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Submitted on 1 Jan 1959
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Appareillage simple pour la mesure de facteurs de
surtension dans la bande X
Albert Strub
To cite this version:
42 A
FrG. 2. - Schéma
prévisionnel complet
de l’installation.c : compteur,
t : tombac,
M : manomètre à levier optique,
r : réservoir secondaire, J : joint, d : desséchant à P 2°5’ c et c : condenseurs, b et h : ballons de .Al2O3, R : réservoir
principal,
j : jauge ionique,. VD :voyant
à décharge, P :pièges,
Mk :
jauge de MacLéod,ml ,
manomère à mercure,m2 : manomètre à
phtalate
de butyle, d : desséchant à « silica-gel »,i : canalisation d’introduction des impuretés,
D : pompe à diffusion de mercure, P . pompe à
palettes.
REMPLISSAGE DE
CO2
SOUS LA PRESSION P. - Sl Pest inférieur à 1
atmosphère,
il suffit de vider toutl’appareil
et d’y
laisserpénétrer
ensuiteC02 jusqu’à
lapression
désirée.Si P est
supérieur
à 1atmosphère, l’appareil
étant vidé et la vanne 1fermée,
onemplit
R + r à lapres-sion a =
Pin
1atmosphère,
puis
on condensele
CO2
dans r enplongeant
dans un vase Dewarrempli
d’azoteliquide,
ensuite on ferme2,
ouvre 1 et laisseévaporer
de r dans r + c le gazqui
atteint lapression
P.(On
a, eneffet,
cF = Pv d’où : P = a.V ln
= n.m.)
REMPLISSAGE DE
CO2
SOUS LA PRESSION P ETD’IMPURETÉ SOUS LA PERSSION PARTIELLE p. - On
introduit d’abord
l’impureté
sous lapression
p,qui
estinférieure à 1
atmosphère,
de la mêmefaçon
queprécé-demment le
C02.
Puis on isole le compteur par 1 et onvide R + r, il reste alors à
opérer
suivant la méthodeindiquée
ci-dessuspour compléter
leremplissage
par duC02
sous lapression
P(les
valeurs intéressantes durapport
p lP
sont de l’ordre de 10-4 à10-8).
Résultats
espérés.
- Obtenir desmesures
repro-ductibles et
compatibles
avec cellesdéjà
obtenues parcertains auteurs, notamment :
G.
Delibrias(C.
E.N.,
Saclay),
G. J.Fergusson,
H. de Vriess et G. W.Barend-sen,
qui
ontopéré
jusqu’à
2 et 3atmosphères.
Fergusson
et de Vries et Barendsen sontles
seuls,
à notreconnaissance,
àproduire quelques
résultats surl’influence des traces
d’oxygène
oud’air,
sans exposertoutefois la
façon
dont il les ontobtenus,
et seulsde Vriess et Barendsen
(qui
travaillent encollabo-ration)
tentent uneexplication
duphénomène. (Pour
des concentrations croissantes
d’impuretés
électro-négatives.
la courbe de comptage se tasse sur l’axedes
abscisses,
tandis que sonpalier
s’amenuise et finitpar
disparaître.)
-Il y a donc là un
sujet
de travail à peuprès vierge,
les auteurs cités n’ont fait
qu’efneurer
laquestion :
ils nes’intéressaient,
eneffet,
presque exclusivementqu’au problème
dudatage.
Lettre reçue le 3 novembre 1958.
APPAREILLAGE SIMPLE POUR LA MESURE
DE FACTEURS DE SURTENSION
DANS LA
BANDE
XPar Albert
STRUB,
Laboratoire de Haute
Fréquence
de la Faculté des Sciences de Grenoble. La détermination du coefficient de surtension
Q
d’une cavité résonnant aux ondes
centimétriques
estd’habitude basée sur une mesure de
l’énergie
réfléchiepar cette
cavité,
à l’aide d’uncoupleur
directif ou d’un« Té
magique
». Legénérateur
est unklystron,
modulé enfréquence
parapplication
d’une tension en dents descie
pour
leréflecteur,
et un détecteur à cristal fournitun
signal
proportionnel
à lapuissance
réfléchie,
quel’on
peut
représenter
en fonction de lafréquence
surl’écran d’un
oscilloscope cathodique [1].
Ce
procédé
(limité
à la détermination de surtensionssupérieures
à 3 000environ)
nécessite d’autresdispo-sitifs,
telsqu’un
deuxièmeklystron
àfréquence
fixe,
un
récepteur
sélectif,
desappareils
pour la mise enforme des
impulsions,
et un asservissement de la puis-sance de sortie en fonction de lafréquence
dupremier
klystron.
Ayant
à mesurer des facteurs de surtension de 2 000 à 8000,
dans la bandeX,
nous avons mis aupoint
lemontage
indiqué
sur lafigure
1. Ilpermet
également
la mesure de valeursbeaucoup
plus
faibles(200
envi-ron). On
peut
constater quel’appareillage
nécessaireest très réduit.
