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Appareillage simple pour la mesure de facteurs de surtension dans la bande X

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Appareillage simple pour la mesure de facteurs de

surtension dans la bande X

Albert Strub

To cite this version:

(2)

42 A

FrG. 2. - Schéma

prévisionnel complet

de l’installation.

c : compteur,

t : tombac,

M : manomètre à levier optique,

r : réservoir secondaire, J : joint, d : desséchant à P 2°5’ c et c : condenseurs, b et h : ballons de .Al2O3, R : réservoir

principal,

j : jauge ionique,. VD :

voyant

à décharge, P :

pièges,

Mk :

jauge de MacLéod,

ml ,

manomère à mercure,

m2 : manomètre à

phtalate

de butyle, d : desséchant à « silica-gel »,

i : canalisation d’introduction des impuretés,

D : pompe à diffusion de mercure, P . pompe à

palettes.

REMPLISSAGE DE

CO2

SOUS LA PRESSION P. - Sl P

est inférieur à 1

atmosphère,

il suffit de vider tout

l’appareil

et d’y

laisser

pénétrer

ensuite

C02 jusqu’à

la

pression

désirée.

Si P est

supérieur

à 1

atmosphère, l’appareil

étant vidé et la vanne 1

fermée,

on

emplit

R + r à la

pres-sion a =

Pin

1

atmosphère,

puis

on condense

le

CO2

dans r en

plongeant

dans un vase Dewar

rempli

d’azote

liquide,

ensuite on ferme

2,

ouvre 1 et laisse

évaporer

de r dans r + c le gaz

qui

atteint la

pression

P.

(On

a, en

effet,

cF = Pv d’où : P = a.

V ln

= n.

m.)

REMPLISSAGE DE

CO2

SOUS LA PRESSION P ET

D’IMPURETÉ SOUS LA PERSSION PARTIELLE p. - On

introduit d’abord

l’impureté

sous la

pression

p,

qui

est

inférieure à 1

atmosphère,

de la même

façon

que

précé-demment le

C02.

Puis on isole le compteur par 1 et on

vide R + r, il reste alors à

opérer

suivant la méthode

indiquée

ci-dessus

pour compléter

le

remplissage

par du

C02

sous la

pression

P

(les

valeurs intéressantes du

rapport

p lP

sont de l’ordre de 10-4 à

10-8).

Résultats

espérés.

- Obtenir des

mesures

repro-ductibles et

compatibles

avec celles

déjà

obtenues par

certains auteurs, notamment :

G.

Delibrias

(C.

E.

N.,

Saclay),

G. J.

Fergusson,

H. de Vriess et G. W.

Barend-sen,

qui

ont

opéré

jusqu’à

2 et 3

atmosphères.

Fergusson

et de Vries et Barendsen sont

les

seuls,

à notre

connaissance,

à

produire quelques

résultats sur

l’influence des traces

d’oxygène

ou

d’air,

sans exposer

toutefois la

façon

dont il les ont

obtenus,

et seuls

de Vriess et Barendsen

(qui

travaillent en

collabo-ration)

tentent une

explication

du

phénomène. (Pour

des concentrations croissantes

d’impuretés

électro-négatives.

la courbe de comptage se tasse sur l’axe

des

abscisses,

tandis que son

palier

s’amenuise et finit

par

disparaître.)

-Il y a donc là un

sujet

de travail à peu

près vierge,

les auteurs cités n’ont fait

qu’efneurer

la

question :

ils ne

s’intéressaient,

en

effet,

presque exclusivement

qu’au problème

du

datage.

Lettre reçue le 3 novembre 1958.

APPAREILLAGE SIMPLE POUR LA MESURE

DE FACTEURS DE SURTENSION

DANS LA

BANDE

X

Par Albert

STRUB,

Laboratoire de Haute

Fréquence

de la Faculté des Sciences de Grenoble. La détermination du coefficient de surtension

Q

d’une cavité résonnant aux ondes

centimétriques

est

d’habitude basée sur une mesure de

l’énergie

réfléchie

par cette

cavité,

à l’aide d’un

coupleur

directif ou d’un

« Té

magique

». Le

générateur

est un

klystron,

modulé en

fréquence

par

application

d’une tension en dents de

scie

pour

le

réflecteur,

et un détecteur à cristal fournit

un

signal

proportionnel

à la

puissance

réfléchie,

que

l’on

peut

représenter

en fonction de la

fréquence

sur

l’écran d’un

oscilloscope cathodique [1].

Ce

procédé

(limité

à la détermination de surtensions

supérieures

à 3 000

environ)

nécessite d’autres

dispo-sitifs,

tels

qu’un

deuxième

klystron

à

fréquence

fixe,

un

récepteur

sélectif,

des

appareils

pour la mise en

forme des

impulsions,

et un asservissement de la

puis-sance de sortie en fonction de la

fréquence

du

premier

klystron.

Ayant

à mesurer des facteurs de surtension de 2 000 à 8

000,

dans la bande

X,

nous avons mis au

point

le

montage

indiqué

sur la

figure

1. Il

permet

également

la mesure de valeurs

beaucoup

plus

faibles

(200

envi-ron). On

peut

constater que

l’appareillage

nécessaire

est très réduit.

