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Typographie : les conventions, la tradition, les goûts, ... et LaTeX

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(1)

Cahiers

enberg

GUT GUT GUT

m TYPOGRAPHIE : LES CONVENTIONS, LA TRADITION, LES GOÛTS, . . . ET L A TEX

P Jean-Michel Hufflen

Cahiers GUTenberg, n  35-36 (2000), p. 169-214.

<http://cahiers.gutenberg.eu.org/fitem?id=CG_2000___35-36_169_0>

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(2)
(3)

Typographie : les conventions, la

tradition, les goûts, ... et L

A

T

E X

Jean-MichelHufflen

LIBUniversité deFranche-Comté

16,routede Gray

25030BESANÇONCEDEX

FRANCE

Résumé

Cetarticleestlatranscriptiond'untutorial visantàmontrerquel'apprentissage

des règles typographiques, même en considérant à la fois celles du français et de

l'anglais, n'est nalement pas d'une grande diculté.L'article donne enoutre des

pointsdedépartpourl'utilisationdespackagesfrenchetbabeldeL A

T

E X2

"

,l'unpour

l'écritureenfrançais,l'autretraitantdefaçonhomogènelaplupartdeslangues,puis

montrecomment organiser unenouvelle classeainsi qu'un nouveaustylebibliogra-

phiquedefaçonmultilingue.

Introduction

Parmi les nombreux secteurs qui ont évolué suite à l'utilisation intensive de

l'informatique, nous pouvons sans conteste placer l'expression écrite. De nos

jours,unauteurremetdirectementàunéditeursontravailtelqu'ilapparaîtra

augrédespagesdulivre,alorsqu'ily apeu,cette tâchede présentationde

l'écritétaitréaliséepardesprofessionnels.Demêmequ'aujourd'hui,beaucoup

delettressontdirectementtapéespardesingénieursou destechniciens,alors

quetraditionnellement,c'étaitune dactyloquisechargeaitdecetravail.

Onapuremarquerbeaucoupd'améliorationdanslaqualitéquienrésulte,dans

lamesureoùunauteursachantentirerpartialecontrôledirectdesamiseen

page...Onapuconstaterlaquasi-désuétudedecertainsmétierscomptetenu

duresserrementdesdélaiséditoriaux 1

...Passantoutrecesconsidérations,force

estde reconnaîtrequelagénéralisationdel'emploi destraitementsdetextea

conduitbeaucoupdepersonnesàs'intéressersinonàlatypographie,dumoins

aux bases de cette discipline. S'ensuit alors la consultation d'un ouvrage...

(4)

parfoisdicileàdénicherchezunlibraire...Ettrèssouvent,leditouvrageest

liéàuneseulelangue,alorsqu'ilestdeplusenplusexigé,notammentdansles

activitésscientiqueset commerciales,d'écrireàlafois danslalangue deson

payset enanglais 2

. Deplus,même enrestantconnéàlatypographied'une

langueenparticulier,laconsultationdeplusieursouvragesderéférencefaitap-

paraîtredesdivergencesselonlesécoles 3

.Divergencesquinesontd'ailleurspas

exemptesdepolémiques:onpourraconsulter[6,40]àcesujet.Enoutre,pré-

senterlesrèglestypographiquescommes'ils'agissaitdeloisimmuablesmasque

l'essentiel:mêmesi legoûtintervient,latypographietente avanttout laréa-

lisation d'un équilibre entre, d'une part,des habitudes visuelles visant àune

lectureagréableetaussipeufatigantequepossible,d'autrepart,destraditions

culturelles. Surcedernier point, l'analysedes tendancesconduit àremarquer

qu'en pratiquecestraditionsévoluentversuneplusgrandesimplication.

Notre point de vue est qu'à moins de chercher à réaliser des pages de titre

sophistiquées oudes eetsgraphiques spéciaux, l'apprentissagedes règlesty-

pographiquesn'estau fondpasd'unediculté extrême.D'autantplusquela

quasi-totalitédestraitementsdetexteactuelsontréalisédefortsprogrèspour

en traiter automatiquementla plupart, y comprisdans le domaine dumulti-

linguisme. En premierlieu, L A

T

E X

4

, dotédès ledépart [34] defonctionnalités

visant àproduire le meilleur résultat d'un point de vueesthétique et enrichi

maintenantde packages 5

[21, 35]facilitantl'écriture dans des langues autres

que l'anglais, salangue natale, voire permettant le mélange, à l'intérieur

d'unmêmedocument,departiesécritesenplusieurslangues,etceàmoindres

fraispourl'utilisateur.

Cet articleneviseàêtre niunebrutalecompilationderèglestypographiques,

ni unabrégédetypographie,ni unmanuel deréférence,aussimodeste soit-il,

c'est pourquoinous n'adopteronspas unedécomposition langue parlangue 6

,

décompositionàl'intérieurdelaquelle nouspasserionsenrevuelesprincipales

2. Ànoterqueparanglais,noussous-entendonslalangueparléeetécritedanstous

les paysanglophones.Nousutiliseronslesmotsaméricainetbritanniqueainsi

quelessymboles¿et$quandnousauronsàdiérencierlesusagesenvigueuraux

États-Unisquid'ailleurstendentàs'imposerdanslespublicationsscientiquesdeceux

delaGrande-Bretagne.

3. C'estencoreplusvraidanslecasdelalanguedeShakespeareoù,rappelons-le,coexistent

lesusagesbritanniqueetaméricain.

4. Ceux d'entre nous qui écrivaient avec L A

T

E

Xdesouvrages enfrançais dansles années

quatre-vingtspeuventmesurerl'ampleurdesprogrèsaccomplisdepuislors.

5. Beaucoupd'auteursfrancophonestraduisentcemotparextension,alorsqu'unetra-

duction littéraleserait plutôt empaquetage. Nouspréférons quantà nous conserver le

termeoriginalpackageenconsidérantqu'ilfaitpartiedelaterminologiedeL A

T

E X2

"

.

6. Encoreque dansnotrecommunauté,seulesdeuxlanguessontvraimentconcernées:le

(5)

règles 7

, mais préférons adopter un plan thématique mettant en évidence les

règlesquenouspourrionsqualierd'universellestantilsemblequ'elles

soientsuiviesdanslaquasi-totalitédeslanguesécritesavecl'alphabetlatin

destendancesliéesauxtraditionsvéhiculéesparunecultureparticulière.C'est

làque nousverronsqu'au fond,des culturesaussi diérentes queles cultures

françaiseetanglo-saxonnen'ontpasdonnénaissanceàdegrandesdivergences

en matière de typographie. C'est à ce voyageàtraversles conventions typo-

graphiques que vous convie la première section. Ce voyageexplorera succes-

sivementl'apparence destextes, lessignesde ponctuationemployésainsique

lesconventionsd'espacementqui leursontattachés,lesutilisationsliéesàces

diverssignes,sansoublierl'emploideslettrescapitalesainsiquedescaractères

grasetitaliques,puissetermineraparlaprésentationdesbibliographies.

Dansla deuxièmesection, nousmontrons àunutilisateurde L A

T

E

X comment

tirerpartidesfonctionnalitésoertesparcelogiciel,selonlesconventionstypo-

graphiquesauxquellesil désireseconformer.C'est danscette partie quenous

étudieronsquellesfonctionnalitéssontfourniesparlespackages frenchetbabel

deL A

T

E X2

"

.

Lalecturedesdeuxpremièressectionsnesupposequ'uneconnaissancedebase

de L A

T

E

X [35] et de BibT

E

X [42]. Par contre, la troisième section est consa-

créeàunproblèmepluspointu, maisnéanmoinsréaliste:il estassezfréquent

pourunutilisateurde L A

T

E

Xde devoirenrichir voire redénirquelquescarac-

téristiques d'une classe existante pour l'adapter à des spécications requises

pour une conférence ou une revue. Les mêmes besoins peuvent conduire au

développementd'unenouvelleclasse,éventuellementajoutée àladistribution

publiquedeL A

T

E

X, auquelcasil estsouhaitable quecette classesoitécritede

façonrobustecarelledeviendrapotentiellementutilisableparungrandnombre

d'auteurs. Nous montrons dans cettesection les dicultés àsurmonter pour

quelesextensionsoulanouvelleclassepuissentêtreadaptéesautraitementde

textessourcesécritsdansdeslanguesdiérentes,ycomprisencequi concerne

lesaspectsbibliographiques.

An de ne pasralentir exagérément lalecture, nous avonsregroupédans un

glossaireen nde cetarticle lesdénitions de quelquestermes utilisésen ty-

pographieet dontnousferonsmention.Lapremièreapparitiond'untelterme

dansl'articleestsignaléeparuneastérisque

*

.Quantauxdénitionsdeceglos-

saire,ellessontextraites de[47].

