ENVIRONNEMENT ET FAUNE QUEBEC
PROJET
Plan de gestion de l'ours noir au Québec 1998 - 2002
PLAN DE LA ZONE 5
par : André Dicaire
Québec
du défrichement. Cette perte d'habitat est toutefois moindre que le gain résultant des terres agricoles laissées en friche ou reboisées.
2. L'AFFECTATION TERRITORIALE
Tout le territoire de la zone 5 est de tenure privée. On n'y retrouve aucune réserve faunique, zec ou pourvoirie. Le système routier est très développé et homogène sur tout le territoire. L'accessibilité à la chasse est toutefois limitée par le caractère privée de cette zone et par la présence de regroupe- ments de propriétaires qui contingentent et sélectionnent les chasseurs.
Le seul territoire légalement protégé situé dans l'habitat de l'ours est la réserve écologique Vallée- du-Ruiter d'une superficie de 1 km2.
3. LA REGLEMENTATION ET LES USAGERS Les usagers
Contrairement au cerf de Virginie ou à l'orignal, il n'existe pas d'étude globale sur la répartition de la clientèle dans les zones. Toutefois, le territoire étant privé, l'analyse de la récolte nous indique que la clientèle est presqu'exclusivement composée de résidents. La zone 5 a une forte densité de cerfs. En 1991, la population a été estimée à 18 200 individus pour une densité de 12,5 cerfs/km d'habitat. H en résulte une forte pression de chasse au cerf (la plus forte au Québec) et elle progresse toujours. Et c'est dans cette période que se fait, à plus de 80 %, la récolte de l'ours noir. Cependant, ces dernières années et malgré une petite récolte, on remarque une augmentation de la récolte au cours de la chasse printanière (1er mai au 4 juillet). La récolte totale demeurant, toutefois, constante.
Le piégeage, très restreint (2 ours en 1995), ne se pratiquerait qu'à l'automne (3e samedi de septembre au 4e dimanche de novembre).
Plan de gestion de l'ours noir
ZONES
1. LES CARACTÉRISTIQUES GÉNÉRALES DE LA ZONE
Granby
HABITAT
I I Agricole et urbain Forestier Habitat de l'ours
Carte 1
Localisation et portrait de la zone
La forêt de la zone 5 appartient au domaine de l'érablière laurentienne et de l'érablière à bouleau jaune. Elle est dominée par les essences feuillues, toutefois à cause des perturbations passées, la forêt est mélangée sur au moins 50 % de sa superficie. Les essences dominantes sont des érables, le bouleau jaune, le hêtre, le sapin baumier et l'épinette blanche.
La zone 5 correspond, à toutes fins pratiques, à la partie boisée et montagneuse de l'Estne, située à l'ouest du lac Memphrémagog et au sud de la route 112. Elle couvre 2151 km2, dont 737 km (34 %) constituent l'habitat pour l'ours noir situé principalement dans les Monts Sutton vers la frontière américaine (carte 1). Le milieu urbanisé de la zone est représenté par les municipalités de Cowansville et Bromont. On retrouve les municipalités du Lac-Brome et de Sutton comme pôles d'attraction touristique. Nous pouvons résumer, en indiquant que le territoire est principalement agro-forestier tout en ayant une forte vocation de villégiature. L'exploitation forestière est peu importante. Les assiettes de coupe sont généralement de petites superficies, sauf sur certains blocs forestiers appartenant à des compagnies forestières. Aucun autre facteur de perturbation de l'habitat ne nous apparaît important pour le moment si ce n'est que certains exploitants agricoles font encore
4. LA RÉCOLTE
Gronby
RECOLTE
OURS / 1 0 km2
E U Nulle
> 0 et < 0,1
> 0,1 et « 0,2
> 0,2 et < 0,3
>0,3
Carte 2
Récolte historique de 1972-1983
Durant cette période, il n'y eut que trois bêtes d'enregistrées comme ayant été piégées. C'est durant la chasse automnale que la majorité de la récolte (1 à 20) avait lieu. La récolte du printemps pour toutes ces années, nous montre qu'un total de quatre ours noirs.
