!'{OAI.D HEATIE ORGANIZATTON ORGAT{I,8ATÏON UONDI.AI,E DE LA SANTE
O§oIIOSERCTâSIS CONSROT PROGBAT.{ME IN WE§f .[I'RICA
PROGEA},I}M TE LUîTE CONTRE LIONSHOgMCO§E ESI ASRIQI'E DE T,IOIIEST
COUTIE§ NTTIONAIIX DE TUTI]E CONTRE LIOI{SEOCERCOSE
Di-!.ère ntunion
Cotonou.
3-5 iuin 1986
I{OCLO.6
ORIGINAT
I
TBANCAI§NOITDS
IE
RAPPEL SUR LI IUPORTANCE XES DONNEES EYDROTOGIQIIES DÂT{S I.E§ACTWIIES DIT PROGRAI.{ME
M
LI'TIE CONTRE LIONSHOCERCOSEL.
Allheure
actuel3.e, Lastratégie
de Lalutte contre ltonchocercose repose sur
1e prLncipe dtapplLcations ré$tées dtinsecticides
chiniques contre
l-es Larrres dee
sintüles vectricee.
Ceslarves,
à Lafois
aquatiqueset
rhéophiJ.esvivent fixées firr
deE eüpports imnergée
à
defaibles
profoadeurs dans 1e courant des cour6 dreau. ElLes seaourrigseat
passivement enfiltrant lfeau des riviènes
grâce à un dispositif
ana-
tonlque
partictüier
dont eLLes eont dotéêso Cê nodenutritionnel est prie
en comptedan:
Ia lutte contre Slnuliun dannosun s.1,. :
3.e compLexe dtespèces vectrices
de Lacêclt6degriviè[email protected]"suffitd'épandredans1escoursd|eau
un
larnicide
appropriôet
à La conceatratioa requise pourobtenir
Ladeetruction
desstadeo aquatiques de ces vecteurs dont
les larves
senoumissent,
sans discernenent, de substances apporüéespar
l-e courant aquatique.2. Sinple dans son principe,
lf6pandage drua pesticide
en niLieu
aqr:atique pr6sente
cepcndant un aspect couplexe dans le
domaine opérationnel.
Cette compS-exité est Liée
à
La fois
ar»c conditions
hydrologiques, hydrauliques et biotiquee des rivières traitées.
rivières traitées.
Les concentratione opérationaeLles des
insecticides utiLiséa
quelsqutils soient doiveat
êtno Eeteotivee. Ellee
doivenü entrafner
une éLtninatioa totale
des larves
de einuLies
tout
enpr6se:rant
Lafatue et la fLore
aquatiques. Une teLLepr6cision ntest atteinte
que
si
Led6bit
desrivièresr
au monent destraitements, est
connu avec uae pr6cision quatitrent nathénatique pour Lecalcrrl
des doses à épandre. Lrinadéquation entrnele d6blt et le dosage a
deo conséquencee préjudiciables
au rappor! cotts/efficacité
des
opératioas de
Lutte, quril sragisse dtun sous-dosage ou drun surdosage.
3.
Un eous-dosageest
nécessairenent unacte
hasarderucsur tous les plans.
Au risque devoir
se développersur
place une popuJ.atlonvectrice rÉsiduelle
(donctranmieeion
noninterronpue) sraJoute celui
drune aptrnritioanprénatun6ert du phénomène derésistan- cêsr lle
sou§-dosageconetitue
rmgaspillage certain,
pulsquelrobjectif visé nrest 1as
attoint. Le surdosage est
également une source de gaspilS-age du fait
de Lrutilieation
de
quantités
non néceesaires deproduit. Il- est
enoutre néfaste
pour lrenvironnenent eurüout Lorsque desinsecticides
nontolérés par celui-ci sont
enpLoyôs.IL est
doncinp6rieux
de posséder des données hydnologiquesfiables tant
dansIe
temps que dansLlespace.
4.
A ni-chemin dela lutte contre ltonchocerrose rtqrs ltancienne aire
du Progranne
et
à1for6e
du lancement des canpagnes dansles
zonesdtextension,
i3.a
paru nécessaire defaire
Lepint sur la situation du r6seau hydmmétrique 4ars lraire
de lf
OCP à lrat- tentim
des Pays participants. frrois princitrnles raisoas
Eous-tendent cette nise
au
point.
-2-
NOg10.6a)
Nombre destations - doiveut 8trê
ré6taLorn6esr car
au fiI
des ana6esl eJ-J.es
ont subi différeates
dégradations ;b)
aveeLtapparition
attendue desrésistances,
OGP ne cesse de noduLer saetratégie et ses tactiquee
de Lutte afi-n
de préserver les acquis.
Cette
modul,atiou lraraàe parfois à utiLiser
auccêaaivenent au cours drune mêne
saieon
plusieurs insecticides
pour Letraitenent
drun nêne cour6 dreau ;c)
une techno3-ogie depointe eet
née,crest
ceLLe deIa
t6L6transnisaion desdornées hydromêtriquee. Cette techaologie
paralt être Itidéa1e
pourles aoti- vit6s de irOCP, coapte tenu
des problèmes dracceesibiltté et des délais par-
délais par-
foie
tr'op Longsentre le noneat âes traitenents et celui du relevé
des niveaurc
relevé
des niveaurcdteau
par les équips
de surveiLlance au §o1.5.
Laqualité
du réseau hydrom6triqueest variable
selon J-es pays. Dans certaine Faÿ6rlee
pLus nonbreux, ce réseauest
coatinuellement entretenuet
Les donsées nisesà ioür soit par les
équipes nationa!.es,soit par des équipes epécialie,6es sous-traitan-
tel
ou eocorepar lreftort conbilé
des deurc. Danedfautres
cas Lasituation est pÉoc- cutlülte.
LIOCPa
déJàpris lee
contacts nêcessaires Bour Lar6fection
deestations
déleotueuses,le
réétalonnageet
lr6tabLissement de nouvelles eourbes de tarage dontcertaines dateat
deùix, voire
de quinze ouvingt ans.
11est
eouhaité queles
tr:avanursfüLe
ntont
pas encore commeac6, puissentlrêtre
dans unfutur très proche, compte
telu
des raisons
évoqu6es ci-dessus.
IIn groupê drexperts de lrhydrologie et
de 1a
tél6tranemission,
n6unipar
OCP à Kara en maidernier, a
souligné lrurgence de Laeituatioa et a
déterminé 1ee beeoins ninimumà satisfaire. IL a
enoutre 6nis
des recon- martdâtiota pour Lacr6ation
de brigades dr'hydroLogistes propres à Lf0CP rattachées aulcbareo des opérations aériennes en vue
drinterventions
ponctuellee dans l"a maintenance du r'6seau hydronétriqueet
dansl-texpLoitation
dee donn6esfournies par ceLui-ci.
6.
Lapart
deLrhydrologie
dansles activités de L!OCP, forcénent inportante
dane
Lepassér Le sera pLus encore dans
Ie futur avec La seconde géaération drinsecticides
dont LtOCP stest
doté en vue de parer aux ph6nonènes de r6sistances.
Le nilieu aquati-
que