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Croissance démographique, sécurité alimentaire et accès à la santé et à l’éducation en zone cotonnière du Mali

Croissance démographique, sécurité alimentaire et accès à la santé et à l’éducation en zone cotonnière du Mali

CIRAD, UMR INNOVATION, F-34398 Montpellier, France 3 INNOVATION, Univ Montpellier, CIRAD, Montpellier, France Résumé – Le Mali a quadruplé sa population entre 1960 et 2020. Cette croissance démographique implique des besoins d’accès à la sécurité alimentaire et nutritionnelle, à la santé, à l’éducation et à l’emploi pour les primo arrivants. C’est le secteur agricole qui est sollicité par les politiques publiques pour répondre à cette demande. Quelle est la tendance démographique dans la zone cotonnière du Mali ? Quelles ont été les réponses locales face aux implications de cette croissance démographique en termes d ’accès à la santé et à l’éducation ? Le présent article répond à ces questions à travers la mobilisation et l’analyse statistique et spatiale des données sur la production agricole et l’accès à la santé et à l’éducation à plusieurs échelles. Les résultats révèlent : (1) une croissance démographique supérieure à la moyenne du pays mais inégalement répartie, (2) une augmentation progressive de la quantité de céréales (maïs, mil et sorgho) par habitant liée à un accroissement de la production agricole plus rapide que celui de la population et (3) des progrès importants en matière d’accès physique aux infrastructures de santé et d’éducation. Cependant, la croissance démographique et les nouveaux dé fis liés à la sécurité alimentaire et à la nutrition soulèvent de nouvelles interrogations sur la capacité de l’agriculture à répondre à une demande de produits agricoles plus soutenue et diversi fiée.
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Dépense de santé et accès financier  aux services de santé : une étude  du renoncement aux soins

Dépense de santé et accès financier aux services de santé : une étude du renoncement aux soins

1. « […] alors que dès 1946, le préambule de la constitution proclame que « la nation garantit à tous la protection de la santé », en 1996 un Français sur quatre déclarait avoir renoncé à se soigner au moins une fois dans l’année pour des raisons financières. Face à ce constat, l’instauration d’une couverture maladie universelle doit permettre de passer du droit juridiquement affirmé à la santé, au droit, réellement exercé, de se soigner » On observe en France et comme dans la plupart des pays européens, tous pourvus de systèmes de santé socialisés, des inégalités sociales dans l’utilisation des services de santé, c’est-à-dire des différences de consommation de soins entre groupes sociaux à état de santé donné. Plusieurs travaux montrent que la fré- quence du recours au médecin et le nombre de visites ne sont pas identiques dans tous les groupes socio- économiques, même après contrôle par l’âge, le sexe et l’état de santé (par exemple Couffinhal. 2004, Raynaud 2005, Sirven 2011). En France 15,4 % des personnes vivant en ménage ordinaire déclarent avoir renoncé à des soins pour des raisons financières en 2008. Le taux de renoncement semble poser un diag- nostic concordant avec celui issu de l’analyse de la consommation de soins. Pourrait-il à ce titre constituer un élément d’analyse de l’équité de l’accès aux services de santé ?
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Accès aux soins de santé : expériences de migrants sans assurance maladie à Montréal, Canada

Accès aux soins de santé : expériences de migrants sans assurance maladie à Montréal, Canada

L’origine du projet de recherche La recherche sur la santé et l’accès aux soins des migrants sans couverture médicale à Montréal a été initiée par un groupe de chercheurs (1). Ce programme a débuté en 2013, avec la collaboration des chercheurs d’université (ESPUM, MCGILL), de la Direction de santé publique de Montréal et Médecins du Monde (MdM). L’objectif principal est de mieux comprendre et mesurer la santé et l’accès aux soins des migrants sans assurance médicale à Montréal ainsi qu’analyser les initiatives de soins sur le terrain afin d’améliorer leur condition dans une perspective de santé publique. Le programme comprend trois volets, dont la compréhension de l’état de santé et d’accès aux soins, l’analyse des initiatives d’accès aux soins des migrants sans assurance maladie (MSAM) et le point de vue des décideurs. Pendant la phase préparatoire du projet, divers ateliers participatifs ont permis de réaliser un modèle logique de l’intervention et une cartographie conceptuelle des défis de la mise en œuvre du projet (2). Les échanges avec les intervenants du projet ont confirmé l’absence de recherche interventionnelle sur le sujet et ainsi légitimer le besoin de réaliser le projet. Les outils de collecte de données ont été également testés dans cette phase. Ce programme de recherche se pose trois principales questions, dont :
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Migration et accès aux services de santé dans le district de Bamako : une analyse par approche géomatique

