• Aucun résultat trouvé

Mai 1975 No 5 30

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Mai 1975 No 5 30"

Copied!
48
0
0

Texte intégral

(1)

Mai 1975 No 5 30

e

année 48 pages

Fr. 3.-

(2)

2

r~ 30e année Mai 1975 No 325

SOMMAIRE

Actualités 3 Calendrier des manifestations 4 Fête des Mères - Elle chez elle 5 Feuilleton de FI 6 Les oiseaux 7 Art de bien manger 8 Flashes de la Gruyère 13 Folklore, chant, musique 16 Flashes de la Sarine 18 Tireurs fribourgeois 19 3e âge et croisière 20 F.C. Fribourg 22 Jean-Pierre Losey, champion

romand de cyclo-cross 24 Poster 25 Fête cantonale des Musiques,

Romont, mai 1975 26 La Glâne, un district, une région 30 Flashes de la Glâne 36 La danse, art éternel 39 Flashes de la Broyé 40 8e district fribourgeois 42 Les défunts 44 Entre l'église et la pinte 46 Horoscope 47

NOTRE COUVERTURE:

Avec le sourire de Claudine, c'est aussi la joie de vivre.

Dans les 7 districts fribourgeois

DISTRICT DE LA SARINE Chef-lieu: Fribourg (037) Feu: abonnés de Fribourg: 18 Autres réseaux: 22 30 18 Police: appels urgents: 17 Brigade de circulation: 21 11 11 Ambulance: 24 75 00

Administration communale: 81 21 11 Préfecture de la Sarine: 21 11 11

Union fribourgeoise du tourisme: 23 33 63

DISTRICT DE LA GRUYERE Chef-lieu: Bulle (029)

Feu: 18 — Police: 2 56 66 Ambulance: 2 8431

Administration communale: 2 78 91 Préfecture de la Gruyère: 2 88 88 Office du tourisme: 2 80 22

DISTRICT DE LA BROYE Chef-lieu: Estavayer-le-Lac (037) Feu: 18 — Police: 63 13 93 Ambulance: 63 21 21

Administration communale: 63 10 40 Préfecture de la Broyé: 63 10 05 Office du tourisme: 63 12 17 Aide familiale: 63 16 95

DISTRICT DE LAJVEVEYSE Chef-lieu: Châtel-St-Denis (021) Feu: 56 75 18 — Police: 56 72 35 Ambulance: 56 71 78

Administration communale: 5670 52 Préfecture de la Veveyse: 56 70 14 Société de développement: 56 71 51 DISTRICT DE|LA GLANE

Chef-lieu: Romont (037) F*u: 18 — Police: 52 23 59 A mbulance: 52 27 71

Administration communale: 52 21 74 Préfecture de la Glâne: 52 23 08 DISTRICT DU LAC

Chef-lieu: Morat (037)

Feu: 18 — Autres réseaux: 71 20 10 Police: 71 20 31

Ambulance: 71 28 52

Administration communale: 71 33 33 Préfecture du Lac: 71 22 57

DISTRICT DE LA SINGINE Chef-lieu: Tavel (037) Feu: 18 — Police: 44 11 95 Ambulance: 44 14 12

Administration communale: 44 11 56 Préfecture de la Singine: 44 11 20

REFLETS FRIBOURGEOIS Edition, impression, administration:

Imprimerie Fragnière S. A.

35, Route de la Glâne

1700 Fribourg Tél. (037) 24 75 75

Régie des annonces:

Annonces Suisses S. A. ASSA Pérolles 8 1700 Fribourg Tél. (037) 23 24 U

Rédaction:

35, route de la Glâne 1700 Fribourg

Rédacteur responsable;

Gérard Bourquenoud

Abonnements:

Du 1er mai au 31 décembre 1975:

Fr. 21 Etranger:

envoi normal Fr. 37.50 envoi par avion Fr. 62.—

Compte de chèques postaux 17-2851

FRIBOURG-ILLUSTRÉ:

Organe officiel des Fribourgeois Hors-les-murs

NOUVEAU en Gruyère R. Cholagny

Cone. PTT

Location Vente Reprise

Facilité de payement

Dépositaire officiel:

Philips - Grundig

Hitachi

(3)

Actualités...

Diminution des recettes fiscales de la caisse fédérale provenant de la circulation routière

Suppression de droits de douane, con¬

sommation plus économique de l'essen¬

ce et récession de la conjoncture ont coûté plus de 90 millions de francs à la Confédération.

Un peu plus de 1,85 milliard de francs a été «gagné» l'année passée par la Confédé¬

ration suisse par les taxes perçues sur la circulation routière. Par rapport à l'année précédente où les recettes fiscales furent de l'ordre de près de 1,95 milliard de francs provenant des taxes grevant la circulation routière, ces recettes fournies par cette précieuse source se sont réduites de 91,6 millions de francs, ou de 4,7 pour cent.

Les raisons de ce recul des recettes sont la suppression progressive des taxes doua¬

nières de base, selon le contrat commercial passé avec les pays du Marché Commun (CEE), une consommation plus économique

de l'essence par les usagers de la route, ainsi qu'une récession générale de la pros¬

périté économique. La seule recette nette provenant de la taxe douanière de base sur la benzine a diminué l'an dernier de 55,4 millions de francs (7,4 pour cent de moins), celle de l'huile diesel de 23,4 millions de francs (15,6 pour cent). La consommation d'environ un sixième de moins de l'huile diesel est sans doute une conséquence de la récession observée dans le domaine de la construction.

Deux cinquièmes des taxes douanières de base sur l'essence, soit 325,7 millions de francs (31 millions de moins qu'en 1973) viennent alimenter la caisse générale de la Confédération, conjointement avec les autres recettes provenant de la fiscalité routière, ainsi que le remboursement de l'avance faite pour la construction des routes nationales de 124,4 millions de francs, représentent le total des prestations versées à la Confédéra¬

tion par les conducteurs de véhicules moto¬

risés, soit un montant de 490,4 millions de francs selon une récapitulation faite par la Fédération Routière Suisse à Berne (FRS) pour l'année 1974. L'avance de la Confédé¬

ration pour les routes nationales qui rap¬

porte également des intérêts de la part des usagers de la route comporte encore actuel¬

lement 2,6 milliards de francs.

La surtaxe douanière sur l'essence réser¬

vée exclusivement au financement de la construction des routes nationales a fourni l'an dernier 849,4 millions de francs (année précédente: 788,3 millions de francs). Cette progression de 61,1 millions de francs pour un recul simultané de la consommation d'essence est due à l'augmentation de la surtaxe douanière de 10 centimes perçue à partir du 29 août 1974, la taxe supplémentaire est actuellement de 30 centimes par litre d'essence. Le 8 juin de l'année du rapport, le peuple suisse et les cantons devaient déci¬

der s'il fallait maintenir cette charge ou abolir de nouveau la surtaxe de 10 centimes.

Il convient de remarquer en outre que les recettes douanières sur les véhicules à mo¬

teur importés ont diminué de 30 % par rapport aux chiffres de vente de 154,7 mil¬

lions de francs qui ont également baissé (année précédente: 221 millions de francs).

De même, les prestations douanières de l'industrie automobile provenant du com¬

merce des pièces de rechange sont tombées de 43,3 à 35,6 millions de francs (soit envi¬

ron 18 % de moins). Dans ce cas, il faut également tenir compte de l'influence exer¬

cée par la suppression de droits de douane par l'EWG (CEE). Les 60 pour cent desdites recettes douanières, provenant des taxes de base sur l'essence, de 485,3 millions de francs, pour l'année dernière (47,4 millions de francs de moins que l'année précédente) se répartissent comme suit:

— 40 pour cent pour la part de la Confédé¬

ration aux frais des routes nationales:

194,1 millions de francs (19 millions de francs de moins)

— 19 pour cent comme contribution aux frais des routes principales: 92,9 millions de francs (9 millions de francs de moins)

— 30 pour cent comme contribution géné¬

rale aux frais des routes ouvertes au tra¬

fic motorisé: 160,2 millions de francs (15,6 millions de francs de moins).

— 3 pour cent pour la suppression et l'assainissement des passages à niveau:

14,6 millions de francs (1,4 million de francs de moins)

— 8 pour cent comme contribution sup¬

plémentaire aux frais routiers des can¬

tons nécessitant une péréquation finan¬

cière: 38,8 millions de francs (3,8 mil¬

lions de francs de moins)

En plus des recettes fiscales de la Confé¬

dération provenant de la circulation routière, il faut ajouter les autres prestations des usagers de la route en faveur des pouvoirs publics, par exemple l'impôt sur le chiffre d'affaires ICHA ou la taxe cantonale perçue sur les véhicules à moteur.

