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Nombres complexes (version chantier)

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

Nombres complexes (version chantier)

Marc SAGE

<2015

Table des matières

1 Trigo 2

1.1 exponentielle complexe . . . 2

1.2 forme polaire . . . 3

1.3 arc moitité . . . 3

1.4 Logarihme complexe . . . 4

1.5 trigo circulaire . . . 5

1.5.1 Histoire du motsinus selon Stella Baruk . . . 6

1.5.2 Blabl pour introduire sin et cos . . . 6

1.6 trigo hyperbolique . . . 7

(2)

Il semble que ce soit William Oughtred (1574-1660) qui ait le premier utilisé la notation , comme les signes et . Il a aussi construit une des premières échelles logarithmiques, ouvrant ainsi la voie à la règle à calcul.

La lettre est devenue une notation standard après les travaux d’Euler en 1737.

On lui a attribué l’invention de la notation pour la multiplication, et concomitamment avec Albert Girard les abréviations des lignes trie ^{X^3+pX+q=0} en ^{4Y^3-Y+nsin(3a)=0}, dont les solutions sont données par la trisection d’un angle. Il montre comment on peut représenter ces solutions comme trois cordes inscrites dans le cercle et enseigne à les construire géométriquemennométriques ainsi que l’invention des échelles logarithmiques, dont le mérite semble revenir tout entier à Edmund Gunter.

Oughtred avait lu Viète1, et c’est un des premiers mathématiciens, avec Johannes Geysius à noter avec un exposant les puissances de l’inconnu.

Rigolo :p

b+ 2c=p b0+p

b02 c2+p b0 p

b02 c2 EG :p

6 =p 1 +ip

3 +p 1 ip

3 Racine deX3 3pX 2qest 3

q q+p

q2 p3+ 3 q

q p

q2 p3 Rigolo :4racine deX3 15X 4 tout comme p3

2 + 11i+p3 2 11i

Cest un plan ! ->Toute l’intuition de la géométrie plane.

introduire avec les matrices a b

b a .

Exo : trouver des lois à mettre sur R2 pour queC'R2 jabj2=abab=jaj2jbj2, d’où identité Lagrange (Diophante ?).

Quid des quaternions ? j j2+j j2 j j2+j j2 = 2+j + j2. (identité de Brahmagupta)

méthode de la quantités conjugés : écrirez 1= z

jzj2. cercle unté :U;U1;U;S1;S1

Sousgroup …nis deU : soit g son card. Lagrange =>G Ud, puis égalité des cardinaux.

Auto du corpsCqui préserveR: Idou conjugaison.

mais AC =>il y ades auto ne préservant par R. (cf base de transcendance)

1 Trigo

On peut dé…nir un logatimhe qui suit continumenet un complexe : Relevement : si : [0; L] pas surjection, mettons évite 1, on relève parArg = 2 atnRe +Imj j. Ensuit, uniformeC0 =>on découpe sur segment où pas surj, et on recolle avec 2 Z.

1.1 exponentielle complexe

intutoin du triangle rectangle primordiale, cercle du cercle aussi defez par une limite

On démontreeaeb=ea+b :jSN(a+b) SN(a)SN(b)j S2N(jaj+jbj) SN(jaj+jbj) !0.

ez=ez, d’où ei = 1: en e¤et, dessiner les premier termes deei : escargot à quatre côtés dé…nircoset sinvia Euler, et retrouver les cos et sin réels sur le cercle unité viacos2+ sin2= 1.

Pour réel, Euler montre quecos = Reeetsin = Im, d’où ei = cos +isin

(3)

POurquoi représente notre intuittion d’un angle ? On peut calculer la longueur du cercle unitéy=p 1 x2 entre1 etcos (pour0 ) : on trouveR p

1 +f02=R q

1 +1x2x2dx=R dx

p1 x2 = acsx, d’où ! rq : pourquoi tan ? parce que tangente à1. pourquoi sécant ? parce que ca coupey= 1. C’est complètement débile car interchangeable.