Migration et accès aux services de santé dans le district de Bamako : une analyse par approche géomatique

dimension géographique. Ils la définissent comme la relation entre la localisation des services et celle des patients prenant en compte la mobilité des patients, la durée, la distance et le coût du trajet. L’accessibilité est une mesure de proximité et correspond à la dimension, la plus explorée par les géographes. Cette définition rejoint celle de plusieurs auteurs dont Lévy J. et Lussault M. (2013) et Laurent Chapelon. Ce dernier la définit, sur l’hypergeo, comme la plus ou moins grande facilité avec laquelle un lieu peut être atteint à partir d’un ou de plusieurs autres lieux par un ou plusieurs individus susceptibles de se déplacer à l’aide de tout ou une partie des moyens de transport existants. Nous constatons dans cette définition non seulement la possibilité d’atteindre ou non un lieu mais aussi la pénibilité subie lors du déplacement liée à la qualité du réseau routier et des moyens de transports. Ce déterminant a longtemps été privilégié dans les politiques sanitaires et se révèle capital dans l’accès aux soins. Pourtant les auteurs ne lui accordent pas le même poids. La plupart des études montrent les effets néfastes de la distance, que ça soit en terme métrique ou temporel, sur l’utilisation des services (Apparicio P. et Séguin A.M., 2006 ; Wellstood K. et al., 2006 ; E. Vigneron, 2001). Par exemple E. Vigneron (2001) a montré l’effet dissuasif de la distance sur l’état de santé des patients atteints de certaines maladies en se basant sur quelques recherches parmi lesquelles celles menées à Montréal et à Norfolk. Selon l’auteur, à Montréal, une étude a pu montrer qu’un temps d’accès de plus de soixante minutes pour des blessures sévères était associé à un plus grand risque de décéder dans les six jours suivant l’accident. A Norfolk, le temps d’accès ne jouait négativement qu’au-delà d’une cinquantaine de minutes pour les accidents graves de la voie publique. Il a également montré que la distance à l’hôpital était associée à une mortalité accrue pour le diabète et l’asthme mais pas pour le cancer du sein ou les accidents vasculaires cérébraux. E. Vigneron conclut que la distance ne joue que pour les situations urgentes. Le ministre de la santé et des affaires sociales du Québec, lors d’une communication, disait «la distance en tant que telle
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Frontières, territoires de santé et réseaux de soins. Accès aux soins, prévention des maladies vectorielles et coopération transfrontalière en santé : une analyse qualitative à la frontière franco-brésilienne

Frontières, territoires de santé et réseaux de soins. Accès aux soins, prévention des maladies vectorielles et coopération transfrontalière en santé : une analyse qualitative à la frontière franco-brésilienne

