HAL Id: jpa-00206824
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Submitted on 1 Jan 1969
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Les excitations 1 trou -1 particule dans les noyaux 58Ni et 56Co
J. Richert
To cite this version:
J. Richert. Les excitations 1 trou -1 particule dans les noyaux 58Ni et 56Co. Journal de Physique,
1969, 30 (8-9), pp.609-614. �10.1051/jphys:01969003008-9060900�. �jpa-00206824�
LES EXCITATIONS
1TROU -1 PARTICULE DANS LES
NOYAUX 58Ni et 56CoPar
J. RICHERT,
Département de Physique Nucléaire
Théorique,
Centre de Recherches Nucléaires,Strasbourg.
(Reçu
le 29janviey
1969, révisé le 2mai.)
Résumé. 2014 Nous avons calculé la suite des niveaux ainsi que certaines
probabilités
detransitions réduites dans les noyaux 58Ni et 56Co. Nous avons utilisé les
techniques
du modèleen couches
(incluant
dans la base choisie les excitations1t-1p
duc0153ur)
et une interaction effec- tive de surface. L’accord avec les résultatsexpérimentaux
en cequi
concerne les niveaux estbon, certaines transitions
électromagnétiques cependant
restent encoreinexpliquées.
Abstract. 2014 We
performed
calculations in 58Ni and 56Cousing
shell model technics and SDIpotential.
Nuclear levels and reduced transition rates were determined with a basisincluding 1p-1h
core excitations.Agreement
withexperiment
was found for levels at lowenergies
in 58Ni and 56Co,1p-1h
excitations do not howeverimprove greatly
earlier results concer-ning electromagnetic
transitions.Introduction. - Le domaine des noyaux moyens de la
region
des nickels a constitue unchamp
de travauxconsid6rables ces derni6res
ann6es,
tant sur leplan experimental
que sur leplan théorique.
Si,
audepart,
onpouvait
croire que 1’6tude de lastructure des nickels
pouvait
se baser sur unedescrip-
tion collective des niveaux les
plus
bas[1, 2],
lesrésultats furent d6cevants. Ceci
pourrait
etre du essen-tiellement au fait que les nucl6ons du c0153ur n’ont pas ete
pris
en consideration(en particulier
ceux de lacouche
f7/2)
etqu’en
outre lesenergies
individuellessont insuffisamment connues.
D’autres travaux
[3, 4, 5]
ont eu pour centre d’intérêt lapuret6
en seniorite des 6tats et ladetermination,
à1’aide d’un
grand
nombre de resultatsexpérimentaux,
des elements de matrice effectifs a deux corps entrant
dans les calculs
spectroscopiques.
Si la seniorite estbien 6tablie pour le
premier
niveau 0+(v
=0)
et lepremier
niveau 2+(v
=2),
il n’en estplus
de memepour les niveaux
sup6rieurs
pourlesquels
il semble y avoir desmelanges importants.
Gambhir et Ram
Raj,
Hsu et French[7, 8]
ontrepris
les calculs avec une m6thode Tamm-Dancoffmodifi6e,
consid6rant que les 6tatspouvaient
se d6crirecomme une
superposition
d’6tats a deux et quatrequasi-particules.
Les calculs montrent que, pour obtenir des resultatssatisfaisants,
il faudrait avoirplus
d’infor-mations sur l’interaction
effective,
les nucl6onsactifs,
les fonctions d’onde radiales.
Dans les travaux
ci-dessus,
on n’ajamais
tenucompte,
dans lesconfigurations utilis6es,
des excitationspossibles
a un trou-uneparticule
du coeur.Cependant,
Kuo[6]
a calcule apartir
d’une force r6aliste un certain nombre d’616ments de matrice utili-ses dans cette
region,
en tenantcompte
enparticulier
des excitations
particule-trou
du c0153ur comme il l’avait fait pour 180 et 18F. L’accord est bon engeneral
entreles valeurs trouv6es pour ces elements de matrice et
les valeurs d’Auerbach
[3, 4].