Rq : sinz vaut 2i1 la limite du polynome 1 +izn n 1 izn n dont le racines sont les tq 1+in

1 in est un raacineu=e2 ikn deUn, ie in =11+uu =i

1 u 2i 1+u

2

et =ntan kn . Donc le polynome 1 +izn n 1 izn n vaut CQn

k=1 z tan kn . (ga¤e ànpari ou pas...), d’où le produit Eulérien.

1.2 forme polaire

un argument est un tqz=jzjei tout complexe a un argument

tout réel est argument de0(certain disent que0n’a pas d’argument, ce qui est vrai modulo2 , mais ce qui peut amener à distinguer des cas inutilement).

les arguments d’un complexe6= 0 donné sont tous égaux modulo2 Z.

ATTENTION : ne véri…e pasArg (ab) = Arga+ Argbà cause des arguments qui pouraieet sortir de[ ; ] par addition : on a quand même égalité modulo2 Z.

Dessin ->tan = ba (clair par calcul), d’où (sia >0pour avoir j j< 2) a+ib = p

a2+b2eiatnba Arg = atnIm

Re Application : calculeratn 2 + atn 5 + atn 8 =

formule Machin EG :P

alterné binoaux impairs ?Re (1 +i)n=...

1.3 arc moitité

Introduire1 +eix –>un desisn montre que argument est divié par deux, donc on factorise pareix2, ce qui donne

= 2 cosx2eix2

De même, on aurait1 eix= 2isinx2eix2

(rq : on peut aussi utiliser ses formules de dupliation de cos et sin, mais c’est tellement moche de repasser en Re et Im)

Idée : lorsque deux arcs ne sont pas symétriques, on mets la moyenne à0 :0et –> 2, mais aussi3 et5 -> ;

On peut ainsi simpli…erPn

0eikx=1 1ei(n+1)xeix = sin(n+12 x)

sinx2 ein2x. En prenant les parties réelles et imaginaires, on obtiendraitPn

0coskxet Pn 0sinkx.

EXO : calculerQn

0coskxet Qn 0sinkx EXO : calculerQn

0cos2xk etQn 0sinx

(multiplier parsin2xn : donne cosxsinx7!sin 2x, d’où par récurrencesin

Plus généralement, que peut-on dire sur l’angle moitié ? Faire un dessin :-) et mettre dans intro.

SoitOle cercle du cercle unité,A= 1,B = 1,M =ei ,H = cos avec0< < La droite(AM)recoupe la droiteRienT.

Nous avons 2 = OAT[, d’où tan2 = AOOT =OT; notons ce dernier t. Pythagore dans OAT donne AT = p1 +t2

(4)

Le cosinus de 2 se lit dans trois triangles rectangles : AH

AM =AM AB = cos

2 = AO AT. On en déduit AH=AMcos2 =ABcos22 = 2 AOAT 2= 1+t22, d’où

cos = AH 1 = 1 t2 1 +t2 et sin = HM =AHtan

2 = 2t 1 +t2.

En termes pédants, ce que t’a expliqué David c’est le paramétrage rationnel du cercle par la droite verticale en question :test le birapport entre le pointM et les points0, 2, et .

SEconde méthode : les trianglesAT B etAM Osont isocèles et de même angles à la base, donc semblable selon un rapport r:= AOAT = p1

1+t2. On en déduit

sin = 2A(AOM) = 2r2A(AT B) = 1 1 +t2

1

2t 2 = 2t 1 +t2 et cos = AO! OM!=rAT r! T B!= 1

1 +t2 0

@AO! T B!

| {z }

=1

T O! T B!

| {z }

=t2

1

A= 1 t2 1 +t2.

