Jan 22, 2009
Dominique FLEURY
mercredi 2 Décembre 2009
Thèse préparée à l’école doctorale EEATS de l’INP Grenoble
Directeur de thèse: G. GHIBAUDO (IMEP-LAHC)
Encadrants: A. CROS (STMicroelectronics) et K. ROMANJEK (ex NXP)
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Structure de la présentation: 4 parties
2
sujets traités dans cette présentation
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Introduction
3
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Introduction: context
4
Du produit au dispositif élémentaire:
vue en coupe d’un
transistor MOS
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
• Principe de fonctionnement du transistor MOS
– La tension de grille (V
gs) contrôle la charge dans le canal – La tension source-drain (V
ds) permet la circulation de ces
charges courant de drain I
d.
Introduction: principe de fonctionnement
5
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Introduction: principe de fonctionnement
• La caractéristique courant-tension du transistor MOS
6
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Introduction: la problématique du scaling
8
• La réduction d’échelle: « loi » de Moore
– La densité d’intégration double tous les 2 ans !
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
• La réduction d’échelle: « loi » de Moore
– La densité d’intégration double tous les 2 ans !
• MAIS: la miniaturisation des transistors entraîne aussi des problèmes:
– Apparition des effets de canaux courts (perte du contrôle électrostatique de la grille)
– Les capacités parasites deviennent prédominantes – Le transport (la mobilité) est dégradé
Introduction: la problématique du scaling
9
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Longueur effective: améliorations
10
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Longueur effective: à ne pas confondre !
• Les différentes longueurs dans le transistor MOS
11
source (n) SDE drain (n)
Lmet
définition de la grille masque de litho.
Nd= Na dopage net (Nd–Na)
canal
oxyde de grille espaceur grille
(poly-Si) Lpoly
(p)
Leff Leff Lmask Lmask
dopage type p (canal) dopage type n
SDE
≠
≠
≠
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
L eff doit être mesurée précisément ! Longueur effective: définition
12
La longueur effective de canal (L
eff) est CELLE qui gouverne les CRITÈRES DE PERFORMANCE:
– le courant de drain Id (transport, champ électrique) – les effets de canaux courts (DIBL, CSE)
– la durée de vie du dispositif (fiabilité HCI)
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Longueur effective: définition
L’état de l’art des méthodes d’extraction de L eff :
• basées sur les mesures de courant ex: R tot (L)
– Ne prennent pas en compte la dégradation de mobilité qui apparait sur les transistors courts
• basées sur les mesures capacitives (C gc , C gb ):
– Ne prennent pas en compte les capacités parasites
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Longueur effective: problématique de la mesure La problématique de cette étude
14
CE TAVAIL ÉTAT DE
L’ART
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
• Les capacités parasites propres au transistor MOS
contact
Ccont
Cif
Cov
source
grille
substrat SDE
espaceur
Cif
Cof Cof
Cov
drain Ccont
Cjunc
Cjunc CCjuncjunc
contact
SDE
espaceur
Longueur effective: capacités parasites
15
V
DSTI D
RAIN(n
+) X
JLDD
C
ofC
ifC
ovsource drain
grille
substrat
SDE
espaceur
CE QUI NOUS INTERESSE ICI…
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
• La réponse capacitive grille-canal (C gc ) Longueur effective: capacités parasites
June, 05 2009 16
C
gc(fF )
V
gs(V)
10 10
210
3-1.2 -0.6 0.0 0.6 1.2
grille (high)
substrat (masse) drain (low) source
(low) 1µm
0.2µm
0.1µm 0.12µm 0.4µm Lmask=10µm fuite de
grille
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Longueur effective: capacités parasites
• Mieux comprendre la capacité de bord interne en utilisant des structures sans recouvrement (C ov =0)
17
acc. layer gate
S/D Cif Cof
extrapolation Cif
Vfb
Inv. layer S/D Cif Cof
Vth
C
gc(fF )
V
gs(V)
accumulation depletion (Cif écrantée) (Cifmax)
(Cif écrantée) inversion
acc. layer gate
S/D Cif Cof
0 2 4 6 8 10
-2.5 0.0 2.5
gate bias V g (V)
gate-to-channel capacitance
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Longueur effective: capacités parasites
• Comment modéliser la capacité de bord interne ?
