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2019-2020 A.OLLIVIER CoursdeterminaleSContinuité

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

Cours de terminale S Continuité

A. OLLIVIER

Lycée Jacques Prevert - Pont-Audemer

2019-2020

(2)

Soit f une fonction définie sur un intervalle I etaun réel deI.

Définition

(3)

Soit f une fonction définie sur un intervalle I etaun réel deI.

On dit quef estcontinue en asi Définition

(4)

Soit f une fonction définie sur un intervalle I etaun réel deI.

On dit quef estcontinue en asi lim

x−→af(x) =f(a).

Définition

(5)

Soit f une fonction définie sur un intervalle I etaun réel deI.

On dit quef estcontinue en asi lim

x−→af(x) =f(a).

On dit quef est continue sur Isi elle est continue en tout point de I.

Définition

(6)

Remarque

Une fonction définie sur un intervalle I estcontinuesur I si sa courbe représentative ne présente aucune rupture (on peut la tracer sans lever le crayon de la feuille).

(7)

Remarque

Une fonction définie sur un intervalle I estcontinuesur I si sa courbe représentative ne présente aucune rupture (on peut la tracer sans lever le crayon de la feuille).

Exemples :

(8)

Une fonction dérivable sur un intervalleIest . . . sur I.

Théorème

(9)

Une fonction dérivable sur un intervalleIestcontinue sur I.

Théorème

(10)

Une fonction dérivable sur un intervalleIest continue sur I.

Théorème

Attention :ne pas confondre " continuité " et " dérivabilité " :

(11)

Une fonction dérivable sur un intervalleIest continue sur I.

Théorème

Attention :ne pas confondre " continuité " et " dérivabilité " :

• Une fonctionf est continue enasi sa courbeCf ne présente pas de saut en son point d’abscisse a.

(12)

Une fonction dérivable sur un intervalleIest continue sur I.

Théorème

Attention :ne pas confondre " continuité " et " dérivabilité " :

• Une fonctionf est continue enasi sa courbeCf ne présente pas de saut en son point d’abscisse a.

• Une fonctionf est dérivable enasi sa courbeCf admet une tangente non verticale en son point d’abscissea.

(13)

Démonstration.

Soitf définie et dérivable surIeta∈I. Alors :

hlim−→0

f(a+h)−f(a)

h =

(14)

Démonstration.

Soitf définie et dérivable surIeta∈I. Alors :

hlim−→0

f(a+h)−f(a)

h =f(a)

(15)

Démonstration.

Soitf définie et dérivable surIeta∈I. Alors :

hlim−→0

f(a+h)−f(a)

h =f(a)

Notons :

τ(h) = f(a+h)−f(a) h

(16)

Démonstration.

Soitf définie et dérivable surIeta∈I. Alors :

hlim−→0

f(a+h)−f(a)

h =f(a)

Notons :

τ(h) = f(a+h)−f(a) h D’où :

hτ(h) =f(a+h)−f(a)

(17)

Démonstration.

Soitf définie et dérivable surIeta∈I. Alors :

hlim−→0

f(a+h)−f(a)

h =f(a)

Notons :

τ(h) = f(a+h)−f(a) h D’où :

hτ(h) =f(a+h)−f(a)

(18)

Démonstration.

Notons :

τ(h) = f(a+h)−f(a) h C’est à dire :

f(a+h) =hτ(h) +f(a)

(19)

Démonstration.

Notons :

τ(h) = f(a+h)−f(a) h C’est à dire :

f(a+h) =hτ(h) +f(a) Posonsx =a+h, soith=

(20)

Démonstration.

Notons :

τ(h) = f(a+h)−f(a) h C’est à dire :

f(a+h) =hτ(h) +f(a)

Posonsx =a+h, soith=x −a. Ainsih→0⇔x →

(21)

Démonstration.

Notons :

τ(h) = f(a+h)−f(a) h C’est à dire :

f(a+h) =hτ(h) +f(a)

Posonsx =a+h, soith=x −a. Ainsih→0⇔x →a

(22)

Démonstration.

Notons :

τ(h) = f(a+h)−f(a) h C’est à dire :

f(a+h) =hτ(h) +f(a)

Posonsx =a+h, soith=x −a. Ainsih→0⇔x →a

xlim−→af(x) =

(23)

Démonstration.

Notons :

τ(h) = f(a+h)−f(a) h C’est à dire :

f(a+h) =hτ(h) +f(a)

Posonsx =a+h, soith=x −a. Ainsih→0⇔x →a

xlim−→af(x) = lim

h−→0f(a+h) =

(24)

Démonstration.

Notons :

τ(h) = f(a+h)−f(a) h C’est à dire :

f(a+h) =hτ(h) +f(a)

Posonsx =a+h, soith=x −a. Ainsih→0⇔x →a

xlim−→af(x) = lim

h−→0f(a+h) = lim

h−→0hτ(h) +f(a) =

(25)

Démonstration.

Notons :

τ(h) = f(a+h)−f(a) h C’est à dire :

f(a+h) =hτ(h) +f(a)

Posonsx =a+h, soith=x −a. Ainsih→0⇔x →a

xlim−→af(x) = lim

h−→0f(a+h) = lim

h−→0hτ(h) +f(a) =f(a)

(26)

Démonstration.

Notons :

τ(h) = f(a+h)−f(a) h C’est à dire :

f(a+h) =hτ(h) +f(a)

Posonsx =a+h, soith=x −a. Ainsih→0⇔x →a

xlim−→af(x) = lim

h−→0f(a+h) = lim

h−→0hτ(h) +f(a) =f(a) Ainsi lim

x−→af(x) =f(a), Doncf est continue ena.