Enchainer sur tan2 = 1+cossin géom et calcul par arc moitié, d’où l’argument principlal sur CnR : pour j j< , on a

atn sin

1 + cos = Arg ((1 + cos ) +isin ) = Arg 1 +ei = Arg 0 BB

@2cos

| {z }2

>0

ei2 1 CC A=

2

Blabla pour limite vers R : On peut s’intéresser à ce qui se passe lorsque z tend à s’approcher de R . Le point 0 n’ayant pas d’argument, il n’y a rien à espérer ; de fait, il su¢ t de prendre la limite (en 0) selon n’importe quelle demi-droite autre queR pour obtenir tous les arguments possible de] ; [. On regarde donc la limité en un point z0<0.

Au voisinage d’un tel point, la partie réelle est elle aussi < 0, mettons Re = avec > 0. En posant posant c= b, notre formule devient

Im

Re +j j = b p 2

+b2 = c

p1 +c2 1 = c p

1 +c2+ 1 (1 +c2) 1 =

p1 +c2+ 1

c .

Or, lorsquez !z0, notre paramètrectend vers ImRezz0

0 = 0, ce qui montre que la quantité ci-dessus diverge vers 1, donc son arc-tangente tend vers 2, dont le double a pour limite (qui est bien dé…nie modulo2 ).

Plus précisément, si l’on tend selon lesIm>0,c tendra vers0+, donc l’argument trouvé tendra vers , qui est bien l’argument principal d’un réel<0. Si en revanche l’on tend selon lesIm<0, on trouvera un argument . Se pose alors le problème de la dé…ntion d’un argument principal qui soit continu sur toutC . En e¤et, si l’on tend versR selon lesIm>0, en faisant le tour dans l’autre sens pour tendre selon lesIm<0, on trouve une limite di¤érant de 2 .

1.4 Logarihme complexe

un logatihme dez est unltqel=z 0n’a pas de logarithme

les logatihmes derei sont tous égaux àlnr+i , modulo2 iZ. Lelog principal est dé…ni par

Lnz= lnjzj+iArgz

(5)

Il ets donc intimeent lié à l’agrument par la formule Arg = Im Ln.

ATTENTION : ne véri…e pas Ln (ab) = Lna+ Lnb à cause des arguments qui pouraieet sortir de [ ; ] par addition (on retire donc au log son principal intéret) mais ok mod2 i.

Clairement,Lnest continue surCnR . On verra queLny est dérivable de dérivée Id1.

1.5 trigo circulaire

pour retenir les graphes :

http ://sawb.soup.io/post/121980402/Beautiful-Dance-Moves PB SIN ! ! ! ! pour les formules qui caractérisent : cf exo DM continuité

pourcos (a b) =... interprétaer en terme de produit scalaire.

Formules de duplication de l’angle :

SoitAB un diamètre du cercle unité de centre O, M = ei2 , H le projeté orthgonal. On trace AM pour faire apparaître (qui se trouve être tqj j< 2).

Montrons que2 cos2 = 1 + cos 2 . Pour faire apparaîtrecos2 , on projetteB enM puisM enH, de sorte queAH=AMcos =ABcos2 = 2 cos2 . Comme par ailleursAH=AO+OH= 1 + cos , c’est gagné.

Pour le sinus ( >0), on projetteBenM, puisAenH, d’oùM H=AMsin =ABcos sin = 2 cos sin . RQ : formule de duplication caractérise cos ? (cf eq fonction dans cours CO)

PLus géométrique : on projetteOenN surAM.

Alorscos etsin se lisent enAN etON : leur produit donne deux fois l’aire deAN O, i. e. celle deAOM, de base AO= 1et de hauterHM = sin 2 , CQFD.

pour le cos, on projetteN enIsurAB, d’oùAI= cos2 . CommeIN parallèle àHM etN milieu deAM, I milieu deAH, d’oùcos2 =1+cos2 .