June, 05 2009 18
grille-substrat C
gb(V
gs)
grille (high)
substrat (low)
drain source
totale C
tot(V
gs)
grille (high)
substrat (low)
drain (low) source
(low)
grille-canal C
gc(V
gs)
0 10 20
-2 -1 0 1
Vgs (V) Cgc (mF/m²)
mesure
0 10 20
-2 -1 0 1
Vgs (V) Ctot (mF/m²) mesure
0 10 20
-2 -1 0 1
Vgs (V) Cgb (mF/m²)
mesure
grille (high)
substrat (masse)
drain (low) source
(low)
ECRANTAGE
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Longueur effective: capacités parasites
• Modélisation du phénomène d’écrantage dans C gb (V gs )
– Définition d’une fonction d’écrantrage F
shield(nouveau)
19 0.0
0.2 0.4 0.6 0.8 1.0
0 20 40 60 80 100
Cdep/Cinv Fshield
modèle analytique simulations numériques
0.1%
1.0%
10.0%
100.0%
1000.0%
-2 -1 0 1 2
Vgs (V) Fshield
0.0 0.2 0.4 0.6 0.8 1.0
0 20 40 60 80 100
Cdep/Cinv Fshield
modèle analytique simulations numériques
0.0 0.5 1.0 1.5 2.0
-2 -1 0 1 2
Vgs (V)
réponse capacitive (fF)
Cgb depuis modèle analytique Cgb sans effet d'écrantage Cgb effective
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Longueur effective: capacités parasites
• Modélisation du phénomène d’écrantage dans C gb (V gs )
– Définition d’une fonction d’écrantrage F
shield(nouveau)
20
0.0 0.2 0.4 0.6 0.8 1.0
0 20 40 60 80 100
Cdep/Cinv Fshield
modèle analytique simulations numériques
0.1%
1.0%
10.0%
100.0%
1000.0%
-2 -1 0 1 2
Vgs (V) Fshield
0.0 0.2 0.4 0.6 0.8 1.0
0 20 40 60 80 100
Cdep/Cinv Fshield
modèle analytique simulations numériques
0.0 0.5 1.0 1.5 2.0
-2 -1 0 1 2
Vgs (V)
réponse capacitive (fF)
Cgb depuis modèle analytique Cgb sans effet d'écrantage Cgb effective
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Longueur effective: capacités parasites
• Modélisation de la capacité de bord interne: C if (V gs )
21
0 2 4 6
-2.5 0 2.5
Vgs (V)
Cgc (fF/µm) a = 1
a =0.75 a =0.5 a =0.25 a = 0 Cif
0 1 2
-1.5 -1 -0.5 0
Vgs (V) Cgc (fF/µm)
a = 1 a = 0.75 a = 0.5 a = 0.25 a = 0
0 1.5
-1.25 Vgs (V) 0.25
Cgc (fF/µm)
a = 1 a = 0.75 a = 0.5 a = 0.25 a = 0
Simulation d’un transistor sans recouvrement
max(Cif)
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Longueur effective: capacités parasites
• Modélisation de la capacité de bord interne: C if (V gs )
22
acc. layer gate
S/D Cif Cof
extrapolation Cif
Vfb
Inv. layer S/D Cif Cof
Vth
C
gc(fF )
V
gs(V)
accumulation depletion (Cifécrantée) (Cifmax)
(Cifécrantée) inversion
acc. layer gate
S/D Cif Cof
0 2 4 6 8 10
-2.5 0.0 2.5
gate bias Vg (V)
gate-to-channel capacitance
0 2 4 6
-2.5 0 2.5
Vgs (V)
Cgc (fF/µm) a = 1
a =0.75 a =0.5 a =0.25 a = 0 Cif
0 1 2
-1.5 -1 -0.5 0
Vgs (V) Cgc (fF/µm)
a = 1 a = 0.75 a = 0.5 a = 0.25 a = 0
0 1.5
-1.25 Vgs (V) 0.25
Cgc (fF/µm)
a = 1 a = 0.75 a = 0.5 a = 0.25 a = 0
Simulation d’un
transistor sans
recouvrement
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Longueur effective: méthodologie d’extraction
