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B13. Convertisseurs Analogique / Numérique (CAN)

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Academic year: 2022

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(1)

B13. Convertisseurs Analogique / Numérique (CAN)

Analog To Digital Converter (ADC)

• Pleine échelle (full scale) : Mode unipolaire : PE (FS) = V

max

Mode bipolaire : PE (FS) = V

max

– V

min

• V

e

n N 2

n

intervalles de tension ∈ [ V

min

, V

max

] → 2

n

valeurs entières

• Résolution ou "pas de quantification" ou "incrément" :

∆V

e

= q = PE 2

n

• Caractéristique (avec N arrondi à l'entier le plus proche) :

unipolaire : bipolaire :

0 1 2 3 4 5 6 7

0 1 1

16 3 16

5 16

7 16

9 16

11 16

13 16

V

e

N

pleine échelle

0 1 2 3 4 5 6 7

V

e

N

pleine échelle

-7 16

-5 16

-3 16

-1 16

1 16

3 16

5 16 -1

2

1 2

N = V

e

q + 0,5

 

 

N = V

e

V

min

q + 0,5

 

 

• Qualités et défauts des conversions A/N ou N/A - Temps d'établissement (settling time)

C'est le temps de réponse (ou rapidité) : temps entre l'application d'un échelon pleine échelle à l'entrée du convertisseur et le moment où la sortie entre et reste à l'intérieur d'une bande d'erreur en général équivalente à ± 1/2 bit autour de la valeur finale.

- Précision (accuracy) :

p = ε

max

V

max

V

min

= erreur max

pleine échelle en %

- Erreur de décalage : - Erreur d'échelle : - Erreur de linéarité :

---

(2)

• CAN à rampe numérique

Le compteur binaire C est commandé par un signal d'horloge de fréquence f

H

. Le bus interne du CAN (bus parallèle, par exemple à 8 bits) relie la sortie du compteur à l'entrée du CNA et à l'entrée du registre parallèle R. Lorsque la tension V

s

générée par le CNA est égale à la tension analogique d'entrée V

e

, le comparateur bascule et envoie un échelon de tension V

r

(après un retard θ pour éviter un aléa logique) sur l'entrée d'horloge du registre R, qui mémorise ainsi l'état du bus. Le chronogramme est le suivant (exemple donné pour 3 bits) :

T

0

011

111 000 001 010 011 100 101 110 111 000 001

n = 3 Horloge

Compteur

Sortie du CNA (V

s

)

Etat du registre de sortie

θ

XXX

V

r

V

e

basculement du comparateur

0

Temps de conversion maximal = durée de la rampe numérique.

---

(3)

• CAN à rampe analogique (type "double rampe")

H

K

CTR logique de commande -Vref

Ve

Vr

N

- 1ère phase de fonctionnement : rampe à durée constante. La tension analogique d'entrée V

e

est appliquée à l'intégrateur, et simultanément le compteur est déclenché. L'intégrateur produit une tension en rampe V

r

, qui atteint une valeur maximale telle que : V

rmax

= K.V

e

T

1

avec T

1

= (2

n

– 1)T

0

.

- 2ème phase de fonctionnement : rampe à pente constante. Lorsque le compteur atteint sa valeur maximale, la logique de commande connecte la référence négative –V

ref

à l'intégrateur, qui produit une rampe de pente décroissante –K.V

ref

. Lorsque V

r

= 0, le comparateur bascule et arrête le compteur au bout du temps

T

2

= N.T

0

= K.V

e

( ) 2

n

−1 T

0

K.V

ref

. - L'état final du compteur est donc :

N = V

e

V

ref

( ) 2

n

− 1 T

0

000 001 010 011 100 101 110 111 000 001

n = 3 Horloge

Compteur

010 011

V

r

0

rampe de durée constante (2

n

– 1)T

0

T

1

= (2

n

– 1)T

0

rampe de pente cte –K.V

ref

T

2

= N T

0

max raz

Temps de conversion maximal (quand V

e

= V

ref

) ≈ 2

n+1

.T

0

On peut choisir judicieusement la durée d'intégration T

1

= (2

n

– 1)T

0

du signal pour éliminer le bruit, par exemple un signal parasite alternatif à 50 Hz provenant du réseau : T

1

doit être un multiple de 20 ms, puisque l'intégrale d'une sinusoïde sur une période est nulle.

---

(4)

* * * * * * * * * * * * * * * * * COMPLEMENTS * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

• CAN parallèle à comparateurs ("flash")

Un pont diviseur de tension constitué de 2n résistances répartit une tension de référence Vref en 2n intervalles selon la caractéristique N(Ve) indiquée plus haut. La tension à mesurer Ve est appliquée simultanément à 2n– 1 comparateurs.