Nous nous sommes
penches
sur leprobleme
desexcitations
trou-particule
du c0153ur pour le nickel 58et le cobalt 56 :
- Pour le nickel
58,
nous avons tenucompte,
en dehors desconfigurations
a couchef7/2 ferm6e,
desconfigurations
contenant un neutron(proton) supple-
mentaire au-dessus de la
couchef7/2
et un trou neutron(proton)
dans cette meme couche.- Pour le cobalt
56,
nous avonsinclus,
outre lesconfigurations
a un trouproton
dans lacouchef7/2
etun neutron dans les couches au-dessus de
celle-ci,
desconfigurations
a deux trousproton
ou un trou neutronsupplémentaire.
1. M6thode utilise. - 1. LES CONFIGURATIONS. -
Les
configurations
utilis6es ne font intervenir que les niveaux individuels suivants :Les 6tats de base pour le nickel 58 sont de la forme :
n1, n3 =
7,8 (nombre
departicules
dansf7/2)
jf == h/2; jp2 = PS/2; jn3 = f7/2; jn4, jr:, j6 == PS/2’ Pl/2, f5/2
p =
proton,
n = neutron,
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphys:01969003008-9060900
610
pour le cobalt 56 :
Nous d6finissons la séniorité v d’un 6tat comme 6tant le nombre de
particules, group6es
parpaires,
noncoupl6es
a un moment resultant nul. Pour limiter 1’extension des calculsnum6riques,
nous ne tenons enfait
compte
que des 6tats de seniorite v , 4 avec enoutre les restrictions :
Il y a ainsi :
2. L’INTERACTION. - Nous avons
choisi,
pour d6crire les interactionsrésiduelles,
unpotentiel 8
de surface[9]
et 1’ecrivons sous la forme :
Nous
d6signerons
par FS et FT les intensités dupoten-
tiel dans les états S = 0 et S = 1respectivement.
L’ordre de
grandeur
de ces intensités a ete 6tudi6 par Touchard[10].
Nous lesprendrons
commeparam6tres.
2.
Spectres d’énergie.
- Dans lasuite,
nous posons :Enl désignant l’énergie
individuelle du niveaunlj
pro- ton, etEnnlj 1’energie
du niveau individuelnlj
neutron.1. TENDANCES GENERALES DES SPECTRES OBTENUS POUR 58Ni ET RESULTATS. -
L’adjonction
desconfigu-
rations
(lt-1p)
ne sembleguere
avoir d’influence surles niveaux.
Pour
F T fixe, F.8,, croissant,
les niveaux s’ecartent a peupres lin6airement,
leur ordre relatif restantidentique.
Pour
FI n
=F p fixe,
la variation deF p
laisse lesniveaux insensibles a
quelques
dizaines de keVpres.
Les niveaux sont insensibles a une variation de
d,
une variation de c
peut
bouleverser leur ordre.Lorsque
c
croit,
les dixpremiers
niveaux restentstables,
lesniveaux
sup6rieurs
ont tendance a descendre.Les
parametres
utilises pour les trois meilleursspectres
obtenus sont donn6s dans le tableauI,
lesspectres
pour les cas1)
et3)
dans lafigure
1. Danscette meme
figure,
nous avonsrepresente
lespectre
obtenu en utilisant les elements de matrice donn6s par Kuo[6],
tenant compte des effets depolarisation
du coeur. Les resultats
exp6rimentaux
sont ceux donn6spar Horoshko et coll.
[15].
Remarques : D’après
les resultatstheoriques,
les ni-veaux
exp6rimentaux
a2,90
et2,94
MeVpourraient
avoir
respectivement
pourspin
0 et 2.FIG. 1. -
Spectres
58Ni.TABLEAU I
CHOIX DES PARAMETRES POUR LE CALCUL DES SPECTRES
Les
grandes lignes
duspectre experimental
se retrou-vent dans les
spectres calcul6s,
les 6cartements pour les niveaux excitessup6rieurs
6tanttrop grands.
