Haut PDF Les retraités et leurs ressources

Les retraités et leurs ressources

Les retraités et leurs ressources

B) le montant total moyen de retraites complémentaires perçu s'élève très nettement quand le nombre d'avantages complémentaires touchés s'ac­ croît, mais il diminue quand le nombre d'av[r]

145 En savoir plus

Les retraités et les retraites

Les retraités et les retraites

Les bénéficiaires du minimum contributif ou garanti 12 Encadré Minimum contributif et minimum garanti La loi du 31 mai 1983 a institué le minimum contributif au régime général et dans les régimes alignés, afin de garantir un minimum de pension aux personnes qui ont cotisé durant leur carrière sur la base de salaires très modestes� Le minimum contributif se distingue du minimum vieillesse qui est servi sans contrepartie de cotisations et uniquement sur des critères de niveau de ressources� Seuls les assurés qui partent à la retraite au taux plein (en raison de la durée validée, de l’âge ou en référence à d’autres situations) sont éligibles à ce dispositif� Si la condition de durée d’assurance est remplie, le minimum est versé entier, sinon il est proratisé� La réforme des retraites de 2003 a introduit une majoration du minimum contributif au titre des périodes cotisées� Depuis le 1 er  avril 2009, cette majoration est attribuée si l’assuré réunit au moins 120 trimestres
En savoir plus

162 En savoir plus

Les retraités et les retraites - édition 2017

Les retraités et les retraites - édition 2017

Le profil des allocataires du minimum vieillesse 24 Encadré Les limites de l’analyse du profil des allocataires du minimum vieillesse L’analyse du profil des bénéficiaires du minimum vieillesse est simple lorsque le retraité est une personne isolée ou lorsqu’un allocataire vit en couple avec une personne également allocataire. On compte bien alors deux titulaires distincts de l’allocation, et les caractéristiques de chacun de deux membres du couple sont bien prises en compte dans l’analyse des profils. Les ressources prises en compte pour l’attribution sont celles du couple, et le barème couple est retenu pour déterminer le montant de l’allocation supplémentaire vieillesse ou de l’allocation de solidarité aux personnes âgées. Elle est versée pour moitié à chacun des allocataires. Toutefois, il se peut aussi qu’un allocataire soit en couple avec une personne qui ne perçoit pas l’allocation, si le conjoint n’est pas éligible à l’allocation ou s’il n’en a pas fait la demande (voir fiche 22). Dans ce cas, les ressources prises en compte sont celles du couple et le barème retenu pour le calcul du montant de l’alloca- tion est celui du couple, mais ce montant ne peut dépasser le plafond pour une personne seule. Lorsque les revenus du couple sont compris entre 5 304 et 14 904 euros par an (barème fin 2015), le montant versé au seul allocataire du couple suffit pour atteindre le plafond de ressources du barème couple de 14 904 euros. Il n’est donc pas possible de distinguer parmi les allocataires en couple ne percevant qu’une allocation, ceux qui ont un conjoint non éligible de ceux qui n’ont fait qu’une demande dans le couple. Il n’est pas non plus possible de connaître, dans ces situations, les caractéristiques propres du conjoint de l’allocataire.
En savoir plus

250 En savoir plus

Une décomposition des différences de niveaux de vie des actifs et des retraités en Europe

Une décomposition des différences de niveaux de vie des actifs et des retraités en Europe

