Haut PDF Influence de la fibrose hépatique sur le développement du carcinome hépatocellulaire

Influence de la fibrose hépatique sur le développement du carcinome hépatocellulaire

Influence de la fibrose hépatique sur le développement du carcinome hépatocellulaire

la fibrose sur le foie normal. Le TNFα accompagnée d’actinomycine D est utilisée comme inducteur d’apoptose dans nos études in vitro sur des lignées de CHC palliant à la faible efficacité in vitro des anti-corps agonistes de Fas sur ces mêmes lignées. Par contre, les anticorps agonistes de Fas sont très adaptés à l’induction in vivo d’une atteinte hépatocytaire apoptotique. Bien que les agents chimiques décrits dans la section 1-1-2-2 sur les modèles d’étude de la fibrose hépatique à la page 12 soient aussi hépatotoxiques, nous ne les avons pas retenus, à l’exception du CCl 4 , comme agents inducteurs d’atteinte cellulaire aiguë pour les raisons suivantes : A) Le TAA n’a pas été utilisé pour induire un stress aigu afin d’éviter d’utiliser un mécanisme d’action trop similaire à celui de l’agent inducteur de fibrose, car il pourrait y avoir présence d’un phénomène de désensibilisation à l’agent hépatotoxique en question; B) Le DEN et le DMN n’offrent pas un mécanisme d’action suffisamment différent du CCl 4 et de l’APAP pour justifier leur utilisation. À l’exception du CCl 4 , les différents agents hépatotoxiques mentionnés dans cette section sont peu ou pas documentés comme inducteurs de fibrose chez la souris ce qui explique pourquoi ils n’ont pas été considérés à cette fin.
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Facteurs prédictifs de la fibrose hépatique sévère chez les patients obèses morbides opérés en chirurgie bariatrique par sleeve gastrectomie

Facteurs prédictifs de la fibrose hépatique sévère chez les patients obèses morbides opérés en chirurgie bariatrique par sleeve gastrectomie

34 4. DISCUSSION Le spectre des lésions hépatiques chez les patients porteurs d’une maladie stéatosique non alcoolique du foie est large, allant de la stéatose simple, au pronostic bénin, à la stéatohépatite non alcoolique du foie (NASH) pouvant évoluer vers une fibrose puis une cirrhose et le carcinome hépatocellulaire [3]. Dans une étude longitudinale récente, seule la fibrose hépatique était significativement associée à une altération de la survie globale et de la survie sans transplantation à 20 ans, ainsi qu’à une fréquence plus élevée d’évènements hépatiques [26]. A l’inverse, ni l’intensité de la stéatose, ni la ballonisation hépatocytaire, ni l’inflammation portale, et ni l’intensité de la NASH n’influençaient la survie à long terme en analyse multivariée. Le diagnostic de la fibrose hépatique est donc une priorité absolue dans la prise en charge des patients ayant une NAFLD, qui permettrait en présence d’une fibrose sévère F3 et surtout F4 d’instaurer des mesures préventives sur le dépistage de l’hypertension portale et celui du carcinome hépatocellulaire. De surcroit, la présence d’une fibrose sévère a un impact pronostique sur la survenue de la morbidité post opératoire après la chirurgie bariatrique [10].
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en fr Immunotherapies of hepatocellular carcinoma and hepatitis C virus infection Développement d'immunothérapies du carcinome hépatocellulaire et de l'infection par le virus de l'hépatite C