Lesspectres
sontcomparables
a ceux obtenus par A. Plas- tino et coll.[11].
En ce
qui
concerne les fonctionsd’onde, les melanges
sont assez
faibles,
lespoids
ser6partissent
essentielle-ment sur les composantes a
Ot-2p.
Les 6tats ci-dessoussont presque purs en séniorité :
Les
configurations (Ot-2p)
entrent a 99%
dansFetat ! O l >,
95%
dansl’état 2 >
et98,5 %
dansFetat 14+ >.
Lesconfigurations (It-3p)
ne deviennentimportantes ( ~ 60 %)
que pour les 6tats :10+ >
a
7,96 MeV, 2g )
a5,11 MeV et 4g )
a5,33
MeV.2. TENDANCES GENERALES DES SPECTRES OBTENUS POUR 56Co ET RESULTATS. - Les
spectres
obtenus sont montr6s dans lafigure
2.FIG. 2. -
Spectres
56Co : A, Tables ofIsotopes [12] ;
B, D. 0. Wells[13] ;
C, Belote et coll.[14] ;
D, R6sul- tats 1 ; E, Resultats 2.Si les 6tats
2+, 3+,
4+ et 5+ ne sontpratiquement
pas affectés parI’adjonction
desconfigurations 2t-1p
pro- ton, les 6tats 1+ y sont dans certains cas tres sensibleset descendent
g6n6ralement
deplusieurs
centainesde keV.
L’augmentation
aFn
etF p
constants deF p
a poureffet d’écarter les niveaux
sup6rieurs
et derapprocher
le
premier
6tat 3+ du fondamental 4+.L’augmentation
de
Fs.
etFsnp
aF p
constant 6carte les niveaux.Le spectre est tres sensible a la variation du para- m6tre d. Si elle n’affecte
gu6re
lepremier
6tat1 +,
elleprovoque des bouleversements pour les deuxi6mes niveaux
2+, 3+, 4+,
5+. Les autresparam6tres
ont peu d’influence.Le
comportement
des 6tats1 +,
sensibles aux para- m6tres semblerait prouver que ces 6tats sont mal decrits.Les
parametres
utilises sont donn6s dans le tableauI,
les
spectres
calcul6s dans lafigure
2.Pour les fonctions
d’onde,
dans le cas ou 1’on retienttoutes les
configurations :
- 1’etat
1 +1
estpratiquement
pur(v
=2),
- 1,6tat
2+ 1
est de seniorite(v
=2).
Les
6tats 131 >, 141 >, 15+ >
sontpratiquement
desconfigurations ( 1 t-lp) (respectivement
99%,
95%
et 99
%)
et ne contiennent pas decomposantes (2t-2p).
Ces derni6res
composantes
ne deviennentimportantes
que pour les
états 4g ) a 1,79 MeV, 13+ >;k 1,15 MeV, 15; >
a10,27 MeV, 12+ >
a1,04
MeVet 11+ >
à1,15
MeV.3. PARAMETRES D’INTERACTION. - Nous voyons,
d’apr6s
le tableauI, qu’il
estimpossible
de d6crire 58Niet 56Co avec les memes valeurs des
param6tres.
Noussommes en effet
obliges
de choisir les niveaux individuels proton differemment dans les deux noyaux, ainsi que lesparametres
dupotentiel
FS et FT.Les seules
energies
individuelles a peupres
bienconnues sont celles des neutrons. Le manque de rensei- gnements
exp6rimentaux (pas
de niveau7/2-
connudans le spectre de
59Ni,
pas de niveau excite connudans
55Co)
nousoblige
aprendre
lesenergies
indivi-duelles
protons
commeparamètres, ajust6s
sur lesspectres.
