• Aucun résultat trouvé

Structure hyperfine du niveau 5 1D2 des isotopes 111Cd et 113Cd

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Structure hyperfine du niveau 5 1D2 des isotopes 111Cd et 113Cd"

Copied!
5
0
0

Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00208350

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00208350

Submitted on 1 Jan 1975

HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of sci- entific research documents, whether they are pub- lished or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.

Structure hyperfine du niveau 5 1D2 des isotopes 111Cd et 113Cd

M.-C. Bigeon, M. Chantepie, J.-L. Cojan, J. Landais

To cite this version:

M.-C. Bigeon, M. Chantepie, J.-L. Cojan, J. Landais. Structure hyperfine du niveau 5 1D2 des isotopes 111Cd et 113Cd. Journal de Physique, 1975, 36 (11), pp.1071-1074.

�10.1051/jphys:0197500360110107100�. �jpa-00208350�

(2)

STRUCTURE HYPERFINE DU NIVEAU 5 1D2 DES ISOTOPES 111Cd

ET 113Cd

M.-C. BIGEON, M. CHANTEPIE, J.-L. COJAN, J. LANDAIS

Laboratoire de Spectroscopie Atomique (*) de l’Université de Caen, 14032 Caen Cedex, France (Reçu le 15 avril 1975, accepté le 9 juin 1975)

Résumé.

2014

Nous avons mesuré la structure hyperfine du niveau 5 1D2 des isotopes 111Cd et

113Cd. L’observation des croisements de niveaux dans cet état et l’analyse par spectrométrie inter-

férentielle Fabry-Perot de la raie 6 438 Å (5 1P1-5 1D2) permettent de déterminer la valeur du

rapport A/gj (1D2) pour chaque isotope, en grandeur et en signe.

Abstract.

2014

The hyperfine structure of the 111Cd, 113Cd isotopes has been measured. The obser- vation of the level crossings in this state and the analysis of the 6 438 Å (5 1P1-5 1D2) line by Fabry-

Perot interference spectroscopy allow the magnitude and sign of the ratio A/gj (1D2) to be determined for each isotope.

Classification Physics Abstracts

5.230

-

5.448

1. Introduction.

-

Les structures hyperfines des

niveaux de la configuration 5s 5d des isotopes 111Cd

et 113 Cd ont déjà fait l’objet de différentes études [ 1, 2, 3, 4, 5]. La plus récente, celle de Chantepie et Lécluse [5], a conduit à la détermination des rapports ( 2013 ) 111 et ( 2013 ) des états de triplet, A et g étant respective-

g 1 1 3

ment, pour un niveau, la constante de structure hyper-

fine et g le facteur de Landé électronique. La seule

mesure expérimentale de la structure hyperfine du

niveau 5 lD2 a été effectuée par Barrat Rambosson [4]

au moyen d’une résonance magnétique sur l’isotope 113Cd, ce niveau était excité par bombardement élec-

tronique, elle obtient (A 1D2)113 ^-’ 1 mK; cette

mesure ne permet pas de connaître le signe de A et elle peut être perturbée par l’intervention des effets de cas- cades et aussi par l’influence du champ magnétique sur

le faisceau électronique. L’interprétation théorique des

résultats de Chantepie et Lécluse [5] dans le cadre

de la théorie de Breit et Wills [6] permet de prévoir

une valeur de A(1D2) de l’ordre de - 3 mK (cf. § 4 ci-dessous). Il nous est donc apparu utile de réaliser

une mesure précise de A(5 1 D2); nous avons, à cet effet, utilisé la technique des croisements de niveaux décrite par Franken et al. [7] qui conduit à la valeur

absolue de A 1D2. Une technique de spectroscopie interférentielle permet en outre d’obtenir le signe de A.

2. Etude expérimentale de la structure hyperfine du

niveau 5 iD2 par la méthode des croisements de niveaux.