La vulnérabilité des populations de l’Oyapock 3 aux maladies vectorielles est déter- minée par les modes d’habiter le territoire, par les caractéristiques du milieu, par les conditions d’accès aux soins, par les actions de prévention, ainsi que par les modalités de coopération transfrontalière en santé. Dans la zone transfrontalière de l’Oyapock, les acteurs de la santé et les responsables politiques cherchent à prévenir les maladies vectorielles, à réduire leur conséquence et à promouvoir la santé. L’enjeu des maladies vectorielles, comme tout enjeu de santé, n’est perçu chez l’individu que lorsqu’il est confronté ou qu’il se sent exposé à la maladie ; c’est souvent par la maladie que l’indi- vidu et le groupe social appréhendent les enjeux de santé d’un territoire. Il convient donc de recueillir les vécus de santé autour des maladies vectorielles pour apporter les réponses les plus adéquates à la lutte contre les maladies vectorielles dans ce territoire de marge. L’association de la population, des acteurs de santé in situ et des politiques locaux s’impose afin de contextualiser l’analyse et les recherche de réponse. La mise en œuvre d’une démarche participative s’impose afin de ne pas décréter les solutions d’action mais de les co-construire. Le recours aux méthodes qualitatives est notam- ment aux groupes de discussion (focus group) ainsi qu’à la cartographie participative
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Pépite | Accès au marché des immunothérapies en France, comparaison avec deux autres systèmes de santé européens

Pépite | Accès au marché des immunothérapies en France, comparaison avec deux autres systèmes de santé européens

Les ATU historiques « classiques » sont les ATU nominatives et les ATU de cohorte. Il s’agit de médicaments n’ayant jamais eu d’AMM pour aucune indication. Ces ATU de primo-inscription sont prises en charge à 100% avant l’AMM à un prix fixé par l’industriel : cela constitue une spécificité du système de santé français. Une fois l’AMM obtenue et en attendant le processus d’accès au marché (qui est en France l’un des plus longs d’Europe), on entre dans la période du post-ATU. Durant cette période, de nouveaux patients peuvent être inclus avec une prise en charge à 100% s’il s’agit d’une ATU de cohorte, cependant s’il s’agit d’ATU nominatives il n’existe pas de prise en charge post-AMM pour les initiations de traitement. [30]
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Pépite | Accès aux soins des personnes sourdes dans le Nord-Pas-de-Calais : le réseau sourds et santé

Pépite | Accès aux soins des personnes sourdes dans le Nord-Pas-de-Calais : le réseau sourds et santé

présente une file active annuelle supérieure à celle du Réseau Sourds et Santé. Pour ce qui est du recrutement régional, la Figure 12 met en évidence le plafonnement des UASS dans leur recrutement autour de 25% alors que le dispositif de Lille, fort de son activité en réseau, dépasse les 50%. D’ailleurs, si l’on supprime des données les patients recrutés par les antennes du réseau pour ne retenir que les patients usagers de l’UASS de Lille, on observe une diminution de moitié du recrutement. L’activité en réseau montre donc tout son intérêt dans le maillage d’une région, permettant l’accès aux soins en LSF à un plus grand nombre.
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Accès et recours aux soins de santé dans la sous-préfecture de Ouessè (Bénin)

Accès et recours aux soins de santé dans la sous-préfecture de Ouessè (Bénin)

La prise en compte de ces aspects qualitatifs y aggrave encore la faiblesse de la couverture sanitaire. Ainsi, le fossé qui sépare les pays les mieux lotis des plus mal dotés quant à la disponibilité en soins appropriés est bien plus large que celui, déjà énorme, qu’offre une comparaison internationale de la desserte médicale. Mais ces disparités ne sont pas qu’internationales. De forts clivages traversent également tous les Etats – pas seulement ceux du Sud d’ailleurs. Malgré l’urbanisation croissante du tiers monde, la population y reste le plus souvent – pour combien de temps encore? – majoritairement rurale. Pourtant, comme ailleurs, les ressources sanitaires s’y concentrent massivement dans les villes, à l’exception d’une partie des soins de santé primaires. Cette situation, qui répond à une certaine rationalité lorsqu’elle n’est pas exacerbée (efficacité spatiale selon la théorie des lieux centraux de Christaller), découle aussi du poids de l’histoire (capitales coloniales polarisant les ressources) et de la localisation des élites actuelles. Bien souvent, seule la présence d’hôpitaux ruraux confessionnels permet aux habitants des campagnes d’avoir accès à des services de santé dépassant le niveau du dispensaire. Non seulement les villes sont donc relativement suréquipées en infrastructures sanitaires, avec un quasi monopole sur les services de deuxième et troisième recours, mais encore les soins de santé primaires eux-mêmes y sont souvent de meilleure qualité que dans les régions rurales les plus reculées, où les ministères de la santé et leurs directions régionales tendent à envoyer le personnel le moins qualifié ( PHILLIPS , 1990).
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Des principes de responsabilité et de solidarité pour un accès équitable aux soins de santé : le cas des travailleurs de l'informel urbain du Cameroun en situation de vulnérabilité