Les
param6tres
FS et FT sontplus
faibles dans 56Co que dans 58Ni(facteur 0,5
pourFS, 0,02
pourFT).
Ceci peut
s’expliquer
par le fait que les interactions r6siduelles sontplus
faibles dans 56Co que dans SgNi(essentiellement
pour les interactionstriplet
despin).
3. Transitions
dlectromagndtiques.
- Nous avonscalcul6,
avec les fonctions d’ondeobtenues,
un certainnombre de transitions
électromagnétiques
E2 et Ml.La
probabilite
de transition r6duite s’6crit :ou OL est
1’operateur
detransition,
L samultipolarité,
ak et
bk,
lesamplitudes
des fonctions d’onde initialeet finale.
1. POUR LE NICKEL 58. -
a)
Les transitions E2 6tu- di6es sont donn6es dans lafigure
3. Les fonctions d’onde utilis6es sont cellescorrespondant
auspectre
3. Nousavons utilise deux
param6tres,
a savoir :- une
charge
effectiveproton epeff. (charge
totale :1 +
epeff),
- une
charge
effective neutrone ff.
Les resultats sont donn6s dans le tableau II pour
eP
eff =0, en
eff==1,9.
Les résultatsexp6rimentaux
setrouvent dans les references
[15, 21].
En
particulier :
Les calculs ont ete effectués sans tenir compte des
configurations
danslesquelles
interviennent des exci-612
TABLEAU II
PROBABILITES DE TRANSITION REDUITES
B(E2)
DANS 58NiFiG. 3. - Transitions E2 dans 58Ni.
tations
(lt-1p) (cas A).
Dans une deuxi6me6tape,
nousavons inclus ces dernières
(cas B).
Dans le cas
A,
lesprotons n’apportent
aucune contri-bution a
B(E2).
Onobtient,
pourepeff
= 0 ete ff = 1,9:
B(E2 ; 2 i
--*01)
=0,110
X 10-49 e2 cm4.Les autres transitions sont soit dix fois
trop petites (transitions 3, 7, 8),
soittrop grandes (transitions 5, 9);
une seule est bonne
(transition 6).
Dans le cas
B,
on constate que les contributions des 6tatscomportant
des excitations(1t-1p) protons
sontfaibles;
cecis’explique ais6ment,
ces 6tats interviennent dans les fonctions d’onde avec despoids
tres faibles(en
moyenne de l’ordre de10-3) comparativement
aux6tats
comportant
des excitations(1p-1p)
neutrons(en
moyenne de l’ordre de
10-2).
La raison de cet 6tat de fait se trouve dans la structure des fonctions d’ondeet
provient
de lagéométrie
de celles-ci.L’adjonction
des 6tats comportant des excitations
(lt-1p)
neutrons a1’effet,
dans laplupart
des transitions6tudi6es,
derendre
plus petite
la somme totale des contributions(p-t)
neutrons(transitions 1, 2, 3, 4, 6, 8).
Iln’y
a que les transitions 5 et 7qui presentent
le caractere inverse.Ceci nous amene a conclure que les excitations
(lt-lp)
dans une meme couche
(1f, 2p)
ne sont pascapables d’expliquer
les transitions E2 entre les 6tatsconsideres;
bien
plus,
elles semblent meme contredire les resultatsexp6rimentaux
dans certains cas.b) Rapports
d’embranchements :Ce resultat
peut
etrecompare
a celui de Cohenet coll. [5].
c)
Momentquadrupolaire.
- Les résultats sont donn6sdans le tableau III pour differentes valeurs de la
charge
effective neutron
(eeff = 0) (unites :
10-25e cm 2).
