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Submitted on 1 Jan 1912
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Comptes Rendus de l’Académie des Sciences; T. CLIV, nos 4, 5, 6, 7, 8; janvier et février 1912
G. Boizard
To cite this version:
G. Boizard. Comptes Rendus de l’Académie des Sciences; T. CLIV, nos 4, 5, 6, 7, 8; janvier et février 1912. J. Phys. Theor. Appl., 1912, 2 (1), pp.214-223. �10.1051/jphystap:019120020021400�.
�jpa-00241744�
COMPTES RENDUS DE L’ACADÉMIE DES SCIENCES;
T. CLIV, nos 4, 5, 6, 7, 8; janvier et février 1912.
H. PARENTY. - Sur la régulation progressive des pressions à l’entrée d’une conduite de distribution d’eau, de gaz ou de vapeur. - P. 186.
Dessin de l’appareil. Théorie.
F. OLLIVE. - Sur la force élastique des vapeurs saturantes. - P. i88.
Tableau montrant pour la vapeur d’eau que les accroissements de force élastique ont lieu en progression géométrique quand la tempé-
rature varie en progression arithmétique.
PAUL ESCLANGON. 2013 Sur un régulateur thermique de précision.
-P. t78 et 495.
HENRI PARENTY. - P. 326.
Aux extrémités du fléau d’une balance sont suspendues deux
cuvettes à mercure. Dans ces cuvettes plongent deux tubes fixes,
l’un formant baromètre ordinaire, l’autre contenant au-dessus du
mercure de la vapeur saturante au contact d’un petit excès de liquide. Cette partie est plongée dans l’étuve. Les variations de
température produisent une inclinaison du fléau, à laquelle corres- pond une rupture de courant qui agira sur l’appareil de chauffage.
Dessin de l’appareil. Précision : quelques centièmes par degré.
M. Parenty fait une réclamation de priorité. Réponse de M. Es- clangon.
BOL’RGEOIS. - Résultats des observations faites pour la détermination, par la T. S. F., de la différence de longitude entre Paris et Bizerte, obtenus par 1VIM. Noirel et Bellot.
-P. i8i.
Utilisation de l’astrolabe à prisme pour l’heure locale. La diffé-
rence de longitude est:
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:019120020021400
~
L. DÉCONIBE. - Sur la théorie des diélectriques.
-P. 191.
Théorie montrant que si, à l’origine du temps, on place une lame diélectrique dépourvue de toute trace de polarisation dans un champ
E ~ f, (t). puis qu’au bout du temps 0 on vient à augmenter brus- quement le champ de la quantité E’
~r, (t), la polarisation 1n, à un
instant ultérieur quelconque t, pourra être considérée comme résul- tant de la superposition des polarisations mi et 1n2’ dues aux deux
champs.
Si le champ E est constant, le courant de polarisation est, à
chaque instant, proportionnel à l’excès du champ E sur le champ,
fictif bm dû à la polarisation ; cette polarisation, due à une déformation de l’atome, peut être attribuée à une viscosité propre de cet atome.
A. ROTHÉ. - Sur la réception des radiotélegrammes météorologiques
avec antenne réduite.
-P. 193.
L’auteur a entendu à Nancy (300 kilomètres de Paris) les commu-
nications de la tour Eiffel avec des antennes de 10 à 20 mètres, et
dont le point le plus élevé au-dessus du sol a été compris entre 2m ,50
et 7 mètres. Le poste comprend une self en série avec l’antenne, sa
deuxième extrémité étant au sol. Le circuit, comprenant un détec-
teur électrolytique, un téléphone et une pile sèche, est mis en
dérivation sur la self. On utilise ainsi, pour la dépolarisation du dé-
tecteur, une grande différence de potentiel, sans qu’il y ait de circuit secondaire avec résonnateur, influencé par le primaire.
G. AUSTERWEIL. 2013 Sur le passage de l’hydrogène à travers le tissu caoutchouté des aérostats.
-P. 196.
JUHLE. - P. 423.
Ce passage est dû à l’adsorption de l’hydrogène par le caoutchouc.
