10 ANS

PRISE EN CHARGE DU CANCER DU RECTUM EXPERIENCE DE 10 ANS

Cependant les données de la littérature restent contradictoires sur sa valeur pronostique. La TS est par ailleurs un facteur prédictif de réponse à la chimiothérapie. 10. La carcinose péritonéale La carcinose péritonéale est considérée comme une évolution métastatique mais son pronostic apparaît plus péjoratif qu’une maladie métastatique hépatique et/ou pulmonaire. Une étude prospective, évaluant la survie des patients présentant une Carcinose péritonéale d’origine colorectale, a confirmé le pronostic très sombre de cette pathologie avec une survie médiane de 5 à 7 mois [97]. Devant le développement de la prise en charge de la carcinose péritonéale, son pronostic s’est nettement amélioré. Dans le même sens plusieurs études récentes ont montré l’intérêt de l’association des techniques chirurgicales de cyto-réduction avec une chimiothérapie intra-péritonéale péri-opératoire dans le traitement des CP colorectales en rapportant des médianes de survie atteignant 32 à 38 mois [98].
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La Stratgie thrapeutique dans la prise en charge du cancer du rectum : tude rtrospective sur 6 ans (2007 - 2012)

La Stratgie thrapeutique dans la prise en charge du cancer du rectum : tude rtrospective sur 6 ans (2007 - 2012)

2-2 Exerese du mesorectum : L’extension tumorale au niveau du mésorectum est un facteur indépendant influençant le taux de récidive local. Il a été, en effet, montré que des emboles tumoraux extra ganglionnaires pouvaient se développer jusqu’à 4 cm sous le pôle inférieur de la tumeur. Cette dissémination mésorectale distale est trouvée dans 10 % à 20 % des exérèses à visée curative. Sur le plan carcinologique une exérèse extrafasciale du méso rectum jusqu’à 5 cm sous le pôle inférieur de la tumeur est suffisante. Ainsi, pour les tumeurs du haut rectum dont le pôle inférieur est à plus de 5 cm du bord supérieur du sphincter anal, soit entre 10 et 15 cm de la marge anale, une résection partielle du mésorectum 5 cm sous le pôle inférieur tumoral est préconisée. Pour les tumeurs du moyen rectum dont le pôle inférieur est à moins de 5 cm du bord supérieur du sphincter, soit entre 5 et 10 cm de la marge anale, la résection totale du mésorectum (ETM) est recommandée.
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Prise en charge des consequences de la carence oestrogenique apres cancer du sein.

Prise en charge des consequences de la carence oestrogenique apres cancer du sein.

L es bouffées de chaLeur Les traitements hormonaux sont de loin les plus efficaces, mais sont contre-indiqués après un cancer du sein hormono-dépendant. En effet l’étude LIBERATE a mis un point final au débat. Cette étude, randomisée prospective multicentri- que portant sur plus de 3.000 femmes atteintes d’un cancer du sein, a dû être arrêtée prématuré- ment après 3 ans en raison d’une augmentation de 40% du risque de récidive, notamment métas- tatique, chez les femmes utilisatrices de tibolone par rapport au groupe placebo (4). L’étude des sous-groupes (dont les résultats ne permettent pas de conclusions mais seulement des tendan- ces qui doivent être confirmées par de nouvelles études) montre l’absence d’augmentation du ris- que de récidive chez les femmes âgées de plus de 60 ans sous tamoxifène, et chez les femmes atteintes d’un cancer hormono-indépendant. Même dans ces cas particuliers, la prescription d’un traitement hormonal de ménopause doit être un tout dernier recours, et doit être assorti d’une information complète de la patiente à propos des risques potentiels de récidive. Les progestatifs à forte dose ont démontré leur effi- cacité à court terme chez les patientes atteintes d’un cancer du sein (5), mais leur innocuité sur le risque de récidive est loin d’être démontrée et ils restent contre-indiqués pour une utilisation de longue durée.
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La prise en charge du cancer du sein localis : Exprience du centre dOncologie-Hmatologie

La prise en charge du cancer du sein localis : Exprience du centre dOncologie-Hmatologie

Le développement de thérapies ciblées dirigées contre le récepteur HER2 est à l’origine de cette avancée majeure. Actuellement, pour tout nouveau cas de cancer du sein invasif, la connaissance du statut HER2 de la tumeur est indispensable pour le pronostic et pour établir le plan thérapeutique (la stratégie thérapeutique et choix de la chimiothérapie et l’hormonothérapie) [81]. Des chercheurs ont pu remarquer dans certains cas de cancer du sein que le gène codant la protéine HER2 est amplifié chez 20 à 30% des patientes. On dit qu’une cellule normale produit environ 20 000 protéines HER2 tandis qu’une cellule cancéreuse pourra en produire jusqu’à 1,5 million. Ces tumeurs sont alors dites «HER2+ ». Au plan cellulaire, ce dérèglement de HER2 induit une augmentation de la croissance cellulaire et du potentiel métastatique. Cet état de surexpression d’HER2 est de mauvais pronostic pour la patiente. Ces tumeurs grandissent plus rapidement, sont plus agressives et beaucoup moins sensibles à la chimiothérapie ou à l’hormonothérapie. Le cancer HER2+ tend à être plus agressif que tous les autres types de cancer du sein [84].
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