nettement plus pertinent. L’injection des cellules tumorales par voie intrasplénique permet une diffusion des cellules dans la veine porte et une diffusion homogène au niveau du foie, ce qui ne serait pas le cas lors d’une injection des cellules directement dans le foie. Des expériences préliminaires ont montré que les LGM, administrés par voie intraveineuse, migrent préférentiellement au niveau du foie. Ce tropisme hépatique s’explique par l’acquisition durant la culture in vitro des molécules I-CAM-1 et V-CAM-1 (Hamann et al., 2000) et pourrait permettre d’obtenir une cytotoxicité ciblée au niveau du foie tout en limitant la propagation des cellules à travers le corps et donc une éventuelle toxicité périphérique. Les LGM ont une forte activité anti-tumorale vis-à-vis de cellules Huh7 administrées quatre jours plus tôt par voie intrasplénique. A terme, un autre mode d’administration des LGM sera testé en collaboration avec l’Institut de Recherche sur les Cancers de l’Appareil Digestif (IRCAD, Strasbourg), à savoir un système d’injection intra-tumorale robotisée guidée par scanner, développé par l’IRCAD. L’objectif d’une administration intra-tumorale est d’augmenter la concentration locale des cellules effectrices au contact de leurs cellules cibles afin d’en accentuer l’efficacité thérapeutique et de diminuer les risques de toxicité périphérique.
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Ciblage des métastases du carcinome hépatocellulaire par des analogues de la somatostatine radiomarqués au rhénium-188

Ciblage des métastases du carcinome hépatocellulaire par des analogues de la somatostatine radiomarqués au rhénium-188

La radioembolisation avec des microsphères à l’yttrium-90 a malgré tout présenté des résultats positifs, que ce soit en termes de nécrose de la tumeur, mais également en termes de survie après traitement. Les taux de survie sont même légèrement meilleurs que ceux obtenus avec l’ 131 I-Lipiodol, et les effets bénéfiques semblent plus rapides qu’avec la TACE. Encore une fois, ce traitement en amont d’une résection ou d’une ablation a montré une véritable influence sur l’évolution de la maladie. L’avantage de cette technique est qu’il n’y a pas d’ischémie, ce qui minimise le syndrome de post-embolisation par rapport à la TACE (sauf pour les SIRSpheres â ). En général ce traitement est bien toléré, mais il possède quand même une certaine toxicité, notamment avec la possible irradiation d’organes non-ciblés. Associée à ces effets-là, la REILD xiii peut se manifester quelques semaines après le traitement, par les symptômes classiques d’une insuffisance hépatique. [38] Il faut également savoir que l’injection de microsphères est plus complexe que celle du Lipiodol. En effet, une cartographie des tissus hépatiques est nécessaire afin de pouvoir observer la diffusion dans les organes gastro- intestinaux. Pour cela, des injections d’agrégats d’albumines radiomarqués sont souvent utilisées pour « mimer » le comportement des microsphères. [39, 40] C’est à ce moment-là que l’activité à délivrer dans les tissus hépatiques est déterminée en fonction de la zone à traiter (foie entier, un seul lobe, un seul segment…). Bien évidemment, cette méthode de traitement est contre-indiquée en cas de faible fonction hépatique. Cette technique d’étude du caractère de la diffusion est aussi utilisée avec le 188 Re-Lipiodol, afin de limiter les risques de toxicité pulmonaire.
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Incidence et caractéristiques du carcinome hépatocellulaire après un traitement par antiviraux directs

Incidence et caractéristiques du carcinome hépatocellulaire après un traitement par antiviraux directs

RESULTATS : La RVS a été obtenue chez 372 patients sur 384 (97%), confirmant la grande efficacité des nouveaux agents antiviraux directs, y compris chez les patients cirrhotiques. Sur les 384 patients inclus, 40 ont été perdus de vue, et 2% sur 344 des patients se sont compliqués d’un CHC (8 patients) entre la fin de leur traitement et mai 2017. Le délai entre la fin du traitement et le développement du CHC était de 9,1 mois. Les patients ayant développé un CHC ont une fibrose plus évoluée, sont plus âgés que la moyenne de la population étudiée. Des nodules suspects pré-thérapeutiques étaient présents dans 25% des cas. En analyse univariée, une fibrose plus évoluée, une thrombopénie majorée et une hypoalbuminémie étaient associées avec le développement d’un CHC. 62,5% des CHC étaient découvert au cours du dépistage, 25% sur CHC rompu et 12,5% suite à des signes cliniques. Tous les CHC étaient sur le foie droit.
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Rôle de SOCS1 dans l’immunogénicité de la tumeur en particulier au niveau du carcinome hépatocellulaire