TOUTES les formules ! Ppour lesP

de cos / sin, passer à l’expoenetielle et utiliser l’arc moitité : EG

cosp+ cosq= Re eipx+eiqx = Reeip+q2 x eip2qx+e ip2qx = Re eip+q2 x2 cosp q 2 x : pour lescos (x =2), faire un cercle avec petit (<30 )

tan (P

ai) = 1 3+ 5 :::

0 2+ 4 :::

APP :tan 1(Q)sg additif deR. DE même en remplaçantQpar sous-corps deR. Applicatio :ath 3x x1+3x32 = 3 athx

Appl :tannx= n 1 tanx

n 3 tan

3x+

1 n

2 tan

2x+ n 4 tan

4x

Méthode de génération : recvenir à la dé…niton d’Euler.

App :Pn

0cospx?

cosnx? =Reeinx –>le faire en chavec parties pairtes et impaires deexp.

cosnx? developper Euler

fonction trigo réciproque, graphe, dérivée, caclul decos asnpar dessin (9 cas théorique)

Pour les fonction réciproque : pour avoir atn tana = a, il est néssaire que a = atn tana 2 Im atn! ! ! et d’aillerus su¢ sant. de même pour acs coset asn sin.

leadevaantcos sin tanest prononcé "arc" ou "arg"

(6)

Un dessin montre que

iacsc = Ln c+p 1 c2i iasns = Ln p

1 s2+si iatnt = 1

2Ln1 +ti 1 ti

Rq : on retrouve les formule de l’arc moitié dans 1 1+tt2+2ti2 = cos (2t) +isin (2t) =ei2t. Formules de division :

cos2 =

r1 + cos 2 sin2 =

r1 cos 2 (véri…er quesin2+ cos2= 1)

tan2 =

ptan2+1 1

tan = sin

1 + cos= 1 cos sin

Comparaison "de Jordan" : cercle unité, cercle de diam ei e i . Alors cordes ei e i ont pour lgrs 2 (cercle unité) et sin (cercle de raonsin ), d’où 2 sin (graphe de sin concave au dessu de sa corde entre0 et 2)

1.5.1 Histoire du mot sinus selon Stella Baruk

« Hipparque de Nicée [...] aurait écrit un traité de douze livres sur le calcul des cordes dans un cercle, et avait en tout cas laissé à ses successeurs une table des cordes [...] annonçant les tables de sinus. Ceux continuèrent de s’annoncer avec Ptolémée –l’Euclide de l’astronomie –et sonAlmageste [...] où les calculs sont établis pour des cordes et expliquée la méthode permettant d’y parvenir. Cette correspondancecorde-angle au centre devint l’outil indispensable des astronomes. Même en changeant de ciel. Les Hindous, quatre siècles environ après J.-C., reprennent [...] des contenus d’origine grecque, mas remplacent la correspondance corde-angle au centre par une relation fonctionnelle entre la demi-corde et le demi-angle au centre. Ca se précisait. Puis vinrent le arabes... Un astronme musulman du nom d’Al Battani (vers 850-929) [...] fait paraîtreDe la science des astres, qui pourrait être considéré comme l’acte de naissance explicite de la trigonométrie ; car y …gurent des tables, bien sûr, mais à défaut d’en inventer complètement l’objet, Al Battani le nomma : « djayb » , ce qui veut dire, en arabe, ouverture d’un vêtement, fente, pli, cavité.

Elle était donc là, la métaphore perdue. C’était donc ce mot,djayb, qui par analogie avec la retombée d’un tissu d’un vêtement avait inspiré l’astronome arabe et désigné la chose. Djayb, dont la traduction par les savants européens de l’époque médiévale en sinus, terme latin voulant dire cavité, fente, pli, rabattait l’un sur l’autre le métaphorisant et le métaphorisé. »

complément de B. Hauchecorne (en parlant des demi-cordes)

« Aryabatha l’appelle alorsjya-ardha, mot à motcorde-demi bientôt devenujya. Les Arabes l’empruntent et le déforment en jiba. Or, en arabe, seules les consonnes sont notées et jb se confond avec jaïb qui signi…e commesinus le pli d’un vêtement. On traduit bien sûr ce mot par sinus en latin médiéval. »

1.5.2 Blabl pour introduire sin et cos

On considère à présent plein de cordes verticales, toutes parallèles à la droite(OJ). Leur hauteur depuis la droite horizontale (OI) permettant de les repérer, de les ordonner, le long de cette droite, on appelle cette hauteur ordonnée. Comme cette hauteur correspond à la moitié de la longueur de la corde, on l’appelle aussi demi-corde, terme qui a donné après des siècles de dérive linguistique le motsinus.

