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Comptes rendus de l'Académie des Sciences. t. CLVIII, n° 9 à 12; 1914

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(1)

HAL Id: jpa-00241917

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00241917

Submitted on 1 Jan 1914

HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of sci- entific research documents, whether they are pub- lished or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.

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Comptes rendus de l’Académie des Sciences. t. CLVIII, n° 9 à 12; 1914

A. Foch

To cite this version:

A. Foch. Comptes rendus de l’Académie des Sciences. t. CLVIII, n° 9 à 12; 1914. J. Phys. Theor.

Appl., 1914, 4 (1), pp.492-497. �10.1051/jphystap:019140040049201�. �jpa-00241917�

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VII. - Il me reste à dire quelques mots du téléphone à effets

sélectifs. La résistance du monotéléphone Abraham que j’ai étu-

dié (1) était de 5600 ohms. La sensibilité optique de cet appareil est

naturellement variable avec la précision de l’accord et avec la fré- quence, mais en tout cas elle est extrême. On peut l’évaluer, pour des oscillations lentes, à quelques centièmes de microampères.

Le mouvement des franges, au moins de la fréquence 128, com-

mence à être mesurable, alors qu’avec un téléphone de résistance

peu différente, mis en série, on n’entend encore aucun son. On doit

éviter toute trépidation, surtout aux basses fréquences, lorsque la

tension du fil est petite. Les formules que j’ai données précédem-

ment pour le téléphonie ordinaire montrent que, sauf pour m petit, la

courbe de sensibilité de cet instrument en fonction de la fréquence (e = m2) est une hyperbole équilatère asymptote aux axes.

Les recherches que je viens de résumer ont été faites à la Sor-

honne dans le laboratoire de M. Janet. Je prie ici mon éminent

maître d’agréer l’expression de toute ma gratitude pour l’accueil

qu’il a bien voulu me faire, les conseils et les encouragements qu’il

n’a cessé de me donner.

COMPTES RENDUS DE L’ACADÉMIE DES SCIENCES.

T. CLVIII, 9 à 12; 1914.

F. W ALLERANT. - Sur le polymorphisme du camphre. - P. 597-598.

Existence de quatre formes cristallines différentes.

A. BLONDEL. - Sur la production et l’effet des harmoniques supérieurs

dans les transports d’énergie à haute tension. - P. 603-608.

Recherche des conditions de résonance d’une ligne électrique sur

les harmoniques de rang- n. Indication de l’importance prise souvent pair l’harmonique 5.

(1) L’équipage vibrant était constitué par un fil d’acier à deux brins de 15/100

de diamètre et de 105 millimètres de longueur. Le diamètre de la membrane était de 17 millimètres, son épaisseur de et son poids griffes comprises

de

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:019140040049201

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C. GUTTON. - Sur le pouvoir inducteur spécifique des liquides. - P. 621-623.

Le pouvoir inducteur spécifique du toluène et du sulfure de car-

bone ne varie pas de £ 175 de sa valeur quand les ondes parcourantp

un circuit oscillant plongé dans ces liquides ont une intensité variant

de 1 à 10. Pour les liquides plus conducteurs comme le bromonaph-

talène ou les mélanges de benzine et d’alcool amylique, la constante diélectrique diminue quand l’intensité du champ augmente.

M. DE BROGLIE. - Sur les spectres des rayons de Rôntgen

émis par les anticathodes de cuivre, de fer et d’or. - P. 623-625.

Indications relatives aux spectrogrammes obtenus au moyen d’un

cristal de sel gemme tournant avec anticathode de Cu, Fe, Au.

J. DE RO WALSKI. - Sur un phénomène lumineux explosif dans l’azote raréfié.

P. 625-627.

L’azote raréfié, soumis à des champs de haute fréquence, présente,

conformément aux observations de Strutt, méme en l’absence de toute trace d’oxygène, une vive phosphorescence. Dans les champs très intenses, le spectre du mercure apparaît très nettement, même dans l’air liquide, au contraire de ce qui se passe dans les champs faibles.

Interrompant un champ très intense, on observe, aussitôt après l’in- terruption, des taches lumineuses présentant uniquement lue spectre du mercure, avec des quantités de ce dernier métal de l’ordre de 10-12 gramme.

IIENRI LABROUSTE. - Sur une transformation moléculaire des couches minces étendues sur l’eau. - P. 627-629.

Si on dépose sur l’eau une couche monomoléculaire d’une sub- stance solide, on observe, bien avant la fusion, une variation de la surface couverte par le liquide, lerapport des aires couvertes à chaud

et à froid étant de l’ordre de 3 Cette variation a lieu de façon con-

tinue dans un intervalle de température de 1~° et, dans certains cas

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au moins, le rôle du solvant servant à déposer les couches monomo-

léculaires paraît négligeable.

E. BAUD, F. DUCELLIEZ et L. Étude calorimétrique

du système eau-monométhylan1ine. - P. 629-631.

Résultats numériques.

A. BOUTARIC. - Sur l’état thermique de l’atmosphère. - P. 6~~-6~6.

Démonstration théorique, forcément schématique, du fait que

l’absorption exercée par l’atmosphère entraine dans cette dernière

l’existence d’une couche isotherme.

H. DESLANDRES et A. PERO’r. - Projet d’un électro-aimant susceptible de donner un champ de 100.000gauss. - P. 658-664.

Un électro de 4 tonnes, construit sur les données indiquées, donne plus de 100.000 gauss avec une dépense d’énergie de 9-OOOk-ilowaits.

G. GOUY. - De l’action de la pesanteur sur les mélanges gazeux,

principalement dans l’atmosphère terrestre. - P. 664-668.