Constitution

d'un mouvement gruérien pour la défense

de l'environnement

Le débat organisé par le Groupe fribour- geois de l'ASPAN à Bulle le 18 février der¬

nier et consacré à la route d'évitement de Bulle et à la A 75, a eu le mérite de révéler au public l'importance exagérée des projets routiers et autoroutiers qui s'élaborent dans les bureaux de Fribourg, en plus de la RN 12.

Il a aussi montré tout l'intérêt que la po¬

pulation porte à ces problèmes, son désir d'être informée et consultée, son inquiétude enfin face à certains projets démesurés qui,

s'ils se réalisent, que ce soit aujourd'hui ou demain, en une ou deux étapes, défigureront notre pays.

Quoi qu'on en dise en haut-lieu, quelque 35 à 40 millions, à investir en une ou deux étapes, sont prévus pour éviter Bulle... et massacrer Bouleyres et de vastes étendues de terre agricole.

Le départ est donné

Afin de répondre à un désir exprimé dans de larges milieux, quelques personnes ont décidé de constituer un Mouvement gruérien pour la défense de l'environne¬

ment. Et elles entament aujourd'hui leur campagne de recrutement.

Dans l'idée de ses promoteurs, ce Mouve¬

ment devrait réunir, au-delà des frontières et des rivalités communales, tous ceux qui, amoureux de leur pays, estiment qu'un frein doit être mis aux exagérations dans les aménagements routiers et autoroutiers.

Les objectifs

Dans l'immédiat, ce Mouvement s'est donné pour objectifs de:

— s'opposer aux excès dans l'aménagement des réseaux routiers et autoroutiers, en Gruyère principalement, et sauvegarder l'environnement;

— éviter, en ce qui concerne le détour¬

nement de Bulle, que des options définitives soient prises et que l'on hypothèque l'avenir, avant qu'il soit procédé à un aménagement régional du territoire;

— encourager les communes du centre de la Gruyère à rechercher une solution satisfaisante aux problèmes de circula¬

tion globale de la région, en dehors des projets de caractère autoroutier, éla¬

borés dans les bureaux de Fribourg;

— exiger que les projets d'évitement de Bulle - La Tour-de-Trême ne se concré¬

tisent, s'ils doivent se réaliser, qu'avec l'accord des populations concernées.

«Préserver le pays, c'est transmettre à nos enfants la beauté d'une nature que nos ancêtres nous ont léguée.» — «Nous n'avons pas le droit de rester impassibles devant les massacres dont nous sommes les témoins.»: C'est sous ces slogans que le Mouvement gruérien pour la défense de l'environnement démarre dans sa campagne de recrutement. Et il a le ferme espoir de réunir, en peu de temps, suffisamment de citoyens et de citoyennes amoureux de la Gruyère pour que son action soit efficace.

Mouvement gruérien pour la défense de l'environnement Case postale 259 1630 Bulle

Office cantonal

de la protection civile

Une semaine d'information

L'Office cantonal de la protection civile a accueilli les autorités communales du can¬

ton de Fribourg lors d'une semaine d'in¬

formation, du 24 au 27 mars 1975, au Centre d'instruction de Sugiez.

Après avoir lancé une invitation à toutes les communes du canton, hormis les agglo¬

mérations astreintes à constituer un orga¬

nisme complet de protection civile, ce ne sont pas moins de 92 communes qui ont répondu à l'appel.

Durant ces journées d'information, or¬

ganisées par district, l'Office cantonal a retracé en decrescendo les problèmes de la situation politico-militaire mondiale arrêtée aux environs du 15 février 1975. Puis, les questions touchant la protection civile en Suisse et dans notre canton relevant no¬

tamment que notre Pays dispose, actuelle¬

ment, de 2,6 millions de places protégées avec ventilation et de 1,8 million sans venti¬

lation dans le contexte duquel notre pays

fribourgeois s'insère avec ses quelques 104 000 places.

Il fut aussi question de la Conception 71 sur la protection civile avec les conséquences probables sur les communes rurales, après la modification de la loi, puisque celle-ci instaure le principe d'une place protégée par habitant du territoire.

Une visite des nouvelles installations per¬

mis également aux autorités de se rendre compte de visu du travail et des possibilités d'instruction qu'offre le Centre de Sugiez.

Ces journées furent honorées de la visite du Président du gouvernement, M. Jean Riesen, ainsi que de Messieurs les Préfets.

Les participants ont été très satisfaits de

cette information nécessaire et ont même

formulé le vœu d'une répétition périodique.

(4)

4

Manifestations annoncées par l'Union frlbourgeoise do toorisme

Bulle

31 mai et 1er juin Stade de Bouleyres Mi-juin à

mi-septembre Tous les jeudis Châtel-St-Denis

3 mai Fribourg 2 et 4 mai 29 mai 21 juin au 12 octobre Marly 3 mai 24 au 31 mai Morat (Murten) 24 mai

14 juin Romont 23 au 25 mai

En ville Musée et Vieille Ville

Club sportif Trachtengruppe

«Bodenmünsi»

Velo-Motoklub

Concours hippique Marché folklorique Concert du Chœur mixte et de la maîtrise

Journée suisse de la Voie verte

Fête-Dieu, procession 1re Triennale internationale de la Photographie (TIP 75) Le Bluet: soirée folklorique Semaine sportive

Trachtenabend, Tanz Ankunft Tour de Suisse Fête cantonale des Musiques fribourgeoises

Programme

vendredi 23 mai 20 h. 30 samedi 24 mai dès 9 h.

11 h.

14 h.

20 h. 30 21 h. 30 dimanche 25 mai fdès 9 h. 15

14 h. 30 20 h. 30 du 15 juin au au Château de 30 août Romont

à la cantine: soirée folklori¬

que, bal avec les Don Carlos En ville: Concours d'exécu¬

tion et de marche

Emission de la Radio roman¬

de «Kiosque à musique»

Reprise des concours à la cantine: Concert de jazz avec Revival Big Band Bal avec Moonglow Combo and Kenny Brown

Concours d'exécution et de marche

Grand cortège

à la cantine: bal animé par Alain Morisod

Exposition Hans Stocker (peinture, vitraux, diaposi¬

tives)

UNION FRIBOURGEOISE DU TOURISME

Courrier des lecteurs

£ Monsieur le Rédacteur, Avez-vous l'amabilité de m'en- voyer votre magazine «Fri¬

bourg-lllustré» qui est très inté¬

ressant à lire. Il contient égale¬

ment de très belles photos.

Mme Ottélie Rosset Aumont/FR

Monsieur le Rédacteur, Je vous serais reconnaissant de me faire parvenir six exem¬

plaires de Fribourg-lllustré de juillet et août 1947, pour la raison que Fribourg est la mar¬

raine de Sannerville. J'envisage de compléter un dossier sur le trait d'union de ces deux cités.

Mlle Simone Quignette 14940 Sannerville (France)

S

GARAGE SCHUWEY S.A.

centre

RENAULT

CARROSSERIE Schouwey Daniel & Cie s

MARLY Tél. 037 461848

LA TOUR- DE-TREME Tél. 029 2 85 25

LE MOU RET Tél. 037 331333

Y avez-vous pensé?

Un abonnement d'un an au Fribourg-lllustré est le plus beau cadeau que vous pouvez offrir à un parent ou un ami intime. Il suffit de découper le talon ci-dessous et l'expédier à l'adresse suivante:

FRIBOURG-ILLUSTRE, Service des abonnements, route de la Glâne 35, 1700 Fribourg.

Offert par:

Nom Prénom

Rue Localité

Bénéficiaire:

Nom Prénom

Rue Localité

SUPER

DISCOUNT économie énorme 111 poor les plos beaox meubles Ls XV-Ls XVI traités antiquaire

Anglais en acajou et if Espagnols massifs Chinois - Modernes de cuisine - Chambres de bains

Boutique Pakistan Lustrerie de style et moderne

DES PRIX VRAIMENT LES PLUS BAS qu'il soit possible de trouver !

knopf

MARLY-CENTRE Tél. 037/4611 23 Plusieurs parkings

(5)

5 Fête des Mères

«Oh! l'amour d'une mère!

amour que nul n'oublie!»

(Victor Hugo) C'est aux Etats-Unis, à Phila¬

delphie, en 1908, que fut faite la suggestion de choisir un jour pour souhaiter leur fête à toutes les mamans. Et en 1914, sous l'influence d'Anna Jervis, la mère du président Wilson, on établit un décret à ce sujet. Depuis lors et chaque année, les mamans du du monde entier sont fêtées.

