Haut PDF La prise en charge de lhydatidose du systme nerveux central : Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI ( propos de 44 cas)

La prise en charge de lhydatidose du systme nerveux central : Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI ( propos de 44 cas)

La prise en charge de lhydatidose du systme nerveux central : Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI ( propos de 44 cas)

L’âge moyen des patients atteints de kyste hydatique cérébral est de 18 ans et 6 mois avec des extrêmes de 4 et 60 ans... Donc le K.H.cérébrale est une pathologie qui concerne surtout [r]

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Prise en charge des cavernomes du systme nerveux central Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge des cavernomes du systme nerveux central Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Du 1er janvier 2004 au 31 décembre 2011, 16 cas de cavernomes du système nerveux central ont été pris en charge dans le service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech. Les données épidémiologiques, cliniques, radiologiques, thérapeutiques et évolutives ont été analysées. Les cavernomes étaient cérébraux (y compris le tronc cérébral et le cervelet) chez 14 patients et médullaires dans deux cas. Le sex-ratio est de 1,66 montrant une légère prédominance masculine, l’âge moyen est de 42 ans et la symptomatologie clinique est dominée par des crises d’épilepsie. Le cavernome était solitaire dans tous les cas. La localisation sus- tentorielle était la plus fréquente (13 cas). Un saignement de la lésion a été objectivé de façon claire dans un cas.
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Prise en charge des gliomes de bas grade sus tentoriels de l'adulte Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des gliomes de bas grade sus tentoriels de l'adulte Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed VI Marrakech 96 s’explique par le caractère très infiltrant de ces tumeurs limitant l’efficacité des thérapies locales, et leur résistance intrinsèque à la radiothérapie et aux chimiothérapies cytotoxiques. Depuis quelques années, de nouvelles approches thérapeutiques se sont développées [189]. Les gliomes de par leur biologie constituent des tumeurs candidates aux thérapies moléculaires ciblées. En effet, l’activation des voies PDGFR et EGFR dans les gliomes a conduit à évaluer l’efficacité de plusieurs agents inhibant l’activité tyrosine kinase des récepteurs membranaires de ces facteurs de croissance. Ainsi, l’imatinib (Glivec R) qui est un inhibiteur de l’activité tyrosine kinase du récepteur au PDGF (PDGFR), le gefitinib (Iressa R) et l’erlotinib (Tarceva R) qui sont des inhibiteurs oraux des domaines tyrosines kinases du récepteur à l’EGF (EGFR) ont fait l’objet d’essais thérapeutiques en monothérapie ou en association dans les gliomes malins en récidive. Les résultats sont à ce jour décevants avec un taux de réponse globalement inférieur à 15 % [190, 191]. L’échec des traitements anti-EGFR pourrait s’expliquer par une diffusion insuffisante de ces traitements au sein de la tumeur, par une activation concomitante de multiples récepteurs à tyrosine kinase distincts de l’EGFR, enfin, dans environ 50 %des cas l’activation de la voie des RTK ne passe pas par une stimulation au niveau du récepteur membranaire mais est en rapport avec une activation de la voie de signalisation en aval comme une inactivation de PTEN. Cependant, les authentiques réponses obtenues valident le concept de thérapie ciblée dans les gliomes. Les efforts sont actuellement poursuivis pour identifier les tumeurs les plus susceptibles de répondre à ces traitements [191, 192] et pour apprécier dans quelle mesure ces agents peuvent être combinés de façon avantageuse entre eux et avec les traitements radiochimiothérapie en première ligne de traitement. A ce titre, une étude de phase II avec l’erlotinib en association avec la radiochimiothérapie concomitante a donné des résultats encourageants [193].
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Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs de la rgion pinale Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs de la rgion pinale Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Résumé Les tumeurs de la région pinéale représentent une entité rare en neurochirurgie. Nous rapportant dans ce travail l’étude rétrospective d’une série de 14 cas de tumeurs de la région pinéale, colligées au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech, durant 9 ans de 2003 à 2011. Ces tumeurs représentent 1,1% des tumeurs cérébrales. L'âge moyen de nos patients était de 30 ans avec un sex-ratio de 1. Le délai moyen de consultation était de 5 mois. Les manifestations cliniques restent dominées le syndrome d’hypertension intracrânienne (100%). Une tomodensitométrie (TDM) a été effectuée dans 100% et le recours à l’imagerie par résonance magnétique (IRM) a concerné 85,7% des cas. Le dosage des marqueurs tumoraux réalisés dans 64,2%, ainsi que la cytologie du liquide céphalo-rachidien réalisée dans 42,8%, étaient tous deux négatifs. Le traitement chirurgical de l’hydrocéphalie (85,7%) et de la tumeur par biopsie (85,7%) ou par exérèse (14,2%), suivi d’une thérapie adjuvante adaptée (78,5%) était la conduite thérapeutique adoptée dans notre série. Les suites postopératoires étaient simples dans la plupart des cas. Les principales complications étaient les déficits neurologiques (7,1%) et la mortalité globale était de 7,1%. L’étude histopathologique a permis de trier 4 pinéaloblastomes, 2 pinéalocytomes, 2 germinomes et 3 tumeurs gliales.
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Prise en charge neurochirurgicale de lhydatidose du systme nerveux central  lhpital Ibn Tofail du CHU Med VI de Marrakech (A propos de 50 cas)