Si un aérostat en gonflement perd beaucoup de gaz, on peut lui
rendre son imperméabilité primitive, si le caoutchouc est resté
intact, en le dégonflant et le laissant exposé à l’air jusqu’à ce qu’il
ait perdu l’hydrogène absorbé.
M. Julhe a jadis obtenu de bons résultats en doublant l’étoffe caoutchoutée par une enveloppe de calicot non amidonné, imprégné
d’une solution de gélatine dans la glycérine.
. 1
E. BAUD. - Sur une loi générale de la dissolution.
-P. i98 et 35i.
·Théorie montrant que :
,T2, température de congélation d’un mélange de corps, normaux ou
non ; T~ et Q, température absolue de fusion et chaleur moléculaire de fusion du corps qui cristallise ; g~, chaleur de dilution ; x, concen- tration moléculaire. Vérification sur des mélanges d’acide acétique
avec le benzène et avec le bromure d’éthylène.
DANIEL BERTHELOT et HENRY GAUDECHON. - Décomposition photolytique des poudres sans fumée par les rayons ultraviolets. Influence des stabilisants.
Étude des poudres avariées.
-P. 201.
-Décomposition de l’acide picrique et
du picrate d’anmoniaque. - P. 514.
La nitroglycérine est décomposée en partie en donnant CO2, (~O, N2, N20, NO (en très grande quantité).
La nitrocellulose donne CO, 1V’2, NO.
La diphénylamine stabilise mieux que l’alcool amylique. Les poudres avariées dégagent plus de gaz et des gaz plus riches en NO.
L’acide picrique et le picrate d’ammoniaque sont très stables vis- à-vis des rayons ultraviolets.
G.-D. HINRICHS. - Sur le poids atomique véritable de l’argent,
tiré des expériences de laboratoire de tout un siècle.
-P. 2tt.
Ag = 108 exactement.
PORTEV1N et NUSBAUiNIER. - Sur l’influence du recuit sur les bronzes de frottement écrouis.
-P. 213.
La cristallisation et la formation de macles par recuit sont favo- risées dans les bronzes par un écrouissage préalable; les périodes
de non-usure par frottement correspondent à la formation d’une
pellicule superficielle écrouie.
HENRI $ÉN.ARD. - Sur la formation des cirques lunaires, d’après les expériences
de C. Dauzère (1).
-P. 260.
Le relief que donne la myricine extraite de la cire d’abeilles
rappelle le relief lunaire; celui-ci doit provenir de la solidification d’une nappe liquide, siège d’une circulation convective qui la divisait entièrement en tourbillons cellulaires prismatiques polygonaux ana- logues à ceux étudiés par l’auteur (2) .
Louis CHALiMONT. - Construction et vérification d’un quart d’onde à
lame de mica. - P. 271.
La méthode de Chauvin (3) pour l’analyse d’une vibration elliptique
ne permet pas, à canse des réflexions sur les faces de la lame quart d’onde, d’avoir l’azimut d’égalité avec précision dans le cas des grandes biréfringences. L’auteur indique une méthode utilisant les rayons réfléchis sur les faces extrêmes du mica nu, pour avoir rapi-
’
dement, à 1 près, la radiation pour laquelle une lame est exacte-
ment quart d’onde. Cette lame est montée dans un prisme de verre
de petit angle remplie de CS2. Le CS2 d’indice voisin de celui du mica supprime les réflexions parasites. On obtient ainsi l’extinction à
une demi-minute près avec la lumière verte de l’arc à mercure.
EMMANUEL LEGRAND. - Essai de la résistance au choc du filament des lampes métalliques. - P. 274.
Dispositif et résultats.
GEORGES lBIE S LIN. - Application de la T. S. F. à la mesure des coefficients de self-induction.
-P. 275.
On utilise un montage courant ; on établit la résonance pour des ondes de longueur d’onde déterminée. Ceci fait, on introduit la self
à mesurer et on rétablit la résonance par la self connue et réglable
de l’antenne ou des autres éléments du circuit.
(1) J. de Phys., 4e série, t. p. 896; 1907.
(2) Revue générale des Sciences, 1900.
(3) J de Phys., 2c série, t. IX, p, 3 ; 1890.
ALB. GOLSON. - La théorie des dissolutions vis-à-vis de l’expérience (cas du peroxyde d’azote).