L'ensemble des comparateurs dont l'entrée de référence est portée à un potentiel inférieur à Ve sont à l'état haut, contrairement à ceux dont l'entrée de référence est portée à un potentiel supérieur à Ve. Une logique de codage décode les sorties des comparateurs en un nombre binaire N sur n bits.

Le temps de conversion est extrêmement faible, limité au temps d'établissement des comparateurs. Mais ce schéma est limité par sa complexité : avec n = 8 bits, il faut 256 comparateurs. Au-delà d'une certaine valeur, il devient très difficile à réaliser : pour chaque bit supplémentaire, il faut doubler les circuits tout en doublant également la précision.

g

f

e

d

c

b

a

13 16 V

ref

11 16 V

ref

9 16 V

ref

7 16 V

ref

5 16 V

ref

3 16 V

ref

1 16 V

ref

3R/2

R

R

R

R

R

R

R/2

a b c d e f g N

7 1 1 1 1 1 1 1 111

6 1 1 1 1 1 1 0 110

5 1 1 1 1 1 0 0 101

4 1 1 1 1 0 0 0 100

3 1 1 1 0 0 0 0 011

2 1 1 0 0 0 0 0 010

1 1 0 0 0 0 0 0 001

0 0 0 0 0 0 0 0 000

13/16 11/16 9 /16 7 /16

3/16 5 /16

1 /16

V

ref

0 V

ref

V

e

N

codeur binaire

• CAN à approximations successives (ou CAN par dichotomie)

Le convertisseur compare la tension d'entrée Ve avec la sortie d'un CNA par pesées successives, comme le ferait une balance. La technique consiste à procéder par dichotomie, en divisant successivement par deux l'intervalle de tension dans lequel est mesurée Ve . Au départ, le bit de poids fort (MSB) est positionné à 1, les autres bits sont à 0. Par exemple, pour n = 8, le mot test N = 1000 0000 est envoyé au CNA, qui fournit la tension Vr :

- si Vr > Ve , le MSB est mis à 0, et le bit suivant est positionné à 1 : on envoie N = 0100 0000 dans le CNA.

- si Vr < Ve , le MSB ne change pas, et l'on envoie N = 1100 0000 dans le CNA.

Etc. Cet algorithme est réalisé dans un "registre à approximations successives" (Successive Approximation Register ou SAR). Mais on peut aussi facilement l'implémenter dans un microcontrôleur, qui possède en général une entrée analogique reliée à un comparateur, et un CNA interne.

---

(5)

Schéma de principe : Dichotomie pour n = 3 bits :

100

110

010

001 011 101

111 111

110 101 100 011 010 001 000

V

r

1ère pesée 2ème pesée 3ème pesée t V

e

registe à approximations

successives

n

N V

e

V

r

logique de commande

n

départ

M = 1100 0000

N = 1000 0000

N → CNA

Vr > Ve

oui

oui non

non

M+N → N M⊕N → N

M = 0

décalage de M

d’un bit à droite fin

Le microcontrôleur commence par inscrire dans un registre le premier mot test N = 1000 0000 (et envoyé au CNA) et dans un second registre un mot de contrôle M = 1100 000 :

-si Vr > Ve un OU Exclusif est effectué entre N et M, ce qui entraîne la mise à 0 du bit de poids fort de M et la mise à 1 du bit de poids 6 de N.

-si Vr < Ve un OU simple est effectué entre N et M, ce qui conserve le bit de poids fort de N.

M est ensuite décalé vers la droite de 1 bit. Puis le cycle recommence, jusqu’à ce que tout 1 ait été chassé de M.

Exemple pour n = 3 (cf figure ci-dessus) : N = 100 ; M = 110

1) Vr < Ve ⇒ Ν = 110+100 = 110 Μ = 011

2) Vr > Ve ⇒ Ν = 011⊕110 = 101 M = 001

3) Vr < Ve ⇒ Ν = 001+101 = 101 M = 000

4) Vr < Ve ⇒ Ν = 000+101 = 101 Fin

Temps de conversion : il faut n passes pour exécuter l'algorithme de dichotomie. L'intérêt de ce montage est que le temps de conversion est constant, et relativement faible.

---

(6)

• CAN Sigma-Delta (Σ−∆)

a) Modulation / Démodulation Delta-Sigma

Cette modulation consiste à coder les variations du signal Ve par une suite d'impulsions binaires (Vs = 0 ou 1).

Pour que le codage s'effectue correctement, il faut que la fréquence d'échantillonnage soit assez élevée pour tenir compte des variations les plus rapides du signal.

Le modulateur est constitué d'un comparateur linéaire (montage soustracteur), qui fournit un signal ε = ∆Ve

représentant la différence ("DELTA") entre la tension d'entrée à l'instant k et cette même tension à l'instant précédent k–1. Le signe de ε est codé par un comparateur binaire qui produit la tension de sortie Vs. Cette tension est à son tour intégrée (SIGMA) pour reconstituer une image de l'échantillon précédent Vr = Ve(k–1) afin de calculer ∆Ve = Ve(k) – Ve(k–1).