Prise en charge neurochirurgicale de lhydatidose du systme nerveux central lhpital Ibn Tofail du CHU Med VI de Marrakech (A propos de 50 cas)

Prise en charge de l’hydatidose du système nerveux centralau service de neurochirurgie à l’hôpital Ibn Tofail du CHU Med VI de Marrakech (A propos de 50 cas) La tolérance de ces médicaments, à de telles doses, n'est pas parfaite, dans la mesure où ils peuvent être responsable de douleurs abdominales, nausées, vomissements, céphalées, vertiges, fièvre, prurit, éruptions cutanées, leucopénie et anémie qui peuvent obliger à interrompre le traitement, au moins provisoirement. La chute des cheveux est assez fréquente. Des ruptures spontanées du kyste au cours du traitement ont été aussi observées. Biologiquement, les transaminases peuvent monter au-dessus de 100 U/l ; des leucopénies et une chute du taux de l'hémoglobine au-dessous de 9 g/l, ont été observées. En fait, surtout avec l'Albendazole, la toxicité, qui doit être surveillée, est surtout médullaire ou hépatocellulaire [29,83].
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Prise en charge des mningiomes de ltage antrieur de la base du crne : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge des mningiomes de ltage antrieur de la base du crne : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

b. Les rapports nerveux : [3], [18], [19] (Figure 9, 10) - Les voies olfactives : Dans la partie antérieure de cet étage, la lame criblée de l’éthmoïde livre passage aux filets olfactifs en provenance de la muqueuse nasale qui s’unissent entre eux pour former le bulbe olfactif (masse nerveuse ovalaire). Ces derniers reposent sur la face orbitaire des lobes frontaux. Au bulbe fait suite les bandelettes olfactives, obliques en arrière et en dehors, elles cheminent entre l’étage antérieur de la base du crâne et le lobe frontal. Arrivées à hauteur de l’espace perforé antérieur elles se divisent en trois racines : latérale, médiale et moyenne.L’ensemble forme le nerf olfactif.
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La prise en charge chirurgicale de la sciatique  par hernie discale lombaire  Exprience du service de neurochirurgie du CHU  Mohammed VI de Marrakech sur une priode de 13 ans

La prise en charge chirurgicale de la sciatique par hernie discale lombaire Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech sur une priode de 13 ans

Il permet d’évaluer l’état général et de rechercher d’autres anomalies notamment les maladies générales dont le diabète, l’asthme, l’HTA et l’insuffisance cardiaque. Dans notre série la survenue de la sciatique sur un terrain de diabète a été observée chez 62 patients soit (7,6 %) cela rejoint l’étude récente de RALPH J. Mobbs [49] qui a noté une incidence du diabète chez (9,1%) des patients opérés pour HD, ce qui a nécessité une certaine rigueur en matière de prise en charge chirurgicale et surtout postopératoire.