(7)

Pour repérer l’endroit où une corde coupe l’axe horizontal(OI) – appelonsX le point d’intersection –, on mesure la longueurOX, comptée positivement si on est du côté deI, négativement sinon : cette longueur signée est appelée abscisse1. Comme il s’agit d’une longueur qui va de pair avec l’ordonnée, i. e. avec le sinus, on l’appelle aussicosinus.

Les termes sinus et cosinus sont traditionnellement associés à unangle. Qu’est-ce qu’un angle ? Une repré- sentation simple2 de l’angle \AOB (oùA et B sont des points du cercle) est l’arc de cercle le plus court situé entreAetB. La longueur de cet arc est unemesure de l’angle\AOB. Par exemple, une mesure de l’angle droit IOJd est le quart de la circonférence totale (laquelle vaut2 ), soit 2, ce qui correspondant aux90 connus pour un angle droit.

Ainsi, l’on retrouve qu’un angle droit a pour sinus1et pour cosinus0.

1.6 trigo hyperbolique

introduirechet sh: paramètre de la branche d’hypercolx2 y2= 1.

Les formules de trigo hyperbolique sont vraiment simples à retenir. Pour le lien entre circ et hyper, se souvenir decos ( ) = ch (i)etc...

(on commence par+partout ; seule chose à retenir ->pour les termes croisésch sh, il faut dush) ch (a b) = chachb shashb

sh (a b) = shachb shbcha chachb=12(ch (a+b) + ch (a b)) shashb= 12(ch (a+b) ch (a b)) shacha=12(sh (a+b) sh (a b)) chx+ chy= 2 chx+y2 chx y2

chx chy= 2 shx+y2 shx y2 shx+ shy= 2 shx+y2 chx y2 De même,

chna = X

kpair

n

k chn kashka

shna = X

kim pair

n

k chn kashka Puis formule explicite

achc = ln c+p c2 1 ashs = ln s+p

s2+ 1 atht = 1

2ln1 +t 1 t

on retrouve les radicaux des primitives (donner une méthode de dérivée), à calquer sur le cas circulaire.

lien rigolo :atn sh = asn th.

Appliquertandonnetan asn th = pth

1 th2 = sh, CQFD.

ou bien dériver donne la meêm chose (fonctino impaire …xe la constante) Autre idéentité du genre ?

EXO (lien circ hyper)

1que l’on scindera en abs-cisse pour comprendre le rapport avec « lieu où la corde coupe »

2La dé…nition précise d’un angle nous emporterait trop loin.

(8)

* l’aire délimité par les deux segmentsO r0 ,O rrchsh et par l’arc d’hypoerbole x2 y2=r2allant de r0 à

rch

rsh vaut 12r2 (etrest le rayon de courbure à l’origine : R=

px_2+ _y2 _ x y_

• x y•

3 =r

psh2u+ ch2u3 shu( shu) chuchu

u=0= r.)

* les rotation (hyperbolique) donnée par chu shu

shu chu préserve les hyperboles équilatères et une branche d’hyperbole (équilatère) est l’image d’un point donnée par les rotations (formule d’additivité)

* les vecteurs tangent et radial sont orthogonaux pour la fq ab xy =ax by

* la longuer de la branche (pour la métrique issu de la fq ci-dessus) de r0 à rrchsh vautr (R

0

py_2 x_2= R rp

ch2 sh =r

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