Modulateur (DELTA) Démodulateur (SIGMA)

V

e

ε V

s

V

r

ε(k) = Ve(k) – Vr(k – 1) Vr(k) = Vs(k) + Vr(k – 1)

Vs(k) = signe[ε(k)] = 1 si ε > 0

= 0 si ε < 0

Vr(k) = Vs(k) + Vr(k–1) Us(k) = <Vr(k)>

V

s

V

r

U

s

Simulation réalisée sur 20 échantillons :

3,00 2,00 1,00 0,00 -1,00 -2,00 -3,00

Ve = 3 sin ωt

Ve

ε

Vr Vs Us

Ve

ε

Vr

Vs

Us

Ou encore, en réunissant les intégrateurs dans le modulateur :

soit finalement :

U

s

V

r

V

e

ε

V

r

V

r

V

s

U

s

V’

r

V

e

V’

r

---

(7)

Simulation réalisée sur 100 échantillons :

1,20 0,80 0,40 0,00 -0,40 -0,80 -1,20

Ve V'r

"0"

"1"

La tension V'r se présente sous la forme d'une suite de bits avec un débit de Fe bits/s, au lieu d'une suite d'échantillons analogiques. Sous sa forme la plus simple, elle équivaut à une tension modulée en largeur d'impulsions, avec un niveau de sortie binaire.

b) Convertisseur Delta-Sigma

Dans ce convertisseur, on remplace la suite de bits cadencés à la fréquence Fe qui constitue la tension V'r par une suite de mots de n bits cadencés à la fréquence Fe / n formant le signal de sortie U's. Tout en conservant le même débit d'information, on obtient ainsi un CAN n bits par un calcul purement numérique. L'algorithme utilisé est appelé

"décimation".

Ve V’r

CAN 1 bit

(comparateur ) décimation

CNA 1 bit

Fe Fe / n

1 n

Exemple (simplifié !) d'algorithme de décimation implémenté sur un CAN 16 bits avec un suréchantillonnage par 16 :

V’r sortie

H0 H1 H2 H3 H4

Fe Fe / 2 Fe / 4 Fe / 8 Fe / 16

1 4 7 10 13 16

Le premier filtre H0 est un filtre moyenneur par 16 (c'est donc un passe-bas de fréquence de coupure Fe/16) à fenêtre glissante (voir § filtrage numérique). Il en sort un signal cadencé à la fréquence Fe dont la résolution est en 1/24 (puisque la moyenne de 16 échantillons de 1 bit peut prendre 16 valeurs distinctes), soit 4 bits.

Les autres filtres sont des filtres moyenneurs par 8 à fenêtre glissante. Chaque filtre permet donc d'augmenter la précision du signal obtenu par 1/23, soit 3 bits supplémentaires par filtre. Au total, le résultat final est donc écrit avec 4 + 4 x 3 = 16 bits.

A la sortie des filtres H1 ,..., H4 on ne conserve à chaque fois qu'un échantillon sur deux : c'est le principe de la décimation. Cela revient à diviser la fréquence d'échantillonnage par 2 après chaque filtre.

Au total, le débit d'information global du système est de Fe bits/s à l'entrée, et de 16 x Fe / 16 à la sortie. Ce débit est donc conservé.

L'intérêt d'un CAN Delta-Sigma est d'être constitué de circuits purement numériques. Il est donc facile et peu onéreux de construire un convertisseur de grande précision. Mais l'exigence du suréchantillonnage impose une limite à la fréquence maximale de conversion. En outre, en continu, la présence d'un intégrateur entraîne un risque de dérive de la réponse du CAN au cours du temps. Au total, le domaine d'emploi typique de ces convertisseurs est le signal audio compris entre 20 Hz et 20 kHz, ainsi que le contrôle de vitesse des moteurs DC et AC.

---

(8)

• Discussion concernant le choix du pas de quantification d'un système numérique

1°) Cas des CNA

On a vu au §B12 que la fonction de transfert d'un CNA s'écrit :

Vs = q.N (CNA unipolaire) ou Vs = q.N + Vmin (CNA bipolaire), avec

q = PE 2

n

− 1

Pour n donné (nb de bits), il n'y a pas d'autre façon possible de choisir q, qui est fixé par le nombre d'intervalles 2n–1 séparant 2n valeurs entières distinctes.