-

2.1 DISPOSITIF EXPÉRIMENTAL.

-

2 .1.1 Champ magnétique (Fig. 1).

-

Le champ magnétique statique Ho est dirigé parallèlement à la composante horizon-

FIG. 1.

-

Dispositif expérimental.

tale du champ terrestre suivant la direction Oz d’un

repère trirectangle Oxyz. Il est obtenu à l’aide de

deux bobines Bl et J?2 en positions d’Hebnholtz. Un

voltmètre digital, donnant quatre chiffres significatifs,

mesure la tension que développe aux bornes d’un shunt plongé dans la glace fondante, le courant

alimentant les deux bobines B1 et B2. L’étalonnage champ tension est obtenu à l’aide d’une résonance

magnétique à 144 MHz sur le niveau 5 3p 1 dont le

facteur de Landé est [8]

(*) Associé

au

C.N.R.S.

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphys:0197500360110107100

(3)

1072

et dont la largeur, 30 mG, permet un pointé très précis. La précision relative de cet étalonnage est de 10-4, elle est largement supérieure à celle avec laquelle

on mesure la position des champs de croisement (2 x 10-3).

Deux autres bobines d’axe vertical (parallèle à Oy) permettent de compenser la composante verticale du champ terrestre.

2.1.2 Excitation optique.

-

La cellule de réso- nance, de forme cylindrique de 10 cm de long et de

4 cm de diamètre est en silice fondue, elle contient

une petite quantité de cadmium (quelques mg) enrichi

à 95 % en isotope 111 ou 113 introduit par distillation

sous vide. L’axe de la cellule est horizontal et dirigé

suivant Oz. Elle est disposée dans un four dont le

chauffage est assuré électriquement au moyen d’un conducteur coaxial thermocoax : le courant alternatif

qui parcourt en sens inverses le conducteur interne et

la gaine externe, crée un champ magnétique négli- geable au niveau de la cellule. Les deux arcs excita- teurs, en silice fondue et remplis de cadmium naturel,

sont disposés dans le four de part et d’autre de la cellule de manière à fournir une excitation dirigée préférentiellement suivant Oy. On peut ainsi peupler

les atomes dans l’état de résonance 5 Pl par absorp-

tion de la raie 2 288 A (5 180-5 1 P 1) et si la température

de la cellule est suffisamment élevée (280 OC) pour avoir un emprisonnement de cette radiation, dans l’état

5 lD2 par absorption de la raie 6 438 A (5 ’Pl-5 ’D2)-

Cette dernière excitation contient une composante de vecteur électrique parallèle à Ox, qui est une superposition cohérente de J+ et de u- ce qui permet d’observer le croisement de niveau. Elle contient

également une composante qui s’additionne à la lumière parasite. Tout effet de transfert de cohérence à partir du niveau 5 1 PI est négligeable compte tenu de la température de la cellule.

2.1.3 Détection.-La détection s’effectue suivant la direction Oz ; un filtre interférentiel à fort contraste et de bande passante 20 A permet d’isoler la raie 6 438 A émise par la cellule. La lumière de fluores-

cence est recueillie par une lentille L1 qui forme l’image

de la cellule sur un diviseur de faisceau. Deux lentilles

L2 et L2 font converger les faisceaux sur deux photo- multiplicateurs situés à environ 1,5 m du centre des bobines et blindés magnétiquement. Deux pqlariseurs Pi et P2 placés sur ces faisceaux transmettent respec- tivement les vibrations polarisées rectilignement sui-

vant Ox. et Oy. Les courants d’anode fournis par les deux photomultiplicateurs, sont ensuite opposés dans

un voltmètre différentiel qui délivre à sa sortie une

tension proportionnelle à la différence de ces deux courants. Cette méthode permet de minimiser les instabilités et les dérives propres aux arcs excitateurs.