Des principes de responsabilité et de solidarité pour un accès équitable aux soins de santé : le cas des travailleurs de l'informel urbain du Cameroun en situation de vulnérabilité

La santé est alors perçue comme un bien public nécessaire pour le développement et donc à la charge de l’État. Le premier choc pétrolier de 1973 va créer des déséquilibres macroéconomiques avec la détérioration des termes de l’échange; les ressources financières vont se raréfier et entrainer un recours massif aux emprunts qui progressivement constituent le fardeau de la dette. Par ailleurs, sous l’inspiration de l’OMS et plus récemment sous l’impulsion de la Banque mondiale, le Cameroun s’engage dans un processus progressif de réforme de son système de santé. Suite à la conférence d’Alma Ata en 1978, le Cameroun ratifie la Charte de développement sanitaire de l’Afrique qui fait de la gratuité des soins de santé primaires la stratégie essentielle en vue d’atteindre l’objectif de la « Santé pour tous en l’An 2000 »; ce qui s’est révélé être un échec. Le Cameroun s’associe par la suite à un certain nombre d’initiatives prises en Afrique à travers les conférences de Lusaka (1985), d’Hararé (1987) et surtout celle de Bamako (1987) qui vont jeter les bases d’une nouvelle politique d’accès aux soins de santé basée sur le recouvrement direct des coûts des soins par les malades, signant ainsi la fin de la gratuité des soins (McPake, Kara, et Mills, 1994; Ridde, 2005). Les années 90 font apparaître les conséquences négatives de cette stratégie : les principaux indicateurs sanitaires se dégradent; faute de moyen financier pour payer leurs soins, les malades préfèrent recourir à l’automédication avec des médicaments en vente libre et non contrôlés, ou alors font recours aux guérisseurs traditionnels (Médard, 2006 ; Djeutchouang Sayang, 2010 ; Mendo Me Mfou, 2013)
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Quelles contraintes les patients des zones sous-médicalisées sont-ils prêts à accepter pour conserver un accès aux soins ? L’exemple du « Pôle Santé de Soule »

Quelles contraintes les patients des zones sous-médicalisées sont-ils prêts à accepter pour conserver un accès aux soins ? L’exemple du « Pôle Santé de Soule »

1.2 Les regroupements professionnels : une solution pour préserver l’accès aux soins : C’est un fait maintenant établi par différentes études : les professionnels de santé libéraux tendent à délaisser les cabinets individuels pour exercer en groupe. Les MG sont de plus en plus nombreux à se tourner vers l’exercice en groupe, avec une nouvelle façon de travailler qui tend à promouvoir le partage de compétences. L’exercice en commun, avec un patient qui ne consulte pas forcément toujours le même médecin du cabinet, permet d’avoir une vision plus transversale et pluridisciplinaire. Cette nouvelle façon d’exercer, pluridisciplinaire, permet aussi aux MG de mieux s’organiser en délégant certaines tâches ; par exemple aux IDE du même cabinet, comme la vaccination ou les pansements. Les ateliers d’éducation thérapeutiques ont également émergé de cette nouvelle vision de la médecine générale. Les MG peuvent ainsi partager certaines dépenses (comme le secrétariat médical par exemple) et mutualiser les charges d’un cabinet médical. Ce mode d’exercice permet aussi d’optimiser les conditions de travail, de maintenir une certaine qualité de vie et de rompre l’isolement dont peuvent faire l’objet les MG. (16)
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Accès aux soins bucco-dentaires des personnes handicapées mentales : la solution des réseaux de santé

Accès aux soins bucco-dentaires des personnes handicapées mentales : la solution des réseaux de santé