7. Audemeurant,nousavonsdéjàcommiscegenrededocument:[28,ch.7].Lelecteur

curieuxpourra remarquercertaines petitesdivergencesentre ceguideetleprésentarticle :

notreexprérienceetnoslecturesnousfonttendrenousaussivers uneplusgrande simpli-

(6)

1. Voyage à travers les conventions typographiques

1.1. Apparence

Commenousl'avonsmentionnédansl'introduction,leprincipalbutdesconven-

tions typographiques

*

n'est pas d'enserrer un auteur dans un carcan de lois

gées, mais de fournirdes lignes directrices visant à une lecture sinon repo-

sante,dumoins agréable.Enconséquence,l'undestout premiersconseils que

donneraunprécisdetypographieestdenepasabuserd'eetsspéciaux:certes,

ils attirent l'attentiondulecteur, mais leur répétition peut fatiguer l'÷il. On

réservera donc les eets décoratifs des polices

*

de fantaisie 8

pour les titres

voire lesillustrations.Quantau choix decaractères pourl'écriture de textes,

il est d'usage de distinguer les polices avec empattements

*

par exemple,

les polices Computer Modern (la police d'originede T

E

X [32]), Garamond et

Times 9

despolicessansempattements 10

parexemple,lespolicesOptima

etHelvetica 11

.Mêmesidesconsidérationsculturellesinterviennentclairement

dans le choix les pays anglo-saxons étant davantagehabitués aux polices

sans empattements , on considère que les polices avec empattements sont

pour les textes à lire, les polices sans empattements pour les textes à regar-

der 12

.Dit plusprécisément:lespolicessansempattementsconviennentpour

des titres, les polices avec empattements sontpréférables pour les textes des

paragraphes

*

. Sontégalementàregarder lestextesdestransparents,d'autant

plusquelesdétails despolicesavecempattementsapparaissentdicilementà

grandedistance.

De même, il est recommandé d'adapter la taille des caractères utilisés à la

largeurdelapagedetellesortequeleslignesnesoientpastropchargées:une

moyennede72à80signesparligne 13

étantengénéralconsidéréecommeune

limite supérieureacceptable.

Un autre conseil importantest d'être homogène. C'est vraique seconformer

strictementauxrèglesd'unmanueldetypographieconfèreunebonnequalitéau

8. Quelques-unessontaisémentaccessiblesavecL A

T

E

X:voir,parexemple,[21,Ÿ11.9.3]ou

[28,Ÿ3.4.2.8&3.4.2.12].

9. UtilisableenL A

T

E

Xaveclepackagetimes.

10. Enanglais:sansserif.

11. LapoliceHelveticaestutilisablepourdestransparentsavecL A

T

E

Xaumoyendel'option

semhelvdupackageseminar.

12. On trouvera un bon panorama du jeude polices disponibles actuellement dans [44 ].

Signalonségalementl'apparitionrécentedepolicessemi-serif,tellesquelesdeuxfamilles

avecetsansempattementspeuventcoexisterdanslemêmetexte.

13. Encomptantcommesignesaussibienleslettresetleschiresquelessignesdeponctua-

tion,lesapostrophesetlescaractèresd'espacement.Lafourchettedonnéecorrespondàune

(7)

texteproduit.Maisc'esttout aussivraiqu'untexteparticulierpeutprésenter

des besoinsparticuliers : la créationde nouveaux symboles, la manipulation

conjointe de plusieurs langues dans un ouvrage multilingue ou de plusieurs

conventionsdeprésentationdansunouvragetechniqued'informatique,...Ce

qui compte alors, pour un auteur, c'est de se dénir des conventions claires

et de s'y tenirtout au longde l'ouvrage.Ce pointest encoreplus important

si l'ouvrage se consulte plus qu'il ne se lit. Disons pour être succinct que la

typographieestaairedelisibilité,d'homogénéité,desensibilité.C'estdansle

butd'anercestroisdirectionsquelesconventionsdontnousallonsparler

etqui ontétémûriesparlestraditionsdoiventsecomprendre.

En composition traditionnelle, lesalinéas 14

doiventenprincipeêtre justiés

*

aussibienàgauchequ'àdroite,etcommencerparunretraitàdroite.Cetteder-

nièreconventionvisantàmieuxfaireapparaîtreledébutdesalinéasestcepen-

dantloind'être absolue:àpreuve,laprésentationdecesCahiersGUTenberg.

On observe souventle retrait à droite systématique, sauf pour l'alinéa placé

immédiatement après unchapitreou une subdivision de chapitre. Cet usage

quel'onpeutremarquerchezquelqueséditeursfrançaisestsurtoutsuividans

lalittératureanglophone,c'estpardéfautlaconventionquesuitL A

T

E X

15

.

1.2. Gestion des lignes

Uneconséquencedelajustication desalinéasest laquasi-obligationdedivi-

ser 16

des mots en n de quelques lignes du texte, faute de quoi les espaces

inter-motsdesdites lignesrisqueraientd'être troplarges. Commenous lever-

ronsau Ÿ 2,les divisions de motssontbien traitées parL A

T

E

X. Aussi,plutôt

quededonnericiunabrégédesrèglesdedivisiondemotsabrégéquiserait

audemeurantincompletetrenseigneraitmalàproposdesmotssurlesquelson

peuthésiter ,nouspréféronsciterlesréférencesadéquates:

pourlefrançais,encommençantparlesréférencesexposantlepluscom-

plètementlesujet:[14], [12,Ÿ58-76],[22,Ÿ211-235],[46,Guidetypogra-

phique,Ÿ2],[23,Ÿ20];

pour l'anglais :[11, Ÿ6.446.53], [12, p. 40,Ÿ 9];en outre, quelquesdic-

tionnairesanglais(parexemple,[41])précisentpourchaquemotlespoints

dedivisionspossibles;

14. On confond souvent les mots alinéa

*

et paragraphe

*

, d'autant plus qu'ilsse

traduisenttousdeuxparparagraphenanglais.Voirleglossaireàcesujet.

15. Leretrait systématique dupremier alinéa pouvant être obtenu au moyen du package

indentrst.

16. Commeonpourraleremarquerenconsultantleglossaire,ilnous sembleappropriéde

parler dedivision

*

demotsetnon pas decésure

*

,l'usagedecedernier motétant

(8)

et yajouterlespointssuivants:

en ce qui concerne la division des mots anglais, les règles britanniques

et américainesne sont pasexactementles mêmes : disons queles règles

britanniquessontdavantagefondéessurl'étymologie,maisqu'enpratique,

lerésultatdièreassezpeu 17

;

s'il estinesthétiquedediviseravantouaprèsuneseulelettre 18

:

a/beille

demêmedediviseraprèsuneapostrophe:

l'/abeille

parcontre,leminimumdedeuxlettresrequisavantouaprèsunedivision

peutêtrecomptédepartet d'autred'uneapostrophe:

l'a-beille

entypographiefrançaisepure,onéviteautantquepossibledediviser

devantune syllabemuette,c'est-à-diredediviser:

muet-te

demême,onévitededivisernomspropresetsigles.

S'il est clairque ladivision d'unsigle est inesthétique et doitêtre évitée,par

contre, les autres points que nous venons de signaler sont diciles à suivre

scrupuleusement.D'unepart,pluslacolonnedetextesurunepageestétroite,

plus le besoin de diviser lesmots est grand. D'autrepart, tout est aaire de

compromis : par exemple, [31, Ch. 14] précise que Don-ald E. Knuth est

préférableàDonaldE.{Knuth 19

.

À l'opposé, iln'est pasinutilede savoiroùinhiberlacoupuredeslignes, an

deposerauxendroitscorrespondantsdesespaces

*

insécables

*

(~)dansun

textesourceL A

T

E

X. Quece soitenfrançaisouenanglais, lepassageàlaligne

suivante estindésirable:

entre unmot ouunsigne introduisant une référenceet la référenceelle-

même 20

:

th\'{e}or\`{e}me~10 Section~2.1

cette règleincluantlesréférencesbibliographiques:

voir~\cite[Ch.~14]{knuth1984}

17. L A

T

E

Xpermetdediviser suivantles règlesbritanniques(cf.Ÿ2.3),maispardéfaut,ce

sontlesrèglesaméricainesquisontconsidérées.

18. /indiqueunedivisionprohibée.

19. {désignelepied-de-mouche,guranticiunpassageàlalignesuivante.

20. Selonl'usageétabli,nousreproduisonslesexemplesdetextessourcesL A

T

E

Xenutilisant

(9)

demanièreanalogue,entreunnomet unordre:

Nicolas~II

entredeux membresd'uneabréviation:

loc.~cit. (cf.table 1)

entrel'avant-dernierprénometledernier,entrelesélémentsd'unnomde

famille,entreuneparticuleetlemotquilasuit;[31,Ch.14]illustretous

cesusagesparl'exemplesuivant:

Charles Louis Xavier~Joseph de~la Vall\'{e}e~Poussin

lamêmerègles'appliquantentreunrst name etunmiddle name :

William~S. Burroughs

1.3. Signes et gestion de l'espacement

Ilexistedeuxtendances pourgérerl'espacement:

cequel'onpourraitappelerlatendanceanglo-saxonne:laséparationentre

phrasesestclairementmarquée,parcontre,lessignesdeponctuationsont

collésautextequ'ilsponctuent,soitàgauche,soitàdroite,soit àgauche

etàdroite;

àl'inverse,latypographiefrançaiseutiliselamêmeespace 21

àland'une

phraseet entre deux mots d'une même phrase,mais aère davantage

l'intérieur d'une phrase en entourantd'espaces certains signes de ponc-

tuation.

LesdeuxeetssontpossiblesenL A

T

E

X,selonlacommandeactivée.

\frenchspacing Aucunedistinctionentreuneespaceinter-motsetuneespace

aprèsland'unephrase.

\nofrenchspacing(activéepardéfaut) La longueur de l'espace après la n

d'unephrase est au moins égale àun cadratin

*

. Sontréputées terminer

unephraselesespacessituées après:

. : ; ! ?