Rôle de SOCS1 dans l’immunogénicité de la tumeur en particulier au niveau du carcinome hépatocellulaire

II. ETIOLOGIE DU CARCINOME HEPATOCELLULAIRE 1. Inflammation Le développement de HCC est invariablement suivi d’une phase longue d’inflammation chronique induite par les facteurs de risque. L’inflammation est enclenchée en réponse à une lésion causée par un ou plusieurs facteurs de risque mentionné(s) ci-dessus. En effet, une telle lésion libère des signaux de dangers qui attirent les KCs au site de la lésion et les activent (Forbes & Rosenthal, 2014; Sachdeva et al. 2015; (Yu et al. 2012). Ainsi, ce microenvironnement inflammatoire recrute plusieurs autres cellules inflammatoires telles que les neutrophiles, les macrophages et les monocytes qui libèrent à leur tour des cytokines comme l’IL-6 et le TNF-α , ayant un effet mitogène qui perpétuent l’inflammation, et attirent encore plus de cellules immuno-inflammatoires en vue de réparer le tissu endommagé (Date et al. 2000; Zimmermann 2004). Le foie a recourt à ce processus inflammatoire suite à quelconques lésions qui touchent le tissu hépatique ou même suite à une hépatectomie afin de restituer une partie manquante du tissu hépatique (Zimmermann 2004; Michalopoulos 2007; Fausto et al. 2006).
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Évaluation de la réponse tumorale des formes infiltrantes/endovasculaires de carcinome hépatocellulaire traitées par sorafénib : y a-t-il un intérêt de mesurer la densité tumorale ?

Évaluation de la réponse tumorale des formes infiltrantes/endovasculaires de carcinome hépatocellulaire traitées par sorafénib : y a-t-il un intérêt de mesurer la densité tumorale ?

1.2 Pathogénèse Le CHC survient dans la grande majorité des cas (>90%) sur un foie d’hépatopathie chronique au stade de cirrhose ou de fibrose avancée. Cette hépatopathie est considérée comme un état précancéreux. L’hépatocarcinogénèse doit se concevoir comme un processus dynamique en plusieurs étapes, où un nodule cirrhotique de régénération devient un CHC. Celui-ci passe par plusieurs étapes (nodule dysplasique de bas puis de haut grade, CHC précoce) au cours desquelles de nombreuses altérations génétiques, moléculaires, et histologiques s’accumulent. L’aspect en imagerie est très bien corrélé à celui de ces différentes étapes. L’élément majeur est le développement progressif d’une néo-angiogénèse pathologique, expliquant la dynamique de rehaussement des lésions sur les examens d’imagerie injectés.
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Impact pronostique d’un contingent macrotrabéculaire dans le carcinome hépatocellulaire

Impact pronostique d’un contingent macrotrabéculaire dans le carcinome hépatocellulaire

En collaboration avec l’équipe de radiologie de l’hôpital Henri Mondor, nous avons également cherché à déterminer si des critères radiologiques (IRM) permettent de prédire ce sous type macrotrabéculaire massif ou l’existence d’un contingent macrotrabéculaire. Pour cela 152 CHC ont été inclus. Il s’agit de CHC de patients ayant bénéficiés d’une IRM hépatique pré opératoire datant de moins de trois moins avant la chirurgie, n’ayant pas reçus de traitement néoadjuvant entre l’IRM hépatique et la chirurgie. Le pourcentage d’architecture macrotrabéculaire a été évaluée au préalable par deux pathologistes (Julien Calderaro et Justine Cohen). L’IRM hépatique de chaque CHC inclus a été relues par deux radiologues (Sebastien Mulé et Athena Galletto) et les critères suivants ont été évalués : homogénéité, netteté des bords, nécrose centrale stellaire, remaniements hémorragiques, fibrose, présence de graisse, rehaussement périphérique d’une couronne, rehaussement péri tumoral, capsule, wash in et wash out.
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Carcinome hépatocellulaire : approche épidémiologique et prise en charge