En faisant varier H autour du champ de croisement

Hc, OQ obtient le signal de croisement. Pour améliorer le rapport signal sur bruit, nous utilisons une technique d’intégration à l’aide d’un analyseur multicanaux

fonctionnant en mode multiéchelle et qui pilote également la tension commandant le balayage du champ magnétique Ho.

Ce dispositif ne permet d’observer que les croise- ments de niveaux AmF

=

2 ; il ne permet pas de déterminer le signe des constantes de structure hyper-

fine.

2.2 RÉSULTATS EXPÉRIMENTAUX.

-

Le diagramme

Back Goudsmith du niveau 5 ’D, d’un isotope impair

du cadmium de spin nucléaire I = -1 permet de prévoir trois croisements de niveaux AMF

=

2 dont

les positions sont, en négligeant le facteur de Landé

nucléaire et les interactions de second ordre :

Dans ces trois expressions IB est le magnéton de Bohr

et gj(ID2) le facteur de Landé électronique du niveau

1 D2. Nous avons expérimentalement observé ces

trois croisements de niveaux. Nous nous sommes

attachés à déterminer avec précision la valeur du

champ Hj pour lequel le signal de croisement est le

plus important. Lors de chaque intégration, nous

avons fait varier le champ, avec une amplitude stable

dans le temps, autour du champ de croisement H.2.

Après une heure d’intégration (100 accumulations),

le rapport signal sur bruit est de l’ordre de 10 (Fig. 2).

FIG. 2.

-

Croisement de niveaux, Cd 113 (H;), obtenu après

1 heure d’intégration.

Nous obtenons ainsi :

En choisissant gj(’D2)

=

1 (couplage LS pur) et en

(4)

négligeant les corrections de second ordre et le facteur de Landé nucléaire, nous obtenons :

Nous avons vérifié que les positions des deux autres

croisements déterminées avec une précision de l’ordre

de 5 % confirmaient ces valeurs.

La largeur de la courbe de croisement (7,4 ± 0,4) G,

et les valeurs des pentes des courbes représentant les

variations de l’énergie en fonction de H des sous-

niveaux au point de croisement, permettent de déter- miner la durée de vie ’(1 D2), on trouve :

Cette mesure est en accord avec celle

que nous avons obtenue par effet Hanle et qui est en

cours de publication et avec celles de Verolainen et Osherovich [9] obtenue par une méthode de coïnci- dences retardées (1,98 ± 0,18) 10-8 s.

3. Analyse expérimentale de la structure de la raie

6 438 Â (5 ’P 1-5 ’D2)- - L’interprétation des résul- tats de croisement de niveaux nécessite la connaissance du signe de A(iD2). Pour déterminer ce signe, nous

avons utilisé une méthode de spectroscopie interfé- rentielle, Fabry-Perot, à partir de l’analyse de la raie

6 438 A (5 ’Pl-5 lD2)-

La structure hyperfine de la raie 6 438 A, pour l’un des isotopes 111Cd ou 113 Cd est constituée de trois

composantes A, B, C d’intensités respectivement pro-

portionnelles à 9,1 et 5.

D’après Lehmann [10] et Lurio et Novick [11] ]

Suivant le signe de A(iD2) deux types de spectres sont

possibles : si A(iD2) est positive (Fig. 3a), les deux raies

intenses A et C sont pratiquement confondues et dis- tantes de la raie B d’environ 9 mK. Le profil global

de la raie n’est donc pas dans ce cas sensiblement différent de celui d’un isotope pair.

Par contre si A(ID2) est négative (Fig. 3b) les deux

raies A et C sont distantes de 19 mK, la raie B se situant

au milieu du spectre. Le profil de la raie se trouve alors

notablement élargi par rapport à celui d’un isotope pair.

FIG. 3a.

-

Spectre de la raie 6 438 A (Ae D2) > 0).

FIG. 3b.

-

Spectre de la raie 6 438 A (Ae D2) 0).