Et les poètes les ont chantées, les ont louées. En vers ou en prose, ils ont parlé de l'amour maternel. Parfois en termes gran¬

diloquents, parfois avec simpli¬

cité, mais toujours avec beau¬

coup de sincérité, ils nous ont dit ce que signifie aimer une mère et... être aimé. Il faut lire

«Le livre de ma mère» d'Albert Cohen, une histoire d'amour unique et déchirante. Cohen nous dit au sujet de la mère: «Il y a des passions tournoyantes et ensoleillées. Il n'y a pas de plus grand amour».

Sacrée, digne de vénération, celle qui, pareille à un vase, a

nourri une fleur de son eau et de sa tendresse pendant neuf longs mois d'attente et de patience.

Attentive à tous les maux, elle a guidé les premiers pas de son enfant, s'est transformée tour à tour en ménagère soigneuse, fine cuisinière, infirmière dé¬

vouée, couturière, laveuse, re¬

passeuse... maîtresse d'école et sage consolatrice. Quel enfant ne lui a pas, la tête blottie contre sa poitrine, confié ses peines, tandis qu'elle caressait ses che¬

veux en l'enveloppant tout en¬

tier de sa douceur? Les larmes roulaient déjà de ses joues pour que la douleur n'assombrisse pas le regard de son enfant... pour conjurer la détresse.

Qu'on l'appelle «Mummy»,

«Mamita» ou «Mamienka» elle est unique. C'est chaque jour que l'on devrait la fêter, la cou¬

vrir de fleurs et de baisers. Il n'existe pas, parmi toute la di¬

versité de l'univers, d'autre lien d'une telle nature, invincible, secret... Un souhait? Que tous les heureux, les choyés, tâchent d'entourer en ce jour ceux qui n'ont plus de mère et toutes les délaissées qui ont perdu leur enfant.

F.J. X Cet enfant n'est-il pas un rayon de soleil pour le couple qui l'a attendu si longtemps ?

ELLE

CHEZ

ELLE

L'art

de la lecture

«Aujourd'hui, on ne sait plus lire. Ce grand art, qui existait encore au temps de Goethe, est mort. On parcourt en masse ce qui est imprimé et, d'une façon générale, le lecteur démoralise le livre»

(Oswald Spengler) Si écrire est un art, il en est un autre qui consiste à réécrire en quelque sorte le livre en le lisant, en démasquant ses embû¬

ches et ses pièges, en redécou¬

vrant en lui ses propres angoisses et obsessions, ses joies, ses dé¬

sirs, en lui offrant une nouvelle vie par la découverte d'un seul mot, peut-être, qui nous a frap¬

pés.

Mais l'échange de l'ennui contre des heures délicieuses ne tente plus. On a tendance à feuilleter d'un œil distrait une revue par manque de courage et de patience de se pencher sur une œuvre plus volumineuse, de

se laisser absorber par elle. On a tendance de s'acheter une conscience à bon marché avec un facile «Je n'ai pas le temps...».

Il est vrai que l'on a de moins en moins de temps. Mais pour être valable, l'excuse n'en est pas moins inquiétante quand on sait que le livre est depuis toujours le moyen le plus efficace de par¬

venir à la connaissance et à la culture. Certains rétorqueront que les mass-media (radio, télé¬

vision, moyens audio-visuels...) permettent d'accéder plus faci¬

lement à la connaissance. Peut- être, mais il n'en reste pas moins que le fait de ne pas lire ou de moins lire laisse transpercer ce phénomène inquiétant qui est que l'on ne sait plus lire. La preuve n'en est-elle pas ce cou¬

rant venu d'Amérique qui fait naître un peu partout des cours de lecture rapide? Ce terme évoque immédiatement l'image du président John Kennedy qui appliquait cette méthode effica¬

ce. Mais pour nous, la lecture n'est-elle pas un acte appliqué, quand il n'est pas besogneux?

Car si le livre reste la meilleure arme sur le plan de la culture et de l'information, il faut alors véritablement apprendre à lire pour découvrir le sens caché des mots, l'obscur jeu des phrases et faire une synthèse rapide.

Cette méthode de lecture rapide que les Américains appellent

«developmental reading», loin d'être une lecture en diagonale où l'on recueille n'importe quoi, est une véritable gymnastique, efficace, de l'esprit. L'important n'est pas tellement de lire vite, mais de s'arrêter aux idées im¬

portantes, par conséquent de passer rapidement sur ce qui ne mérite pas qu'on s'y attarde.

Cette forme de lecture n'est pas seulement réservée aux lec¬

tures dites d'affaires qui ont une incidence sur le travail. Les fem¬

mes, mères de famille et ména¬

gères ont aussi droit de regard et devoir de s'informer. Lire permet de savoir, d'acquérir un esprit ouvert, une prise de conscience sur le monde actuel;

bien lire ne permet plus simple¬

ment de savoir, mais encore de savoir raisonner. Et si l'école inculque une sorte de mécanis¬

me, de b,a,ba, elle n'entraîne pas à la lecture adulte qui est la véritable appréhension d'un texte.

Lire, ce n'est pas seulement assister à un défilé de mots, c'est encore comprendre une pensée, soutenir un argument ou le contester c'est un moyen d'action et d'information qu'il ne faut pas se laisser imposer:

c'est cela la liberté de penser.

ELLE

PR&NUPTIA DE PARIS

Le plus grand choix du monde » de robes de mariées exclusives dans toutes les gammes de prix

dès Fr. 189.-

ainsi que tous les accessoires.

Ravissantes robes d'invitées.

: FI 75

BERNE, Aarbergergasse 5 LAUSANNE, rue de Bourg 35

BALE - BIENNE - GENEVE - LUCERNE SION - ST-GALL - WINTERTHOUR - ZURICH

Catalogue gratuit sur demande

(6)

6

Feuilleton de Fribourg-lllustré

Les Labours d'Espérance

par Albert-Louis Chappuis

— Faut t'aider?

— Non merci! Les hommes n'ont pas les mains pour ce travail.

Alors, quand tout sera terminé, je t'at¬

tends?

— Si tu veux!

Où? Vers le jardin à Junod? Comme les soirs passés?

— Oui! acquiesça Berthe, toujours affairée à ses fleurs. Oui, vers le jardin à Junod.

Comme les soirs passés!

François ne partait pas!

Berthe se releva. De même grandeur que François, elle se retrouva à côté de son ami qui aurait bien voulu que tout fût terminé en ce moment même, afin que chacun osât rentrer chez soi, afin qu'il pût retrouver Berthe tout de suite, afin qu'il pût se trouver seul avec elle, rester seul avec elle.

Les forains avaient éteint leurs lampes. La musique s'était tue. Le café s'était fermé.

Dans le ciel, une lune blanche éclairait inutile¬

ment la place maintenant déserte, éclairait la campagne qui sentait bon la nuit, éclairait le visage de Berthe, celui de François.

Ils avaient marché tout d'abord sans rien se dire, lui contre elle, elle contre lui, François passant sa main droite autour de la taille de Berthe et elle, de sa main gauche, serrant celle de son ami.

C'est Berthe qui parla la première:

Content?

Ça va!

Puis il y eut un nouveau silence. Ils se rapprochaient de la demeure des Olivier.

Tout à coup, François dit:

On se rapproche de chez toi!

Oui, arrêtons-nous, c'est mieux!

Ils quittèrent la route de quelques mètres et s'appuyèrent contre le tronc d'un vieux pommier.

Tranquilles, ils pouvaient maintenant être tout à leur plaisir. Plaisir de se dire des mots tendres, gauches parfois, plaisir de se

| parler, plaisir d'être seuls. Enfin seuls.

François tomba dans un mutisme incom¬

préhensible qui inquiéta Berthe. Il n'avait qu'à parler si quelque chose le tracassait!

Elle tournait dans sa tête de femme toutes sortes de suppositions, jusqu'au moment où, accablé, véritablement accablé, François, après avoir longuement tu ce qui le tenail¬

lait intérieurement, éclata soudain en res¬

serrant Berthe plus fortement.

— J'en ai assez, j'en ai sec, tonna-t-il, à la grande surprise de Berthe, qui sentait le désaccord du geste et des paroles de Fran¬

çois.

C'est vrai qu'avec les préparatifs de la fête, François pouvait être fatigué, à bout de forces, tant il avait fallu qu'il se dépensât et cela en plus des travaux quotidiens de la terre qu'il ne négligeait jamais.

Berthe comprit que tant de fatigues, tant de soucis connus ou inconnus pouvaient conduire François à cet accablement soudain.