Principe

de la mesure, - Nous

partons

de

l’équa-tion :

(3)

43 A

Qi

= « surtension à vide » de la cavité.

Qc

= « surtension en

charge »

de la cavité.

P

= coefficient de

couplage

de la cavité.

Ires

=

fréquence

de résonance de la cavité.

2~f

= écart en

fréquence

entre les

« points

à

demi-puissance »

de

la.

courbe de résonance.

fi

s’obtient à

partir

du taux d’ondes stationnaires p dû à la cavité

la

résonance),

en posant :

Le courant détecté dans le cristal

C 1

est, en

détec-tion

quadratique :

iQ

kiDZI2

k = constante

ôt = coefficient de réflexion de la cavité.

Supposons,

d’autre

part,

dans ce

qui

suit,

que la

puissance

incidente sur la cavité est maintenue

cons-tante. Pour une

fréquence f’

sunisamment

éloignée

de

f reg

on

peut

supposer

J OZ =1,

et

alors

qu’à

f

=

Ire8

on détectera un courant

d’où

et

Le courant détecté aux

fréquences i _+ Af (demi-.

puissance)

sera :

En

pratique

on mesure donc d’abord

iirea

et

il’, puis

l’écart

2df

entre les deux

fréquences

de

demi-puis-sance

(mesurées

à l’ondemètre

lorsque

Dans ces différentes mesures, la

puissance

incidente

à l’entrée du té

magique

devra être maintenue

cons-tante par action sur l’atténuateur

réglable A1

(lecture

de i2

sur

G2).

Éléments

essentiels du

montage.

-

Klystron.

-Klystron

de bonne stabilité

mécanique

et

électrique

(VARIAN

VA 203

B),

alimenté par des batteries d’accumulateurs

(cavité

et

chauffage)

et par un

ensemble de

piles (réflecteur).

Un commutateur et deux

potentiomètres

permettent

un

réglage

précis

de la

tension réflecteur. Ces alimentations sont moins

coû-teuses et assurent une meilleure stabilité du

générateur

que des alimentations travaillant sur le secteur alter-natif.

Ondemètre à

absorption.

- Une

aiguille

de 700 mm

de

longueur

a été fixée sur la vis

micrométrique

de

l’ondemètre,

elle-même

ajustée

de

façon

à ne

présenter

aucun

jeu mécanique.

Ce

dispositif

permet de lire des écarts de

fréquence (allant

de 1 à 50

MHz)

avec une

erreur absolue

de :1:

20 kHz

(soit

une

précision

de 2

à

0,04 %).

Cristaux détecteurs. - Le cristal détecteur

C 1

doit avoir une

réponse

bien

quadratique.

En

plus,

les

réponses

de

Cl

et

C2

doivent sinon rester constantes,

du moins varier dans le même

rapport

dans toute la

gamme des

fréquences

utilisées. Ceci nécessite un

con-trôle

préalable

(une

plaque

de

court-circuit

étant mise

à

la place

de la

cavité).

Il peut être nécessaire d’utiliser des

supports

de cristal

comportant

des vis

d’enfon-cement

réglable,

permettant

de compenser les effets

des

variations

éventuelles des

propriétés

du Té

magique

ou du

coupleur

directif en fonction de la

fréquence.

magique.

- Le Té

magique

est du

type

adapté.

Une autre version du montage consisterait d’ailleurs

à

remplacer

le Té par un deuxième

coupleur

directif.

Précision. - La

précision

de

l’appareil

décrit,

dépend

essentiellement des erreurs dues à une

réponse

non

quadratique

du cristal détecteur

(estimée

à 5

%).

Les erreurs de lecture sur les

galvanomètres

ainsi que sur l’ondemètre sont

négligeables

en

comparaison.

De toute

façon

la

précision

totale de

l’appareil

est

certainement

supérieure

à celle des montages «

clas-siques

»,

qui

présentent

des erreurs

provenant

de :

lecture

sur

l’oscilloscope ;

non-linéarité’d’amplificateurs ;

fluctuations

d’amplitude

et de

fréquence

du

géné-ratèur ;

variation des

propriétés

du

Té magique

et du

cou-pleur

directif en fonction de la

fréquence.

Ces causes d’erreur ont

été,

dans notre

procédé,

pratiquement

éliminées.

Lettre reçue le 28 janvier 1959.

BIBLIOGRAPHE

[1] MONTGOMERY (C. G.), « Technique of Microwave Mea-surements ». McGraw-Hill, New York, 1947.

L’EMPLOI DE VAPEUR DE CYCLOPROPANE

DANS

LES COMPTEURS DE GEIGER-MULLER

A PAROIS DE VERRE

ET GRAPHITAGE EXTERNE

Par Daniel

BLANC,

Jean CABÉ et Christiane

LASSALLE,

Laboratoire

de Physique

Corpusculaire,

Faculté des Sciences de Toulouse.

Introduction. - J. P.

Vigne

a

signalé [1]

l’intérêt

d’un

mélange d’argon (pression

de 9 cm de

mercure)

et de

cyclopropane (pression

de 1 cm de

mercure)

pour

le

remplissage

de

compteurs

de

Geiger-Muller

à cathode

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