’Théorie mathématique.

TH. DE DONDER. - ° Interprétation cinématique du théorème de Poynting.

P. 687-689.

L’énergie contenue dans un volume limité par une surface variahle laisse une traînée d’énergie dont l’auteur donne l’expression.

Louis BEVOIST et HIPPOLYTE COPAUX. - Application des lois de la transparence

de la matière aux rayons X à la fixation de quelques poids atomiques contestés.

Cas du thorium et du cérium. - P. 689-692.

Cas du glucinium. - P. 859-861.

La valeur de l’équivalent de transparence du métal étudié place ce

deraier en un certain point sur la courbe d’isotransparence des

éléments et permet par suite de déterminer une valeur approchée du

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poids atomique. On trouve ainsi 232 pour Th, ~~0,~~ pour Ce, 9,1 pour Be. Ce dernier corps se présentant avec des propriétés ana- logues à ou on peut admettre qu’un même élément peut,

sous le même degré d’oxydation, cumuler deux valences différentes.

G. CLATTDE. - Sur le rendement lumineux des tubes au néon

en fonction de leur diamètre. - P.’692-694.

La quantité de lumière est liée à l’énergie reçue; le rendement est maximum pour les tubes de 10 à 30 millimètres de diamètre;

enfin on peut, avec des tubes étroits et courts, réaliser des intensités de 200 bougies à 0~,6 par bougie.

B. SZILARD. - Sur un paratonnerre au radium. - P. 695-697.

H. PARODI. - Sur une disposition de bagues ou de balais

pouvant remplacer le collecteur dans les dynamos électriques. - P. 697-699.

Deux bagues entourent complètement l’induit et sont en .,., contact

avec ce dernier sur une fraction de spire au moyen d’un balai mobile

glissant à la fois sur les bagues et l’enroulement. On peut ainsi cons- truire des dynamos à courant continu ou alternatif à mouvement continu ou alternatif, etc.

E. ROTHÉ et R. CLARTÉ. - Influence de l’état de ’l’atniosphère

sur la propagation et la réception dessoudes hertziennes. - P. 699-702.

L’énergie des ondes reçues est évaluée au moyen d’un Duddell. Le temps sec paraît défavorable à la transmission; la nuit paraît favo- . rable ; enfin l’augmentation d’intensité à ‘la tombée de la nuit n’est nette qu’à la nuit complète. >

1Blme N. DEMASSIEUX. - Etude de l’équilibre entre le chlorure de plomb

et le chlorure de sodium en solution aqueuse. - P. 702-703.

Résultats expérimentaux.

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C. GAUDEFROY. - Sur les figures de déshydratation du ferrocyanure

de potassium. - P. 722-’12~.

Description des figures d’efflorescence obtenues et rapproche-

ment avec certains phénomènes obtenus avec la fluorine et le nitrate double de plomb et de baryum.

LÉON et EUC,-È-.BE BLOGH. - Sur les spectres d’étincelle du nickel et du cobalt dans l’ultra-violet extrême. - P. 78’~-78i.

Tableau des raies comprises dans la région d’absorption du quartz (~100-~8~0 U. A.).

J. DE KOWALShI. - Sur les différents spectres du mercure, du cadmium et du zinc. - P. î 88- î 89.

On peut obtenir les différents spectres de Hg, Cd et Zn en faisant

éclater une décharge dans un tube sans électrodes on fait varier la pression du gaz étudié.

J. T1MMERMANS. 2013 Le propane pur ; poids du litre normal. - P. 789- 9.

On a w = 2g,Oi96 à 1 1000près.

J. BÂNCELIN. - Mesure absolue de coefficients d’adsorption. - P. 791-792.

On mesure par voie colorimétrique la teneur d’une solution de matière colorante ou de chlorure de sodium (ce dernier au néphélo- mètre) avant et après contact avec des plaques de verre. On en dé- duit l’adsorption par ces dernières.

EUGFNE-LUUIS DUPUY. - Susceptibilité magnétique de quelques alliages

~

faiblement magnétiques. - P. 793-794.

Etude des systèmes Sb-Ag, Pb-Sn, Zn-Al.

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497

G. CLAUDE. - Sur l’absorption des gaz par le charbon

aux basses températures. - P. 861-864.

Alors que les gaz sont d’autant plus aisément absorbés par le charbon qu’ils sont plus liquéfiables, l’hydrogène, plus réfractaire que le néon, est plus absorbable que ce dernier, ce qui permet d’ail- leurs la formation des tubes luminescents au néon.

Courbes représentatives de l’absorption par le charbon de noix de

coco de H, Ne, He, N.

A. LEDUC. - Densité et masse atomique du néon. - P. 864-866.

On trouve d = 0,695.

La masse atomique est 20 fois celle de H exactement, soit 20,tt) pour 0 = 16.

A. FocH..

PHILOSOPHICAL MAGAZINE ;

T. XXVII : janvier, février et mars 1914.

CARLTON W. H. FOORD. - Pressions d’air à employer dans les instruments à anche. - P. 2’7I-2T7.

Les expériences de l’auteur confirment le fait signalé parles tables

du Dr Stone qu’avec les instruments à anche simple il n’est pas né- cessaire d’augmenter la pression de l’air pour les notes élevées de

. l’instrument. L’auteur explique ce résultat, qui paraît assez curieux, par quelques considérations sur la manière dont on modifie le ton dans les instruments à anche simple ou double.

C. D. CHILD. - Ionisation dans la décharge sans stries. - P. 217-288.

La quantité de lumière donnée par la décharge sans stries et par l’arc indique que le taux de recombinaison des ions varie dans ce cas

comme la première puissance du courant, alors que nous nous at-

-

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