L’Enquête revenus fiscaux et sociaux (ERFS) en France est considérée comme l’enquête de référence pour les données sur les revenus et le niveau de vie. Elle est constituée par un appariement statistique des fichiers de l’enquête Emploi avec les fichiers fiscaux et les don- nées sur les prestations perçues collectées auprès de la caisse nationale des allocations familiales (CNAF), de la caisse nationale de l’assurance vieillesse (CNAV) et de la caisse centrale de la mutualité sociale agricole. L’objectif est d’améliorer la qualité des données de reve- nus en minimisant les erreurs liées aux déclarations. Une approche similaire a été adoptée à partir de la collecte 2008 pour la partie française de Silc (SRCV, Statistiques sur les ressources et les conditions de vie). La collecte par voie d’enquête a été remplacée – pour les revenus imposables – par un recours aux données administratives, déclarations fiscales et fichiers de pres- tations des organismes gestionnaires (Cnaf, MSA et Cnav). Ce rapprochement des modes de collecte des revenus conduit à un rapprochement des résultats obte- nus à partir des deux enquêtes. Des écarts subsistent cependant, liés au champ des revenus considérés ou aux différences de population.
En savoir plus

26 En savoir plus

Femmes et hommes retraités : des figures urbaines de mobilité circulante

Femmes et hommes retraités : des figures urbaines de mobilité circulante

• Parmi les traits différenciateurs, les ressources matérielles occupent la première place. Elles sont toujours supérieures pour les hommes qui ont bénéficié de plus de continuité dans les carrières et de meilleurs salaires. Ainsi, 39 p. 100 des femmes et 23 p. 100 des hommes ont moins de 4 000 francs par mois, tandis que 45,5 p. 100 des hommes et 34 p. 100 des femmes jouissent d'une pension fort acceptable. L'écart des ressources aujourd'hui est la conséquence inéluctable de la division sexuée et continue des activités : travail salarié, travail domestique et prise en charge du travail d'éducation-socialisation des enfants par les femmes. Il y a des inégalités encore dans les ressources immobilières mais cette fois à l'actif des femmes. À Marseille, les femmes ont souvent cherché à devenir propriétaires de leur logement, même modeste. À l'heure de la retraite, la propriété de la maison semble fonctionner comme dot de remariage, phénomène qui déborde le simple cadre de notre échantillon.
En savoir plus

12 En savoir plus

Vers un décrochage du niveau de vie des retraités

Vers un décrochage du niveau de vie des retraités

En théorie, le système actuel, dit « par annuités », est ce qu’on appelle un « système à prestations définies ». Le mode de calcul de la pension individuelle est inscrit dans la loi, charge ensuite au gouvernement d’ajuster les ressources en pilotant le taux de cotisation, et éventuellement l’âge. Autrement dit de trouver les ressources suffisantes pour financer le montant de ces prestations. Ce type de système fait donc passer le niveau des pensions avant la question du financement. A l’inverse, les systèmes dits « à points » proposent de prendre les choses dans l’autre sens : on définit à l’avance l’enveloppe qui sera consacrée à verser des pensions, en fixant le taux de cotisations ; dans un second temps, on répartit cette enveloppe entre les retraités selon des règles définies à l’avance.
En savoir plus

4 En savoir plus

Des retraités français au Maroc : entre parcours de vie et ancrages territoriaux

Des retraités français au Maroc : entre parcours de vie et ancrages territoriaux

36 36 Chapitre 2 – L’expérience des mobilités dans les parcours de vie Enfin Lisa est née en 1943 et a vécu dans différents lieux de vie au cours de sa jeunesse, chez ses parents à Nonancourt (27) d’abord, chez une nourrice à Barentin (76) ensuite, puis chez ses parents qui ont déménagé à Paris (75). Elle est ensuite envoyée dans une pension à Saint-Denis (93) jusqu’à sa majorité. A la sortie de pension, elle se marie et suit son époux à Alger (Algérie) où celui-ci travaille. Le couple reste vivre à Alger pendant cinq ans où les trois enfants du couple vont naître sur cette période. De retour en France, le couple s’installe à Amiens (80) pendant trois ans, puis à Lille (59) pendant cinq ans, pour enfin s’installer à Toulouse (31) à partir de 1975. Lisa est mère au foyer jusqu’en 1980 où elle devient formatrice, puis directrice d’un centre de formation sur Toulouse. Elle se sépare de son époux en 1983, mais ne change pas de lieu de vie. En 1991, elle devient directrice d’une maison de retraite pendant six mois et doit se rendre toute les semaines à Trie-sur-Baise (65). Elle déménage ensuite en Bretagne, à Gourlizon (29) où elle ouvre une agence matrimoniale, puis l’année suivante, devient consultante en ressources humaines, ce qui la conduit à passer ses semaines à l’hôtel pendant huit mois entre Marseille (13) et Lyon (69). Elle est ensuite amenée à changer plusieurs fois de lieux de vie : Lille, Paris et Marseille, où elle prend sa retraite en 2009. En 2010, elle achète un appartement à Agadir où elle passe désormais six mois de l’année en tant que bi-résidente.
En savoir plus