Carcinome hépatocellulaire : approche épidémiologique et prise en charge

Ces différences semblent en fait liées à l’état du foie non tumoral (l’ischémie hépatique secondaire à la chimioembolisation risque d’aggraver une insuffisance hépatocellulaire préexistante), et en particulier à la cause de la maladie hépatique sous-jacente. Les études françaises comportaient une majorité de malades alcooliques, contrairement aux études chinoise et espagnole, dans lesquelles la cause principale de la maladie du foie était respectivement le virus B et le virus C. En effet, le parenchyme hépatique non tumoral est souvent plus altéré en cas de cirrhose alcoolique qu’en cas de cirrhose virale, exposant de ce fait à un risque accru d’aggravation de la fonction hépatique après la procédure. Toutefois, aucune méta-analyse n’a jusqu’à présent confirmé cette influence de la maladie causale sur la survie [43,50].Malgré ces résultats discordants en terme de survie l’utilisation de cette technique ne peut être abandonnée car actuellement il n’y a pas d’alternative efficace et facilement disponible à ce traitement.
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Comparaison des performances diagnostiques des critères AASLD et LI-RADS pour le diagnostic non invasif du carcinome hépatocellulaire de petite taille

Comparaison des performances diagnostiques des critères AASLD et LI-RADS pour le diagnostic non invasif du carcinome hépatocellulaire de petite taille

g. Fibrose focale ou confluente Les lésions de fibrose surviennent dans des régions d’altération sévère du parenchyme hépatique et de destruction hépatocellulaire. Elle est plus fréquemment observée dans la cholangite sclérosante primitive, la cirrhose biliaire secondaire et la pathologie hépatique d’origine alcoolique que dans les hépatopathies virales. La fibrose focale confluente correspond à des bandes ou plages, de signal ou d’atténuation anormal, de topographie sous-capsulaire, qui progressent et s’étendent avec le temps (51). L’aspect caractéristique de la fibrose en imagerie associe une élévation du signal sur les séquences en pondération T2 et une baisse du signal sur les séquences en pondération T1, comparativement au parenchyme hépatique adjacent. Sur l’acquisition sans injection au scanner, ces plages de fibrose sont généralement hypodenses. Elles présentent des frontières rectilignes et concaves. Une possible rétraction de la capsule hépatique peut être observée au contact de ces plages de fibrose (Figure 17). Sur les acquisitions après injection d’un agent de contraste extracellulaire, on observe un rehaussement progressif, maximal au temps veineux tardif. L’atténuation au scanner, l’intensité du signal en IRM et les caractéristiques de rehaussement de la fibrose peuvent se chevaucher avec celles du cholangiocarcinome intra-hépatique ou de
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Carcinome hépatocellulaire après éradication du virus de l’hépatite C par les antiviraux à action directe - Prochains défis

Carcinome hépatocellulaire après éradication du virus de l’hépatite C par les antiviraux à action directe - Prochains défis

m/s n° 5, vol. 34, mai 2018 NOUVELLES MAGAZINE 393 AAD, des recherches restent nécessaires pour résoudre le problème du risque persistant de développer un CHC après l’éradication du VHC par ces antivi- raux. Les progrès récents de la génétique pourraient apporter des réponses quant au développement de biomarqueurs pour identifier les patients les plus à risques de développer un CHC après RVS. Ils sont également susceptibles d’ouvrir la voie pour de nouvelles perspectives théra- peutiques dirigées contre les acteurs génétiques favorisant la carcinogenèse hépatique [4] . ‡
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Caractérisation d'une lignée de souris ENTPD8-/-; évidence d'un rôle dans la fibrose hépatique