TABLEAU III
MOMENT QUADRUPOLAIRE DE
21
DANS 58Ni2)
POUR LE COBALT 56. - Les transitions Ml 6tudi6es sont donn6es dans lafigure
4. Les fonctionsFIG. 4. - Transitions Ml dans 56Co
en unites
magneton
de Bohr.d’onde utilis6es sont celles obtenues par
diagonalisation
de
1’hamiltonien,
avec lesparam6tres
de la derni6recolonne du tableau II. Comme pour
58Ni,
nous avonsutilise des
charges
effectivesproton
et neutron pour le calcul des transitions E2 et pour les transitionsMl,
les constantes
gyromagnétiques
sont celles de laparti-
cule libre. A savoir :
(p
=proton,
n =neutron).
TABLEAU IV
PROBABILITES DE TRANSITION REDUITES
B(Ml)
DANS 56Co
Les references
experimentales
sont trouv6es dans 1’article deJ.
Vervier[18]
ainsi que les travaux de Sakai et coll.[16]
et Diddens et coll.[17].
Dans letableau
IV,
nous donnons lesprobabilités
de transitionreduites Ml.
Conclusion. - L’6tude
theorique
des niveaux etdes transitions dans SgNi montre que, si les spectres refl6tent en
general
lesgrandes
tendances duspectre
experimental,
lescomposantes
des fonctions d’ondesont peu coh6rentes et le
m6lange
de séniorité v = 2 et 4 dans les 6tats4+, 0+, 22
sonttrop
faibles pour que l’onpuisse
d6crire ces 6tats comme des 6tats a deuxphonons
ou comme unesuperposition
de deux ouquatre
quasi-particules [21, 7].
Cette conclusion seconfirme dans 1’etude des
transitions,
lesprobabilités
de transition reduites sont
petites
parrapport
aux transitionsexperimentales correspondantes.
Nous re-joignons
la les conclusions donn6es par V.Gillet,
B. Giraud et M. Rho
[20]
sur les 6tats 2+ des noyaux« vibrationnels ». L’introduction des
configurations trou-particule
du coeur nechange
pas les taux de transition des 6tats 2+. Une etudeplus pouss6e exigera
certainement l’introduction de
configurations supple- mentaires,
en 1’occurrence pour les noyauxpair-pair
des excitations a 2 trous-2
particules
du coeurqui
permettront peut-etre
de donner uneexplication plus
catisfaisante des niveaux
2+, 0+, 4+1.
Ce travail a ete realise r6cemment pour 58Ni par
Wong
et Davies[22].
Ceux-ci ontmontre,
enparti- culier,
que laprobabilite
de transition r6duiteB(E2;
21
-0+)
calculée en tenantcompte
de ces excitationsprend,
sans utiliser decharge effective,
la valeur0,0225
X 10-49 e2 cm4.En ce
qui
concerne le cobalt56,
le peu d’informationssur la determination des moments des niveaux ne nous
permet
pas de conclurequant
a la validit6 des resultats au-delh du deuxi6me 6tat 2+. Lescinq
6tats lesplus
bas sont corrects en
6nergie,
nonobstant laposition
du
premier
6tat 2+qui
s’intercale entre4 i
et51.
Pourles transitions
Ml,
les résuItats obtenus sont moins bons que ceux donn6s en[20].
Ceci estdu,
enpartie,
aufait que nous n’avons pas utilise de constantes gyro-
magn6tiques
renormalisées.Les transitions 6tudi6es dans les deux noyaux consi- deres m6ritent une etude
plus approfondie.
Nous nousproposons, dans la
suite,
de reconsiderer leprobleme
a la lumiere d’une
approche fondamentale,
dans lecadre d’une th6orie de
perturbations adaptee
au pro- bl6mes des noyaux a couche ouverte[23].
Je
remercie M. le ProfesseurMonsonego qui
m’adonne l’idée de ce travail et avec
lequel j’ai
eu denombreuses et fructueuses
discussions,
ainsi que M. le Professeur Arvieu dont les remarquesjustifi6es
m’ontpermis
de d6couvrir etcorriger
une erreur dephase
qui
s’6taitgliss6e
dans un programme.614
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