116 En savoir plus

La situation des retraités

La situation des retraités

justifier le maintien en l’état de dispositifs aujourd’hui inadéquats en termes d’égalité et d’efficacité. Les formules retenues pour apporter un soutien au revenu des retraités se révèlent de fait souvent inappropriées en ce qu’elles créent des effets d’aubaine importants au profit des plus aisés, leur procurant des gains proportionnels à leurs revenus, donc supérieurs à ceux qu’en tirent des foyers modestes. Le constat de cette anomalie a pu donner lieu, au fil du temps, à différents expédients, notamment à l’introduction de conditions de ressources ou de plafonnements. Ceux-ci, insuffisamment coordonnés et sédimentés, ont complexifié le droit fiscal et social tout en induisant leurs propres effets pervers, liés en particulier à la définition très imparfaite des ressources prises en compte et à l’étroite connexion
En savoir plus

55 En savoir plus

Quand partir à la retraite ? Pour les retraités, la durée de cotisation requise contraint la date de départ

Quand partir à la retraite ? Pour les retraités, la durée de cotisation requise contraint la date de départ

Le montant de pension, même si ce n’est pas une règle à proprement parler, est, lui, cité par 9 % des personnes. Ce taux est assez faible en comparaison, par exemple, du niveau de réponses liées à la santé. Ce résultat peut sembler paradoxal dans la mesure où d’autres enquêtes auprès des assurés montrent un certain pessimisme quant au niveau de vie à la retraite. Ainsi, selon les résultats du Baromètre de la DREES, les deux tiers environ des Français d’âge actif pensent en 2016 que leur niveau de vie au moment de la retraite sera moins élevé que celui de l’ensemble de la popu- lation. Pourtant, malgré cette perspective d’un faible niveau de ressources, le choix des assurés reste plus fortement dépen- dant des règles d’âge et de durée que d’un objectif de montant de pension à atteindre (en mobilisant pour cela des possibilités telles que la surcote). Ces résultats confir- ment ainsi ceux issus d’autres questions de l’enquête sur les motivations de départ 13. Une analyse
En savoir plus

6 En savoir plus

Les retraités et les retraites - édition 2019

Les retraités et les retraites - édition 2019

Encadré 1 Les limites de l’analyse du profil des allocataires du minimum vieillesse L’analyse du profil des allocataires du minimum vieillesse est simple lorsque le retraité est une personne isolée ou lorsqu’il vit en couple avec une personne également allocataire. En effet, on compte alors bien deux titulaires distincts de l’allocation, et les caractéristiques de chacun de deux membres du couple sont bien prises en compte dans l’analyse des profils. Les ressources retenues pour l’attribution sont celles du couple, et le barème couple est appliqué pour déterminer le montant de l’allocation supplémentaire vieillesse ou de l’allocation de solidarité aux personnes âgées. Elle est versée pour moitié à chacun des allocataires. Toutefois, il se peut aussi qu’un allocataire soit en couple avec une personne qui ne perçoit pas l’allocation, si le conjoint n’est pas éligible à l’allocation ou s’il n’en a pas fait la demande (voir fiche 22). Dans ce cas, les res- sources prises en compte sont celles du couple et le barème retenu pour le calcul du montant de l’allocation est celui du couple, mais ce montant ne peut dépasser le plafond pour une personne seule. Lorsque les reve- nus du couple sont compris entre 5 326 euros et 14 964 euros par an (barème fin 2017), le montant versé au seul allocataire du couple suffit pour atteindre le plafond de ressources du barème couple de 14 964 euros. Il n’est donc pas possible de distinguer parmi les allocataires en couple ne percevant qu’une allocation, ceux qui ont un conjoint non éligible de ceux qui n’ont fait qu’une demande dans le couple. Il n’est pas non plus possible de connaître, dans ces situations, les caractéristiques propres du conjoint de l’allocataire.
En savoir plus