àmoinsquecesignenesuiveunelettrecapitale 22

,cequipermetlapose

d'uneespaceinter-motsaprèsl'abréviationd'unmiddle name :

Robert E. Howard

21. Lemotespaceestfémininenfrancaislorsqu'ildésignelecaractèred'espacement.

22. Nepasconfondrecapitale

*

etmajuscule

*

:capitaleserapporteàlaformede

lalettre(comparerb,d'unepart,Betb,d'autrepart),tandisquemajuscule

serapporteàsataille.L'exempleprécédentmontrel'existencedepetitescapitales :notons

toutefoisqu'enl'absence deprécision,capitaleest mispourgrandecapitale.Quant

* *

(10)

mais nécessite la mention explicite d'une espace inter-mots par la com-

mande\ aprèsunpointabréviatif :

Prof.\ Donald E. Knuth

ainsi que celle d'un cadratin par la commande\@ lorsqu'une phrase

est terminéeparunelettrecapitale:

France belongs to the E.E.C\@. Germany, too.

Voici maintenantcommentlesautresespacementssontgérés.

Danslatypographieanglaise,lessignesouvrantssontcolléssurleurdroite

et les signes fermants collés sur leur gauche; quant aux signes à la fois

ouvrants et fermants, ils sont collés à gauche et à droite. Ce qui nous

donne:

\LaTeX\ is powerful, isn't it? , et?fermants.

`Do you enjoy using \LaTeX?' ` et(ouvrants,

(I've used it for many years.) ' et)fermants.

\LaTeX---as a word processor---is wonderful.

àlafoisouvrantet

fermant.

Danslatypographiefrançaise,lessignesdeponctuationhauts cesont:

: ; ? !

,ainsiquelesappelsdesnotesenbasdepage,sontprécédésd'uneespace

ne (dontlalongueurvautenvironunquart decadratin)et insécable:

Une note\,\footnote{\ldots\ en bas de page.}.

Comme l'exemple le montre, cette espace ne et insécable est obtenue

par la commande\, 23

. Quant auxpointset virgules,ils sont collés

à gauche. Les parenthèses et crochets sont collés à la portion de texte

qu'ilsdélimitent,alorsquelesguillemetsouvrantsetfermantsnécessitent

l'insertiond'espacesnes:

(unepagedepublicité)

Aimez-vouslabelletypographie?

Lorsqu'unsigneliedeuxmotsc'estlecasdutraitd'unionetdel'apos-

trophe,aucuneespacen'estlaissée,niàgauche,niàdroite.Quantaux

tirets, uneespaceinter-motsest laisséeàgaucheet àdroite:

Vivezcommemoiunevied'artiste.

àmoinsqu'untiretsoitsuivi d'unpointoud'unevirgule:

23. Mentionnons,sansrentrerdansdesarcanestroptechniques,que l'espaceneproduite

parlacommande\,estinsécablesielleestsuivied'unsignedeponctuation,maisn'est

(11)

Lavied'artisteestpréférableàlaviedechienquoiquejen'aie

jamaisétéchien,j'ensuissûr.

Cesrèglesadmettentdesvariantes:

onassiste, dans lesdeux typographies,àun remplacementdu tiret long

(produit par--- enL A

T

E

X)par letiret court 24

(produit par --)

et réservéàl'origine pour la mentiondes bornes d'un intervalle dans la

typographieanglaise:

The war of 1914--1918.

latypographiefrançaiseemployantdanscecasletraitd'union:

La guerre de 1939-1945.

entypographiefrançaise,lesespacessuivantuntiretquiouvreuneincise

et précédant le tiret qui ferme l'incise sont en principe insécables : cet

usageestdicileàsuivreenpratiqueettendàtomberendésuétude;

de même, on peut remarquer dans la typographie anglaise l'apparition

d'espacesavantetaprèslestirets;

retouràlatypographiefrançaise: laplupartdescodesindiquentqueles

espaces de part et d'autre du deux-points ont même longueur, l'espace

placéeavantétantinsécable;noussommes quantànouspourl'adoption

delaconventionde[26],quiest deplusenplussuivieetquial'avantage

d'homogénéiserletraitementdetouslessignesdeponctuationhauts 25

.

Ladiérencedephilosophieentrelesespacementsutilisésenfrançaiseten

anglais semanifeste aussiau niveau des symboles. La typographieanglaise a

tendanceàlescolleraunombrequi lesprécèdeoulessuit:

¿100 $100 #100 (#signienuméroenaméricain.)

Le cas des unités de mesure est plus hésitant : [9, Ÿ6.1] recommande de les

colleraunombre,tandisquelesexemplesde[11,Ch.14]sontdonnésavecune

espacene :

12in (pourinches )

Latypographiefrançaiserecommandedelaisseruneespaceinter-motsinsécable

entre unsymboleetunnombre:

n o

1 Ÿ2

ainsiqu'uneespaceneentreunemesureetsonunité.Lesseulesexceptions

égalementsuivies parlatypographieanglaise sontlessymboles o

pour

degré,ainsique 0

et 00

pourminutes etsecondesd'angle:

273 o

C

24. Range,enanglais.

(12)

cf. latinconfer,compare.

ch.,Ch. chapitre(F), Chapter (¿&$).

Dr Docteur(mispourDoctor danslesdocumentsanglais).

etc. latinetcætera,etlereste.

ex. exemple(F), example(¿ &$).

g. gure.

ibid. latinibidem,àlamêmeplace.

id. latinidem, lamêmechose.

loc. cit. latinlococitato,àl'endroitcité.

op. cit. latinoperecitato,àl'÷uvrecitée.

p. page(s).

P.-S. latinpost-scriptum,écritaprès.

vol. volume.

resp. respectivement(F),respectively (¿&$).

c

copyright.

& et a

.

a. Lesigne&senommeperluèteenfrançaisetampersandenanglais.

Table1:Quelquesabréviationsutiliséesaussibienenfrançaisqu'enanglais.

Terminonscetteexplorationdessignesutilisésparlepointabréviatif.Ce n'est

pas unpointqui termineune phrase,mais unpointqui signieque la lettre

qui leprécèden'estpasladernièredumotabrégé.Comparons:

g. pourgure bdpourboulevard

Il est aisé de se rappeler le rôle du point abréviatif par l'exemple de l'abré-

viation de c'est-à-dire, soit c.-à-d. Un seul signe marque à la fois le

pointabréviatif et le pointterminantune phrase; parcontre,lesdeux signes

apparaissent côte à côte si un point abréviatif est suivi d'un autre signe de

ponctuation:

Connaissez-vouslaP.A.O.?

Celas'est produiten2000ap.J.-C.

Sur cette base d'utilisation du point abréviatif se sont superposées plusieurs

évolutions:

unetendanceàl'omettredansdessiglesbienconnusd'organismesociels

et denomsd'États:

EDF USA

ainsiquedansdesabréviationsquisontprononcéescommeunmotetnon

(13)

1 er

,1 re

,2 e

,... adjectifsordinaux:premier,première,...

1 ers

,2 es

,... adjectifsordinauxaupluriel.

ap.J.-C.,av.J.-C. aprèsJésus-Christ,avantJésus-Christ.

bd boulevard.

c.-à-d. c'est-à-dire.

C.E.E. CommunautéÉconomiqueEuropéenne.

C.Q.F.D. ce qu'ilfallaitdémontrer.

éd. éditeur.

env. environ.

E.D.F. ÉlectricitédeFrance.

M.,MM. Monsieur,Messieurs.

M e

Maître(avocatounotaire).

M lle

,M lles

Mademoiselle,Mesdemoiselles.

M me

,M mes

Madame,Mesdames.

P.A.O. PublicationAssistéeparOrdinateur.

n o

,N o

,n os

,N os

numéro,numéros.

p.ex. parexemple.

R.S.V.P. répondez,s'ilvousplaît

sect. section.

S.V.P. s'il vousplaît

t. tome.

th. théorème.

T.S.V.P. tournez,s'il vousplaît.

Table2:Quelquesabréviationspropresaufrançais.

CEDEX Courrierd'EntrepriseàDestination EXceptionnelle

ASCII American StandardCode for InformationInterchange

asap assoon aspossible

une tendance à placer systématiquement un point à la n d'une abré-

viation, surtout lorsqu'elle introduit une référence. Cette tendance, qui

provient des quotidiens composés rapidement , en particulier des

quotidiens américains, commence à envahir la typographie britannique,

puisque[9]nousarmequenuméro(number)s'abrègeenno.

Le même ouvrage précise que c'est la seuleabréviation pour laquelle le

pointestmisaprèsladernièrelettredumotabrégé.IlabrègeMister

en Mr (sans point abréviatif), alors que [11] utilise beaucoup plus

systématiquementlepointennd'abréviationetabrègeMr.

Quefaire,face àcettediversité devues?Un premier conseilpourrait êtrede

(14)

a.d. latin a

annodomini, aprèsJésus-Christ.

a.m. latinante meridiem,avantmidi.

b.c. beforeChrist.

ca latincirca,environ.

ed. editor (rédacteur enchefourédacteurscientique).

E.E.C. EuropeanEconomic Community.

e.g. latinexempli gratia,parexemple.

esp. especially.

et al. latinet alii,et d'autres.

G.M.T. GreenwichMeridian Time.

i.e. latinid est,c'est-à-dire.

Mr,Mrs Mister, Mistress.

Ms (prononcé[miz]) :MadameouMademoiselle.

no numéro.

Ph.D. latinphilosophiae doctor,DocteurenPhilosophie b

.

p.m. latinpostmeridiem, aprèsmidi.

Prof. Professor.

sec. section.

ser. series.

Q.E.D. latinquoderatdemonstrandum,cequ'ilfallaitdémontrer.

U.S.A. UnitedStatesof America.

viz. d'originelatine(videlicet),équivalentdenamely.

vs latinversus, comparéà.

w.r.t. with respectto.

a. Lesabréviationsd'originelatinecitéesci-dessussontinusitéesvoireinconnuesdansles

documentsenfrançais,d'oùleurmentionici.

b. Désigneenfaittouttitulaired'undoctorat.