L’accessibilité physique du patient à la structure de soins correspond à l’accès au bâtiment et au fauteuil dentaire. Elle ne pose pas réellement de problème, car 6O % des cabinets dentaires sont déjà accessibles aux fauteuils roulants, et dans 77 % des cas, les équipements sont compatibles avec l’instal- lation du patient sur le fauteuil. En outre, la loi du 11 février 2OO5 fait obligation aux professionnels de santé de rendre leur cabinet, ou établissement, accessible à toute personne présentant un handicap. Toutefois, le PNIR souligne que l’absence de structure départementale ou régionale adaptée représente un obstacle à l’accès aux soins. Quand ces structures existent, elles sont souvent surchargées et le temps d’attente peut être difficile à supporter pour des personnes qui ont du mal à gérer leur angoisse 63 . Il est donc primordial de développer une offre de soins de ville qualifiée pour ce type de population afin de désengorger ces structures.
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Garde en établissement de santé, évaluation psychiatrique et accès aux soins en santé mentale : point de vue des familles

Garde en établissement de santé, évaluation psychiatrique et accès aux soins en santé mentale : point de vue des familles

guichet d'accès à des soins en santé mentale, à défaut d'avoir accès à des services de crise spécialisés en santé mentaJe; 3) la collaboration des familles avec [r]

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Les accès par la téléphonie aux urgences : voies et difficultés d'accès aux aides et soins en santé mentale à Paris et en proche banlieue

Les accès par la téléphonie aux urgences : voies et difficultés d'accès aux aides et soins en santé mentale à Paris et en proche banlieue

 L’accueil des malades psychiatriques aux urgences. Richard Sotto (infirmier, Réseau Santé mentale et précarité) Paris est divisé en 5 secteurs géographiques concernant les prises en charge en psychiatrie. Hôpital St Anne, Hôpital de Perray- Vaucluse, Hôpital Esquirol, ASM 13, Hopital de Maison Blanche. C'est début 2000, sous l'impulsion de la DDASS, que des équipes se sont constituées ( un infirmier temps à plein, un socio-éducatif temps à plein, un médecin à temps partiel). Charge à chaque équipe, en fonction des réalités de terrains des secteurs couvert par son hôpital de référence de proposer un dispositif mobile d'intervention, en interface avec le champ social et le champ sanitaire. L'équipe de Maison Blanche, dont je fais partie, couvre les 9ème, 10ème, 18ème, 19ème et 20ème arrondissements.
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DE LA MISE EN SCÈNE DE LA JUSTICE - Accès aux droits, rôle des tribunaux et statut citoyen en santé mentale

DE LA MISE EN SCÈNE DE LA JUSTICE - Accès aux droits, rôle des tribunaux et statut citoyen en santé mentale

Comme le laissent penser ces deux extraits d’entretien avec des juges de la chambre civile de la Cour du Québec recueillis dans le cadre d’une autre recherche : « À cause de l’expertise[r]

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État de santé et accès aux soins des allocataires du RMI

État de santé et accès aux soins des allocataires du RMI

Toute personne qui perçoit le RMI bénéficie en principe depuis le 29 juillet 1992 de l’aide médicale gratuite (prise en charge de l’assurance per- sonnelle, du ticket modérateur, du for- fait journalier et bénéfice du tiers payant). Ainsi, les frais médicaux sont pris en charge à 100 % du tarif de la sécurité sociale, sans toutefois inclure les dépassements d’honoraires. De même, toute personne qui ne perçoit plus l’allocation, mais qui n’est pas ra- diée du dispositif, reste couverte. Le maintien dans le dispositif RMI après l’arrêt du versement de l’allocation est variable, mais est au minimum de 4 mois dans la majorité des cas. L’aide médicale gratuite est ensuite généra- lement maintenue pendant un an à partir de la date de demande ou de re- nouvellement. Après cette date, les personnes n’en bénéficient plus si leurs ressources dépassent le barème défini par chaque département (ce montant est variable, mais était au mo- ment de l’enquête de l’ordre du mon- tant du RMI plus 25 % pour une personne seule). Ainsi, une personne ➊ Les problèmes de santé des allocataires du RMI En %
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Le libre accès pour les bibliothèques de la santé : des ressources à découvrir