• Le travail effectué sur les capacités parasites nous permet de comprendre l’allure d’une mesure C gc (V gs )
23
4 8 10 12 14 16
-3.5 -1.5 0.5 2.5
6
C
gc(f F)
V
gs(V)
Vg~ Vfb
Vth,CV
ψs= 2ψb
capacités parasites totales
L=100nm
L=65nm
0.013 0.017
-3.5 -1.5 0.5 2.5
gate bias Vg (V)
Cov (F/m²)
V
fb0.013 0.017
-3.5 -1.5 0.5 2.5
gate bias Vg (V)
Cov (F/m²)
0.013 0.017
-3.5 -1.5 0.5 2.5
gate bias Vg (V)
Cov (F/m²)
NSDE= 5E26/m3
simulation Ngate=1E27/m3 tox=18.5Ǻ
décroissance de C
ovC
ifest écrantée
C
ifest
écrantée
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Longueur effective: nouvelle métodologie
24
• Implémentation sous forme de test automatique:
0 2 4 6 8
-2.5 0.0 2.5
V
gs(V) C
gc( p F) o u d C
gc/d V
gs( p F/ V )
Lmask= 60nm
Lmask= 40nm
Lmask= 35nm
Cpar
Vpar Vinv
Cinv
Vth Cgc,int
Technologie CMOS 45nm
-
déploiement sous forme de
test en ligne
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Longueur effective: résultats (1/2)
25
• Mesures précises de L eff :
– Précision de l’ordre de 1nm sur des transistors L
eff< 100nm – Corrélation avec les études en fiabilité (durée de vie HCI)
33.0 33.5 34.0 34.5
-50 -25 0 25 50 75 100 125 150
temperature (°C) Leff moyen (nm)
Lmask = 40nm Ceff = 0.155 F/cm²
0 50 100 150
-6.8 -4.8 -2.8 -0.8 1.2 3.2 5.2
écart à la moyenne (nm)
population
mesures
distribution normale
2s = 1.66nm c² = 0.61
-4 0 4 8 12 16
0.01 0.1 1
Lmask (µm)
L (nm)
nMOS pMOS transistor sub-nominal (Leff22nm)
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Longueur effective: résultats (2/2)
26
• Exemple: mise en évidence de la diffusion des extensions S/D:
7 10 13 16 19 22
30 70 110
Lmask (nm) ΔL = Lmask − Leff (nm)
RTP 1010°C RTP 980°C
1 4
30 Lmask (nm) 110
ΔLeff (nm)
diffusion des extensions S/D
C eff C eff
eff L L
L =
1010 980
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Longueur effective: conclusions
27
Les conclusions de cette partie:
Une meilleure compréhension des capacités parasites a permis de concevoir une méthodologie de mesure de L
effplus robuste (résultats précis et fiables sur transistors courts).
L’automatisation de la mesure devient possible (transfert sous forme de test en ligne) pour permettre un suivi de L
effau cours du développement de la technologie.
Ouvre de nouvelle perspectives dans l’étude des propriétés de
transport sur des transistors courts : mobilité, balisticité…
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Le transport: étude expérimentale
28
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Le transport: de la diffusion à balistique…
• Le libre parcours moyen: un point de départ à
l’unification des différentes théories de transport:
29
libre parcours moyen (λ)
performances
Dérive-diffusion
un grand nombre d’interactions se produisent
dans le canal, la vitesse sature pour de forts
champs
Balistique
aucune interaction dans le canal.
