AC
EPL - SESSION 2000 CORRIGÉ
Magnétostatique.
1. Les spires jointives, constituées par un fil de diamètre a, occupent une longueur L r r
= 2− 1 sinα d'apothème. Leur nombre est donc tel que :
α
= −
= asin r r a
N L 2 1
2. Une distance dz le long de l'axe Oz correspond à une distance dL dz
=cosα sur l'apothème donc à un nombre de spires :
= α cos a dN dz
3. Les dN spires, situées entre les plans z et z + dz, ont un rayon moyen r ce qui correspond à une longueur totale de fil :
d r dN r
a dz r dr
A=2 = 2 = 2a
π π
α
π
cos sinα
donc à une résistance élémentaire :
dR d
a a r dr
=ρ = π
ρ α
4 8
2 3
A
sin
Ces résistances élémentaires sont montées en série donc la résistance totale du bobinage est :
( )
2
1
2 2
r 2 1
3 r
4 r r
R dR
a sin
ρ −
= =
∫
α4. Le champ magnétique créé en S par une spire circulaire de rayon r parcourue par le courant d'intensité I est :
3 z 1 0 sin
r 2
I u
B µ α
=
5. Les dN spires, de rayon r, créent en S un champ magnétique élémentaire :
d I
r dN I
a
dr
z r z
B=µ u = u
α µ
0 3 0 2α
2 sin 2 sin
Pour tout le bobinage on obtient, par intégration, un champ magnétique total :
z 1 2 2 0
r ln r a sin 2
I u
B
α
=µ
Optique géométrique.
6. On doit avoir Ao→L1A1→L2 ∞donc A1 est confondu avec F2 foyer principal objet de L2. La relation de conjugaison de Descartes :
− 1 + 1 = 1
1 1 1 1
O Ao O A f' avec O A1 1 =O F1 2 =O F1 '1+F F'1 2 =f'1+∆ nous donne :
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( )
mm 1 , ' 4
f ' A f O
d0 1 o 1 1 =−
∆
∆
− +
=
=
7. Le grandissement transversal de l'objectif est :
' 40 A f
O F O B A
B A
o 1 1 1 2 o o
1 1
ob ∆ =−
−
=
=
= γ
8. Les figures ci-dessous nous montrent que le grossissement commercial de l'oculaire est :
2 m o o
m 2 o o 0
oc i f'
d B A
d ' f
B
G ≈A =
α
=α
αo
Ao Bo
dm F = A2 o
Bo
O2 L2
αi
9. Le grossissement commercial du microscope est tel que : 400 B G
A d ' f
B
G A ob oc
o o m 2 1 1
m = =γ =−
10. La puissance intrinsèque du microscope est :
δ
= α =
= 1600
d G B
A m
m o o
P i
Électrocinétique : régime sinusoïdal.
11. Par définition PM =UIcosϕ d'où :
A 3 , cos 33 I U M =
= P ϕ
12. La puissance est entièrement consommée par le résistor donc PM =RI2 qui nous donne : Ω
=
= 4
R PIM2 13. L'impédance du moteur est Z R L U
= 2+ 2ω2 = I d'où on déduit : mH 17 I R
U f 2
L 1 2
2
=
−
= π
14. Initialement le facteur de puissance est inductif (ϕ > 0), il peut le rester (ϕ' > 0) ou devenir capacitif (ϕ' < 0).
L'intensité instantanée totale dans la ligne est :
( )
i i i
R jL jC u R
Z j j Z C
R u
'= + C = tan
+ +
= − +
1 2 1
2
ω ω ϕ ω
On en déduit :
±tan 'ϕ =ωZ C−tanϕ R
2
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soit, puisque R
Z U
M 2 = P2
, il vient :
[ ]
C fU
= PM ±
2π 2 tanϕ tan 'ϕ d'où la plus petite valeur de C :
F 246 C= µ
15. La présence du condensateur ne modifie pas le puissance absorbée par le moteur, donc : kW
4 ,
M=4 P'
16. Le courant qui circule dans la ligne a maintenant une intensité efficace : A
2 , ' 22 cos 'I U M =
= P' ϕ
Thermodynamique.