Caractérisation d'une lignée de souris ENTPD8-/-; évidence d'un rôle dans la fibrose hépatique

complète du canal cholédoque. Pour chaque modèle, les souris ont été réparties en deux groupes (Contrôle et Traitées) selon le génotype (sauvage ou déficient en NTPDase8) et hébergées selon les recommandations du Conseil Canadien de Protection des Animaux (CCPA) et du Comité de Protection des Animaux de l’Université Laval (CPAUL). Elles ont eu accès à l’eau et à une diète pour rongeurs à volonté. Nous avons respecté un rythme circadien de 12 heures de lumière suivi de 12 heures d’obscurité, et les animaux ont été sacrifiés selon un chronogramme issu de phases d’installation de la fibrose (précoce, en pont et tardive) suivant le modèle en cours. Dans ce mémoire, nous nous somme limités à évaluer la fibrose précoce soit à 2 et 4 semaines respectivement pour la fibrose biliaire et non biliaire. En plus d’un suivi comportemental et de poids, plusieurs facteurs reliés à la maladie ont été évalués à l’aide des techniques et instruments dont la plupart étaient disponibles et perfectionnés dans notre laboratoire.
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Prévalence de la fibrose hépatique et de la cirrhose chez les patients atteints de carcinomes épidermoïdes de la tête et du cou

Prévalence de la fibrose hépatique et de la cirrhose chez les patients atteints de carcinomes épidermoïdes de la tête et du cou

Bilan hépatologique Avec l’aide du service d’Hépato-gastroentérologie, les patients ont bénéficié d’un bilan hépatologique avant le début de la prise en charge thérapeutique. Au cours d’un examen clinique médical ont été recueillis l’âge, le sexe, la quantification de l’intoxication en alcool (consommation quotidienne moyenne, durée de l’exposition) et en tabac (nombre de paquets par jour, durée de l’exposition, nombre de paquets-année), le poids, la taille, l’indice de masse corporel (IMC). Les signes cliniques d’insuffisance hépatocellulaire et d’hypertension portale ont été recherchés (angiome stellaire, hépatomégalie, ictère, encéphalopathie hépatique, splénomégalie, circulation veineuse collatérale abdominale, ascite). Un bilan biologique a été réalisé (taux de prothrombine (TP), index normalized ratio (INR), hémoglobinémie, volume globulaire moyen (VGM), numération plaquettaire, albuminémie, bilirubine totale, aspartate amino transférase (ASAT), alanine amino transférase (ALAT), phosphatases alcalines, gamma- GT, créatininémie, glycémie à jeun, HbA 1c , triglycéridémie, cholestérol total, sérologie virale
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Pépite | Efficacité et tolérance du nivolumab dans la prise en charge du carcinome hépatocellulaire avancé : étude de cohorte en vraie vie

Pépite | Efficacité et tolérance du nivolumab dans la prise en charge du carcinome hépatocellulaire avancé : étude de cohorte en vraie vie

(14) . On note également, dans l'étude de 2015 d’Umemoto et al, qu'une expression basse de PD1 et PDL1 dans les tumeurs est associée à une plus longue survie sans progression et survie globale (15) . De plus, une certaine immunotolérance au niveau hépatique est physiologiquement nécessaire compte-tenu de la place du foie sur la circulation sanguine où afflue un nombre important de néo-antigènes. Modifier ce profil d’immunotolérance par l'inhibition des points de contrôle immunitaire est donc une stratégie prometteuse.