-P. 276 et 428.
Réponse à des objections. Les expériences sur le peroxyde d’azote
montrent que la formule des équilibres homogènes :
~
~ 922 log C
~Cl,
établie sur des gaz, est en défaut pour le même système de corps en
équilibre à l’état dissous.
L.-A. PELOUS. - Sur les relations des phénomènes d’osmose
et des effluves électriques.
-P. 299.
L’emuve accroît la vitesse osmotique, accroissement plus considé-
rable pour les solutions étendues que pour les solutions concentrées,
_
et fonction du potentiel sous lequel s’effectue la décharge.
E. VALLIER. - Sur la position actuelle du problème balistique.
-P. 317.
Exposé.
A. PÉROT. - Sur la longueur d’onde de la raie solaire D,.
-P. 326.
ce qui correspond à une vitesse de chute de ikm,37 par seconde pour les particules électrisées négatives sur le Soleil, particules qui com-’
muniquent en partie leur mouvement aux atomes qu’elles ionisent et
rendent absorbants.
G.-A. L’enregistrement photographique et la reproduction
de la scintillation des étoiles.
-P. 329.
On photographie le spectre de l’astre scintillant au moyen d’un
prisme objectif et on imprime en même temps à la plaque un mou-
vement uniforme perpendiculaire à la longueur du spectre. On a
ainsi un scintillogramme, où l’on peut remarquer une très grande
différence entre le mode de scintillation des étoiles et des planètes.
Utilisant alors le dispositif de M: Lippmann (~), on reproduira la
scintillation.
-GABRIEL SIZES. - Sur la résonance multiple des cloches.
-P. 340.
Résultats obtenus sur les cloches de la cathédrale de Montpellier.
La cloche a deux centres de vibrations. Le rebord, ou pince, vibre
l’échelle inférieure. La frappe vibre le son prédominant en relation
de quinte avec le fondamental.
E. BESSON. - Sur la condensation de la vapeur d’eau par détente dans une atmosphère de gaz carbonique. - P. 342.
Tableau des phénomènes observés en fonction du degré de détente.
Ce degré est compris entre 1,32 environ et 1,50. L’air abaisse ce
degré de détente.
L. VÉRAIN. - Sur la constante diélectrique de C02 au voisinage
du point critique.
-P. 345.
Utilisation de la méthode de Drude (2) : K ~ 1,2â au point cri- tique.
G. URBAIN. - Sur une balance laboratoire à compensation électromagnétique
destinée à l’étude des systèmes qui dégagent les gaz avec une vitesse sensible.
-
P. 347.
Les poids sont remplacés par l’attraction, au moyen d’un solénoïde,
d’une aiguille aimantée suspendue verticalement à une extrémité du fléau. L’autre extrémité porte le corps à étudier, corps placé à l’inté-
rieur d’un four à résistance donnant une température constante.
La cage qui contient le tout, en plus les absorbants, supporte le vide ; l a balance est sensible au 1 100 de milligramme. g
,
(1) C. R., t. CXLIII, p. 270.
(2) Zeits. f. phys. Cheln., 1897.
MARCEL BOLL. - Application de l’électromètre à l’étude des réactions chimiques
’
dans les électrolytes.
-P. 349.
Les mesures de résistivité, avec un électromètre comme appareil , de zéro, permettent de suivre avec précision les réactions chimiques
au sein des électrolytes. Montage. Application à l’étude quantitative
des réactions photochimiques.
PIERRE ACHALiIE. - Durôle des électrons interatomiques dans la catalyse.
-P. 353.
On admet que les molécules sont formées d’atomes liés entre eux
par des électrons négatifs extérieurs à l’atome, en nombre défini.
Les actions catalytiques seraient des réactions dans lesquelles ces
électrons ont subi une augmentation ou une diminution de nombre
ou un changement de distribution dans les molécules.
CH. BOUCHARD. - Sur un sphygmo-oscillographe optique. - P. 407.
Cet appareil se compose d’un brassard en caoutchouc qu’on applique autour du membre étudié et dans lequel on comprime de
l’air en communication avec un manomètre et la cavité d’une caisse étanche à l’intérieur de laquelle se trouve un tambour de Marey;
le tambour porte un miroir qu’on éclairera et qui impressionnera une pellicule photographique animée d’un mouvement uniforme. Marche d’une expérience.