Bonne, douce, calme, elle éprouva aussitôt le besoin d'aider celui qu'elle aimait, celui qui avait dû souffrir et qui souffrait sans même qu'elle en connût toutes les causes.

Elle passa une main caressante dans les cheveux de François qui s'était tu brusque¬

ment, comme bloqué, comme grippé, com¬

me si le flot de paroles à venir ne pouvait passer sa gorge, ne pouvait sortir comme était sortie la première expression d'acca¬

blement.

Les préparatifs de la fête pouvaient être la cause d'une fatigue certaine; mais il devait y avoir autre chose!

— C'est bientôt fini! Encore quelques jours et ce sera tout!

François la fixa dans la pénombre.

— Non, ce n'est pas fini!

— Mais oui, François, continua Berthe, dont le seul souci était de redonner con¬

fiance à son ami! Maintenant, tout est prêt.

La fête peut commencer. Bien sûr, il faudra tout démonter ensuite, tout démonter ce que vous avez monté. Mais ça ira vite, tu verras. Et vous serez moins pressés, et tu n'auras plus le souci que tout soit prêt pour une date déterminée. Vous aurez toute une semaine devant vous. Et puis, je viendrai également. Je viendrai, François; je viendrai t'aider, insista-t-elle encore, comme pour le persuader que sa fatigue ne pouvait être que passagère; elle insistait encore, suppo¬

sant que sa présence pouvait être d'un grand secours à son gars.

— Non, Berthe! ajouta François. Ce n'est pas fini, comme tu le prétend. Ca ne fait que commencer.

Quoi?

— Quoi? Tout! Tout, tu entends. Le travail à la maison, le père, ces préparatifs de fête. Et encore Blanche Moinat et son père. J'en ai sec! ajouta-t-il à nouveau, comme pour mieux souligner son dépit, son dégoût.

— Le travail chez toi?

— Oui! C'est beau la terre, le travail de la terre! Mais oui, c'est beau, avec le soleil, les attelages, la charrue... C'est beau!...

C'est beau!...

Berthe éprouva un malaise; François louait-il son travail de la terre? Le raillait-il?

Aimait-il sa profession? En était-il las?

Ses paroles paraissaient rassurantes. Mais le ton, le ton était acerbe; à lui seul il exprimait tout le dépit, toute l'exaspéra¬

tion du jeune paysan, toute sa haine trop longtemps contenue.

Peu à peu François, de réticent qu'il était à dire ce qui le tenaillait, vomissait les paroles si longtemps retenues.

Berthe n'osait s'affirmer la vérité qu'elle pressentait. Elle ne voulait se l'affirmer que pour mieux se persuader que François n'en était pas arrivé à un tel point. Elle songea à l'amour qu'il mettait, lui, à accomplir les travaux des champs. N'aimait-il pas ses chevaux? Ne chantait-il pas, lorsqu'il tra¬

vaillait, qu'il soit aux labours, qu'il soit aux moissons? Mais oui, il chantait. Donc s'il chantait, c'est qu'il aimait ce qu'il faisait, car on ne peut chanter si l'on accomplit une besogne qu'on n'aime pas, qu'on déteste.

Berthe se montait le coup pour se rassurer, pour se tranquilliser. Rassurée, elle ne le fut qu'un instant. Les paroles de François exprimaient bien le dégoût. Il lui en donna bientôt la certitude.

— Eh bien! de tout cela, j'en ai assez!

— De quoi? reprit Berthe aussitôt, pressée d'être fixée précisément sur le sens de telles paroles, mais redoutant déjà d'entendre ce qu'elle pressentait.

— De ce que je t'ai dit! Je n'aime plus rien. Rien. Je n'aime plus que toi. Heureuse¬

ment que tu es là, Berthe, ma Berthe.

Heureusement, parce qu'à part toi, il n'y a plus rien que j'aime!

— Ta maison?

— Non!

— Tes parents?

— Non!

— François, réfléchis à ce que tu dis!

— Plus rien, te dis-je.

Le drame était latent. François le prouvait par des affirmations péremptoires.

Qu'y avait-il? Que se passait-il?

Berthe dut se rendre à l'évidence. Elle questionna une nouvelle fois.

Jamais François ne lui avait parlé sur ce ton; il devait y avoir quelque chose de grave, de plus grave, peut-être, qu'un accablement dû à la fatigue, à la fatigue de tous les jours, à la fatigue accrue de ces derniers jours.

Elle essaya d'oublier ce qu'il venait de lui dire, de lui faire oublier ce qu'il venait de dire. Elle chercha à tout effacer en s'appro- chant de lui, en se montrant câline et cares¬

sante.

Il l'accepta.

Elle se pelotonna contre lui, persuadée qu'elle était de le soulager, de le récon¬

forter.

Charmé, il se tut.

L'amour adoucissait le moment présent.

Serait-il assez fort pour éloigner le drame?

Pour savourer pleinement cet instant, il fallut que Berthe, à nouveau, se montât le coup.

Dans un moment de fatigue totale, Fran¬

çois s'était laissé aller à des considérations saugrenues. Elle en avait la preuve main¬

tenant qu'il s'était subitement tu, qu'il sem¬

blait apprécier sa présence.

Elle se détacha de lui, le regarda.

Ils se fixèrent un moment sans rien se dire, puis leurs lèvres se rencontrèrent, apaisantes et plus douces qu'était douce la nuit...

Et la fête, la fête tant attendue, arriva.

Le temps était clair, le soleil déjà chaud.

La place du village était toute à la musi¬

que, à la danse, aux vins, aux jeux. C'était la fête de tout le village, une fête rustique mais enthousiaste. Une musique de cuivre insistante et guillerette vous faisait danser des valses légères, des polkas sautillantes, des marches entraînantes. La fête permet¬

tait de boire, plus qu'à l'ordinaire, des vins fameux choisis pour la circonstance. C'était la fête avec ses joies, avec les filles en robes claires, avec...

C'était cette fête que revivait François, suivant son attelage au champ du Raffort.

Il la revivait avec plus de plaisir qu'il ne l'avait vécue, déchargé qu'il était alors de ses soucis de président comme de tant de choses qui l'occupaient et le préoccupaient.

C'est vrai qu'il s'était engagé, qu'il avait dû s'engager dans une voie subitement différente de celle qu'il avait envisagée tout d'abord. D'aucuns, son père surtout, ne voyaient pas ce changement d'un œil favo¬

rable. Il fréquentait la fille Moinat, Blanche Moinat. Il avait changé d'idée, tout à coup, sans que personne ne sût pourquoi, sans que personne ne connût les raisons de son revirement.

François, cette fois, avait cessé de chanter.

Quelque chose d'indéfinissable l'empêchait.

Sa mère, un soir qu'ils étaient seuls, le lui fit remarquer.

— Je suis libre de chanter, de chanter quand je veux, comme je l'entends! Non?

— Je sais!...

— Je n'ai pas à demander à quelqu'un si je peux chanter, ni quand je dois me taire!

— François, reprit la mère, douce, calme, regrettant en son for intérieur d'avoir engagé la conversation sur ce sujet...

— Je ne sais pas ce qu'il y a, je ne sais pas ce que vous avez mais, depuis quelques jours, toi, le père, vous me dévisagez curieuse¬

ment, vous ne me parlez plus que rarement.

Le père surtout. Je l'aborde pour un travail, il me dit: «Va, fais!» et encore: «Va quand tu veux, fais comme tu l'entends!» Il n'a jamais été comme ça. Non, je ne sais pas ce qu'il a contre moi, je ne sais pas ce qu'il veut!

La mère savait.

La mère Monachon connaissait le caractère de son mari, difficile à certains moments, mais elle connaissait aussi celui de son fils, qui n'était pas moins difficile.

Elle savait qu'une altercation entre les deux hommes n'aurait de résultat que celui de mettre en évidence les oppositions de caractères du père et du fils et l'irréducti¬

bilité de chacun d'eux.

Elle arrivait difficilement à comprendre, elle, faite toute de sérénité, l'intérêt qu'il y avait à se cantonner dans une attitude condamnable, dont le seul effet était celui de ne rien édifier.

La mère Monachon savait tout ça.

Impuissante, elle était là entre les deux hommes, entre ses deux hommes, son mari et son fils, cherchant à les apaiser dans les moments volcaniques, à leur faire compren¬

dre l'importance qu'il y avait à travailler dans la bonne harmonie.