Récolte totale récente 1984-1995 (figure 1)
Durant cette période, le piégeage ne fut pas plus populaire, que durant le précédent intervalle, pour effectuer la récolte d'ours noirs. À part 1988, où on a enregistré neuf ours, le piégeage constitue une activité marginale.
Par contre, la récolte par la chasse montre une faible hausse. La récolte annuelle moyenne demeu- rant toutefois sous la barre de 20 bêtes. De façon exceptionnelle, en 1992, on a enregistré 39 individus. Cette année correspond à une année de disette de petits fruits sauvages due à un été froid et pluvieux.
figure 1. Evolution de la récolte ( f o u s noirs de 1984à 1995 par la chasse et le piégeage pour la zone de chasse 5.
Chassa
T e a
A
A A /.•' / \ ^
1933 19»
Figure 2. Récolte d'ours noirs à la chasse par les résidents et les non*
résidents de 1984 à 1995 pour la zone de chasse 5.
À cause de son caractère privée, la zone n'accueille que des résidents (figure 2). H n'y a qu'en 1988 qu'un non-résident a enregistré sa prise. La chasse à l'arme à feu reste la plus populaire avec 95 % de la récolte alors que les archers n'en récoltent que 5 %.
Le prélèvement pour autres causes (figure 3) Depuis 1984, le nombre d'ours noir enregistré sous la rubrique " autres causes " montre une tendance à la baisse. Toutefois, la fréquence des accidents routiers s'est légèrement accrue, le réseau routier de ce territoire est très développé.
Figure 3. Évolution des mortalités d'ours noirs par autres causes de 1984 à 1995 pour la zone de chasse 5.
La récolte printaniere (figure 4) et automnale (figure 5)
Depuis 1990, plus de 90 % des ours noirs abattus le furent durant la saison de chasse aux cerfs de Virginie à la carabine à l'automne. Par contre, on note depuis cette même année que la chasse printaniere a connu un regain de popularité pour atteindre 40 % des enregistrements annuels.
Toutefois, la récolte annuelle totale n'a pas variée.
Figure 4. Évolution de la récolte printanière d'ours noirs par la chasse et le piégsage de 1984 à 1995 pour la zone de chasse 5.
Figure 5. Évolution de la rècotto automnale d'ours noirs par ta chasse et le piégeage de 1984 à 1995 pour la zone de chasse 5.
La répartition de la récolte dans la zone
Pour la période allant de 1992 à 1995, la récolte s'est concentrée près de la région des Monts Sutton.
Là où nous avons caractérisé l'habitat de l'ours noir (carte 2).
Diagnostic
II y aurait deux paramètres importants à retenir dans notre diagnostic: le premier consiste en l'augmentation de la récolte par la chasse printanière et le deuxième en la grande pression exercée sur l'ours au cours de la saison de la chasse aux cerfs de Virginie à l'arme à feu à l'automne.
Depuis 1990, on remarque une augmentation des enregistrements au printemps. Si cette tendance s'accentuait, le taux de succès s'accroîtrait et viendrait hausser, significativement, le taux de prélèvement actuel (0,30 ours/10 km2) déjà au-dessus du seuil fixé pour les zones du sud du Québec (0,25 ours/10 km 2). Concernant la chasse automnale, celle-ci revendique plus de 80 % de la récolte d'ours noir. La majorité de ceux-ci seraient récoltés lors de la chasse aux cerfs de Virginie. La population d'ours noir subit, à ce moment-là, une très forte pression car ils sont chassés par ces mêmes chasseurs.
Aspect biologique
À cause du caractère privé de la zone, seuls les résidents chassent sur ce territoire qui ne compte aucune pourvoirie, zec ou terrain de piégeage.