.
’
A. à,IOUTIEII. - De la mesure de l’élasticité artérielle en clinique. - P. 539.
Cette mesure ne peut être faite qu’avec des appareils à compres- sion localisée et avec de grandes précautions.
A. LAPRESLE. - Sur la distribution des pressions et des vitesses dans la région troublée autour d’une surface dans un courant d’air uniforme. - P. 421.
Emploi du tube de Pitot. Premiers résultats obtenus.
PAUL JEGOU. - Effet de résonance secondaire dans les récepteurs de T. S. F.
P. 423.
On peut régler la bobine transformatrice signalée par l’auteur ( ~ ),
par shuntage de son primaire par un condensateur variable de faible
capacité, pour avoir dans les téléphones un son perçu très énergique.
Entre deux émissions simultanées de même longueur d’onde, dont
l’une est obtenue par étincelle musicale et l’autre par étincelle raré-
fiée ; grâce au condensateur, l’action de la musicale sera alors ren-
forcée aux dépens de l’autre.
G. REBOUL. - Actions photochimiques et phénomènes photoélectriques. - P. 424.
Il se produit une augmentation des charges négatives émises sous
l’influence de la lumière ultra-violette quand les lames insolées sont . sensibles à la lumière et quand on prolonge la durée d’exposition
aux rayons ultra-violets. Après un temps suffisant, il y a une fatigue.
Dans le cas des sels halogénés du cuivre, plus l’épaisseur de la
couche sensible est grande, plus l’émission et son augmentation
sont intenses. Enfin l’émission est plus faible pour le métal que pour le métal recouvert d’une couche suffisante de sel sensible.
EUGÈNE BLOCH. - Sur l’emploi des cellules photoélectriques
,
comme photophones. - P. 42’7.
Étude du potassium. Le courant photo-électrique que donne ce métal ne dépend que de la quantité totale de lumière reçue par le métal. Si la lumière est interceptée périodiquement par un disque
tournant, un téléphone placé dans le circuit émet un son intense dont la hauteur est celle du son que le disque émettrait comme sirène, ce qui est en accord avec l’hypothèse d’une émission photo-électrique qui suivrait instantanément les variations de la lumière excitatrice.
DUBRISAY. - Sur les équilibres chimiques en solution.
-P. 431.
L’auteur a montré (2) que, dans un système de corps dissous en (1) C. R., 15 juin 1908.
(2) C. R., 27 novembre 1911.
équilibre chimique, l’introduction d’un corps étranger déplaçait
’
l’équilibre si le corps ajouté, même en n’intervenant pas dans la réac-
tion, agissait sur la solubilité de l’un des facteurs de l’équilibre. Vé-
rifications : NaCl donne une précipitation de succinate de baryum
dans le système acide succinique-acétate de baryum.
A. RIGHI. - Rotations produites par le champ magnétique dans l’air ionisé à basse pression.
-P. 488.
En dehors de la variation de vitesse d’un moulinet à ailettes in- clinées d’axe parallèle au champ (1) que produit le champ magné- tique, on observe des rotations qui ne se produisent que sous l’ac-
,
tion du champ. Théorie. Tout corps mobile autour d’un axe parallèle
à la direction du champ tournera comme le moulinet par l’effet des
composantes tangentielles des vitesses.
EMILE RABIOULLE. - Résultats des déterminations des coordonnées géogra- phiques de la station astronomique du pic du Midi de Bigorre, au moyen de l’astrolabe à prisme et de l’heure radiotélégraphiée de Paris.
-P. 497.
GABRIEL SIZES. - Sur la résonance multiple des gongs et des tam-tains chinois.
-P. 504.
Le gong n’ayant qu’un centre de vibration, ne donne lieu qu’à une
seule échelle tonale de sons. La fondamentale est en fonction de do-
minante, et le son prédominant est en fonction d’octave de fonda- mentale.
Les vibrations du tam-tam se réduisent aux sons partiels supé-
rieurs de premier ordre, en rapport de quinte et d’octave.
BILLON-DAGUERRE. - La fusion du quartz pur. - P. 506.
’