276 En savoir plus

Les retraités et les retraites

Les retraités et les retraites

Encadré 1 Les limites de l’analyse du profil des allocataires du minimum vieillesse L’analyse du profil des bénéficiaires du minimum vieillesse est simple lorsque le retraité est une personne isolée ou lorsqu’un allocataire vit en couple avec une personne également allocataire. En effet, on compte alors bien deux titulaires distincts de l’allocation, et les caractéristiques de chacun de deux membres du couple sont bien prises en compte dans l’analyse des profils. Les ressources prises en compte pour l’attribution sont celles du couple, et le barème couple est retenu pour déterminer le montant de l’allocation supplémentaire vieillesse ou de l’allocation de solidarité aux personnes âgées. Elle est versée pour moitié à chacun des allocataires. Toutefois, il se peut aussi qu’un allocataire soit en couple avec une personne qui ne perçoit pas l’allocation, si le conjoint n’est pas éligible à l’allocation ou s’il n’en a pas fait la demande (voir fiche 23). Dans ce cas, les ressources prises en compte sont celles du couple et le barème retenu pour le calcul du montant de l’alloca- tion est celui du couple, mais ce montant ne peut dépasser le plafond pour une personne seule. Lorsque les revenus du couple sont compris entre 5 309 et 14 919 euros par an (barème fin 2016), le montant versé au seul allocataire du couple suffit pour atteindre le plafond de ressources du barème couple de 14 904 euros. Il n’est donc pas possible de distinguer parmi les allocataires en couple ne percevant qu’une allocation, ceux qui ont un conjoint non éligible de ceux qui n’ont fait qu’une demande dans le couple. Il n’est pas non plus possible de connaître, dans ces situations, les caractéristiques propres du conjoint de l’allocataire.
En savoir plus

269 En savoir plus

Les retraités
et les retraites

Les retraités et les retraites

Le profil des allocataires du minimum vieillesse 24 Encadré 1 Les limites de l’analyse du profil des allocataires du minimum vieillesse L’analyse du profil des allocataires du minimum vieillesse est simple lorsque le retraité est une personne isolée ou lorsqu’il vit en couple avec une personne également allocataire. En effet, on compte alors bien deux titulaires distincts de l’allocation, et les caractéristiques de chacun de deux membres du couple sont bien prises en compte dans l’analyse des profils. Les ressources retenues pour l’attribution sont celles du couple, et le barème couple est appliqué pour déterminer le montant de l’allocation supplémentaire vieillesse ou de l’allocation de solidarité aux personnes âgées. Elle est versée pour moitié à chacun des allocataires. Toutefois, il se peut aussi qu’un allocataire soit en couple avec une personne qui ne perçoit pas l’allocation, si le conjoint n’est pas éligible à l’allocation ou s’il n’en a pas fait la demande (voir fiche 22). Dans ce cas, les res- sources prises en compte sont celles du couple et le barème retenu pour le calcul du montant de l’allocation est celui du couple, mais ce montant ne peut dépasser le plafond pour une personne seule. Lorsque les reve- nus du couple sont compris entre 5 326 euros et 14 964 euros par an (barème fin 2017), le montant versé au seul allocataire du couple suffit pour atteindre le plafond de ressources du barème couple de 14 964 euros. Il n’est donc pas possible de distinguer parmi les allocataires en couple ne percevant qu’une allocation, ceux qui ont un conjoint non éligible de ceux qui n’ont fait qu’une demande dans le couple. Il n’est pas non plus possible de connaître, dans ces situations, les caractéristiques propres du conjoint de l’allocataire.
En savoir plus