Table3:Quelquesabréviationspropresàl'anglais.

ailleurs, rappelonsla nécessité d'être homogène : il est à notre avis illogique

d'écrire danslemêmedocumentEDFpuisC.E.E.

Andepréciserlataxonomiedesquelquesabréviationstrèsutiliséesenfrançais

etenanglais,nousendonnonsunchoixdanslestables1à3.(Danscestables,

noussuivonslarèglestandardpourl'utilisationdupointabréviatif.)D'autres

tables pluscomplètes pourrontêtretrouvéesdans[9, Ÿ6.1],[11, Ch. 14],[12,

p. 29-34],[22,Ÿ188],[36,p.7-11],[46,Guidetypographique, Ÿ1].

Précisons undernier point ausujet de p. et de Ÿ. Selonl'usage tradi-

tionnel,cessymbolesdevaientêtredoubléss'ilsdésignaientplusieurspagesou

(15)

ŸŸ2et 3 pp.1020

maispass'ilsétaientemployéscommeunités,carlesabréviationsdesunités

demesureneprennentjamaislamarquedupluriel,etdonconécrivait:

unlivrede300p.

Cettecomplication tend àêtreabandonnée aujourd'hui ellene survitplus

guèrequedansMM. pourMessieurset l'onécritplussimplement:

Ÿ2et3 p. 1020

1.4. Utilisations des signes

Intéressons-nousmaintenant non pasàla présentation dessignesmais àleur

emploi.Lepoint estutilisé:

commepointabréviatif (cf.Ÿ1.3);

àland'unephrase;

pourséparerlesélémentsd'unedateenfrançais,parexemple:10.3.2000;

maisnes'emploiepasàland'untitre.

Le point-virgule distingue les parties importantes d'une phrase, particulière-

mentlorsquecespartiessontelles-mêmesponctuéespardesvirgules.

Lesparenthèses sontutiliséespourundiscoursdans lediscours.Unepairede

tirets est possiblepour le même usage, le tiret fermant étant omis en n de

phrasecommecetteinciselemontre.

Lescrochets droits [et ]sontemployés:

pourtranscrirelaprononciationd'unmotàl'aidedel'alphabetphonétique

international,

pourcommenteruntextedontonn'estpasl'auteur,

pourabrégerunecitation,àl'aidede[...].

Quece soitenfrançaisouenanglais,lesguillemets sontutilisés:

pourl'autonymie

*

,lestroisexemplesquisuiventillustrantsuccessivement

l'usagedeguillemetsfrançais,britanniquesetaméricains:

Oncques estinusitéaujourd'hui.

TheBritishwrite`programme'.

LorryistheAmericanwordfortruck.

pourdescitations,

pourdesmotsquiontunsenstrèsimagéàl'intérieur d'unephrase,voire

relèventduregistrefamilier:

Ah!sijen'avaispasséchélescourssurL A

T

E X!

pour des répliques; ils sont le seul moyen de transcriredes répliquesen

(16)

`Is thereanEnglishversionofyourarticle?'

`Notyet,sorry!'

Latypographiefrançaisementionnequel'onpeutsuivrecetusage:

L'usagedeL A

T

E

Xestréservéauxgrandsjoueurs.

Mais non,c'esttrèssimpled'ytaperdestextessimples.

ou réserver les guillemets aux seuls début et n d'une conversation, le

changementd'interlocuteurétantguréparuntiret:

Et destextesplusambitieux?

Ilsutpourcelad'utiliser despackages ambitieux.

Làencore,latendanceàlasimplicationajouéetaujourd'hui,l'usagele

pluscourantpourlesrépliquesestl'emploi detirets:

Oui,maisc'estdicile d'êtreconseillé...

Maisnon,demandezconseilàl'associationGUTenberg.

Si une réplique s'étend sur plusieursalinéas, les guillemets sont utilisés

desguillemetsfermants leplussouvent,mais onpeutaussi constater

l'emploi deguillemetsouvrants:

Jechercheuntraitementdetextepourécriremesmémoires.

Etc'est vraiquej'enaibeaucoupàdire.

Lesguillemetsàlafrançaisesemblenttotalementinconnusdanslatypographie

anglaise.Onutiliseparfoislesguillemetsàl'américainedansuntexteenfran-

çais,pourdescitationsimbriquéesàl'intérieurd'unecitation.Entypographie

anglaise,lesBritanniques(resp.Américains)emploientàceteetlesguillemets

àl'américaine(resp.àl'anglaise).

1.5. Problèmes de ponctuation

L'undescasoùl'onpeuthésitersurlaponctuationestlarencontred'undéli-

miteurfermant(guillemet,parenthèseoucrochet)etdessignesdeponctuation.

Danscecas,larègleabsolue estdenepasutiliserdeuxsignesdeponctuation,

l'unavantledélimiteur,l'autreaprès.Lessituations lesplussimplessont:

une réplique(voirlesexemplesdonnésplushaut),

lecasoùunephrase-mèreintroduitunecitationdeplusieursphrases:

Voici unexemple desyllogisme : Ce qui est rare est cher. Un

chevalbonmarchéestrare.Doncunchevalbonmarchéestcher.

et dansces deuxcas,lesignedeponctuationestplacé avantledélimiteur.Le

casd'unecitationterminéeparunpointabréviatifetterminantunephraseest

(17)

J'ai entendu quelqu'un dire : Je m'y perds dans tous ces T

E X,

L A

T

E X,L

A

T

E X2

"

,etc.

maisrappelonsquelepointabréviatif estconservédevanttoutautresignede

ponctuation.Donc:

Quiadit:Jem'yperdsdanstouscesT

E X,L

A

T

E X,L

A

T

E X2

"

,etc.?

Larèglegénérale,lorsquelacitationest touteentièreinclusedansunephrase,

estquelesignedeponctuationleplusfortl'emporte.Parexemple,onécrira:

Pourquoicriez-vousAuvoleur? Aurait-onvolé votremanuel

deL A

T

E X?

carlapremièrephrasereste malgrétout une interrogation,malgrélacitation

de ce qui est visiblement une exclamation. L'application de cette règle peut

fairedisparaîtrelepointnal d'unecitationincluse danslemouvementd'une

phrase:

Jemesouviensavoirdit:JeboisausuccèsdeL A

T

E

Xetj'aijoint

legesteàlaparole.

oufavoriserlesignedeponctuationdelacitation:

ViveL A

T

E

X! hurlalafouleendélire.

Danssagrandetendanceàlasimplication,latypographieaméricaineapplique

cetterègleduplusfort,maisenplaçantlesignedeponctuation,quelqu'ilsoit,

devant les guillemets de n de citation. Ce qui correspond parfois àla règle

énoncéeplushaut:

DoyouspeakEnglish? hesaidanxiously.

maispastoujours:

Iaskedyouaquestion,hesaidtouchily.

Encequiconcernelaponctuationdesénumérations,làencore,toutestaaire

d'homogénéité.Cequi estimportant:

c'estd'appliquerlesrèglesdeponctuationusuellesàl'intérieurdechaque

rubriquedel'énumération;

etdeterminertouteslesrubriquesparlemêmesignedeponctuation:

? ce peut être un point si chaque rubrique forme une phrase à part

entière,

? c'estsouventunevirgule,

? ouun point-virgule,surtout si beaucoup de virgulessontutilisées à

l'intérieurdesrubriques;

saufladernièrerubrique:

? sielletermine aussiune rubrique d'uneénumérationenglobante,lui

appliquerlarèglecommune pourlesrubriques decette énumération

(18)

? si elle termine toutes les énumérations et que le mouvement de la

phrasenecontinuepas,placerunpoint.

La traditionest d'introduirelesrubriques d'uneénumérationparletiretlong

en français (quoique là aussi, on observe une tendance à son remplacement

parle tiretcourt--)et par enanglais.Ceci vautpourlesénuméra-

tions aupremier niveau,les signesintroduisant lesénumérationsàl'intérieur

d'énumérationssontmoinscodiés.

1.6. Caractères italiques et gras lettres capitales

Lescaractères italiques sontutilisés:

pourmettreenvaleurunmotouungroupedemots,

pourdesmotsétrangerspourlestitresd'÷uvres,

et enfrançais,pourlesnotesdemusique.

Ces usagessonttempérésparlesnuancessuivantes:

ilestpréférable,surtoutdansundocumentscientique,denepasutiliser

lescaractères italiquespourlesmotsque l'ondénit,mais lescaractères

gras 26

:danslamesureoùlemotestdavantagemisenvaleur,ilseraplus

aisépourlelecteur deretrouverladénitionassociée;

onconstate parfoisl'emploi enfrançaisdecaractèresitaliquespourl'au-

tonymie:ànotreavis,celasejustiesil'autonymieest inclusedansune

citation;

la mise en caractères italiques des mots étrangers inclut ipso facto les

citationslatines.MaislesCodessurtoutceuxdelatypographieanglaise

deviennenthésitantsencequiconcernelesabréviations issuesdulatin:

(i) l'usage le plus fréquent (suivi pour la présentation des Cahiers

GUTenberg etquenousavonsadoptépourlestables1à3)consisteà

utiliserlescaractèresromainspourlesabréviationslatines lesplus

connues et lescaractères italiquespour lesautres; c'est-à-direque

l'onécritcf.etetc.danslestextesenfrançais,e.g.eti.e.

danslestextesenanglais,maisloc. cit.[9,12,22,36];;

(ii) on peut considérer que ces abréviations d'origine étrangère doivent

êtremisesencaractèresitaliques;

(iii) d'autrescodesrecommandentl'usagesystématiquedescaractèresro-

mainspourtouteslesabréviations[11,Ch.14].