17. La transformation étant isentropique on peut utiliser la loi de Laplace, T Pγ 1−γ =Cte, qui nous donne :
Pa T 10
P T
P 1 6
B A A
B =
= −γ
γ
18. Pour un gaz parfait on a PV
T =Cted'où on déduit :
3 4 A
B B A A
B 0,8.10 m
T P
T V P
V = = −
19. La détente est isotherme donc la loi de Mariotte, PV = Cte, nous conduit à : Pa
10 . 93 , V 1 P V
P 5
A B B
C= =
20. Pour une évolution isotherme réversible on a : dS P
TdV nRdV V
P V T
dV V
A A A
= = =
On en déduit la variation d'entropie au cours de la transformation BC :
1 B
A A
A
BC A 0,471J.K
V ln V T
V
S P = −
=
∆
21. S est une fonction d'état donc, au cours d'un cycle, ∆S=∆SAB+∆SBC+∆SCA =0 . Or, ∆SAB = 0 car la transformation AB est isentropique ; il en résulte que :
BC 1
CA S 0,471J.K
S =−∆ =− −
∆
22. La transformation CA est isochore et, par ailleurs, le gaz parfait suit la première loi de Joule. Le premier principe de la thermodynamique nous conduit à :
( ) ( )
∆U nR
T T P V
T
T T
CA A B Q
A A A
A B
= CA
− − = −
− =
γ 1 γ 1
soit :
J 3 , 96 QCA=− 23. D'après le deuxième principe de la thermodynamique :
∆S Q
T S
CA CA
A CA
= + c
car la source a une température constante TA. Il en résulte que :
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0 K . J 196 , T 0 S Q
S 1
A CA CA
cCA=∆ − = − >
24. L'évolution CA est monotherme irréversible.
Mécanique du point.
25. La force de Lorentz qui s'exerce sur la particule est :
(
v B)
FL=q ∧
26. Le théorème de composition des vitesses, v v= + ∧' Ω OM, montre que la vitesse initiale de la particule dans R' est :
0
'0 v v =
27. La force d'inertie d'entraînement subit par la particule dans R' est :
( )
( ) [ ( ) ]
Fie = −mΩ∧ Ω∧OM = −mΩ2uz∧ uz∧OM = −mΩ2 u OM uz. . z−OM soit :
OH Fie=mΩ2
28. La force résultante qui s'exerce sur la particule dans R' est :
( ) ( )
F F= 'L+Fie+Fic=q v B∧ +mΩ2OH−2m Ω∧v' Or, d'après le théorème de composition des vitesses v v= + ∧' Ω OMd'où :
( ) ( ) ( )
( )
q v B∧ =q v B'∧ +q Ω∧OM ∧ =B mωc v u'∧ z −1mωcOH 2
2
D'autre part :
( )
( ) ( )
−2m Ω∧v' =2mΩ v u'∧ z = −mωc v u'∧ z En définitive :
OH F m 2c
4 1 ω
−
=
29. La deuxième loi de Newton appliquée à la particule dans R' donne en projection suivant Ox' : ' '
x = −1 cx 4
ω2
qui s'intègre en :
x t'( )=Asin ct A' cos ct
+
1
2
1
ω 2ω
Or, à l'instant initial t = 0 on a x'(0) = 0 et x'( )0 =v0x ; on en déduit A' = 0 et A 2v /= 0x ωc d'où :
( )
ω
= ω t
2 sin 1 v t 2 '
x c
c x 0
30. La deuxième loi de Newton appliquée à la particule dans R' donne en projection suivant Oy' : y'= −1 cy'
4 ω2
qui s'intègre en :
y t'( )=Dsin ct D'cos ct
+
1
2
1
ω 2ω
Comme à l'instant initial y'(0) = 0 et y 0'( )=0 il vient D = D' = 0 d'où :
( )
t 0 ' y =Dans R', la trajectoire de la particule est la sinusoïde d'équation x v
v z
x c
c z
'= sin
2
2
0
ω 0
ω .