266 En savoir plus

Le vrai problème, c’est la baisse du niveau de vie des retraités

Le vrai problème, c’est la baisse du niveau de vie des retraités

Le niveau de vie relatif des retraités va chuter La question budgétaire est importante, mais à trop se focaliser sur elle, on passe en réalité à côté du cœur du débat. Car, « le plus effrayant dans le rapport du COR, ce n’est pas la situation financière, mais le décrochage du niveau de vie des retraités » , pointe justement Michaël Zemmour.

5 En savoir plus

Géographies des groupes socioprofessionnels retraités en France métropolitaine : structures spatiales, migrations et trajectoires résidentielles

Géographies des groupes socioprofessionnels retraités en France métropolitaine : structures spatiales, migrations et trajectoires résidentielles

Parmi les bassins de vie à dominante rurale, les plus fortes migrations de retraités ont concerné les campagnes productives de type 3 (171 000 individus) et type 4 (115 000) — où le ratio entre volume de retraités résidents et volume de nouveaux résidents retraités est le plus élevé (Tableau 2) —, mais aussi les campagnes présentielles de type 5 (123 000). Dans le type 3, les apports migratoires ont été avant tout le fait d’anciens employés (50 000) et d’anciens ouvriers (47 000) : les migrations des anciens employés résultent surtout ici de déplacements résidentiels venus des bassins de vie à dominante urbaine (43 %), alors que les migrations internes au type 3 dominent pour les ouvriers (48 %). Dans le cas des migrations vers les campagnes productives de type 4, on retrouve une dominante des anciens employés (32 000) et des anciens ouvriers (25 000), qui sont suivis par les anciennes professions intermédiaires (22 000). À l’exception des anciens ouvriers qui proviennent à parts égales de la même catégorie spatiale et des bassins de vie à dominante urbaine (36 %), les flux des deux autres PCS sont majoritairement d’origines urbaines : soit 43 et 45 %. Enfin, les principales migrations de retraités vers les campagnes présentielles de type 5 se composent des mêmes catégories, les migrations en provenance des bassins de vie à dominante urbaine étant par contre plus fréquentes. Plus de 39 000 anciens employés sont par exemple venus s’installer dans ces campagnes littorales et des arrière-pays méditerranéens et atlantiques : pour 49 % d’entre eux, ils résidaient auparavant dans un territoire à dominante urbaine.
En savoir plus

23 En savoir plus

Réforme des retraites : la contribution implicite du pouvoir d’achat des retraités

Réforme des retraites : la contribution implicite du pouvoir d’achat des retraités

réforme dite Balladur (1993), mais ses effets risquent de se faire plus nets dans les prochaines décennies. En effet, jusqu’à présent, la pension moyenne a augmenté de manière mécanique avec l’effet « noria », c’est-à-dire le remplace- ment des vieilles générations de retraités par de nouvelles ayant bénéficié de dizaines d’années de croissance répercutée sur leur salaire. En outre, ces dernières décennies ont vu la montée en charge des pensions complémentaires. Au total, le taux de rempla- cement macroéconomique — mesuré par le rapport de la pension moyenne de l’ensemble de la population retraitée au salaire moyen du moment de l’économie — a ainsi été stabilisé.
En savoir plus

17 En savoir plus

Quelle serait la situation des retraités s’ils avaient eu des fonds de pension depuis 1982

Quelle serait la situation des retraités s’ils avaient eu des fonds de pension depuis 1982

France : Quelle serait la situation des retraités s’ils avaient eu des fonds de pension depuis le début des années 1980 ? Les retraites en France sont gérées presque entièrement en répartition. Le rendement de la répartition dépend de la croissance. De 1982 à aujourd’hui, le rendement réel de la répartition a alors été en moyenne de 1.8 % par an.