Le libre accès pour les bibliothèques de la santé : des ressources à découvrir

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"Caged Women" : migration, mobilité et accès aux soins de santé au Texas et en Arizona

"Caged Women" : migration, mobilité et accès aux soins de santé au Texas et en Arizona

Face à cette réalité frontalière, il y a lieu de se demander quels sont les impacts de 1 ' intersection entre les politiques d ' immigration et les politiques en mati[r]

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Accès précoce des médicaments sur le marché européen

Accès précoce des médicaments sur le marché européen

L’objectif de PRIME est d’offrir un accès précoce à certains médicaments répondant à un besoin médical non satisfait sur le marché européen, ainsi qu’un accompagnement amélioré à un stade précoce de développement permettant d’optimiser les données solides sur les risques et bénéfices de ces produits. Cette possibilité d’accès plus rapide au marché pour certains médicaments s’appuie sur l’article 14 du règlement (CE) n° 726/2004 établissant des procédures communautaires pour l’autorisation et la surveillance des médicaments à usage humain et à usage vétérinaire. Cet article autorise, dans certaines conditions (médicaments « présentant un intérêt majeur du point de vue de la santé publique et notamment du point de vue de l’innovation thérapeutique »), une évaluation accélérée des produits par le comité des médicaments à usage humain de l’EMA (CHMP). Ces médicaments seront alors considérés comme des médicaments prioritaires au sein de l'Union européenne [31, 32, 33]
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Le libre accès : entre idéal et nécessité

Le libre accès : entre idéal et nécessité

élargissement du débat est en réalité celle de l'extension à la propriété intellectuelle des accords commerciaux internationaux menés au sein de l'OMC au milieu des années 90 (accords ADPIC) (Aigrain 2005, p.161). Pour Paul Davis (Davis, 2009), les arguments avancés en faveur du libre accès, surtout lorsqu'il font l'objet de comptes rendus dans la presse, se positionnent très souvent sur un plan moral et politique. Dans les assemblées scientifiques, ce sont plus souvent des considérations professionnelles, liées aux besoins de communication de la recherche qui sont avancées. Placée sous l'égide de l'Open Society Foundation dirigée par Georges Soros, la conférence de Budapest en particulier, et la déclaration du même nom à laquelle elle aboutit, constitue un exemple abouti de jonction entre les intérêts professionnels des chercheurs et un programme politique libéral promouvant la libre circulation des idées et de l'information. La présence d'une dimension politique et philosophique dans les prises de position des différents acteurs est pourtant loin d'être uniforme. C'est dans les sciences du vivant et en médecine qu'on les retrouve exprimées de la manière la plus claire, en raison en particulier des problématiques éthiques qui imprègnent fortement les activités liées à la santé.
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Médecine personnalisée : équité et accès

Médecine personnalisée : équité et accès

m/s hors série n° 2, vol. 30, novembre 2014 DOI : 10.1051/medsci/201430s206 La médecine personnalisée a connu ces dernières années une popularité grandissante auprès des prin- cipaux acteurs de la recherche médicale, grâce à son potentiel de rationaliser le processus de recherche et de développement biopharmaceutique, et de permettre aux médecins de prescrire la bonne dose du bon médi- cament au bon patient. La translation de la recherche en médecine personnalisée vers les soins de santé cli- nique est donc perçue comme une priorité [1, 2] . Cependant, à côté de cet engouement, certaines cri- tiques juridiques, éthiques et sociales persistent. Parmi celles-ci, la problématique d’accès à la médecine personnalisée, dans un contexte où les ressources sont limitées, occupe une place prédominante. La médecine personnalisée permettra-t-elle de faire des « gains de santé » substantiels, et ces gains seront-ils répartis de façon équitable parmi les membres de la communauté internationale ? À l’échelle nationale, de quelle façon s’établiront les priorités entre les différents groupes de patients et les différentes pathologies ? Enfin, la
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