Làencore,nouspensonsquec'estlesoucid'homogénéité 27

quidoitl'em-

porteretnouspréconisonsunchoixentre(ii)et (iii).

26. Originellement,lescaractèresgrassontréservésauxtitresetsous-titres.[23,Ÿ86]admet

cetusagedescaractèresgrasdanslesouvragesdidactiques.

27. C'estclairquenousavonsprisl'habitudedelireetc.encaractèresromainsetid.

(19)

Les lettres capitales s'emploient en début de phrase et en début de citation,

maispas siunephrasereprendaprèsdespointsdesuspension:

Aprèsunepagepublicité...

...voicilasuitedevotrefeuilleton...

ouencasdesuited'interrogationsoud'exclamationsreprenantlamêmeidée:

Puis-jespécierdescouleursavecL A

T

E

X?etlesquelles?

Quellequesoit leurplace dansune phrase,portentune capitale:

lesnoms depersonnesoudelieux,

certainstitres depersonneset certainsnomsd'institutions,

lesmotstelsqueMonsieur,Mister,suivisdunomd'unepersonne 28

.

Voicicommentcomposerlesmotsdésignantunenationalitéouune langue:

enanglais,ilsportenttousune capitale,

enfrançais,lesnoms qualiantdespersonnes portentune capitale,mais

paslesadjectifs ni lesnomsdelangues :

LesFrançaissontattachésauxusagesfrançaisetàlapratiquedu

français.

Lalangueanglaiseemploieégalementdescapitalespour:

lestitressuivisdunomdelapersonneetlesindicationsd'unesubdivision

d'untexte 29

:

PresidentJohnF.Kennedy

thepresidentoftheU.S.A.

Chapter9

lesnotes demusiqueainsiquelesmodes(majeuretmineur).

Enn,lestitres d'÷uvresenanglaisutilisentdes capitalessupplémentaires 30

.

Plusprécisément,portentunecapitale:

lepremieret lederniermot,

touslesnoms,pronoms(personnels,possessifsourelatifs),adjectifs(qua-

licatifsoupossessifs),verbes,adverbesetconjonctionsdesubordination.

connuesprésenteànotreavisdesaspectscurieux:nousdevrionsabrégeri.e.dansun

texteenanglais,carelleyesttrèscourante,maisi.e.dansuntexteenfrançais,oùelle

l'estbeaucoupmoins.

28. Cen'estpastoujoursvraistrictosensu,maislesdistinctionsnoussemblentpersonnelle-

mentunecomplicationinutileetquisortducadredecetarticle,d'autantplusquelesdivers

ouvragesdetypographienes'accordentpaslà-dessus.

29. Auquelcasl'articledéninedoitpasêtreutilisé.

30. Enfrançais,iln'yapasderègleintroduisantdescapitalessupplémentairespouruntitre

(20)

N'en portentpas:

lesarticles,conjonctionsdecoordination,prépositions,

letodesinnitifs,

à moins que ces mots soient à la première ou à la dernièreplace. En ce qui

concerne les mots composés, le premier élément porte toujours une capitale.

Poursavoirsilesautresélémentsdoiventenporterune, ilsut desupprimer

mentalementletraitd'unionetd'appliquerlesrèglesprécédentes:

A Run-of-the-MillDetective Story

LongRun-In

En pratique,onretrouvelesprincipaux élémentsde cesrèglesen mémorisant

l'écrituredutitredel'opéradeMichaelNyman:TheManWhoMistook His

Wife fora Hat.

Enn, les signes diacritiques

*

demeurent sur les capitales. Cette règle pour-

tanthomogènen'estmalheureusementpastoujourssuivie,probablementparce

qu'elle étaitdicilementapplicabledurantlestemps héroïquesdescaractères

enplomb.Quelquesoitlepoidsdel'histoire,iln'yaactuellementplusderai-

sonsd'accentuerleslettresenbasdecasseetpaslesmajuscules.D'autantplus

quel'absenced'accentspeutengendrerdesambiguïtés.Considéronsl'exemple

suivantextraitde[25,p.278],enversionnonaccentuée:

LE MINISTREDE L'INTERIEURCHAHUTE AL'ASSEMBLEE

et enversionaccentuée:

LE MINISTREDE L'INTÉRIEURCHAHUTÉ ÀL'ASSEMBLÉE

1.7. Addenda

Un des points où l'on observele plus de divergences entre les langues est la

présentationd'unedate, mêmelorsqu'ellen'estexpriméequ'avecdesnombres.

Prenonsl'exempledeladatedu10mars2000:

(F) 10.3.2000 (¿)10/3/2000 ($)3/10/2000

C'est pourquoi beaucoup de manuels de typographie recommandent l'emploi

de chiresromains alorsécrits en petites capitales 31

, ou d'abréviationspour

les nomsdemois. Uneautre diérencetrèsmarquée concernel'achage d'un

nombre : le point décimal remplace en anglais la virgule utilisée en français

devantles chiresdécimaux. Quantauxtranches de trois chiresdestinées à

faciliterlalecturedeslongsnombres,ellessontséparéesparuneespaceneen

français,parune virguleenanglais 32

:

31. Cetteconventionquel'onrencontre quelquefoisdanslestypographiesfrançaisesetbri-

tanniquessembletotalementinconnuedanslatypographieaméricaine.

32. Précisonstoutefoisque dansuncascommedans l'autre,ces usagesnesontpas suivis

(21)

(F) 3,1415926535897932385

(¿&$) 3.141,592,653,589,793,238,5

1.8. Bibliographies

Grosso modo, nous demandons à une référence bibliographiquede nous indi-

quer:

le nom de l'auteur (ou du rédacteur en chef 33

s'il s'agit d'un ouvrage

collectif),

letitredel'÷uvreenquestion,

letitredel'ouvragedisponible dansunebibliothèquesil'÷uvrequinous

intéresseenconstitueunepartie,

etquelques informationsliéesàlaclassication:année deparution,édi-

teur,numérosdespagesconcernées, ...

Làencore,l'espritrestelemêmebienqueleschoixtypographiquesnesoient

pasidentiquesenfrançaiset enanglais:

lesnoms desauteurs apparaissentenpetites capitalesenfrançais,enbas

decasseenanglais,

lesprénoms(sousformeabrégéeounon)peuventapparaîtreavantlenom

ouaprèslenom, auquelcas:

? ilssontsoitavantlenom,soit aprèslenometentreparenthèsesdans

l'usagefrançais,

? unevirguleséparelenometleprénomselonl'usageanglais;

quantauxtitres,ilssontgéréscommesuit:

? en français ([12, S 94], [25, p. 37-39], [36, p. 31-36]), on indique en

caractères italiques le titre de l'÷uvre à laquelle on s'intéresse, et

si elle est incluse dans un plus gros ouvrage, le titre de ce dernier

estdonné encaractèresromainset entreguillemets: cette règle,qui

admetdesvariantes 34

,tendàsesimplier:lescaractèresitaliquesse

généralisentpourtouslestitres 35

;

? en anglais ([9,Ÿ 10], [11, Ÿ15.5415.76]), ce sontles titres de livres

ouderapports disponiblessousformeséparée qui utilisentlescarac-

33. Editor enanglais.

34. Onpeut observerl'usagesystématiquedeguillemetspourlestitresd'÷uvres,decarac-

tèresitaliquespourlesnomsderecueils,etc.

35. Cequiànotreavishomogénéiselacitationdetouslestitres,quecesoitlestitresd'articles

ouderecueils,quelescitationsapparaissentdanslecoursd'untexteoudansuneréférence

(22)

tèresitaliques,tandisquelestitresd'extraitssontnotésencaractères

romainsetentreguillemets 36

.

Voiciquelquesexemplesillustratifs,d'aborduneréférencesuivantl'ancienne

manièreenfrançais:

Roger Blondel : La guerre du pou. Dans : Retour à la Terre,

vol.2, anthologieréunieparJean-PierreAndrevon,p. 11-29.Pré-

sencedufutur,n o

242.Denoël,1977.

et suivantlatendanceactuelle:

G.-J.Arnaud:LesGanéthiens.Dans:Lagrandeséparation,p.465-

633.FleuveNoir,2000.

Etvoicidesexemplesderéférencessuivantlatypographieanglaise:

Moorcock,Michael.Fabulous Harbours.Millenium,1995.

Moorcock, Michael. `The City in the Autumn Stars'. In: Von Bek,

p. 181487.The Tale of the Eternal Champion, Vol. 1. Millenium,

1995.

Moorcock,Michael.BreakfastintheRuins.In:BeholdtheManand

other stories,p.263409.PhoenixHouse.London,1994.

(Remarquerlesdiérencesauniveaudesguillemetsetdelaponctuationentre

les deuxième et troisième exemples: l'un suivantla typographiebritannique,

l'autre latypographieaméricaine.)

Enn, signalons à propos des abréviations des prénoms français que le trait

d'unionséparantlesélémentsd'unprénomcomposédoitdemeurerdansl'abré-

viation (voirl'exempledeG.-J.Arnaud citéplushaut)etquel'usagefrançais

recommandedenepascouperlesdigrammes

*

,c'est-à-dire,parexemple,d'abré-

gerPhilippe nonpasparP.,maisparPh..Quantàlatypographie

anglaise,ellenedonne pasderèglesgénéralespourl'abréviationdesprénoms.