Nous avons réalisé l’analyse expérimentale avec un

interféromètre de Fabry-Perot, balayé en pression,

dont les lames avaient une planéité de Â/ 100, et étaient

revêtues de couches multidiélectriques de finesse réflectrice 75. Compte tenu du diamètre du dia-

phragme explorateur, la finesse instrumentale était de l’ordre de 30. L’intervalle spectral libre était de 250 mK ; la source lumineuse est une lampe à cathode

creuse refroidie à l’azote liquide et contenant de l’argon sous une pression de 0,6 torr. Nous avons choisi l’argon de préférence au néon habituellement

employé dans ce type de lampe, afin d’éliminer deux raies rouges parasites voisines de la raie étudiée et

provenant du néon. Nous avons utilisé deux cathodes exactement permutables l’une contenant de l’oxyde

de cadmium pair (isotope 114 enrichi à 99 %) et

l’autre de l’oxyde de cadmium impair (isotope 113

enrichi à 95 %). La raie 6 438 Á est sélectionnée à l’aide d’un filtre interférentiel à bande passante étroite (20 Á) et dont nous avons vérifié par compa- raison avec un monochromateur à réseau, qu’il per- mettait un gain important de lumière sans introduire de transmission de raies parasites. La finesse de la raie obtenue avec 114Cd est de 10,7 (1) ; pour l’isotope l11Cd, elle est de 6,9 (2). L’élargissement est donc

sensible et nous pouvons conclure que A(I D2) est

négative. Le spectre obtenu permet également par sa

dissymétrie de confirmer les positions relatives des deux raies intenses A et C et par suite le signe de la

constante A(’Pl).

4. Interprétation des résultats.

-

A(lD2) étant négative, le croisement de niveau H c 2 correspond au

croisement des sous-niveaux Zeeman

Les différences d’énergie séparant le niveau ’D2 des

autres niveaux D (dans la configuration 5s 5d) étant grandes (de l’ordre de 200 cm 1) les corrections de second ordre sont relativement faibles. De même l’influence du facteur de Landé nucléaire [12],

sera très faible. Pour tenir compte des corrections dues à ces termes sur les valeurs de A/gJ nous avons utilisé

la méthode décrite par Chantepie et Lécluse [5] et qui

consiste à diagonaliser l’hamiltonien représentant l’énergie de l’ensemble des niveaux de la configuration

5s 5d.

Les résultats définitifs sont les suivants :

(’) Ce qui correspond à

une

largeur apparente de : 23 mK.

(Z) Ce qui correspond à

une

largeur apparente de : 36 mK.

(5)

1074

nous constatons que ces rapports ne sont pas très différents de ceux obtenus en négligeant les corrections de second ordre ; de ces deux rapports nous déduisons :

ce dernier ne diffère pas, à la précision de nos mesures

près, de celui des facteurs de Landé :

mesuré par Leduc et Lehmann [13].

La seule valeur expérimentale de gJ(l D2) est

celle de Barrat Rambosson [4] :

nous avons donc

Nous pouvons également comparer ces résultats à ceux

obtenus par Chantepie et Lécluse [5] dans le cadre de

la théorie de Breit et Wills.

Nous devons avoir :

as, a’, a", étant les constantes de structures hyperfines

individuelles des électrons 5s et 5d.

En prenant pour as, a’, a" et A(’D2) les valeurs cal- culées et mesurées par Chantepie et Lécluse [5]

on obtient :

Ce résultat confirme donc le signe de A trouvé expéri- mentalement, la valeur de A diffère cependant de près

de 1 mK de la valeur expérimentale. Ceci correspond

aux limites de la théorie de Breit et Wills. Il ne nous a

pas semblé utile de rechercher un accord théorie

expérience plus satisfaisant (Théorie de Breit et Wills

modifiée par exemple [14]) tant que la précision avec laquelle les facteurs de Landé de la configuration

5s 5d sont connus ne sera pas améliorée.