S'il est vrai qu'en maintes occasions elle était parvenue au résultat escompté, ceci grâce à un peu de compréhension de la part de son mari plutôt que de celle de François, elle sentait qu'elle ne parviendrait pas, cette fois, à obtenir ce qu'elle désirait ardemment.

Le père avait fini par ne plus s'opposer.

Mais il pouvait difficilement se laisser com¬

mander par son fils. Conscient que parler à nouveau, c'était parler plus fort et que tout s'aggraverait, il travaillait pour soi. Cer¬

tains travaux les obligeaient cependant à travailler ensemble. Ils le faisaient sans joie;

le pèrec herchait à éviter les heurts.

François s'était tu, lui aussi, œuvrant dans cette carapace de silence qu'il s'était faite, mais que sa mère ne pouvait admettre...

Sous la lampe, la mère effectuait encore quelques travaux de raccommodage. Elle était assise près de la table et ne cessait de passer son aiguille au travers de lainages troués...

(A suivre)

(7)

7

Les oiseaux

Ne plaisantez pas avec

un cygne en colère -— -»t

fcSÄFö.^-:. ->

De nos jours, cet oiseau majestueux qui fut jadis très pourchassé bénéficie d'une protection illimitée. Il vit sur toutes les grandes surfaces d'eau de notre pays et à l'état semi-sauvage dans grand nombre de nos étangs.

Les cygnes sont apparentés aux oies, mais ils sont beaucoup mieux adaptés à la vie aquatique que ces dernières. Lorsqu'on

«roit les cygnes avaler de gros morceaux de pain, on oublie facilement que leur nour¬

riture principale est composée de plantes sous-marines qu'ils vont chercher au fond de l'eau à l'aide de leur long cou.

Comme c'est le cas chez les oies, le couple de cygnes tuberculés est très uni. La femelle construit son nid spacieux en entassant des plantes aquatiques dans les roseaux, sur un îlot ou simplement au bord des eaux qu'elle fréquente.

Les jeunes cygnes sont des nidifuges intré¬

pides, comme tous les jeunes anatidés (oies, canards, etc.). Sitôt qu'ils se sont séchés aux plumes du ventre de leur mère, ils quittent le nid et sont emmenés par les deux parents pour leur première excursion sur l'eau. Dès le début, les jeunes cygnes doivent nager plus loin et plus longtemps que ne font les jeunes oies. Si, cependant, ils sont trop fatigués ou qu'ils ont trop froid, ils grimpent sur le dos de leur mère pour s'y reposer un instant. En cas de danger, les jeunes cygnes peuvent plonger, ce qui n'est plus le cas chez les adultes.

Si un danger menace ses enfants, le père cygne peut devenir un adversaire redou¬

table. Aucun chien ne se risque à attaquer un mâle rendu furieux; même l'homme a intérêt à laisser en paix une famille avec des petits. Car, d'un seul coup bien placé de ses puissantes ailes, un cygne peut casser un bras, voire un tibia d'un homme adulte.

L'oie, cet animal soi-disant stupide

Il n'existe rien de plus faux que cette croyance populaire qui veut que l'oie soit un animal stupide. Les oies sauvages sont des êtres prudents et intelligents et font cer¬

tainement partie des oiseaux les plus subtils de la terre. Lorsque des jeunes oies sont élevées par l'homme, c'est-à-dire qu'elles n'apprennent pas à le connaître en tant qu'ennemi, elles le suivent fidèlement com¬

me elles le feraient avec leurs parents. Elles veulent constamment être auprès de lui,

«pleurnichent» quand il les laisse seules et lui restent attachées durant toute leur vie.

Chez les oies, les couples se forment pour la vie. Lorsque la neige fond au printemps, le couple d'oies cendrées part à la recherche d'un nid dans d'épais fourrés de roseaux.

Une fois que la ponte, qui comprend de 5 à 6 œufs, est terminée, la mère oie s'ar¬

rache le duvet de la poitrine pour en tapisser tout l'intérieur du nid. Alors commence la couvaison, qui est entièrement à la charge de la femelle. Le mâle monte la garde à proximité du nid. Il chasse les intrus et lance des avertissements en cas de danger.

C'est seulement au bout de quatre semaines,

lorsque les jeunes brisent la coquille de leur œuf, qu'il apparaît au nid pour venir y chercher sa famille.

A l'Institut Max Planck, au bord du lac d'Ess, en Haute-Bavière, il y a plus de 200 oies en observation. La vie familiale très unie des parents, les rapports avec les jeunes et avec d'autres oies, leur faculté de nouer de véritables amitiés entre eux, ainsi que la hiérarchie de la famille à l'intérieur d'un groupe sont étudiés soigneusement.

L'OIE

Nom commun de divers Oiseaux Carinates appartenant à l'ordre des Ansériformes, à la famille des Anatidés et aux genres Anser et Branta. On désigne communément sous ce nom l'oie domestique, dont les différentes espèces sont pour la plupart dérivées de l'oie sauvage (Anser cinereus). Cette der¬

nière, plus agile que l'oie domestique, mais pouvant peser près de 10 kg et mesurer 1 m. de long, fréquente généralement les plaines humides et les zones marécageuses de l'Europe centro-septentrionale et de l'Asie du Nord-Ouest: des zones plus septen¬

trionales cette oie migre, au début de l'hiver, vers les régions méditerranéennes et le sud de l'Asie. Voyageuse résistante, pendant les migrations qu'elle effectue en groupes nombreux, elle vole de l'aube au coucher du soleil ne se posant que pour

manger et se reposer. C'est un oiseau qui a toujours été activement chassé pour sa viande appréciée.

L'élevage des oies remonte au moins à un millénaire avant l'ère chrétienne. La sélec¬

tion continue a permis d'obtenir peu à peu des races variées correspondant aux pro¬

duits que l'on veut obtenir: œufs, plumes, viande, graisse et surtout foie pour la fabri¬

cation du foie gras.

Tapis d'écurie en caoutchouc

Surface inférieure: le profil poreux assure un sol sec. Plus grande isola¬

tion et plus grande élasticité.

Surface supérieure : facile à nettoyer Profil ininterrompu à lignes droites avec bords arrondis.

Demandez nos prospectus et listes de prix.

Ed. GOBET & FILS 1627 VAULRUZ Entreprise de maçonnerie Tél. 029 2 96 24

GEORGES

31, route du Jura Chauffage - Tous systèmes

1700 Fribourg Chauffage MONOTUBE (WEGA)

Ventilation - Climatisation

Tél. (037) 2219 55 Installations sanitaires

(8)

t

i

sS

\

m- k î>e I? ievi

Restaurant-snack self-service

«Au Safari»

Cheyres

Connaissez-vous cet endroit sauvage où la lumière et le silen¬

ce vous invitent à vivre une jour¬

née, seuls avec vous-mêmes, dans la joie des chants d'oiseaux, la détente que vous procure la brise du lac, la paix d'une réser¬

ve naturelle? Sa simplicité em¬

preinte de sagesse m'amène à vous présenter ce petit coin de bonheur où la pureté des ro¬

seaux est éblouissante sous le soleil éclatant de l'été. Cette oasis de détente qui chevauche le lac de Neuchâtel se trouve dans la localité vigneronne de Cheyres, plus précisément là où se cache le restaurant-snack- self-service «Au Safari». Il est admirablement situé dans la ver¬

dure et entouré d'arbres. La facilité du stationnement devant la porte n'est pas à négliger non plus. Cet établissement com¬

prend un restaurant de quatre- vingt-cinq couverts où la déco¬

ration réchauffe le cœur, où règne une atmosphère de raffi¬

nement et de haute civilisation.

L'attraction de cette salle réside surtout sur les murs, où de nombreux trophées d'animaux d'Afrique sont exposés, ainsi que des tables recouvertes de verre transparent permettant à la clientèle d'admirer lances, ins¬

truments de musique et autres objets fabriqués à la main par des Africains. Le snack, avec ses quarante chaises, a aussi son agrément. Il domine le lac et le joli port pour bateaux. N'ou¬

blions pas la grande salle de 350 places et son self-service, où le voyageur pressé ou plus mo¬

deste peut griller sa viande lui- même. Mais l'essentiel, le voici:

la cuisine remarquablement in¬

telligente où trois cuisiniers s'affairent en n'utilisant que d'authentiques produits du ter¬

roir. Vous pouvez commander le menu du jour, choisir la carte des mets chauds dont le prix ne dépasse pas dix francs, ou encore vous offrir une des spécialités de la grande carte, dont l'entrecôte

«Café de Paris», la fondue chi¬

noise, les filets de perches, les amourettes, les bondelles fu¬

mées. Tout cela préparé avec goût et servi avec le sourire d'un personnel stylé, efficace, agréa¬

ble. Et pour arroser le tout, des vins rouges et blancs de Cheyres

□ LUP

qui ont du caractère et de la personnalité. L'éclairage est doux, le confort parfait. Bref, rien n'est décevant dans cette maison.