4 En savoir plus

Retraités, vous avez la parole !' 
Tome 1 
Présentation et analyse des résultats

Retraités, vous avez la parole !' Tome 1 Présentation et analyse des résultats

C'est ainsi que naturellement il en découle que ceux qui ont le plus confiance dans les jeunes pour construire la société future se sentent plus souvent très utiles dans leur famille, [r]

84 En savoir plus

Gloires encombrantes. Les retraités de l'Opéra sous le Directoire

Gloires encombrantes. Les retraités de l'Opéra sous le Directoire

Ralliées au nouveau régime, Sophie Arnould et Marie-Madeleine Guimard sont sauvées par leurs engagements différents, par les vertus sociales qui subsument un libertinage oublié à l’heure où s’affirme la morale familiale de la sans-culotterie, par leurs caractères qui les mettent au-delà du commun masculin. Expriment-elles dans leurs engagements révolutionnaires le rejet d’une sujétion autrefois subie, l’affirmation d’une liberté individuelle depuis toujours haut portée (jusque dans leurs amours) ? Que leur reste-t-il du vedettariat acquis sous le dernier Bourbon ? La première entretient une mémoire de son corps, dont elle fait mine de rire quand il se rappelle à elle, jusqu’aux ultimes souffrances ; la seconde ne dit rien sur un physique qui fit tout son art (et celui de Fragonard), préférant servir le souvenir du jeu et des émotions. Elles se raccrochent aux bribes d’une renommée ancienne, aux souvenirs du désir, à l’inaccessibilité du mythe qu’entretiennent essentiellement ceux qui continuent de participer à leur réseau relationnel, collègues ou vieilles connaissances de leur folle jeunesse qui frayent désormais avec les ors du pouvoir. La presse les a depuis longtemps abandonnées à leur sort, sinon pour s’en gausser. L’administration de l’Opéra a bien d’autres bouches à nourrir, et il n’est pas un mois à partir de décembre 1798 sans une représentation au profit des pauvres et de la caisse des pensions, à laquelle est rarement lié un sort individuel 39 . Les demandes des retraités (Vestris père, Larrivée, Allard, Noverre, entre autres 40 ) n’en demeurent pas moins régulières. Ainsi, les révolutionnaires, qui ont choisi de manière réitérée de préserver l’Opéra, cette vitrine culturelle nationale si réputée à l’étranger, cette entreprise riche d’emplois et d’apports à l’économie parisienne 41 , se trouvent en permanence renvoyés à un passé recomposé, sinon occulté, réécriture à laquelle ils participent pour défrayer des vedettes qu’ils ne renvoient jamais à leurs compromissions d’Ancien Régime – mais, quand il s’agit de François de Neufchâteau ou de Talleyrand, ne sont-elles pas aussi les leurs ?
En savoir plus

9 En savoir plus

Une gamelle en Bourse de 3 milliards pour la cagnotte des retraités

Une gamelle en Bourse de 3 milliards pour la cagnotte des retraités

» Et si la Bourse replonge, le Fonds boira automatiquement d'autres bouillons : « La crise actuelle, souligne cette note, illustre le fait que les risques portés par le FRR sont encore [r]

2 En savoir plus

Il faut aligner la fiscalité des retraités sur celle des actifs

Il faut aligner la fiscalité des retraités sur celle des actifs

Cette fiscalité dérogatoire n'est plus justifiée puisque les retraités sont aussi riches, voire plus, que les actifs. Elle représente un montant annuel de 10 milliards d'euros. Nous proposons aussi d'instituer une CRDS retraite provisoire, avec un point de plus sur dix ans, pour contribuer à apurer nos 85 milliards de dette sociale.

2 En savoir plus

Show all 1469 documents...