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La prise en charge chirurgicale de la malformation de Chiari. Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI, Marrakech

La prise en charge chirurgicale de la malformation de Chiari. Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI, Marrakech

La syringomyélie non communicante est la plus fréquente et elle est caractérisée par une cavitation complexe qui ne communique pas avec le quatrième ventricule. Ces syrinx peuvent impliquer à la fois le canal central épendymaire et le parenchyme para central de la moelle épinière. Les malformations de Chiari (Type I et type 0) sont habituellement associées à ce type de syringomyélie. La syringomyélie non communicante peut aussi être secondaire à une arachnoïdite spinale (postméningitique ou post-traumatique), l'hémorragie sous- arachnoïdienne, une compressions extra-médullaire (kyste, tumeur ou spondylose) et à d'autres anomalies squelettiques comme l'impression basilaire. Comme elle peut être primaire sous forme des cavitations parenchymateuses secondaires à une hémorragie intramédullaire ou un infarctus. Dans ces cas, la syringomyélie se produit à proximité de la lésion.
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L'intrt de l'abord antrieur dans la prise en charge de la hernie discale cervicale Exprience du service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

L'intrt de l'abord antrieur dans la prise en charge de la hernie discale cervicale Exprience du service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

C’est la thermothérapie sous toutes ses formes (applications de boue paraffinée, infrarouges) qui semble apporter le plus de bénéfice dans les cervicalgies chroniques. e. Les élongations cervicales : Elles sont contre indiqués chez les patients relativement âgés ou qui présentent des lésions arthrosiques, en cas de traumatismes de moins de six semaines, en présence d'un déficit neurologique, ou en cas de toute majoration des douleurs au cours ou au décours d'une séance de traction. L’importance des rapports anatomiques vasculaires et nerveux de cette région du cou expose à des risques sévères si ces exigences ne sont pas respectées. En outre, il y a parmi les élongations, une grande diversité des techniques dont les mérites et les risques diffèrent. Il peut s’agir de tractions discontinues de durée relativement brève, soit sur une table avec tractions mécaniques, soit verticales en position assise par contrepoids. Par contre, les méthodes d’élongation douces par collier de Sayre et contrepoids de faible importance, mais prolongées jusqu’à plusieurs heures et renouvelables durant la journée au cours d’hospitalisations de 8 à 10 jours, peuvent être envisagées avec moins de restrictions sur des rachis plus arthrosiques.
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La prise en charge chirurgicale de la sciatique par hernie discale lombaire. Exprience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI sur une priode de 10 ans

La prise en charge chirurgicale de la sciatique par hernie discale lombaire. Exprience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI sur une priode de 10 ans

L’intervention est réalisée sous anesthésie générale également, et les gestes intracanalaires sont réalisés selon les mêmes modalités que la chirurgie conventionnelle, avec le même abord endocanalaire et avec les mêmes instruments mais sous le microscope opératoire. La microdissectomie, qui, comme la chirurgie conventionnelle permet d’enlever la hernie et de cureter le disque, a pour seul avantage certain de limiter la taille de l’incision cutanée (2 à 3 cm au lieu de 4 à 5 cm) grâce à la focalisation de la lumière du microscope. En contrepartie, l’exposition moins bonne, majore les risques de blessure des éléments nerveux, de méconnaissance d’un fragment discal migré ou résiduel ou d’un conflit associé. Bien que la dissection musculaire soit moindre avec la technique microchirurgicale ; le taux de lombalgies résiduelles est identique. Cette technique n’a pas fait la preuve de la diminution du risque de fibrose postopératoire qu’elle visait à éviter.
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Prise en charge chirurgicale des hernies discales cervicales : Exprience du service de neurochirurgie du CHU MOHAMMED VI

Prise en charge chirurgicale des hernies discales cervicales : Exprience du service de neurochirurgie du CHU MOHAMMED VI

Cervical disc arthroplasty versus anterior cervical discectomy and fusion for treatment of symptomatic cervical disc disease: a meta-analysis of randomized controlled trials. Arch Ortho[r]

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La prise en charge chirurgicale de la syringomylie : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