Le faible nombre de bêtes enregistrées annuellement ne nous permet pas une analyse solide des différents paramètres biologiques. Par contre, le nombre de dents rapportées se situe à près de 50 % des ours enregistrés. Nous croyons donc, faute de mieux, que les tendances décelées pour plusieurs paramètres nous permettront de poser un diagnostic valable. Voici les tendances qui pourraient nous aider dans notre analyse:
- les oursons représentent moins de 4 % de la récolte; depuis 1987 aucune dent d'ourson ne fut rapportée;
- les individus 1,5 à 3,5 ans n'ont dépassé 40 % de la récolte qu'à deux reprises depuis 1987;
- de 1983 à 1986, l'âge moyen des mâles et femelles adultes se situait à près de 4 ans, depuis ce temps, l'âge moyen se serait élevé à près de 6 ans;
- les mâles formeraient 60 % de la population.
Donc, malgré les données en dents de scie et vu leur faible nombre, les tendances que prennent, au fil des années, certains paramètres nous permettraient de situer la population d'ours noir, de cette zone, à l'instar des zones voisines, comme une population légèrement surexploitée et vulnérable. Cette vulnérabilité proviendrait de deux choses, soit le petit nombre d'individus qui la compose et soit la localisation de l'habitat dans un secteur de villégiature très dynamique. Nous devons donc opter pour une gestion conservatrice.
5. EVALUATION DES POPULATIONS D'OURS ET DU POTENTIEL DE RECOLTE DANS LA ZONE
Estimation de la densité
Pour la zone 5, l'habitat de l'ours noir a été évalué à 737 km2.
Le taux de prélèvement moyen actuel, de 1991 à 1995, est de 0,30 ours/10 km2 (figure 6) alors que nous avons évalué le taux de prélèvement potentiel actuel à 0,21 ours/10 km2. On note donc un prélèvement supérieur au potentiel que l'espèce peut offrir dans ce milieu.
Comme nous n'avons pas d'inventaire précis de l'ours noir , nous avons eu recours à une simulation afin d'évaluer la densité de la population.
Actuellement (figure 6) nous estimons la densité à 0,16 ours/km2. On remarque que la population d'ours noir montre une légère baisse.
Conséquemment, la tendance à la baisse prévue, si aucun changement dans la gestion de l'ours noir ne survient, serait de 2 % à 4 %.
Figure 6. Densité probable d'ours noirs dans la zone d e chasse 5 e n fonction d e la récolte enregistrée depuis
1985,
Récolte Esssssa Récolte Densité
ooo 11, 11, H , i l , 11, 11,11
1985198619871988198919901991 Annan
Présentement, nous évaluons la population d'ours noir à environ 0,16 ours/km2 soit à une centaine d'individus.
Évaluation du niveau de récolte pour maintenir la population Les résultats de la simulation pour les années 1984
à 1995 ont permis d'estimer ce que pourrait être la densité à partir de 1996 en supposant une récolte variant entre 10 et 16 individus. Cette densité est estimé entre 1,4 et 1,6 ours/ 10 km2 (figure 7). On note que le nombre d'ours à prélever pour les prochaines années est inférieur à la récolte actuelle ce qui maintiendrait les conditions actuelles.
Figue 7. Projection du niveau de récrite à respecter afin de maintenir la population cfours noire dans la zone de chasse
5 Densité
1,80
" Montre doursrcirs
6. LES OBJECTIFS ET LES MODALITES DE GESTION POUR LA ZONE 5 6.1 Objectifs et orientations au niveau national
Le bilan de la situation provinciale démontre qu'il est temps de mettre à jour les modalités de gestion de l'ours noir au Québec. Les populations sont fortement exploitées, sinon légèrement surexploitées dans la plupart des zones du sud et du centre du Québec. Certaines modalités de gestion doivent être revues pour les adapter au contexte moderne.
Le MEF, sur l'avis du Groupe faune national a retenu quatre objectifs et propose 13 orientations pour rationaliser la gestion de l'ours noir au Québec.
Les objectifs sont :
• Maintenir la distribution présente des populations d'ours noirs et leur abondance actuelle dans toutes les zones.
• Ajuster le niveau de prélèvement au potentiel dans chacune des zones.
• Répartir, de façon équitable, la ressource entre les usagers.