5. Conclusion.

-

Nous avons pu déterminer avec

précision la valeur des rapports A/gj du niveau

5 1D2 des isotopes l11Cd et 113Cd. Les valeurs que

nous obtenons sont en accord satisfaisant avec la théorie de Breit et Wills. Il ne semble pas que la fonction d’onde de l’état de singulet D soit très diffé-

rente de celle des états de triplet D du moins au voisi-

nage du noyau. Nous avons également déterminé la

durée de vie de ce niveau et confirmé le signe de

A(5 ’Pl) précédemment déterminé par Lehmann.

Il serait maintenant souhaitable d’obtenir une valeur aussi précise que possible des facteurs de Landé afin de poursuivre plus avant l’étude de la configura-

tion 5s 5d.

Remerciements.

-

Nous tenons à remercier Mes- sieurs Barrat J.-P. et Gluck G. pour l’aide qu’ils nous

ont apportée pour l’étalonnage du champ magnétique

et l’étude spectroscopique de la raie 6 438 A.

Bibliographie

[1] SCHRAMMEN, A., Ann. Phys. 83 (1927) 1161.

[2] SCHRAMMEN, A., Ann. Phys. 87 (1928) 638.

[3] ALBRIGHT, C. L., Phys. Rev. 36 (1930) 847.

[4] BARRAT-RAMBOSSON, M., Thèse Caen 1965.

[5] CHANTEPIE, M., LECLUSE, Y., J. Physique 32 (1971) 415.

[6] BREIT, G., WILLS, L. A., Phys. Rev. 44 (1933) 470.

[7] COLEGROVE, F. D., FRANKEN, P. A., LEWIS, R. R., SANDS,

R. H., Phys. Rev. Lett. 3 (1959) 420.

[8] THADDEUS, V. S. P., NOVICK, R., Phys. Rev., 126 (1962) 1774.

[9] VEROLAINEN, Y. F., OSHEROVICH, A. L., Opt. Spectros. 20 (1966) 517.

[10] LEHMANN, J.-C., J. Phys. 25 (1964) 809.

[11] LURIO, A., NOVICK, R., Phys. Rev. 134 (1964) A 608.

[12] LEDUC, M., BROSSEL, J., LEHMANN, J.-C., C. R. Hebd. Séan.

Acad. Sci. B 263 (1966) 740.

[13] LEDUC, M., LEHMANN, J.-C., C. R. Hebd. Séan. Acad. Sci.

B 262 (1966) 736.

[14] LURIO, A., Phys. Rev. 142 (1966) 46.

Références

Documents relatifs

Si l’on soumet les spins nucléaires dans l’état fondamental à la résonance magnétique, la lumière émise à partir des états excités est modulée à la fréquence du

Nous avons négligé toute autre interaction hyperfinr que celle de l'électron s avec le noyau et calculé uni- quement l'effet d'une interaction hyperfine réduite à a,

De cette structure nous déduisons les valeurs du facteur d'intervalle magnétique A = 4,4 mK et du facteur de couplage quadripolaire B = 97 mK.. A partir des fonctions d'ondes

Nous opérons de la façon suivante : sans interrompre les balayages synchrones de l'intégrateur et du champ magnétique, nous rem- plaçons la cellule de résonance

Cette méthode peut être bien entendu utilisée pour d’autres particules chargées et dans le cas où plusieurs.. atomes de nombre atomique différent sont

Pour la commodité de la mesure le montage est complété par un balayage en champ magnétique. faible permettant de mettre en évidence l’effet Zeeman sur

Ainsi cette étude, impliquant dix sujets non-experts, vise à estimer l'angle minimum audible d'une source sonore cible en présence d'un distracteur, en fonction de leur

Lors du paramétrage, les tableaux de bord demandent en effet de regrouper a priori les requêtes sémantiques dans des catégories de veille où sont ainsi acheminés les verbatim