2. L

A

T

E

X et les langues

Comme nous l'avons vu dans la section précédente, les concepteurs de T

E X

et de L A

T

E

X les ont bien adaptés à la typographie américaine, de telle sorte

qu'ilestassezrare,lorsqu'un utilisateurécrituntexteenaméricain,dedevoir

utiliserlescommandesdecorrectiond'espacement\ ,\@,et\,.En

pratique,leseulcasoùlacommande\ estnécessairedansuntextepur

36. Ajoutons quelatypographie britanniquen'introduitenprincipepas decapitalessup-

plémentairespourlestitresd'extraits.Maislàencore,destendancesdesimplicationinter-

(23)

enanglais estl'espace suivantunpointabréviatif 37

.Si l'on souhaitepasser à

uneautrelanguequel'anglais,nousdétaillons ci-aprèslespointsàexaminer.

Les divisionsdes mots Non seulement elles dépendent de la langue, mais

neseréduisentpasnécessairementàlasimpleposedepointsdedivisions

possibles ou impossibles : lagraphie

*

même dumot peut être modiée.

Considéronsl'exempledel'allemandoùbacken etRolladen sedi-

visentcommesuit 38

:

bak-ken Roll-laden

L A

T

E

X traitelesdivisions de motspar l'utilisationde chiersregroupant

lesmotifsde divisionspossibles ou impossibles 39

.Une limitationauxas-

pectsmultilinguesestqueleschiersdedivisionspossiblespourunelangue

doiventêtreconnuslorsdel'installationdeL A

T

E

X,cequiinhibetoutajout

auvol.Maismentionnonsaussiquelorsqu'unchierdedivisionsadé-

quatestsélectionné 40

,lerésultatestengénéralsatisfaisantetnenécessite

guèred'interveniràlamain 41

.

L'utilisationde caractères spéciaux ou accentués Mêmesi T

E

X fournit

àla base de très bons supports pour l'écriture de signesdiacritiques, il

sepeutqu'unelanguerequièredessymbolesspéciauxabsentsdesfontes

*

d'origine de L A

T

E

X de bons exemples en sont les guillemets français

, et allemands, , absentsde laconguration d'origine.

Enoutre,mêmesiT

E

Xfournitunimportantjeudecommandespourtous

lessignesdiacritiques deslangues écrites avec l'alphabet latin,la frappe

successive de plusieurs touches en vue de réaliser un seul caractère ac-

centué ouspécialpeut très vite s'avérerfastidieuse si ledit caractère est

37. Encorequedanslatypographieaméricaine,cetteespaceestinutileaprèsdesabréviations

tellesquee.g.oui.e.,danslamesureoùellesysonttraditionnellementsuiviesd'une

virgule.

38. Quoiquecesexemplesvontbientôtdevenirobsolètesdepuislaréformedel'orthographe

allemanded'août1998.Désormais,backensediviseenbac-kenetRoll-ladenest

ladivisionnormaledeRollladen.

39. Leslecteurs intéresséspar lemodusoperandi deladivisiondesmotsenT

E

Xpourront

trouver dans[14]unedescriptiondesprincipessuivispourétablirleschiersdecoupurede

T

E

X.Lareprésentationprécisedeceschiersdedivisionsestexpliquéedans[31,AppendixH],

lesmotifsdesdivisionsfrançaisesétantdécritsplusprécisémentdans[18].

40. Lorsdel'installationdeL A

T

E

X,desnuméros sontattribuésauxlanguesdontle chier

dedivisionsestconnu,lenuméro0correspondantauchierpardéfaut:ilestrecommandé

dechoisirpourcelale chierdedivisionsaméricaines.Sil'onconnaîtlenuméronassocié

àlalanguequinousintéresse,ilesttoujours possibledechargerlechierdedivisionspar

\language=n.Maiscettesolutionn'estpas réellementrecommandable:nonseulement,

lesnumérospeuventchanger encas derévisiondel'installation,maisenoutre, lestextes

sourcesobtenussontdicilementtransportablessurunautresite.

41. Enoutre, ilest toujourspossibledesavoircommentT

E

Xcoupeunmotenutilisantla

commande\showhyphens:cf.[33 ,Ÿ780](laprogrammationdecettecommandeétantdonnée

(24)

\abstractname \enclname \partname

\alsoname \figurename \prefacename

\appendixname \headtoname \proofname

\bibname \indexname \refname

\ccname \listfigurename \seename

\chaptername \listtablename \tablename

\contentsname \pagename

La commande\proofname nesert quepourAMS-L A

T

E

X, c'est-à-dire,en

L A

T

E X2

"

,pourlespackages amsart,amsbook,amsproc,amsthm.

Table4:Mots-clésàmodierpourl'adaptationàune langueétrangère.

fréquentdanslalangue.D'unepart,ilestimportant,dupointdevuede

l'ergonomie,depouvoirtirerlemeilleurpartipossibledel'utilisationd'un

clavieradaptéàlalangueconsidéréeetenfournissantdirectementlesca-

ractèresspéciauxouaccentués(parexemple,leclavierfrançaisazerty

paroppositionauclavieraméricainqwerty);d'autrepart,ilpeutêtre

intéressantvoireindispensabled'adapter lechoixdelaoudesfontesuti-

liséesaujeudecaractèresutilisésdanslalanguecorrespondante.Enpar-

ticulier,il estpréférabled'utiliser unelettreaccentuée directementcodée

dansunepolicequedel'obtenirparsuperpositiond'unaccentàunelettre

nue. Lagénéralisationdes codesà8bits rend cette utilisationbeaucoup

plusaiséeparrapportàlasituationd'ilyaquelquesannées 42

.

Les mots-clés Il s'agit de mots-clés tels que chapitre ou gure, qui

sont utilisés dans la composition sans que l'utilisateur de L A

T

E

X doive

les formuler explicitement. Les mois de la date du jour (obtenue par la

commande \today), ainsi que les adjectifs ordinaux entrent également

dans cette catégorie.Les commandesproduisantces mots-clés en L A

T

E X

sontdonnéesdanslatable 4.

2.1. Solutions ad hoc

L A

T

E

X fournit un tel jeu de commandes pour la division, l'espacement et la

fabricationdenouveauxcaractères,qu'ilesttoujourspossibledetoutgérerà

lamain. Ainsi,pourra-t-onrésoudretouslesproblèmesdedivisionsdemots

en repérantles mots mal coupés et en insérant des \- aux endroitsadé-

42. Quoiquetouslescaractèresutilisésenfrançaisycomprislescaractèresaccentuéset

lesligaturesn'aientpasété inclusdanslanormeISO-Latin-1à8bits,censéeregrouper

(25)

quatsàchaquefois quelacommande\hyphenationnes'applique pas 43

.Par

motmal coupé, nous entendons soit que le mot est improprementcoupé

parrapportàlalangue considérée,soitqu'ildébordedans lamargedroitede

lapage.Ce derniercomportementest liéàlacommande\fussy,quisuit, en

ce qui concerne la division des mots, le maximum de règles de typographie

soignée:parexemple,elleéviteautantquepossibledeterminerplusdedeux

lignes consécutives par un mot coupé 44

. Lorsque ces règles sont impossibles

àsatisfaire, T

E

X choisit alors defaire déborder dans lamarge droite unmot

qu'il ne sait pas couper. L'idée est que lors d'un prochain passage de T

E X,

l'utilisateurpourraindiquerlui-mêmeoùexactementcoupercemot.On peut

éviter cet inconvénient en activant la commande \sloppy 45

ou l'environne-

mentsloppypar : lessorties produites sontréputées moins esthétiques, mais

neprésententpasdedébordementàdroite 46

.

Revenant à la correction de mots mal coupés, cette technique de correction

àla main est clairementfastidieuse, maisconstitue malgré toutune solu-

tiondesecoursencasd'indisponibilitéd'unchierdecoupures,oulorsqueles

packages pourles langues sont d'un emploi incompatible avec d'autres pack-

ages utilisésparl'auteur:cepeutêtrelecaspouruneclassedontl'emploiest

requispourunesoumissionàunerevueouàuneconférence.Bienévidemment,

ilconvientd'attendrelatoutedernièreetirrévocableversionpourappliquerde

tellescorrections 47

.

Outredoncsonaspectfastidieux,laméthodevisantàtoutajusterdefaçonad

hoc présente unterribleinconvénientpour lesproblèmesliés àl'espacement:

elleexige une connaissancesans faille desrègles typographiquesde la langue

concernéeet,plusexactement,uneconnaissancedesdivergencesde cesrègles

avec celles de l'usage américain, dans la mesure où ce sont celles que L A

T

E X

suitpardéfaut. En cequi concernelalangue deVictorHugo,voicice qui est

nécessaireenpratiquepourobtenirunmodefrançaisminimal:

43. Une limitation importante de cette commande est que son usage est proscrit avec

desmots dont les lettres ne sontpas directementincluses dans les fontes,mais obtenues

par superposition d'un accent et d'une lettre nue. En pareil cas, une directive telle que

\hyphenation{ad\'{e}-quat }serarefuséeàcausedelaprésencedelacommande\'.

Il existe deux solutions à ce problème :l'une consiste à utiliser le package mltex,l'autre

àutiliserdesfontes incluantdirectementleslettresaccentuées (pourle français,utiliserle

packagefontencavecl'optionT1).Cesdeuxmodioperandi sontdétaillésen[17].

44. Encorequedegrandstypographesnesoientpasdutoutchoquésparlenon-respectde

cetterègle:cf.[6].