Quasi-balistique
quelques porteurs sont balistiques, quelques
interactions
Transport non-local
les porteurs ne relaxent pas entièrement leur énergie, phénomène de survitesse
λ L λ << L
λ >> L
état de l’art
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Le transport: définition de la mobilité (1/2)
30
« En physique, la mobilité d'un électron relie sa vitesse au champ électrique,
dans un solide ou dans un gaz »
source: Wikipédia
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Le transport: définition de la mobilité (2/2)
31
« En physique, la mobilité d'un électron relie sa vitesse au champ électrique,
dans un solide ou dans un gaz »
source: Wikipédia
vit esse
champ électrique
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Le transport: les mécanismes de collision
• Les centres de diffusion quasi-élastiques:
– Les phonons acoustiques: µ
ph– Les centres chargés (interaction de Coulomb): µ
cb– La rugosité de surface: µ
SR– Les centres non chargés (dislocation, interstitiels): µ
N• Les centres de diffusion inélastiques
– Les phonons optiques (v
sat)
– Provoquent UNE DEVIATION A LA LOI D’OHM
• La mobilité effective du canal:
32
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Le transport: les mécanismes de collision
• Les signatures en champ et en température…
33
T
0Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Le transport: les mécanismes de collision
• Le concept de vitesse de saturation (v sat )
– Collisions inélastiques déviation de la loi d’Ohm – La vitesse sature à fort champ
35
lateral electric field
drift ve locity
saturation velocity: v
satfield dependent mobility model (Caughey-Thomas), reproduces experimental v
d(E
lat) behavior constant
mobility model
v =µ
d.E
latsat d
v E µ
E v µ
=
2 1 .
.
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Le transport: problématique
36
Les propriétés du régime linéaire sont-elles
transposables au régime de saturation ?
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Le transport: le régime linéaire
• Une chute de mobilité prononcée sur les canaux courts
37 0
50 100 150 200
0 50 100 150 200
L
eff(nm) µ
eff( cm ²/ V .s)
T = 230K T = 410K modèle exp.
modèle lin.
αµ = 0.248 nm.V.s/cm² µmax= 257cm²/V.s
αµ= 0.263 nm.V.s/cm² µmax= 146cm²/V.s modèle exponentiel:
1/µ = 1/µ+ 1/µN0.exp(-αµNLeff) modèle linéaire:
1/µ = 1/µmax+ αµ/Leff
αµN0.032nm-1 µN050cm²/V.s µµeff(1µm) résultat non physique
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Le transport: le régime linéaire
• La valeur du libre parcours moyen est contradictoire avec l’hypothèse de la quasi-balisticité !
38
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Le transport: le régime de saturation
• Mise en évidence d’une saturation de vitesse
39 y = 1.07E-06x
y = 1.74E-06x
0.0 0.1 0.2 0.3
0 50 100 150 200 250
µ
eff(cm²/V.s) I
lin L
eff/V
dso u 2 I
on L
eff/V
gt( m A /V .µ m )
régime de saturation (Vds=Vgt)
régime linéaire (Vds=10mV)
Vgt= 1.1V
0.5 1.0
0 Leff (µm) 1 Ilin/IonVgt/2Vds
0.5 1.0
0 Leff (µm) 1 Ilin/IonVgt/2Vds
ds gt on
lin
V V I
I
2
eff eff lin
lin
µ µ I
I
0 .
1 eff
eff on
on
µ µ I
I
6 . 0
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Le transport: méthode d’extraction (1/2)
• Construction d’une nouvelle méthode d’extraction
40
ré r é gime de saturation gime de saturation
s lim
lim W v Q
I =
limitation balistique
ré r é gime gime liné lin éaire aire
Pas de vitesse de saturation en régime lin.