Principe
de la mesure, - Nouspartons
del’équa-tion :
43 A
où
Qi
= « surtension à vide » de la cavité.Qc
= « surtension encharge »
de la cavité.P
= coefficient decouplage
de la cavité.Ires
=fréquence
de résonance de la cavité.2~f
= écart enfréquence
entre les« points
àdemi-puissance »
dela.
courbe de résonance.fi
s’obtient àpartir
du taux d’ondes stationnaires p dû à la cavité(à
larésonance),
en posant :Le courant détecté dans le cristal
C 1
est, endétec-tion
quadratique :
iQ
kiDZI2
k = constante
ôt = coefficient de réflexion de la cavité.
Supposons,
d’autrepart,
dans cequi
suit,
que lapuissance
incidente sur la cavité est maintenuecons-tante. Pour une
fréquence f’
sunisammentéloignée
de
f reg
onpeut
supposer
J OZ =1,
et
alors
qu’à
f
=Ire8
on détectera un courantd’où
et
Le courant détecté aux
fréquences i _+ Af (demi-.
puissance)
sera :En
pratique
on mesure donc d’abordiirea
etil’, puis
l’écart
2df
entre les deuxfréquences
dedemi-puis-sance
(mesurées
à l’ondemètrelorsque
Dans ces différentes mesures, la
puissance
incidenteà l’entrée du té
magique
devra être maintenuecons-tante par action sur l’atténuateur
réglable A1
(lecture
de i2
surG2).
Éléments
essentiels dumontage.
-Klystron.
-Klystron
de bonne stabilitémécanique
etélectrique
(VARIAN
VA 203B),
alimenté par des batteries d’accumulateurs(cavité
etchauffage)
et par unensemble de
piles (réflecteur).
Un commutateur et deuxpotentiomètres
permettent
unréglage
précis
de latension réflecteur. Ces alimentations sont moins
coû-teuses et assurent une meilleure stabilité du
générateur
que des alimentations travaillant sur le secteur alter-natif.
Ondemètre à
absorption.
- Uneaiguille
de 700 mmde
longueur
a été fixée sur la vismicrométrique
del’ondemètre,
elle-mêmeajustée
defaçon
à neprésenter
aucunjeu mécanique.
Cedispositif
permet de lire des écarts defréquence (allant
de 1 à 50MHz)
avec uneerreur absolue
de :1:
20 kHz(soit
uneprécision
de 2à
0,04 %).
Cristaux détecteurs. - Le cristal détecteur
C 1
doit avoir uneréponse
bienquadratique.
Enplus,
lesréponses
deCl
etC2
doivent sinon rester constantes,du moins varier dans le même
rapport
dans toute lagamme des
fréquences
utilisées. Ceci nécessite uncon-trôle
préalable
(une
plaque
decourt-circuit
étant miseà
la place
de lacavité).
Il peut être nécessaire d’utiliser dessupports
de cristalcomportant
des visd’enfon-cement
réglable,
permettant
de compenser les effetsdes
variations
éventuelles despropriétés
du Témagique
ou du
coupleur
directif en fonction de lafréquence.
Té
magique.
- Le Témagique
est dutype
adapté.
Une autre version du montage consisterait d’ailleursà
remplacer
le Té par un deuxièmecoupleur
directif.Précision. - La
précision
del’appareil
décrit,
dépend
essentiellement des erreurs dues à uneréponse
non
quadratique
du cristal détecteur(estimée
à 5%).
Les erreurs de lecture sur lesgalvanomètres
ainsi que sur l’ondemètre sontnégligeables
encomparaison.
De toute
façon
laprécision
totale del’appareil
estcertainement
supérieure
à celle des montages «clas-siques
»,qui
présentent
des erreursprovenant
de :lecture
surl’oscilloscope ;
non-linéarité’d’amplificateurs ;
fluctuations
d’amplitude
et defréquence
dugéné-ratèur ;
variation des
propriétés
duTé magique
et ducou-pleur
directif en fonction de lafréquence.
Ces causes d’erreur ont
été,
dans notreprocédé,
pratiquement
éliminées.Lettre reçue le 28 janvier 1959.
BIBLIOGRAPHE
[1] MONTGOMERY (C. G.), « Technique of Microwave Mea-surements ». McGraw-Hill, New York, 1947.
L’EMPLOI DE VAPEUR DE CYCLOPROPANE
DANS
LES COMPTEURS DE GEIGER-MULLERA PAROIS DE VERRE
ET GRAPHITAGE EXTERNE
Par Daniel
BLANC,
Jean CABÉ et Christiane
LASSALLE,
Laboratoire
de PhysiqueCorpusculaire,
Faculté des Sciences de Toulouse.
Introduction. - J. P.
Vigne
asignalé [1]
l’intérêtd’un
mélange d’argon (pression
de 9 cm demercure)
et de
cyclopropane (pression
de 1 cm demercure)
pourle