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Loi sur la fin de vie : le Parlement classe le dossier

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Revue Médicale Suisse

www.revmed.ch

3 octobre 2012

1895

revue de presse

Loi sur la fin de vie : le Parlement classe le dossier

«A gauche, on croit trop souvent que lorsqu’il y a une loi, le problème est réglé. Ce n’est pas toujours le cas et surtout pas dans cette chose cu- rieuse qu’est notre relation avec la mort en fin de vie. Il fallait faire le tour de la question pour convaincre mes camarades du PS !» Susanne Leute- negger Oberholzer (PS/BS) résume la tournure prise, hier au National, par le débat sur l’aide au suicide. Par 163 voix contre 13, la Chambre du peuple a ainsi refusé de durcir la loi actuelle.

Après les Etats, et selon l’avis du Conseil fédéral, ce sont ainsi plu- sieurs textes, dont deux initiatives cantonales, qui ont été recalés. Tous quatre demandaient une surveillance accrue des organisations d’aide au suicide, soupçonnées d’exploiter à des fins commerciales la détresse de personnes en fin de vie. Une polé- mique beaucoup plus vive en Suisse alémanique que de ce côté-ci de la Sarine. (…)

Un dossier vieux de dix ans est ainsi

classé pour dix ans, résument nos interlocuteurs. En 2000, Ruth Metzler avait déjà refusé de légiférer. Tout comme Christoph Blocher en 2006.

Le Parlement avait, à chaque fois, in- sisté pour relancer le dossier. Cette fois, de l’avis d’une grande majorité, à l’instar d’Isabelle Chevalley : «Nous n’avons pas évacué la problématique, mais conclu que le statu quo est la moins mauvaise réponse.»

Xavier Alonso Tribune de Genève du 27 septembre 2012

Nouveaux praticiens : l’AMG veut lancer une certification

Les exemples émanent des associa- tions de médecins : un praticien nord- africain, qui s’est vu octroyer un titre français de médecin sans jamais avoir pratiqué en France, s’apprête à ouvrir un cabinet de généraliste à Genève, sans avoir spécifiquement été formé dans sa discipline. Ou des médecins suisses, qui ont raté une autre filière, comme la psychiatrie ou la chirurgie, et se voient délivrer le titre de «mé- decins praticiens». Ce titre fédéral, créé à la suite de l’entrée en vigueur

de la libre circulation des personnes avec l’UE, est octroyé après une for- mation postgraduée moins exigeante que celle demandée aux généralis- tes ayant accompli leur parcours en Suisse.

Selon Didier Châtelain, le président de l’Association des médecins de fa- mille de Genève (MFGe), «ces per- sonnes ne sont pas suffisamment et spécifiquement formées pour exer- cer en tant que généralistes». (…) Entre les mois de janvier et d’août 2012, 1400 nouveaux numéros de facturation à l’assurance-maladie ont été attribués à des praticiens. Parmi lesquels, et en vertu des accords bi- latéraux, un nombre élevé de prati- ciens étrangers. Selon les chiffres de la faîtière des assureurs santésuisse, la proportion de professionnels titu- laires d’un diplôme étranger, établis en pratique privée en Suisse est pas- sée de 26,6% en 2003 à 42,8% en 2012.

Or, déplorait dernièrement la Fédé- ration des médecins suisses (FMH), les niveaux de formation peuvent con- sidérablement varier d’un pays à l’autre. Et la commission fédérale qui accorde la reconnaissance des di- plômes ne serait pas suffisamment en mesure de vérifier le contenu de la formation lorsqu’il s’agit d’un titre

européen.

Faut-il craindre une baisse de la qua- lité de la pratique médicale ? L’Asso- ciation des médecins du canton de Genève (AMG), dont fait partie la MFGe, a décidé de mettre sur pied une certification de ses membres.

L’idée : mentionner, dans l’annuaire gratuit recensant les praticiens ge- nevois, les médecins dont la forma- tion universitaire et clinique corres- pond aux standards suisses.

Est-ce là une mesure discriminatoire ? Afin de s’assurer de sa légalité, les praticiens genevois ont commandé un avis de droit. Selon ce document, l’AMG aurait bel et bien le droit d’exi- ger de ses membres certaines con- ditions, «par exemple une formation pré et postgrade équivalente à celle imposée en Suisse». En clair, assure Didier Châtelain, «l’AMG a le droit d’octroyer un label de qualité à ses membres si les critères sont objec- tifs. Comprenons-nous bien : notre démarche ne vise pas les praticiens étrangers. Mais les titres dont la for- mation n’est pas contrôlée». (…)

Valentine Zubler Le Temps du 25 septembre 2012

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e

journée jurassienne

d’endocrinologie et de diabétologie

Jeudi 25 octobre 2012, de 9 h 00 à 18 h 00 Delémont, Centre Saint-François,

rue du Vorbourg 4 9 h 00 Accueil

9 h 20 Bienvenue, C. Brossard, Delémont Modératrice : A. Hernandez, Genève

9 h 30 Activité physique et diabète de type 2, comment ça marche ? F. Amati, Lausanne 10 h 15 Comment motiver le patient à changer ? A. Golay, Genève

10 h 30 Le programme DiaFit, J.-J. Grimm et L. Schlup, Delémont

12 h 00 Discussion générale Modérateur : J.-J. Grimm

14 h 00 Les perturbateurs endocriniens : ces substances chimiques qui modifient le fonctionnement hormonal, B. Klein, Lausanne 15 h 00 Recommandations concernant les objectifs de traitement de l’hypertension arté- rielle et de l’hyperglycémie : quelle pertinence ? M. Egli, Lausanne

16 h 15 L’inertie clinique : une analyse de la raison médicale, G. Réach, Paris 17 h 30 Ce qu’il faut retenir, A. Hernandez et J.-J. Grimm

Renseignements : Mme S. Bueche

Cabinet médical du Dr J.-J. Grimm Tél. 032 493 59 08

[email protected] agenda

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