T k Q qV v
W I
B s ds inj ballin
2
ds s
ddlin dd Q
L V W µ
I =
s gt dd
ddon Q
L V W µ
I =
2
s inj
balon W v Q
I =
s sat
sat W v Q
I =
saturation balistique
vitesse limite or
s inj
balon W v Q
I =
s sat
sat W v Q
I =
saturation balistique
vitesse limite or
lim ddon
don I I
I
1 1
1 =
gt s don on
V WQ
I L
µ 2
et =
ballin ddlin
dlin I I
I
1 1
1 =
ds s lin dlin
V WQ
I L
µ = et
lim lin
on
gt µ v
L µ
L
V 2
= 1
compensation de µ
ddéquations dérive- diffusion limitation du
courant Ion
mobilité apparente
+ +
=
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Le transport: méthode extraction (2/2)
• Un protocole d’extraction « simple »:
41 3
4 5 6 7
0.3 0.5 0.7 0.9 1.1
V
gt Q
inv(V) 2 (L /µ
lin- L /µ
sat) (µ V s/ m ²)
1/n
limL
eff= 22nm nMOS
Mesures
I
d(V
gs) en régime linaire et saturé
correction de R
sdExtraction de Vth
et Rsd
Extraction n lim
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Le transport: analyse de v lim
• Extraction de v lim en fonction de L eff
42 +40%
1 1.2 1.4 1.6 1.8
0 40 80 120
L
eff(nm) v
lim( 1 0
7c m /s)
T = 230K T = 410K
1.0 1.4 1.7
200 325 450
temperature (K) vlim (107 cm/s) Leff= 22nm
Leff= 120nm
L’augmentation
de 40% pourrait résulter des
contraintes
mécaniques
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Le transport: analyse de v lim
43 0.9
1.1 1.3 1.5 1.7
200 250 300 350 400
temperature (K) vitesse (107 cm/s)
dépendance vinj(T) d’après Zilli et al.
vsat(T) d’arprès Jacoboni
+40%
mesures (vlim) mesures (vlim)
L = 20nm
L = 40nm
L’allure de v
limsemble résulter de multiples collisions dans
le canal
• Identification du mécanisme de transport grâce à la
signature en température:
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Le transport: hypothèse de la survitesse (1/2)
• Explication des résultats par la théorie de la survitesse
44 0.0
0.2 0.4 0.6 0.8
0 10 20 30
E
y(0) (mV/nm)
yE
y(0 ) (mV /nm ²)
1.0 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 1.6
0 50 100 150 200
L
eff(nm) n
sat* (1 0
7c m /s )
mesure modèle de survitesse
33nm 44nm
efficacité à la source
22nm
∂yE y(0) E y(0)
1/Leff
τw= 0.35ps nsat1x107cm/s
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Le transport: hypothèse de la survitesse (2/2)
• La théorie de la survitesse permet d’expliquer le comportement de v lim en température et en L eff .
45 0.8
0.9 1.0 1.1 1.2
200 300 400
T (K) n
sat(1 0
7c m /s )
extractions
modèle de Jacoboni 1.0
1.2 1.4 1.6
0 50 100 150 200
L
eff(nm) n
sat* (1 0
7c m /s )
modèle
mesures T=413K mesures T=233K
τw= 0.35ps
accord avec le modèle à ±5%
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Le transport: conclusion (1/2)
• Les nouveautés de la méthode
– Utilisation du concept de mobilité apparente
– Utilisation des régimes linéaires et de saturation simultanément
– Concept de vitesse limite v
lim• Les avantages de la nouvelle extraction
– La nature de v
limn’est pas présupposée – La mesure de µ
dd/L
effn’est pas nécessaire
– Mesures rapides (courants) permettant une bonne statistique
46
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Le transport: conclusion (2/2)
47
• Conclusion concernant le transport …
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Le transport: étude expérimentale
48
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Conclusion & Perspectives
• Conception de nouvelles méthodologies d’extraction
– Amélioration de l’extraction de la longueur effective de canal grâce à une meilleure compréhension des capacités parasites – Extraction des paramètres du courant (fonction , extraction
sous le seuil)
– Extraction des résistances séries: méthode R
tot(1/)
• Mise en évidence expérimentale du rôle des mécanismes de collision dans les canaux courts
• Perspectives:
– Application de l’extraction v
limsur d’autres technologies – Extraction de la résistance série sur une seule longueur
– Trouver les leviers qui permettent une balisticité effective ?
49
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009
Merci !
50
Dominique FLEURY – Soutenance de Thèse, mercredi 2 Décembre 2009