45. Pardéfaut,c'estlacommande\fussyquiestactivée,saufencasdetexteàachersur

deuxcolonnes(suiteàl'emploidel'optiontwocolumnpouruneclasse),cecipouréviterque

letextedelacolonnedegauchetélescopeceluidelacolonnededroite.

46. Plusgénéralement,leslecteurscurieuxpourronttrouverdans[15,Ch.19]unetrèsbonne

descriptiondesparamètrescontrôlantladivisiondeslignesopéréeparT

E X.

(26)

activerlacommande\frenchspacingendébut dudocument;

pourun signede ponctuation haut, insérerune espace ne entre le mot

qui leprécèdeet lesigne:

...\,: ...\,; ...\,? ...\,!

demême,inséreruneespacenedevantl'appeld'unenoteenbasdepage:

...\,\footnote{...}.

utiliserlescommandesdéniesdanslagure1pourobtenirlesguillemets

à lafrançaise 48

; en outre, ne pas perdre de vue que lacommande \cg,

tellequenousl'avonsdénie,doitêtrecolléeausignequilaprécèdeet

que commetoutecommande T

E

X, ellemange l'éventuelleespacequi

lasuitdansunchiersource 49

:

L'espace n'est \og pas\cg\ l'hyperespace.

commencer les membres d'un environnement itemize non pas par des

, mais pardes tirets longs,ce qui peutêtre accompli une fois pour

toutesdanstoutledocumentparlacommande:

\renewcommand{\labelitemi}{---}

(cf.[35, ŸC.6.2]);

utiliser le package indentrst pourobtenir l'indentation systématique du

premieralinéa;

redénirlescommandesdonnéesdanslatable4;

enn, la reconnaissance par L A

T

E

X des caractères accentués directement

tapésau clavierest obtenueau moyendupackage inputenc avecune op-

tionadaptéeaumatériel:latin1lorsquelamachinehôteutilise lecodage

ISO-Latin-1,applemacpourlecodageutilisé parlesMacIntosh(d'autres

options,quenousnedétaillons pas,existent).

Biensûr,ils'agitdesolutionsminimales,maisquiànotreavis,netrahissent

pasles traditionsdelatypographie française.Lesutilisateursàl'aiseavecles

commandesprimitivesdeT

E

XetdeL A

T

E

Xpourrontobtenirdesrésultatsencore

plusprécisd'un pointdevueesthétique. Nousdonnons ci-aprèsune listenon

limitatived'améliorationspossibles,avecquelquesréférencesadéquates:

ajuster les espacements verticaux entre les divers membres d'une énu-

mération (obtenue par l'un des environnements itemize,enumeration,

description, list, trivlist)qui sont légèrementplus petits en fran-

çaisquedanslesconventionsstandarddeL A

T

E X;

rendreactifsquelquescaractères(parexemple,lessignesdeponctuation

hauts)andeleurfairegérereux-mêmesleurpropreespacement:voir[15,

48. Àtitredesubstituts,onpourrautiliserlescommandes\llet\ggdumodemathématique,

maislerésultatestquelquepeudisgracieux:,.

49. Enfait,ceproblèmepeutêtrerésoludefaçonpluspropreaveclacommande\xspacedu

(27)

\def\ly{\usefont{U}{lasy}{m}{n}}

\def\og{\@og}

\def\cg{\@cg}

\def\@og{\leavevmode%

\hbox{\ly\char'050\kern-0.2em\char'050\kern+0.2em}\nobreak%

\ignorespaces}%

\def\@cg{\nobreak\leavevmode%

\hbox{\ly\kern+0.2em\char'051\kern-0.2em\char'051}}%

\og (o pour open) réalisant et \cg (c pour close )

réalisant.

Figure 1:MacrosdeT

E

Xréalisantlesguillemetsàlafrançaise.

Ch.20] ou[31,Ch. 12]ou encore[33, Ÿ211&212]commentadapterles

possibilitésd'étirementdel'espaceaprèsunsignedeponctuation;

tenir compte, pour l'écriture des points de suspension (les commandes

\ldots,\vdots, \cdots), de l'écartement, plus étroit en français qu'en

anglais.

2.2. Package french

C'estprobablementlepackage leplusemployépourl'écriturededocumentsen

français;il estdoté depuis1998([19])de possibilitésde personnalisationsqui

enfontunoutilàprésenttrèsadaptable.L'ordre\usepackage{french}

notonsaupassagequ'ilestrecommandédechargerlepackage frenchendernier

active cinq parties que l'on peut piloter séparément par les commandes

suivantes:

\frenchhyphenation quiactivelesmotifsdedivisiondufrançais;

\frenchtypography qui active les conventions typographiques relativesà la

ponctuationet auxguillemets 50

;

\frenchlayout qui gèrelamise enpages:retraitdespremiersalinéas, appel

desnotesenbasdepageàlafrançaise,etc.;

\frenchtranslation quipermet quelesmots-cléssoientachésenfrançais;

\frenchmacros quidonnel'accèsàdescommandessupplémentairestellesque

\ier,\ieme,...

(28)

lesordresdedésactivationétantrespectivement:

\nofrenchhyphenation \nofrenchtranslation

\nofrenchtypography \nofrenchmacros

\nofrenchlayout

Laissantle lecteur curieuxse reporterà ladocumentation de ce package [20]

pour des aspects plus poussés, nous allons ci-après mentionner ce qui est à

savoirpouruneutilisationdebase decepackage.

Le package frenchaétépensédetellesortequelelook des textessourcessoit

très prochedelasortie produite. Dans uneutilisationnormale, on saisira

doncuneespaceentapantletextesuivant:

N'est-ce pas ?

et lerésultatsera:

N'est-cepas?

avecuneespacenedevantlepointd'interrogation.En outre,silacommande

\untypedspacesaétéactivée, 51

,lemêmerésultatest obtenusurl'entrée:

N'est-ce pas?

De même les guillemets à la française s'obtiennent par << et >>. À

noterquetantqu'uneoccurrencede<<n'apasétéreferméepar>>,les

guillemetsouvrantssontplacésentêtedechaquealinéa.Le textesource:

<< \^{E}tes-vous un petit joueur avec \LaTeX\ ?

On ne conna\^{\i}t pas ses chances tant qu'on n'a pas

commenc\'{e} \`{a} jouer. >>

produit:

Êtes-vousunpetit joueuravecL A

T

E X?

On ne connaît pas ses chances tant qu'on n'a pas commencé à

jouer.

Si l'on désire éviter cet eet, il convient d'utiliser les commandes

\leftguillemetset\rightguillemets 52

:

\leftguillemets \^{E}tes-vous un petit joueur avec \LaTeX\ ?

--- On ne conna\^{\i}t pas ses chances tant qu'on n'a pas

commenc\'{e} \`{a} jouer.\rightguillemets

51. Par défaut, la commande \frenchtypography du package french activela commande

inverse\typedspaces.

52. Outrelecontrôledel'appariement,ilexisteuneautrediérenceentrecesdeuxdernières

commandes et les signes, :\leftguillemets et \rightguillemets sont accessibles

parlacommande\frenchmacros,tandisquelerôledécritprécédemmentpouretest

(29)

A fortiori, utiliser << sans >> correspondants à l'intérieur d'un bloc

(délimité par des accolades) peut avoir des conséquences imprévisibles ([20,

Ÿ1.6]).

Du fait des conventionsd'espacementdes signesde ponctuation hauts et de

productiondesguillemets,lessignes:

: ; ? ! ` ' " < >

ne sont plus considérés comme de simples caractères au même titre que les

lettres de l'alphabet. Aussi, le package french fournit des commandes per-

mettant de les utiliser en dehors de toute convention d'espacement. Par

exemple, \deuxpoints pour :, ce qui permet d'obtenir 12:00 par

12\deuxpoints{}00mêmesilacommande\untypedspacesaétéactivée.

Toutes cescommandessontdétailléesdans[20,Ÿ1.21].

Signalons que l'utilisation de l'environnement letteravec le package french

fourniteectivementlemoyendetaperdeslettresàlafrançaise:cf.[20,Ÿ1.8].

Outre lescommandes déjàmentionnées plus hautpourles adjectifsordinaux

(\ier, \ieme),voici à présent quelquescommandes accessiblessi l'on active

l'ordre\frenchmacroslistenonexhaustive,biensûr:

\lsc{...} produit unmotinsécableenpetitescapitales,quel'argumentsoit

encapitalesouenbasdecasse:idéalpourl'écritured'unsigle;

\fsc{...} même eetque la commande\lsc,mais l'initiale est une grande

capitale:utilepourl'écritured'unnomdefamilledansunebibliographie;

\fup{...} utilepoursuréleverdutextedansuneabréviation:M\fup{me}

produitM me

(pourMadame);

\numeroet\Numero produisentrespectivementn o

et N o

.

Lapersonnalisationchoisieparl'utilisateur,demêmequed'éventuellesdéni-

tionsouredénitionsde commandesliéesauxpassages écritsenfrançaissont

à préciser au moyen de la command \usersfrenchoptions, à placer avant

\begin{document}.Parexemple:

\usersfrenchoptions{%

\nofrenchmacros%

\renewcommand{\figurename}{Figure}%

}%

Lepackage frenchprésenteégalementdesaspectsmultilingues. Leplussimple

d'entreeux estlacommande\english, quipermet derepasserdanslacon-

gurationde basede L A

T

E

X. En particulier,lesrèglesd'espacement autourdes

signesdeponctuationhautsn'ontpluscours.Symétriquement,lesconventions

dupackage french,ainsiqueleséventuellespersonnalisationschoisiesparl'uti-

lisateur,peuventêtrerestauréesàtoutmomentparlacommande\french.Si

lacommande\englishestdoncl'idéalpourinsérerdesextraitsenanglais,le

(30)

est lenomd'unelangue ,demêmeque l'ajoutd'unenouvellelangueparla

commande\NouveauLangage,souscertainesconditionsexposéesen[20,Ÿ3.2].