Jean-Claude Ballaman, le jeu¬

ne et dynamique tenancier, a fait un apprentissage de cuisinier au Gambrinus à Fribourg, avant d'accomplir des stages dans des restaurants réputés de Genève et du chef-lieu fribourgeois. Il m'a fait visiter l'établissement qu'il exploite à Cheyres depuis le 1er mars 1974-. Son autorité, son expérience acquise dans l'hô¬

tellerie, sa popularité, font que le restaurant-snack-self-service

«Au Safari» a gravi un réjouis¬

sant échelon commercial. En effet, au cours de la saison esti¬

vale 1974, plus de 12 000 repas à la carte ont été servis, et 150000 personnes ont visité la maison.

Jean-Claude a non seulement le souci, mais aussi le don de bien servir sa clientèle. C'est pour¬

quoi, il a toujours l'œil sur la salle à manger.

D'origine viennoise, sa jeune et ravissante femme, veille avec une exquise courtoisie, à la ré¬

ception des hôtes et au bien-être du personnel. Elégante, discrè¬

te, séduisante de charme, elle parle plusieurs langues. L'accueil de Mme Erika est un délicat mariage de douceur et de sévé¬

rité, et révèle une solide vertu dans la profession qu'elle exerce

avec un amour particulier. Il ne faut dès lors plus s'étonner que ce restaurant soit devenu un endroit propice pour les déjeu¬

ners d'affaires, les repas de noces et banquets de sociétés. Je suis allé le découvrir en auto, mais vous pouvez vous y rendre à pied, à cheval, en bateau.

«Au Safari»: une jolie pelouse en bordure du lac et une éviden¬

te ambition culinaire.

(Texte et photos G. Bourquenoud)

M. et Mme Jean-Claude Bal¬

laman devant quelques tro¬

phées d'animaux d'Afrique.

«Au Safari», un charmant ▲ restaurant entouré de verdu¬

re.

Un endroit merveilleux pour les yeux. ▼

Restaurant

Snack AU SAFARI

Famille J.C. Ballaman 037 632136

Self-Service 1468 CHEYRES / FR

Relais gastronomique dans son cadre naturel au bord du lac de Neuchâtel.

| P| Grand parking

Places de port réservées aux clients

(9)

9

Hôtel de la Belle-Croix

1680 Romont Tél. 037/52 23 41

Famille Dorthe-Ecoffey Restauration soignée Truites de rivière Cave réputée Jardin ombragé Chambres tout confort Et chaque jour, le jambon de campa¬

gne à l'os fermé le jeudi

Restaurant GRUYERIEIU Bulle Fam. A. Santaro^sa-Vallélian Tél. 029 2 75 75

Menu du jour et assiettes Spécialités:

Jambon et saucissons de la borne et toute une gamme de mets à la carte

Toute l'année:

Filets de perches En saison:

Cuisses de grenouilles fraîches

Spécialités de flambés

((AU SAFARI»

Cheyres

La recette du mois Où la décoration

réchauffe l'atmosphère ▼

Soufflé au fromage de Gruyère

Préparation: 15 minutes Cuisson: 20-25 minutes Proportions: 4 personnes 50 gr. de beurre

60 gr. de farine 2 dl de lait

Sel, poivre, muscade 100 gr. de Gruyère 3 œufs

Mouiller un roux blanc com¬

posé de 50 gr. de beurre et de 60 gr. de farine avec les 2 dl. de lait. Assaisonner de 1 pincée de sel, poivre et muscade. Remuer en plein feu jusqu'à ébu11ition.

Ajouter, hors feu, 100 gr. de gruyère râpé et les trois jaunes d'œufs. Monter les trois blancs en neige ferme et les incorporer en remuant délicatement avec une spatule en bois.

Beurrer légèrement et enfa- riner une cocotte ou plat à gra¬

tin allant au four. Verser l'appa¬

reil et cuire à feu modéré 20-25 minutes. Servir aussitôt sorti du four.

Bon appétit.

Bernard Fivat, chef de cuisine, Vaulruz

Auberge

de la Croix-Blanche Téléphone 037 331153 1711 TREYVAUX

Restauration soignée

Locaux agréables et idéals pour banquets, noces, sociétés et fêtes de familles Chambres confortables Jeux de quilles

H H. Stöckli-Jendly, chef de cuisine

Connu pour sa BONNE CUISINE Grandes salles pour banquets (de 20 à 500 places) Restaurant de la

place de la Cathédrale Fribourg, tél. 037 22 65 21 Bekannt für

GUTE KÜCHE Grosse Banketträume (von 20 bis 500 Plätzen)

0

Hôtel-Restaurant desBains

Lac-l\loir Fam. Neuhaus

Tél. 037/32 11 04

Un aperçu de notre carte:

Filets de perches Filet de bœuf Voronoff Tournedos au poivre à la fine- Champagne avec gratin Dauphinois Chateaubriand à la Périgourdine Rognon de veau flambé, etc.

Menu du jour

Salles pour banquets et sociétés Bar - Dancing

Chambres tout confort

Café du Chamois

Villars-sur-Glâne

NOS SPÉCIALITÉS:

PIZZA

Fabrication maison FONDUES

CROUTES AU FROMAGE SAUCISSES AU FOIE Petite restauration Menu du jour

Salles pour réunions et banquets Fam. Roger Dousse

Tél. 037 24 34 80

Fermé le mercredi 0

(10)

10

it CitöM VAULRUZ PENSION Restauration soignée Chambres confort Cadre magnifique Séjours toutes durées

Fam. BERNARD FIVAT Chef de cuisine Téléphone 029 2 59 40

gjt>tel=$îstmirimt i>u ferf

Fond6e en 1562 1470 Estavayer-le-Lac Tél. 037 6310 07

Nombreuses SPECIALITES à la broche et au gril

Poissons du Lac Chambres tout confort Famille Michel

le Caste!

A

Restaurant-Rôtisserie-Hôtel 1661 Le Pâquier (Gruyère) Cuisine française

Spécialités à la carte et de saison Au café service sur assiette Site idéal pour vacances F. Freiburghaus, chef de cuisine Téléphone 029 2 72 31

Le guide gastronomique de Fribourg-Illustré vous recommande

Les fromages Un plateau de fromage mérite du décor;

Tomates, radis, cornichons, oignons au vinaigre, olives, persil: voilà de quoi égayer votre présentation et lui donner un air de fête. Voulez-vous sortir du classicisme? N'hésitez pas et faites voisiner les fro¬

mages avec des poires, tranches de melon, pommes, cerises ou des figues fraîches.

En automne, noix, noisettes et amandes sont délicieuses avec du gruyère. Servez, par exemple, une corbeille de noix avec votre plateau de fromages., un verre de vin et voilà un excellent souper. Surtout, lais¬

sez libre cours à votre imagi¬

nation.

L'originalité:

N'utilisez pas un plat d'argent sans le protéger. Faites décou¬

per une planchette de bois épousant exactement sa forme;

elle évitera le contact entre l'argent et l'acier du couteau.

Dans la règle, en Suisse du moins, le fromage n'est pas servi en portions, à l'exception de grandes réceptions où cette formule facilite grandement le service. Reprise pour la table familiale, cette présentation peut apporter une note d'ori¬

ginalité: débitez alors les fro¬

mages à pâte dure en tranches d'un centimètre d'épaisseur, formez une rosace au centre du plat avec ces dernières et entourez-la de portions de fro¬

mages à pâte molle. Décorez le tout avec goût en utilisant,

éventuellement, une serviette ou un napperon en papier.

* * *

Un plateau de bois n'est fait que de bois et nécessite des soins appropriés. Ne le trempez jamais dans l'eau. Brossez-le simplement sous l'eau chaude et des deux côtés, pour éviter qu'il se voile. Ne le faites sécher ni au soleil, ni sur un radiateur. Imbibez-le d'un peu d'huile, de temps à autre.

C'est tout simple, vous voyez!

Le classicisme:

Mais la plus simple des plan¬

ches de bois est pratique.

Essayez de couper du fromage sur du bois, vous verrez comme c'est facile. Le choix de ces pla¬

teaux est pour ainsi dire infini, allant de la simple planche valant quelques francs — et pas vilaine du tout — au beau plateau de teak et de palis¬

sandre. Pour mieux répondre aux vœux de la clientèle avide de nouveauté, nous avons créé nos propres plateaux qui, à l'origine, étaient destinés à certains restaurants élégants.