(27)

Remarque :

La réciproque de ce théorème est . . . .

(28)

Remarque :

La réciproque de ce théorème estfausse

(29)

Remarque :

La réciproque de ce théorème est fausse : les fonctions valeur absolue et racine carrée, par exemple, ne sont pas dérivables en 0 mais sont continues en 0, respectivement surRet sur [0; +∞[.

(30)

Remarque :

La réciproque de ce théorème est fausse : les fonctions valeur absolue et racine carrée, par exemple, ne sont pas dérivables en 0 mais sont continues en 0, respectivement surRet sur [0; +∞[.

Conséquences :

• Les fonctions " usuelles " (affines, carré, cube, racine carrée, inverse, valeur absolue) sont continues sur . . . . . . . .

(31)

Remarque :

La réciproque de ce théorème est fausse : les fonctions valeur absolue et racine carrée, par exemple, ne sont pas dérivables en 0 mais sont continues en 0, respectivement surRet sur [0; +∞[.

Conséquences :

• Les fonctions " usuelles " (affines, carré, cube, racine carrée, inverse, valeur absolue) sont continues surtout intervalle où elles sont définies.

(32)

Remarque :

La réciproque de ce théorème est fausse : les fonctions valeur absolue et racine carrée, par exemple, ne sont pas dérivables en 0 mais sont continues en 0, respectivement surRet sur [0; +∞[.

Conséquences :

• Les fonctions " usuelles " (affines, carré, cube, racine carrée, inverse, valeur absolue) sont continues sur tout intervalle où elles sont définies.

• Les fonctions construites à partir de ces fonctions par somme, produit ou composition sont continues sur . . . . . . . .

(33)

Remarque :

La réciproque de ce théorème est fausse : les fonctions valeur absolue et racine carrée, par exemple, ne sont pas dérivables en 0 mais sont continues en 0, respectivement surRet sur [0; +∞[.

Conséquences :

• Les fonctions " usuelles " (affines, carré, cube, racine carrée, inverse, valeur absolue) sont continues sur tout intervalle où elles sont définies.

(34)

Convention dans un tableau de variations :

Une flèche dans le tableau de variations d’une fonction f indique :

(35)

Convention dans un tableau de variations :

Une flèche dans le tableau de variations d’une fonction f indique :

la stricte croissance ou stricte décroissance de f sur l’intervalle correspondant ;

la . . . .

(36)

Convention dans un tableau de variations :

Une flèche dans le tableau de variations d’une fonction f indique :

la stricte croissance ou stricte décroissance de f sur l’intervalle correspondant ;

lacontinuité de la fonction sur cet intervalle.

(37)

Convention dans un tableau de variations :

Une flèche dans le tableau de variations d’une fonction f indique :

la stricte croissance ou stricte décroissance de f sur l’intervalle correspondant ;

la continuité de la fonction sur cet intervalle.

(38)

Soit f une fonction continue sur un intervalle I et a et b deux réels deI.

Pour tout k compris entre f(a) et f(b), il existe . . . .

. . . . . . . .

Théorème(des valeurs intermédiaires)

(39)

Soit f une fonction continue sur un intervalle I et a et b deux réels deI.

Pour tout k compris entre f(a) et f(b), il existe au moins un réel c compris entreaetbtel quef(c) =k.

Théorème(des valeurs intermédiaires)

(40)

Soit f une fonction continue sur un intervalle I et a et b deux réels deI.

Pour tout k compris entre f(a) et f(b), il existe au moins un réel c compris entreaetbtel quef(c) =k.

Autrement dit, f prend,

entre a et b, toute

. . . . . . . .

Théorème(des valeurs intermédiaires)

(41)

Soit f une fonction continue sur un intervalle I et a et b deux réels deI.

Pour tout k compris entre f(a) et f(b), il existe au moins un réel c compris entreaetbtel quef(c) =k.

Autrement dit,f prend, entre a etb, toutevaleur intermé- diaire entref(a)etf(b).

Théorème(des valeurs intermédiaires)

(42)

Soit f une fonction continue sur un intervalle I et a et b deux réels deI.

Pour tout k compris entre f(a) et f(b), il existe au moins un réel c compris entreaetbtel quef(c) =k.

Autrement dit,f prend, entre a etb, toute valeur intermé-

diaire entref(a)etf(b). Illustration graphique Théorème(des valeurs intermédiaires)

(43)

Soit f une fonction continue et strictement mono- tone sur un intervalle [a;b]. Pour tout réel k com- pris entre f(a) et f(b), l’équation f(x) = k admet . . . .

. . . . Corollaire

Remarque :

Ce corollaire s’étend au cas d’intervalles ouverts ou

(44)

Soitf une fonction continue et strictement monotone sur un intervalle[a;b]. Pour tout réel k compris entre f(a) et f(b), l’équationf(x) =k admetune unique solution dans l’intervalle[a;b].

Corollaire

Remarque :

Ce corollaire s’étend au cas d’intervalles ouverts ou

semi-ouverts, bornés ou non bornés en remplaçant si besoin f(a)etf(b)par les limites def enaet enb.

(45)

Soitf une fonction continue et strictement monotone sur un intervalle[a;b]. Pour tout réel k compris entre f(a) et f(b), l’équationf(x) =k admet une unique solution dans l’intervalle[a;b].

Corollaire

Remarque :

Ce corollaire s’étend au cas d’intervalles ouverts ou

semi-ouverts, bornés ou non bornés en remplaçant si besoin

(46)

Illustration graphique :

• Cas où f est strictement croissante

• Cas où f est strictement décroissante

(47)

Tableaux de variations :

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