La prise en charge chirurgicale de la syringomylie : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Non traité chirurgicalement, l’évolution de la pathologie est bénigne dans approximativement un tiers des cas.Mais les autres patients vont voir leur état se détériorer lentement mais continuellement jusqu’au développement de déficits neurologiques sévères [3]. Le traitement chirurgical arrête la progression de la maladie, sans aucun effet sur les lésions déjà installées. La première étape de la prise en charge est le diagnostic précis de l’étiologie de la syringomyélie, afin de diriger la thérapie sur la cause sous-jacente. Comme les troubles hydrodynamiques jouent un rôle décisif dans la pathogénie de la maladie, leur correction est requise, faisant intervenir entre autres la décompression ostéo-durale [4,5], qui reste à ce jour le moyen de prise en charge le plus efficace des syringomyélies. [5]
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Prise en charge des encphalocles : exprience du service de neurochirurgie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Prise en charge des encphalocles : exprience du service de neurochirurgie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Nous rapportons les observations de 18 cas d’encéphalocèles dans notre étude au service de neurochirurgie au niveau du CHU Mohammed VI de Marrakech pendant une durée de 9 ans de 2002 jusqu'à 2011. La localisation occipitale été la plus fréquente (67 %) suivi par la localisation nasoéthmoidale puis la localisation frontale et enfin la localisation pariétale. Toutes les malformations étais diagnostiqués au scanner sauf un cas diagnostiqué à l’IRM. Tous les cas ont bénéficié d’un traitement chirurgical avec résection de l’encéphale dysgénésique non fonctionnel (une réduction d’encéphale fonctionnel faite chez un seul patient) et la fermeture des défect osseux et dure mèrien, avec une évolution favorable dans la plupart des cas (des cas de méningite et d’hydrocéphalie post-opératoire ont été notés).
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La prise en charge des compressions mdullaires tumorales : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

La prise en charge des compressions mdullaires tumorales : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Les compressions médullaires d’origine tumorale représentent une urgence neurochirurgicale par excellence. Leur diagnostic et leur prise en charge ne doivent souffrir d’aucun retard et ceci dès la survenue des premiers symptômes. Malheureusement, cette pathologie est souvent diagnostiquée tardivement, c’est le cas dans notre série où 29% des patients étaient admis au service au stade de paraplégie. Ceci est attribuable d’une part, à l’ignorance des malades, à la mauvaise orientation à cause de la discrétion et de l’aspect trompeur des signes de début et d’autres parts, aux moyens d’investigation limités surtout par leur coût élevé.
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La prise en charge des oligodendrogliomes intracrniens Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

La prise en charge des oligodendrogliomes intracrniens Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

- - - - 43 43 43 43 - - - - permet une analyse précise du volume tumoral et de ses conséquences sur le parenchyme cérébral adjacent (œdème, effet de masse). Une prise de contraste après injection de gadolinium peut exister soit dans le cas d’une tumeur hypervascularisée (bas ou haut grade), soit dans le cas d’une prolifération microcapillaire (tumeur de haut grade), soit dans le cas de rupture de la barrière hémato-encéphalique (visible dans certaines tumeurs de bas grade). Aux séquences les plus couramment utilisées sont quelquefois rajoutées des séquences spécifiques pouvant répondre à certaines problématiques opératoires: séquences d’inversion récupération (haute définition anatomique), séquences d’angio-IRM (rapports vasculaires). Dans la compréhension des rapports tumoraux avec les structures avoisinantes, des logiciels de reconstructions en trois dimensions peuvent être d’un réel intérêt, notamment pour la représentation tumorale dans l’espace du chirurgien, voire pour le choix de la voie d’abord chirurgicale.
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La prise en charge des malformations artrio-veineuses intracrniennes : exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI

La prise en charge des malformations artrio-veineuses intracrniennes : exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI

Les MAVc sont peu fréquentes par rapport aux autres malformations vasculaires mais sont graves du fait du risque hémorragique lié à l’évolution naturelle de la maladie. Leur prise en charge nécessite le plus souvent une stratégie thérapeutique mettant en concertation une équipe multidisciplinaire : neurochirurgien, neuro radiologues et radiothérapeutes. La détermination des facteurs pronostiques constitue l’outil pour établir un plan thérapeutique adapté. Ce travail a mis en exergue les facteurs incriminés dans le pronostic des MAVc qui sont d’ordre épidémiologiques cliniques et para cliniques.
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Prise en charge neurochirurgicale de l'hydatidose vertbrale exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale de l'hydatidose vertbrale exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