Leur succès nous permet de les offrir maintenant à la clientèle particulière. Ces plateaux peu¬

vent être commandés à votre marchand de fromage habituel ou directement à l'Union suisse du commerce de fromage S.A., à Berne. Ils existent en deux exécutions:

rectangulaire, 40X24 cm rond, 48 cm de diamètre

Du classicisme encore: poivre (du moulin), cumin, graines de pavot, paprika, moutarde (à ne jamais oublier), sel d'ail pour les amateurs.

Café de LATOUR - Restaurant AQUARIUM Tél. (038) 51 38 28 Famille Jules Rosset le Landeron

Au cœur de la vieille ville

Le rendez-vous bien connu des antiquaires Salle des Chevaliers

Grotte de l'Aquarium

Spécialités: Raclette, fondue neuchâteloise, assiette Aquarium, côtelettes, filets de perches Sur commande: Filets mignons, entrecôtes, tournedos aux

morilles, fondue bourguignonne

ÛCoïiSERFY

Si cest dans les vieilles marmites que l'on fait la meilleure soupe...

C'est dans la cadre ancien et ro¬

mantique de ce vieux moulin de¬

venu

Hôtel-Rôtisserie que vous trouverez l'atmosphère chaude et tranquille, complément agréable poursavourer l'excellence de notre cuisine.

HOTEL rustique, 20 lits» eau courante, douche, bain ROTISSERIE, avec ses spécialités au feu de bois

SALLE DE BANQUET, dans un cadre unique, 120-130 places BAR-CARNOTZET. avec sa cave voûtée, et son service sur assiettes

RELAIS DU VIEUX MOULIN 1751 Corserey-près-Fribourg

Tél. 30 14 44

(11)

11

Hôtel de la Menu du jour JAMBON A L'OS Entrecôtes aux morilles Fondue moitié-moitié Salle pour sociétés et banquets CHAMBRES CONFORT Sa bonne cave Famille

M. Pythoud-Sciboz Tél. 029 8 5142

Croix Fédérale

1699 LE CRET / Fr Rte Bulle-Oron

Café-

Restaurant du

Chevreuil

Restauration soignée

Spécialité: jambon de campagne Salle pour banquets noces et sociétés Famille Perritaz Tél. 037 31 11 U8

ces restaurants où vous trouverez bonne table et bons vins

Cheyres

Hôtel de la Grappe Fam.

H. Monney-Rapo Tél. 037/63 11 66

Spécialités:

Filets de perches Jambon à l'os et chaque jour la CHARBONNADE Salle pour sociétés et banquets

Les vins Quelques précisions et conseils

La production vinicole va- laisanne est constituée pour l'essentiel par:

le Fendant, le Johannisberg, la Dôle.

Dans les spécialités, on compte:

l'Ermitage, la Malvoisie, l'Ar- vine, l'Amigne, le Muscat, PHumagne.

D'autres espèces — rares — sont également cultivées avec soin et compétence par les vi¬

gnerons valaisans. Relevons par¬

mi elles:

le Pinot Chardonnay, (Pinot blanc), un cépage noble de Bourgogne;

le Riesling, appelé aussi Petit Rhin, qui s'apparente au Jo¬

hannisberg;

le Rouge du Pays, cépage indi¬

gène en voie de disparition ; le Païen (Heida ou Heidawein) qui est issu du Savagnin blanc ou Traminer et qui est presque exclusivement cultivé entre Viège et Visperterminen, jus¬

qu'à une altitude d'environ 1000 m. (Visperterminen pos¬

sède le vignoble le plus haut d'Europe!);

la Rèze, un plant indigène qui fournit le vin des glaciers, connu dans le val d'Anniviers (en voie de disparition);

pour mémoire, on peut encore citer l'Aligoté (vin blanc de Bourgogne) et le Chemin blanc (cépage,de la vallée de la Loire).

La production annuelle moyenne de ces différentes es¬

pèces rares, y compris le Mus¬

cat et l'Humagne, s'élève appro¬

ximativement à 100 000 I.

Seule une faible partie des raisins du Pinot noir sont transformés en vin Pinot noir.

Ils entrent pour l'essentiel dans la composition de la Dôle. Le vin Pinot noir se différencie de cette dernière par une robe plus proche du rubis et par un bouquet plus prononcé.

C'est un vin puissant et corsé.

La Bourgogne est le pays d'origine du Pinot noir. On le cultive en Valais depuis 1848, date à laquelle le gouverne¬

ment de ce canton a décidé de

le planter sur les terres dont le clergé avait été spolié, «à la Planta d'en bas», près de Sion.

Production (moyenne des dix dernières années): 6 806 450 I.

Rendement moyen par 100 m2 de surface viticole: 70 - 90 I.

Degré moyen d'alcool en volume pour-cent: 12-13,5°.

Régions de production: L'en¬

semble du vignoble valaisan.

On le cultive essentiellement entre Loèche et Sion.

De même que le Pinot noir, le Gamay est rarement commer¬

cialisé en Valais sous son nom.

Il est la seconde composante de la Dôle.

Le Gamay est un vin frais, léger et bouqueté.

Il existe de nombreuses va¬

riétés de Gamay. En Valais, le Gamay a fait son apparition au milieu du XIXe siècle, en pro¬

venance du Beaujolais.

Production (moyenne des dix dernières années): 2 855 850 I.

Rendement moyen par 100 m2 de surface viticole: 90 -1101.

Degré moyen d'alcool en volume pour-cent: 11 -12°.

Régions de production: On rencontre le Gamay dans l'en¬

semble du vignoble valaisan.

Il se développe le mieux dans les terrains pauvres en calcaire, entre Sion et le Léman.

Dancing:

Tous les soirs,

orchestre-attractions-danse Restaurant:

Spécialités à la carte Tournedos aux morilles fr. 14.-

service compris Scampis à l'Indienne fr. 14.-

service compris et toute une gamme d'autres mets.

CAFE-RESTAURANT AUX 4»

TROIS TREFLES «f.

P. Vallelian - Stucki

Rue de Vevey BULLE Tél. 029/2 7278

RESTAURANT RENOMMÉ POUR SON SERVICE SUR

ASSIETTE ET SES SPÉCIALITÉS A LA CARTE

(accessible à toutes les bourses)

(12)

12

^Ye

M. Mme R. Skoric-Rothenbühler Tél. 037 61 26 79

Hôtel-Restaurant Scotch-Bar - Dancing Restaurant français

Cuisine soignée A la carte et sur assiette Spécialiités de saison

Salles pour noces et réceptions de 10 à 250 personnes Chambres avec confort Le guide gastronomique

de Fribourg-lllustré

vous recommande ces restaurants

Hôtel-Restaurant Pizzeria Rollo\/l lû

Dans un cac

'

re

complètement rénové Dv^lICVUC et intime vous apprécierez:

Notre grand choix de PIZZA Nos spécialités à la carte Notre menu du jour

Salle agréable et idéale pour noces, banquets et sociétés

Famille Sciotto-Seydoux 1636 BROC Tél. (029) 6 15 18 Fermé le lundi

Les Vins (Suite et fin)

Lorsque le mélange de rai¬

sins Pinot noir - Gamay n'at¬

teint pas le minimum de degrés Oechslé fixé, on le dénomme Goron, un vin de table vif et léger qui s'apparente fortement à la Dôle.

Depuis quelques années, les vignerons valaisans produisent aussi l'Oeil de Perdrix. Cette appellation est prescrite par une ordonnance fédérale pour les vins issus exclusivement du Pinot noir peu cuvé et qui ré¬

pond aux exigences fixés pour la Dôle. La couleur du vin est fonction de la durée plus ou moins longue de la cuvaison.

Confrérie de la Chaîne

des Rôtisseurs Bailliage de Suisse

C'est en 1248, sous saint Louis, roi de France, que fut fondée la Corporation des Rô¬

tisseurs dénommés à cette épo¬

que «Ayeurs». Cette Corpora¬

tion s'estdéveloppée au coursdes siècles et reçut la consécration royale en 1610, par la remise solennelle d'armoiries à sa maî¬

trise.

A Pâques 1950, des gastrono¬

mes et des professionnels firent à Paris le serment de restaurer l'esprit de cette Corporation.

Sous la présidence d'honneur de Curnonsky, prince élu des gastronomes, la Confrérie de la Chaîne des Rôtisseurs fut fondée à Paris le 27 octobre 1950.

Les armes des Rôtisseurs fu¬

rent relevées en pleins et justes droits.