• Ajuster l'exploitation pour la rendre conforme aux valeurs sociales modernes.
Les orientations qui sont proposées à la consultation sont les suivantes :
L E S DEUX PREMIÈRES ORIENTATIONS SONT D'ORDRE GÉNÉRAL :
Orientation n° 1 : Maintien du double statut
L'ours garderait le double statut de gros gibier et d'animal à fourrure mais les réglementations seraient harmonisées (ex. : enregistrement, pénalités, etc.) pour assurer un meilleur suivi et un traitement équitable pour tous les utilisateurs. L'ours noir pourrait donc continuer à être chassé ou piégé. Cela signifie également le statu quo en ce qui concerne les modalités de piégeage spécifiques aux réserves à castor.
Orientation n° 2 : Interdiction du commerce des parties
Dorénavant, la possession et la vente de vésicules biliaires et d'os péniens d'ours seraient interdites. Le commerce ne serait autorisé que pour la peau, le crâne, les dents et les griffes. La vente de viande d'ours serait également prohibée. Le Québec s'inscrirait ainsi dans le courant mondial visant la protection des populations d'ours victimes du commerce abusif de certaines parties.
L E S ORIENTATIONS SUIVANTES VISENT LA DIMINUTION DE LA RÉCOLTE ET UN MEILLEUR PARTAGE DE LA RESSOURCE :
Orientation n° 3 : Instauration d'un quota aux piégeurs
Une limite annuelle de capture de deux ours serait instaurée pour les piégeurs, comparativement à aucune limite actuellement. De plus, sur les terrains de piégeage situés à l'intérieur de territoires structurés (réserves fauniques, zees, pourvoiries avec droits exclusifs) la limite annuelle pourrait être différente. Elle serait alors fixée en fonction de la superficie et du potentiel du terrain, sous réserve d'une entente entre le Ministère et les intervenants intéressés.
Cependant, dans les cas d'ours déprédateurs abattus à la demande expresse d'agents de la conservation de la faune, les ours ainsi capturés ne seraient pas comptabilisés dans cette limite annuelle de capture.
Orientation n° 4 : Diminution du quota des chasseurs
Pour les chasseurs, la limite annuelle de capture passerait de deux à un ours.
Orientation n° 5 : Modifications à la saison d'automne
La saison de chasse d'automne serait abolie dans les zones des blocs sud et centre et, au besoin, dans certaines zones du bloc nord. La saison de piégeage serait maintenue à l'automne et débuterait en même temps que la saison de piégeage des animaux à fourrure terrestres.
Orientation n° 6 : Harmonisation de la saison de printemps
La saison du printemps serait la même pour la chasse et le piégeage. Elle serait d'une longueur maximale de six (6) semaines, se terminant au plus tard à la fin de juin, avec le congé de la Saint-Jean-Baptiste.
Orientation n° 7 : Raccourcissement possible des saisons
Si nécessaire, une diminution supplémentaire de la récolte pourrait être obtenue par le biais du raccourcissement des saisons. Celles-ci pourraient même être annulées si la situation le justifiait.
Orientation n° 8 : Encadrement des non-résidents
Tous les non-résidents devraient obligatoirement utiliser des services d'encadrement offerts par les pourvoyeurs, les réserves ou les zees. Les modalités demeurent à définir.
L E S ORIENTATIONS SUIVANTES VISENT UN CADRE D'ACTION PLUS RESPECTUEUX DE LA RESSOURCE :
Orientation n° 9 : Interdiction de la chasse avec chiens
II ne serait plus permis de chasser l'ours avec des chiens. L'utilisation de cette méthode est contestée sur le plan social, entre autres à cause de sa trop grande efficacité et du harcèlement subi par l'ours.
Orientation n° 10 : Interdiction de l'utilisation du collet à cou
II ne serait plus permis de piéger l'ours avec le collet à cou. L'utilisation de cette méthode entraîne souvent le gaspillage de la viande et de la fourrure de l'animal.