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Évaluation non invasive de la fibrose hépatique dans l’hépatopathie stéatosique non alcoolique pédiatrique

Évaluation non invasive de la fibrose hépatique dans l’hépatopathie stéatosique non alcoolique pédiatrique

dépister 98% des fibroses hépatiques chez les NAFLD pédiatriques [11]. Cependant, la majorité des enfants de ces 2 études avaient une fibrose F1-F2 et aucun n’avait de cirrhose. Le PNFI ne permet donc pas de prédire une fibrose hépatique avancée. Récemment, Nobili et al. ont établi un score de fibrose hépatique avancée (≥F3) chez l’enfant obèse appelé le PNFS (Pediatric NAFLD fibrosis score) calculé à partir du taux sanguin d’ALAT, des plaquettes, des GGT et des Phosphatase Alcaline (PAL) [6, 10]. Ce score de fibrose hépatique avancée nécessite d’être validé par d’autres études.
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en fr Prognosis factors of hepatocellular carcinoma : mixed epidemiological and surgical Facteurs pronostiques de survie du carcinome hépatocellulaire : approche épidémiologico-chirurgicale

centre de transplantation se trouve au moins à 250 km : CHU de Rennes, Chu de Tours, Hôpital Beaujon et plus loin Lille. Ce sont des distances qui sont longues à couvrir pour les patients et qui nécessite une logistique adaptée pour les centres de transplantation hépatique. Cette distance peut probablement avoir un impact sur la prise en charge des patie ts et il se ait utile de ifie l’h poth se ue ette distance pourrait impacter sur le taux de mortalité en attente sur liste de transplantation par exemple. - Il s’agit de la p e i e tude f a çaise à alue sp ifi ue e t l’i pa t des i galit s socio-économique sur les résultats de la THO pour CHC. Au vu des causes principales de la cirrhose (alcool, hépatites virales et obésité avec la stéatohépatite non alcoolique) et de leurs liens avec les inégalités socio-géographiques, un des objectifs futu s de ot e uipe est d’ alue l’i pa t de l’EDI su l’histoire naturelle du CHC en fonction de son étiologie. Pour des raisons de disponibilités des données cette partie de l’ tude ’a pas pu t e alis e au ou s de e p e ie t a ail.
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Les antagonists du récepteur CB1 des cannabinoïdes : une nouvelle approche pour le traitement de la fibrose hépatique

Les antagonists du récepteur CB1 des cannabinoïdes : une nouvelle approche pour le traitement de la fibrose hépatique

( ➜ ) m/s 2006, n° 1, p. 7 Figure 2. Régulation de la fibrogenèse hépatique par le sys- tème endocannabinoïde. Au cours des maladies chroniques du foie, l’élévation de la production d’endocannabinoïdes (dont la nature reste à déterminer) est associée à une augmentation de l’expression des récepteurs CB1 et CB2. Les récepteurs CB1 et CB2 exercent des effets opposés sur la fibrogenèse : le récepteur CB1 favorise la fibrogenèse en augmentant l’accumulation des myofibroblastes hépa- tiques ; à l’inverse, le récepteur CB2 est antifibrogénique en inhibant l’accumulation de ces cellules. Ces résultats suggèrent que l’utilisation combinée d’antagonistes du récepteur CB1 et d’agonistes du récepteur CB2 pourrait constituer une nouvelle approche dans le traitement de la fibrose hépatique.
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Rôle de la néoglucogenèse intestinale dans le développement de l’obésité et de la stéatose hépatique

Rôle de la néoglucogenèse intestinale dans le développement de l’obésité et de la stéatose hépatique

Inserm U1213, Lyon, France ∗ Auteur correspondant. Adresse e-mail : maud.soty@gmail.com (M. Soty) La néoglucogenèse intestinale (NGI) exerce des effets métaboliques bénéfiques. La détection dans la veine porte du glucose produit par l’intestin initie un signal nerveux qui active des aires cérébrales impliquées dans la régulation de l’homéostasie énergétique. L’absence de NGI entraîne l’apparition d’un état pré-diabètique avec une insulino-résistance hépatique. Ce défaut étant associé à la stéatose hépatique, une complication de l’obésité, nous avons évalué le rôle de la NGI dans l’apparition de ces désordres métaboliques. Nous avons étudié la prise de poids et le métabolisme hépatique chez des souris qui sous- (I-G6pc-/-) ou sur-expriment (I-G6pcsurexp) la glucose-6-phosphatase, l’enzyme clé de la production endogène de glucose, dans l’intestin. En régime standard, le foie des souris I-G6pc-/- montre une augmentation du contenu en triglycérides associée à une induction de la captation des lipides et de l’expression des gènes de la lipogenèse, corrigée par une perfusion de glucose dans la veine porte. La stéa- tose est associée à une inflammation sans fibrose. En régime hypercalorique,
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Étude in vitro de l’implication des cytokines de type Th17 dans la fibrose hépatique