- Dans la série d’El Andaloussi, l'ablation circonférentielle du matériel hydatique et la prise de l'albendazole pendant 4 mois chez un de ses patients n'ont pas assuré la guérison de [r]

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Prise en charge neurochirurgicale du neurinome de lacoustique Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale du neurinome de lacoustique Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

L’avantage de cette technique est avant tout sa rapidité de mise en œuvre et la brièveté du traitement. Dans une étude réalisée à Marseille par Thomsin et al, entre juillet 1993 et janvier 2002, 1 000 schwannomes vestibulaires ont été traités. Une population de 175 patients traitée de première intention d’un schwannome unilatéral avec une audition préopératoire fonctionnelle a pu être étudiée avec un recul d’au moins 3 ans. Les résultats obtenus ont permis d’affirmer la possibilité de préserver une audition efficace dans un pourcentage très élevé de patients sélectionnés, donnant à ces patients une probabilité de conservation plus importante qu’avec la microchirurgie, et plus importante certainement qu’avec un simple suivi radiologique [111]. De par ses caractéristiques balistiques, le Gamma-Knife n’est pas à même de prendre en charge les tumeurs de plus de 3 cm de diamètre dans l’angle pontocérébelleux sans voir son efficacité diminuer et le risque de neurotoxicité augmenter. Il n’est donc pas adapté au traitement des tumeurs volumineuses qui sont, de fait, les plus dangereuses à réséquer. En effet, le traitement par gamma knife a des indications bien précises : les tumeurs de petite à moyenne taille (tumeur <3 cm de diamètre maximal), la récidive ou tumeur résiduelle et le choix du patient.
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Les encphalocles antrieures: exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Les encphalocles antrieures: exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

 Fronto-sphénoïdale ou sphéno-orbitaire. II. RAPPELS : 1. Rappel embryologique : Le système nerveux central s’individualise entre le 16 ème et le 18 ème jour de la vie embryonnaire à partir de l’ectoderme en formant la plaque neurale. Cette dernière se déprime sur la ligne médiane et donne naissance à la gouttière neurale dont les bords vont se rapprocher puis se souder, fermant la gouttière en un tube neural (figure 27 et 28). Cette fermeture commence vers le 22 ème jour, débutant dans la future région cervico-dorsale, progressant dans les deux directions, céphalique et caudale : vers les 24 ème-25 ème jours, le tube neural ne communique plus avec l’extérieur que par l’orifice céphalique (neuropore antérieur) et l’orifice caudal (orifice postérieur) (figure 29). Ces deux neuropores se fermeront entre le 26 ème et le 28 ème jour.
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Intrt de la neuronavigation en neurochirurgie: exprience du service de neurochirurgie de Lhpital Ar-razi CHU Mohammed VI

Intrt de la neuronavigation en neurochirurgie: exprience du service de neurochirurgie de Lhpital Ar-razi CHU Mohammed VI

L’objectif de notre étude est d’évaluer l’apport de la neuronavigation dans la prise en charge de la pathologie neurochirurgicale sur une série de 12 patients opérés au sein du service de neurochirurgie de l’Hôpital Ar-razi du CHU Mohamed VI de Marrakech durant une période de 1 an allant de 1er aout 2016 au 31 juillet 2017. L’âge de nos patients était compris entre 30 et 78 ans avec une moyenne d’âge de 54 ans, et une prédominance féminine de 58 %. Dans notre série, trois patients avaient une tumeur cérébrale de localisation profonde, six autres étaient suivis pour maladie de Parkinson réfractaire au traitement médical, et des cas isolés d’hydrocéphalie, de brèche ostéo-méningée et d’hernie discale lombaire. L’IRM a été réalisée chez dix patients et la TDM chez deux patients. Le système de neuronavigation utilisé était MEDTRONIC S7 stealthstation.L’anesthésie générale a été réalisée chez tous les patients. Six patients porteurs de maladie de Parkison réfractaire au traitement antalgique ont bénéficié d’une chirurgie éveillée pour la pose d’électrodes de stimulation profonde. Le marquage par counturing a été fait à l’aide d’un système informatique de repérage intégré dans le système de neuronavigation. La durée de l’acte chirurgical variait en fonction de l‘indication avec une moyenne de 6 heures [0,33 -11heures]
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