2°) Cas des CAN : calcul avec troncature

Notons x la fonction "partie entière de x" (définie pour x réel > 1). Une première solution consiste à faire le calcul par valeur inférieure : N = x. C'est une troncature.

unipolaire bipolaire

000=0 001=1 010=2 011=3 100=4 101=5 110=6 111=7

0 1 1

8 2 8

3 8

4 8

5 8

6 8

7 8

V

e

N

pleine échelle

caractéristique idéale

0 1 2 3 4 5 6 7

-1 0 8 -2

8 -3

8 -4

8

1 8

2 8

3 8

V

e

N

4 8

V

min

V

max

q = PE / 8 Ve ∈ [ 0 , q ] ⇒ N = 0 Ve ∈ [ q , 2q ] ⇒ N = 1

...

Ve ∈ [ 7q , PE ] ⇒ N = 7

N = V

e

q

 

 

N = V

e

V

min

q

 

 

3°) Bruit de quantification d'un CAN

L'erreur de quantification des CAN ou "bruit de quantification" est l'erreur absolue systématique, différence entre la caractéristique idéale (valeur de la tension d'entrée) et la caractéristique réelle. En mode unipolaire, elle vaut : ∆Ve = Ve

– N.q. Les graphes ci-dessous indiquent cette erreur pour 2n pas :

troncature : erreur < 1 LSB arrondi : erreur < 1/2 LSB

0 1 1

8 2 8

3 8

4 8

5 8

6 8

7 8

V

e

∆V

e

0 1 1 8

2 8

3 8

4 8

5 8

6 8

7 8

V

e

∆V

e

4°) Choix du pas de quantification

Clairement, le calcul le plus intéressant est l'arrondi à l'entier le plus proche : N = x + 0,5, parce qu'il génère un bruit de quantification plus faible. C'est celui qui est généralement adopté (et présenté au début de ce chapitre). Mais cela implique que la caractéristique doit être décalée vers la gauche de "1/2 bit" pour s'approcher de la caractéristique idéale (cf fig. ci-dessous, à gauche). On remarque alors que, dans ce cas, il y a une dissymétrie entre les bornes minimale et maximale de la pleine échelle : à cause du décalage, le premier intervalle est de largeur q/2, alors que le dernier intervalle est de largeur 3q/2. Pour éviter cette dissymétrie, on peut adopter un incrément q = PE/(2n– 1) au lieu de PE/2n (fig. ci-dessous, à droite), mais cette solution présente l'inconvénient d'augmenter le bruit de quantification (voir 5°) :

---

(9)

q = PE / 8 q = PE / 7

0 1 2 3 4 5 6 7

0 1 1

16 3 16

5 16

7 16

9 16

11 16

13 16

V

e

N

pleine échelle

V

e

0 1 2 3 4 5 6 7

0

N

pleine échelle

1 1 14

3 14

5 14

7 14

9 14

11 14

13 14 Ve ∈ [0 , q/2] ⇒ N = 0

Ve ∈ [q/2 , q + q/2] ⇒ N = 1

... ...

Ve ∈ [5q+q/2 , 6q+q/2] ⇒ N = 6 Ve ∈ [6q + q/2 , PE] ⇒ N = 7

unipolaire →

-7 16

-5 16

-3 16

-1 16

1 16

3 16

5 16

-6 0 14

-4 14

-2 14 -1

2

2 14

4 14

6 14 -1

2

1 2

1

biipolaire →

2

5°) Caractéristique de transfert d'un système numérique

On considère un système numérique qui ne fait que recopier sur sa sortie le signal présent à l'entrée. On se place dans le cas de conversions bipolaires. On suppose que n = 3 :

syst. num.

N

s

= N

e

V

e

N

e

N

s

V

s

1ère solution : 2ème solution :

CAN bipolaire q = PE/8 CAN bipolaire q = PE/7

et CNA q = PE/7 et CNA q = PE/7

V

e

-7 16

-5 16

-3 16

-1 16

1 16

3 16

5 16 -1

2

1 2

V

s

2/7 1/7

-4/7 -3/7 -2/7 -1/7 0 3/7

ε V

e

-6 0 14

-4 14

-2 14 -1

2

2 14

4 14

6 14

1 2 2/7

1/7

-4/7 -3/7 -2/7 -1/7 0 3/7

V

s

ε

Soit Ve(t) = ε(t), tension résiduelle de bruit. Dans le premier cas (appelé "loi Américaine à mi-marche", utilisé aux Etats-Unis), tant que |ε| < 1/16 de PE, la sortie Vs reste à zéro. Dans le second cas (appelé "loi Européenne" en téléphonie numérique), pour tout |ε| compris entre 0 et 1/7 de PE, la sortie Vs oscille entre -1/7 et zéro. Cette dernière solution présente donc un facteur de bruit important : même en l'absence de tension d'entrée, la tension de sortie n'est pas nulle. Il est préférable de choisir des incréments distincts, égaux respectivement à PE/2n en entrée (au niveau du CAN) et PE/(2n–1) en sortie (au niveau du CNA).

---

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