2.3. Package babel

Lepackage babel[21,Ÿ9.2]estpourl'instantlepackage leplusmultilingue

dans lamesure oùil tente d'homogénéiser letraitementde toutesleslangues

qu'il connaît, sans que les possibilités pour une langue particulière soient a

priori misesenavant:c'estcedernierpointquiledistinguedupackage french.

Cepackage sechargeavecdesoptionsquiindiquentdeslanguespossibles pour

un même document, la dernière option étant la langue par défaut. Voici les

commandespermettantàunmêmedocumentdes'adapteràplusieurslangues

hLidésignantuneoptiondupackage babel:

\selectlanguage{hLi} hLidevientlalangueutiliséeaprèsl'activationdecette

commande;

\begin{otherlanguage}{hLi} ... \end{otherlanguage} changementlocal

delalangueutiliséeenlalangue hLi;

\foreignlanguage{hLi}{...} possibilitédechangerdelangue pourdespas-

sagesn'excédantpasunalinéa;

\iflanguage{hLi}{...}{...} permet de piloter des aiguillages selon la

langue utilisée;

\languagename donnelenomdelalangue utilisée;

\extrashLi provoque l'exécution de toutes les dénitions nécessitées par

l'adaptationàlalangue hLi;

\noextrashLi provoqueleretouràl'étatquoante,c'est-à-direavantlebascu-

lementverslalangue hLi.

des exemples illustratifs des commandes de basculement étant donnés dans

lagure2; quantauxcommandes\extras...et \noextras...,leur intérêt

apparaîtraàlagure6.

Lepassageàuneautrelangue quel'américainprovoque:

laredénitiondanslalangue considéréedescommandesdelatable4;

le basculement vers des conventions typographiques adaptées à cette

langue :ceci incluten particulierlaredénitionde lacommande\today

et peut également inclure des commandes propres à la langue qui sont

analoguesàcellesquedénitlepackage french;

l'utilisation d'un chier de divisions possibles pour cette langue,mais à

conditionquecechiersoitconnulorsdel'installation dupackage babel:

pardéfaut,cesontlesmotifsdesdivisionsaméricainesquisontutilisés.

Le package babel possède également des notions de dialecte et de variante,

(31)

\documentclass{article}

\usepackage[english,german,frenchb]{babel}

\newcommand{\try}{\iflanguage{frenchb}{Enchant\'{e}}{%

\iflanguage{english}{I'm glad to meet you}{Sehr erfreut}}}

\begin{document}

--- \try. % (En français dans le texte.)

\begin{otherlanguage}{english}

\emph{`\try.'}

\emph{`Me, too.'}

\end{otherlanguage}

--- Dit en allemand : \og

\emph{\foreignlanguage{german}{\try}}\fg.

%% ("\og" et "\fg" sont les guillemets français.)

\end{document}

Figure2:Exemple d'utilisationdupackage babel.

à plusieursvariantes de partager des dénitions communes. Pour illustrer ce

point, il sut d'appliquer la commande \today pour les langues english et

american.Voicilerésultat:

10thMarch2000 March10,2000

Encequiconcernel'utilisationdupackage babelpourlalanguefrançaise,deux

possibilitéssontoertes:

utiliserlepackage frenchcommeoptiondupackage babel,cequiestàpré-

sentpossibleetfournittouteslesfonctionnalitésdupackage frenchsaufles

possibilitésdepersonnalisationparlacommande\usersfrenchoptions;

ouutiliser l'option frenchb 53

, les servicesde base étant sensiblementles

mêmespourplusdedétails,voir[7,Ÿ26]ou[16]:

53. Historiquement,cette optiondatedel'époqueoùlespackages babeletfrench n'étaient

pas compatibles. L'anciennomdel'option développée pourle package babel,francais,

(32)

? quelquescommandesdupackage frenchontétéinclusesdansl'option

frenchb: c'estparexemplelecasde\ier,\ieme;

? d'autres sont disponibles, mais sous un nom diérent : c'est le cas

de \up pour suréleverdu texte, \noet \Nopour produire n o

et

N o

, \oget \fgpourproduirelesguillemetsouvrantsetfermants

(cf.gure2);

? les guillemets ouvrants et fermants peuvent être obtenus par <<

et >>,mais à conditionque le package fontenc ait été chargé avec

l'option T1; de plus, à la diérence de ceux du package french, ces

assemblagessontconsidéréscommedesmotsetnécessitentl'insertion

d'espacesnes:

<<\,comme ceci\,>>

(les commandes\oget\fggérantquantàellescesespacesnes);

? les signes de ponctuation hauts apparaissent avec les espacements

corrects,sansnécessiterlafrappeparl'utilisateurd'uneespaceavant

le signe; par contre, la frappe de ...\footnote{...} colle le

numérodel'appeld'unenoteenbasdepageaumotquileprécède;

? l'optionfrenchbnefournitpasdecommandestellesque\deuxpoints

(cf. Ÿ 2.2) : pour cela, utiliser \stringhsigni, par exemple,

12\string:00;

? la commande\bsc de l'optionfrenchb est similaireaux commandes

\fsc et \lsc du package french, \bsc{...} équivaut en fait à

\mbox{\textsc{...}};

? unecommande\nombrepermet l'écrituredesnombresaveclesespa-

cementsadéquatsde3en3:\nombre{3,1415926535897932385}

produit 3,1415926535897932385 (remarquer que le nombre

doit êtreécrit àlafrançaise, c'est-à-direavec une virguledevantles

chiresdécimaux).

Enn, signalonspourclorecetteintroductionaupackage babel que:

de même que le package french, les packages german et ngerman 54

[45]

peuventêtreàprésentutiliséscommeoptionsdupackage babel 55

[7,Ÿ6,

7,19,20];

le package babel peut être aussiutilisé avec deslangues qui n'emploient

pasl'alphabetlatin 56

.

54. Lepackagengermantientcomptedesmodicationsapportéesparlaréformedel'ortho-

graphed'août1998.

55. Ilexisteaussiuneoptiongermanb.

56. Cesemploissontcependantplusoumoinsaisés:l'optiongreek[7,Ÿ25]peuts'utiliser

sanscodageparticulier;quantàl'optionrussian,ellenécessitelechoixd'uneoptionadéquate

(33)

2.4. Point de vue

Nous avons tenté, dans les paragraphes précédents, de décrire les packages

french etbabelsanspartipris. Àprésent,nousallonsnonpasétablir unclas-

sement entre ces deux packages, mais tenter d'éclairer quelque peu l'auteur

francophonehésitant.Mêmesinousnesommespersonnellementpasenaccord

avectousleschoixdupackage frenchenmatièredetypographie,nouspensons

qu'ilresteàl'heureactuellelemoyenleplusaccomplipourécriredesdocuments

L A

T

E

Xenfrançais.Maispardocumentenfrançais,nousentendonsdocu-

mentdontlaquasi-totalitéestécriteenfrançais.C'est-à-direquelepackage

french est l'idéalpourécrire,par exemple,une lettreen français.Latypogra-

phiefrançaisedesmathématiquesn'étantpasréellementxéepourl'instant 57

,

ce package semble tout aussi adapté àdes documents en françaistraitantde

mathématiquesou dephysique.Leschosessecompliquentunpeu plussil'on

désire,ensusdel'exposéenfrançais,reproduiredesprogrammes.C'estlàque

l'on découvre que les langages de programmation,en plusde conventionsde

présentation qui leur sont propres, ont souvent adopté les conventions typo-

graphiquesaméricainesen ce qui concernel'usage des signesde ponctuation.

Ajoutonsquedans unarticleouunouvragedidactique, l'auteurvaprobable-

ment, en reproduisant de manièreformatée le texte desprogrammes donnés,

yintercaler descommentaires écritsenfrançais,d'où unva-et-vientincessant

entre lesconventionsanglaises et françaises. Dans ce cas, il nous semble que

lepackage lemieux adaptéàdetelsva-et-vientresteencorelepackage babel,

dontl'optionfrenchb 58

, nous l'avonsvu,s'ajuste bienelleaussi àlatypogra-

phiefrançaise. Pourlesmêmesraisons,nous pensonsquelepackage babel est

plusadapté sid'autrescombattantsquelefrançaiset l'anglaissontenlice 59

.

2.5. BibT

E

X, la typographie et les langues

Pour un utilisateur qui formate directement sa bibliographie en tapant lui-

mêmelescommandes\bibitempoursesréférences,iln'yarienàajouterpar

rapport àcequi vientd'être dit danslesparagraphesprécédents.Par contre,

sil'onsouhaiteutiliserBibT

E

Xpourproduireunebibliographieàlafrançaise,

forcenousest deconstaterqu'aucunstylenepermetdesuivrerigoureusement

57. C'estpourcetteraisonquelepackage frenchneproposepasdecommandesspéciques

pourlemodemathématique([20 ,Ÿ1.5]).

58. ...l'optionfrenchbetnonfrench:nousconfessonsunmanquedereculquantàl'emploi

de french comme option du package babel, surtout en ce qui concerne les possibilités de

personnalisation.

59. C'estpourcetteraisonquenousavonsécritleprésentarticleenutilisantlepackagebabel

aveclesoptionsfrenchb, english,german(àcausedelaprésence deréférencesenallemand)

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