La Confrérie de la Chaîne des Rôtisseurs a pour but de réunir tous les gastronomes et les pro¬

fessionnels de la bonne chère en général et de la cuisine à la broche en particulier.

Tout membre de la Confrérie de la Chaîne des Rôtisseurs doit être intronisé officiellement au cours d'un Chapitre. Il reçoit les insignes de la Confrérie après avoir prêté le serment des Rô¬

tisseurs.

Les membres se doivent à honneur de porter l'insigne de la Confrérie lors de toute mani¬

festation gastronomique.

Chaque fois que les membres professionnels ont le plaisir de recevoir à leur table un membre de la Chaîne, ils doivent obliga¬

toirement l'honorer en le sa¬

luant porteur de leur ruban et de leur médaille.

La Confrérie de la Chaîne des Rôtisseurs est aussi une Cheva¬

lerie. Ses membres se doivent respect et entraide.

Serment des Rôtisseurs

«Je fais le serment de ne ja¬

mais profaner et de toujours soi¬

gner un Rôti à la Broche, ainsi que les Grillades.

Je fais le serment de toujours remplir mon devoir de considé¬

ration, de fraternité et de res¬

pect envers tous les membres de la Confrérie de la Chaîne des Rôtisseurs».

HOTEL RESTAURANT

tsar

Salles pour banquets et sociétés

Spécialités maison LA FONDUE CHINOISE Fam. R. Dévaud Tél. 223219 Rue de Lausanne 25 1700 Fribourg

de- fëj&SlSbgA' Hôtel

Restaurant Bar

Dancing 1630 Bulle Tél. 029/2 84 98

NOS PLATS DU JOUR A FR. 7.50 (CAFÉ COMPRIS) NOS PIZZAS MAISON - UN RÉGAL

LE DANCING EST OUVERT CHAQUE SOIR DE 21 H. A 2 H.

ORCHESTRES RÉPUTÉS (LUNDI: DISCOTHÈQUE) TENUE CORRECTE EXIGÉE

Hôtel de la Grue BROC Tél. 029/615 24 Famille Aimé Jaquet-Pharisa Menu et carte

NOS SPÉCIALITÉS GASTRONOMIQUES Chateaubriand, Tournedos

Truites au bleu ou meunière Jambon de campagne Assiette gruérienne, etc.

Et toujours la fameuse crème de Gruyère en baquet avec ses petits fruits de saison Salles pour noces et banquets jusqu'à 120 couverts

Auberge de 6armiswll près de Guin Tél. 037 43 11 23 Menu, carte, spécialités Terrasse d'été

Jeux d'enfants Jeux de quilles

P

HOTEL DU LION D'OR Relais routier

ST-MARTIN-ORON Michel Schrago Balocchi

Tél. 021 937198

SPECIALITES

Jambon à l'os - Charbonnade Salles pour sociétés

2 jeux de quilles automatiques

S

Spécialités à la carte En saison :

Chasse

Cuisses de grenouilles

Pl.. Michel 021 93 8075

Auberge Restaurant 1699 Ecoteaux

(13)

13

FLASHES

DE LA GRUYÈRE

Vaulruz

Chant et musique sous le même diapason

(Bd) Le concert donné par la fanfare

«L'Alpée» et le chœur mixte «L'Harmonie»

de Vaulruz a fait salle comble. On ne peut que féliciter le public d'être venu aussi nombreux pour encourager musiciens et chanteurs. Une dizaine d'oeuvres occupaient la première partie du programme présenté par la jeune et souriante Patricia Seydoux, de La Sionge. Sous la direction de leur chef, M. Hubert Grivet, les musiciens avaient préparé ce concert avec autant de minutie que de finesse et de discrétion. Il laissa une excellente impression aux auditeurs qui l'écoutèrent dans un silence remarquable.

Le morceau «Santa Lucia», avec solo de cornet par M. Pierre Piller, fut le plus ap¬

plaudi. Dans son allocution, M. Armand Pasquier, président remercia, chaleureuse¬

ment le directeur, les membres fondateurs, MM. Léon Ody et Joseph Dunand, encore au pupitre, le comité, et quelques musiciens pour leur assiduité aux répétitions.

La deuxième partie était réservée à un spectacle du chœur mixte, qui inaugurait à cette occasion ses nouveaux costumes.

Ceux-ci ont été confectionnés à Charmey avec une toile tissée à Vaulruz. Chanteurs et chanteuses portent fièrement le bredzon et le dzaquillon. Cette société très vivante compte actuellement cinquante-six membres.

Sous la conduite de son directeur, M. Mau¬

rice Menoud, elle interpréta les plus belles chansons de son répertoire. Là aussi ce fut le succès. M. Bernard Chollet, soliste, se distingua dans une œuvre de F-X. Brodard et J. Bovet. Au cours de ce concert, qui fut d'une exceptionnelle tenue, M. Victor Droux, le dévoué président, adressa une mention spéciale au directeur, eut quelques paroles de reconnaissance pour les quatre médaillés, MM. André Esseiva, Paul Bertherin, Edmond Gobet et Léonard Tercier, ainsi que pour tous les membres qui pratiquent avec beau¬

coup d'enthousiasme le chant profane et religieux.

L'activité débordante de la société de musique et du chœur mixte font plaisir à tant de personnes qu'il vaut la peine de continuer les efforts. Ce qui est encore plus réconfortant, c'est que les sociétés phil¬

harmoniques de Vaulruz vont toujours de l'avant.

Photos G .Bd-FI

«L'Alpée» lors de son concert.

Le chœur mixte «L'Harmonie» dans son nouveau costume. ▼

Grandvillard Noces d'or

M. et Mme Edouard Dupont- Bertherin ont fêté leurs cin¬

quante ans de mariage. Pour cette journée de reconnaissance, ils étaient entourés de leurs enfants, petits-enfants et un arrière-petit-enfant.

Fribourg-lllustré adresse à ce couple très sympathique, ses plus vives félicitations et ses vœux de santé.

Friboiiry Illustre

a le sens île l'humour

— J'ai invité mon directeur à dîner ce soir, dit le mari à sa femme, en rentrant du bureau à la maison.

—'Tu es fou! s'exclame l'épouse.

C'est le jour de sortie de la bonne. Les enfants ont la rou¬

geole. J'ai la grippe depuis deux jours, et il n'y a aucune provision dans le frigo. Et tu invites ton directeur à dîner!

— Je sais, je sais. Mais cet idiot veut se marier. Et je veux lui faire avoir une idée de ce qui l'attend!

— Pourquoi es-tu si en retard?

demande l'institutrice au petit Jean.

— Eh bien, dans la rue, j'ai remarqué un panneau: «atten¬

tion école, ralentir»!

Sur la nationale 7, un gendar¬

me siffle un automobiliste.

— Alors, vous n'avez pas vu les flèches?

— Non, je n'ai rien vu, pas plus de flèches que d'indiens.

Il y a quelque 25 ans, un ou¬

vrier du Vully aimant lever le coude même plus que de raison, s'était vu dans l'obligation de signer un engagement d'absti¬

nence pour une durée d'un mois.

Quelques jours après, ren¬

trant tard de son travail d'un village voisin, fortement pris de vin, notre Fribourgeois rencon¬

tra le pasteur qui lui fit des re¬

proches.

— Vous avez pourtant signé un engagement d'abstinence et vous voilà pris de boisson?

—i Vous comprenez, monsieur

le ministre, moi j'ai signé pour

Praz mais pas pour Môtier.

Références

Documents relatifs

Dans le volet liberté de presse, toujours à Toamasina, le président Ravalomanana n’a pas mis en garde les journalistes mais leur a demandé de travailler avec l’Etat.. Qu’il va

Les déchets ménagers sont récoltés dans des sacs poubelles officiels AIR-PRO Glâne dans les moloks collectifs situés près de l'église de Torny-le-Petit, près de la salle communale

L’année suivante, elle a obtenu l’Oscar et le César…..

Des manifestations conformes aux objectifs et aux ambitions de la Fête de la Nature, mais qui ne respectent pas la totalité des critères définis dans la charte, peuvent recevoir

Mais au lieu de nous laisser nous confire dans nos petites certitudes définitives, dans nos fiches d e préparations établies en cinq années pour le reste de

C’est précisément parce que les utilisatrices et utilisateurs du milieu éducatif ne savent pas, d’une part, s’il existe ou non une licence implicite pour l’utilisation des

LES REGULATEURS MANUELS DE TENSION LES REGULATEURS AUTOMATIQUES LES TRANSFORMATEURS POUR CHARGEURS.. LES TRANSFORMATEURS POUR POSTES