Étude in vitro de l’implication des cytokines de type Th17 dans la fibrose hépatique

Les cellules « helper » Th17 jouent un rôle important dans l’immunité des muqueuses et dans l’élimination des infections aux champignons. Ces lymphocytes nécessitent des cytokines pro-inflammatoires comme l’IL-1 β, l’IL-6, l’IL-23 en combinaison avec du TGF-β pour se développer (Korn et al., 2007). L’IL-23 n’est pas nécessaire pour leur développement, mais permet de maintenir le phénotype des Th17, ainsi que la production d’IL-22 (Bettelli et al., 2008). En plus de l’IL-22, les Th17 produisent un nombre important de cytokines pro- inflammatoires comme le TNF- α, l’IL-17A et l’IL-17F. Cette population de lymphocytes peut être identifiée par le phénotype suivant : CD161+CCR6+CD26+CD4+ (Bengsch et al., 2012). Ils sont enrichis dans le foie par rapport au sang périphérique et les Th17 hépatiques sont plus aptes à produire l’IL-17 en combinaison avec l’IL-22 (Foster et al., 2012). Le CD26 est une peptidase dipeptidique, capable de cliver CXCL10 (IP-10), une chemiokine impliquée dans le recrutement des monocytes, neutrophiles et lymphocytes inflammatoires (Casrouge et al., 2011; Tacke et al., 2011). De plus, de nombreuses études ont démontré que les Th17, via les cytokines qu’ils sécrètent, amplifient le processus inflammatoire initié dans différentes pathologies comme l’arthrite, la colite et la sclérose en plaques. Des observations chez les patients atteints par le virus de l’hépatite B ou souffrants d’hépatite alcoolique ont corrélé positivement la fréquence des cellules produisant l’IL-17 avec la progression de la fibrose hépatique (Lemmers et al., 2009; Zhang et al., 2010).
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Implication de la chimiokine CCL7 dans le développement de la fibrose tubulointerstitielle rénale

Implication de la chimiokine CCL7 dans le développement de la fibrose tubulointerstitielle rénale

CCL19  et  CCL21  via  leur  récepteur  CCR7  sont  impliquées  dans  le  recrutement  des  thymocytes  lors  de  leur  développement,  des  cellules  dendritiques  dans  les  organes  lymphoïdes  secondaires  (279,  281,  296).  Des  données  évoquées  dans  deux  revues  mais  non  publiées  sous  forme  d'article,  laisseraient  penser  que  chez  des  animaux  invalidés  pour  CCX‐CKR,  les  nœuds  lymphatiques  présenteraient  une  structure  anormale  en  conditions  physiologiques  comme  physiopathologiques  (281,  295).  Toutefois,  ces  observations  présentées  en  2006  n’ont  toujours  pas  fait  l’objet  d’une  publication.  CXC‐ CKR aurait donc un rôle de contrôle dans la migration des cellules immunitaires dans les  organes  lymphoïdes  secondaires.  De  la  même  manière  que  D6  permettrait  la  fuite  des  cellules dendritiques du tissu vers les nœuds lymphatiques en dégradant les chimiokines  pro‐inflammatoires,  CCX‐CKR  l’inhiberait  en  dégradant  les  chimiokines  constitutives.  La  balance  entre  ces  deux  récepteurs  permettra  à  la  cellule  dendritique  de  rester  dans  le  tissu  (prépondérance  des  chimiokines  inflammatoires)  ou  de  le  quitter  (prépondérance  des chimiokines constitutives). 
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