Orientation n° 11 : Campagne de sensibilisation
Une campagne de sensibilisation à l'intention des usagers serait menée par le Ministère en collaboration avec les partenaires. Cette campagne porterait sur la situation de l'ours, la préservation des femelles suitées et l'utilisation d'appâts biodégradables.
L E S ORIENTATIONS SUIVANTES VISENT L'AMÉLIORATION DU SUIVI ET LA CONSOLIDATION DES CONNAISSANCES :
Orientation n° 12 : Permis spécifique de piégeage
Un permis de piégeage spécifique pour l'ours serait créé.
Orientation n° 13 : Permis de zone
Les permis de chasse et de piégeage de l'ours deviendraient spécifiques à une zone.
10
Ces orientations nationales, si elles sont retenues à la suite de la consultation, s'appliqueraient partout au Québec.
Cependant, si la situation particulière de l'ours noir dans une ou plusieurs zones de chasse l'exigeait, des modalités plus restrictives pourraient y être mises en application localement.
La mise en oeuvre de ces mesures constituera un virage important dans la gestion de l'ours au Québec.
La nouvelle réglementation entrerait en vigueur au printemps 1998.
6.2 Les objectifs et les orientations pour la zone 5
Afin de maintenir une densité à 0,16 ours/km2, nous devrions viser une récolte variant de 10 à 16 individus. Le nombre d'ours à prélever pour les prochaines années sera donc inférieur à la récolte actuelle. En abolissant la chasse automnale et si la chasse printanière se maintient ou s'accentue légèrement, nous pourrons atteindre notre objectif. Par contre, si on veut augmenter légèrement la population, la récolte de printemps ne devra pas croître.
De plus, il serait opportun de s'impliquer dans la protection de l'habitat actuel de l'ours noir qui ne couvre que 737 km2.
Tableau 1: Tableau récapitulatif- zone 5.
Zone 5
Objectif de population : densité : 1,6 ours/10 km2 ; 115 ours Objectif de récolte : densité : 0,17 ours/10 km2: 13 ours
CHASSE PIÉGEAGE
Saisons : 6 semaines, se terminant avec le congé de la Saisons : 6 semaines se terminant avec le congé de la Saint- Saint-Jean-Baptiste Jean-Baptiste
Printemps : Printemps :
Automne :N/A Automne : 25oct.au 15 nov.
Projet de plan de gestion de l'ours noir 1998-2002 et processus de consultation
Le projet de plan de gestion de l'ours noir 1998-2002 est soumis à la consultation publique par le ministère de l'Environnement et de la Faune, par l'entremise du Groupe faune national et des Groupes faune régionaux, groupes qui conseillent le ministre en matière faunique.
Dans chacune des régions intéressées, le Groupe faune régional tiendra, au cours du mois d'avril 1997; une ou des assemblées publiques d'information et de discussion sur les objectifs et modalités proposés au projet de plan de gestion de l'ours noir pour l'ensemble du Québec ainsi que pour chacune des zones de chasse.
Renseignements généraux
Pour obtenir le document de consultation sur le projet de plan de gestion de l'ours noir 1998-2002 ou pour des renseignements généraux sur le projet ou la consultation,
s'adresser à :
l'une ou l'autre des directions régionales du ministère de l'Environnement et de la Faune partout au Québec ou à :
Québec: (418)643-3127 o u i 800 561-1616
ou par courrier électronique: [email protected]
Zone de chasse 5
Pour obtenir de l'information concernant la zone de chasse 5, s'adresser à la direction régionale visée :
Direction régionale de la Montérégie Ministère de l'Environnement et de la Faune
201, place Charles-U Moyne Bureau 2,05 2e étage Longueuil (Québec) J4K 2T5
{514} 323-7607
Pour soumettre un avis ou un commentaire écrit, s'adresser à la direction régionale visée ou à : Direction générale du patrimoine faunique et naturel
Ministère de l'Environnement et de la Faune 150, boul. René-Lévesque Est, 5e étage Québec (Québec) G1R4Y1
A
Gouvernement du Québec Ministère de l'Environnement et de la Faune
ISBN: 2-550-31442-5 NO. CAT.: 97-3538-5-03